All language subtitles for The Avengers S02E02 Propellant 23

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Original subtitles

CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR

Monsieur Meyer!

Ceci vient d'arriver pour vous.

Impossible venir � Marseille. RDV � Paris.

Je dois parler au Capitaine.

Il est formellement interdit d'entrer dans la cabine.

Vous ne comprenez pas, c'est une question de vie ou de mort.

Calmez-vous, regagnez votre place, le commandant viendra vous voir.

Je ne regagnerai pas mon si�ge.

- Soyez raisonnable. - Je dois parler au commandant.

Allez voir ce qui se passe.

All�, Marseille.

Calmez-vous. Que se passe-t-il?

Je lui ai donn� le t�l�gramme.

Depuis il exige de voir le Capitaine.

Il dit que c'est une question de vie ou de mort.

Quel �tait le message?

Un rendez-vous annul�.

M. Meyer, quel est le probl�me?

- Je dois parler au Commandant. - Ce n'est pas possible.

Vous ne vous rendez pas compte.

Asseyez-vous et il viendra d�s que possible.

Vous ne comprenez pas...

Que se passe-t-il?

M. Meyer... Il veut vous parler.

J'avais compris.

Prenez les commandes.

Vous n'avez rien sur vous?

Ca va. Je ne suis pas arm�.

C'est une formalit�. Il fallait vous y attendre.

Que se passe-t-il exactement?

Laissez-le raconter.

Quelqu'un va...

me tuer!

COMBUSTIBLE 23

J'�tais assis � c�t� de M. Meyer.

- Oui, monsieur... - Manning.

Est-ce que je peux aider?

Le Commandant s'en occupe.

Je pensais seulement...

Je vais servir un autre caf�, avant I'atterrissage.

Vous le prenez noir, je crois.

- Quelle bonne m�moire, Mlle... - Joli.

Une cigarette?

- Vous vivez � Marseille? - A quelques kilom�tres.

J'y serai pour affaires pendant quelques jours.

Vraiment? C'est bien.

J'ai du mal � vous croire.

On veut vous tuer, mais vous ne savez ni qui ni o�.

Je veux juste rester dans la cabine avec vous.

Cette b�tise a assez dur�, de plus c'est impossible.

Je ne ferai pas d'histoire,

c'est promis.

Nous atterrissons dans 30 mn, retournez � votre place.

C'est ce que tout le monde me dit. Mais je dois rester ici.

Il ne peut pas m'atteindre ici.

Mais qui?

Je ne sais pas, mais il va me tuer.

Laissez-moi rester.

S'il vous pla�t.

Mon coeur n'est pas bon,

et toute cette excitation...

S'il vous pla�t, Commandant, laissez-moi rester.

M. Meyer, vous avez perdu ceci.

Quoi encore?

Ce n'est rien.

J'ai la t�te qui tourne.

Je peux rester, n'est-ce pas?

- Qu'est-ce qu'il a? - Qui sait?

Je vais servir le caf�.

Je ram�ne M. Meyer � son si�ge?

Laissez-le un peu. Apportez-lui son caf� ici.

S�rement un fou!

Ayez-le � I'oeil. Que la police soit pr�te au cas o�.

Bonjour.

Qu'y a-t-il de si urgent pour me r�veiller en pleine nuit?

J'attends un certain Meyer sur le vol de Tripoli.

Il va me donner un paquet que je dois emmener � Londres.

Que contient-il?

Je ne sais pas.

Typique!

- O� allez-vous? - Je rentre � Toulon.

Vous ne comprenez pas, le contenu de ce paquet

est absolument vital. Si je ne le r�cup�re pas,

les gouvernements tomberont et ce sera le chaos.

Comment pouvez-vous le dire sans en conna�tre le contenu?

Un 6�me sens.

Vous I'aurez avec le temps. Moi, je I'ai eu au briefing ce matin.

Bien, mais je dois �tre � Toulon pour midi.

- D'accord, qu'y faites-vous? - Je visite des amis.

- Une f�te? - Pas vraiment.

Et eux?

Ils sont de Kuanajar.

- O�? - Kuanajar.

Ce gar�on est mort de malnutrition � 4 ans.

Beaucoup n'atteignent pas cet �ge.

Ils pr�parent une exp�dition m�dicale et j'y �tais I'ann�e derni�re.

Je vois.

- Vraiment? - Oui, bien s�r.

L'avion sera l� dans 20 minutes.

Meyer a besoin d'aide. On veut le tuer.

Il a fait un d�tour de 1.000 km pour rien!

Que dois-je faire?

Emmenez-le � un rendez-vous en dehors de Marseille.

Je I'accueille, et je vous I'envoie.

Mettez-le dans un taxi.

Il ne suffit pas d'un bon chauffeur.

Ils croiront qu'il a encore le paquet.

Tout est pr�vu, n'est-ce pas? Et que faites-vous?

J'emm�ne le paquet � Londres. A moins que vous n'y alliez.

Je vous I'ai dit, je suis prise.

Oui, Kawa... Bref, machin...

J'ai eu de la chance de vous trouver.

Question d'opinion!

Bonjour, Lieutenant.

Comment va la gueule de bois?

Tu devrais arr�ter de travailler.

Que te paie ce taudis?

Je suis pay� � la commission.

Combien as-tu eu de r�servations cette semaine?

Lieutenant, un cassis?

Ca fait pousser les cheveux.

Bonjour, Fris�.

- Quoi de neuf? - Un tas de choses.

- Et ne m'appelez pas Fris�. - Ne vous d�coiffez pas!

Le traitement marche bien, non?

Ca devrait, � 25 Frs la s�ance.

- C'est tout bouffant. - C'est plus que �a.

Allez, Pierre, � vous.

Puisque ce jeu vous passionne, je ne vous donne pas les nouvelles.

- Quelles nouvelles? - L'avion de Tripoli.

- Et alors? - Des ennuis � bord.

- Un des passagers. - Bien, quel genre d'ennuis?

On m'a dit d'attendre sur la piste.

Il doit �tre � I'heure, sinon on le saurait.

Il sera l� dans 9, non 10 minutes.

On devrait y aller.

Qui sait...

- Allez, Laure, un seul. - Non, Jacques.

Un seul.

Non, �a suffit.

Passe la bouteille, que je sente le bouchon.

Pourquoi tu n'essaies pas d'arr�ter?

J'essaie.

Un homme �duqu� ne devrait pas racoler pour un h�tel minable.

Arr�te de me sermonner.

D�sol�e, Jacques.

Caf� noir, sucr� et chaud.

Pr�venez les passagers.

Robert, surveillez Meyer.

Encore 5 minutes.

J'ai quelque chose pour vous. Un petit cadeau.

Il peut �tre utile.

Utile pour quoi?

Je vais vous montrer.

Ca s'ouvre comme �a.

- C'est fascinant. - N'est-ce pas?

Si Marie-Antoinette en avait eu un, la Bastille ne serait pas tomb�e.

Elle n'�tait pas � la Bastille.

10 cartouches de 22. O� sont-elles?

Les balles...

Je suis b�te, les voici.

Les dames de Paris

I'utilisaient pour se d�fendre.

J'y vais.

Surveillez bien I'entr�e.

A quoi ressemble-t-il?

Trapu, grisonnant, lunettes, Autrichien.

Je ne crois pas que vous le raterez.

Arriv�e du vol 118

en provenance de Tripoli, Tunis.

Les passagers en transit sont pri�s d'attendre

dans le salon des voyageurs, apr�s �tre pass�s � la douane.

Arriv�e du vol 118 en provenance de Tripoli.

Sont-ils toujours � la douane?

Je crois.

C'est ennuyeux d'attendre dans les a�roports.

Oui, c'est vrai.

Cigarette? Vous en avez une.

Ils sont � I'heure d'habitude.

Avez-vous vu le nouvel a�roport de New York?

Pas I'ancien, le nouveau.

Dire que Londres a construit son nouvel a�roport avant New York.

Tr�s int�ressant.

- Vous attendez quelqu'un? - Oui.

- Petite amie? - Oui.

Sacr� veinard!

Puis-je vous conseiller un excellent h�tel...

C'est tr�s simple.

Monsieur, prenez une carte. C'est tr�s simple.

Madame, prenez une carte. C'est un tr�s bon h�tel...

- Etiez-vous sur le vol de Tripoli? - Oui, monsieur.

M. Meyer �tait � bord?

L'attendez-vous?

Oui, je suis un ami.

Il arrive avec le Capitaine Legros et la police.

- La police? - Oui, monsieur.

C'�tait un vol mouvement�.

Je serai contente une fois chez moi.

Puis-je vous d�poser?

Merci, M. Manning.

Paul, s'il vous pla�t.

Jeannette. Je fais juste mon rapport.

- O� se retrouve-t-on? - Porte 3.

Je fais vite.

- Reculez. - Je suis un ami.

Laissez-le respirer. Laure, un cognac.

Reculez. Trouvez le docteur.

- Puis-je aider? - Non, merci, reculez.

- Que s'est-il pass�? - II �tait bizarre dans I'avion.

C'est-�-dire?

Il disait qu'on voulait le tuer.

Il est malade.

- Laissez-moi lui parler. - O� est ce fichu docteur?

Meyer, c'est Steed.

Le paquet, o� est-il?

Comment va-t-il?

Il est mort.

Prenez la rel�ve.

Puis-je vous parler?

Bien s�r.

Puis-je voir votre passeport?

Vous �tes un t�moin, vous connaissiez le d�funt.

Il nous faut vos nom et adresse pour I'enqu�te.

5 Westminster Mews, Londres.

Merci, Lieutenant.

Vous �tes ici pour affaires?

Malheureusement.

Connaissiez-vous bien M. Meyer?

On se voyait de temps � autre, pour affaires.

Est-ce vous qui lui avez envoy� un t�l�gramme?

Oui, pourquoi?

D'apr�s le Capitaine Legros, c'est � la suite du t�l�gramme

qu'il a �t� tr�s agit�.

Ce n'est quand m�me pas ma faute!

Non, mais apparemment il disait

que vous ne pourriez pas le rencontrer.

Exact, j'ai pens� que ce n'�tait pas la bonne heure

pour un rendez-vous d'affaires.

Pourtant, vous �tes l�. Pourquoi avoir chang� d'avis?

Ce n'est pas le moment pour un interrogatoire.

Mais un homme est mort et j'ai un rapport � faire.

J'�tais � une soir�e,

je me suis dit que ce serait gentil de I'accueillir.

Je comprends, monsieur.

Tout va bien, alors. Merci, Lieutenant.

Et ses bagages?

- II en avait, non? - Nous n'en avons pas trouv�.

Pas m�me une serviette?

Il en avait une.

Elle contient des papiers tr�s importants pour moi.

O� est-elle?

A la douane, j'imagine.

Voulez-vous que je me renseigne?

Je suis s�r qu'elle est en s�curit� � la douane!

Merci, j'esp�re qu'on ne vous d�rangera plus.

Ce n'est rien, Lieutenant.

O� est votre reine?

C'est terrible pour M. Meyer. J'�tais un ami.

Vraiment, monsieur?

C'est bien sa serviette, non?

Oui.

Quelle chance, il m'a charg� de la ramener � Londres.

Vraiment, monsieur?

C'�tait son dernier souhait, que je la remette � sa famille.

C'est terrible.

Je voudrais �viter les formalit�s.

Etrange. Vous �tes le 2�me Anglais en 20 minutes qui propose cela.

C'est vrai?

Pourquoi �tes-vous tous deux si pr�occup�s?

Dans mon cas, c'est parce qu'elle contient

des papiers importants pour la famille de M. Meyer.

C'est faux, il n'y a rien d'important.

Une chemise, des effets de toilette, rien d'urgent pour sa famille.

C'est incroyable, M. Meyer a insist�.

Je comprends votre position,

mais ne puis-je avoir cette serviette?

Je crains que non.

- Une petite exception? - D�sol�.

- Je vais m'adresser aux autorit�s. - C'est cela.

- Que voulait-il? - Ceci.

Il m'a demand� o� elle �tait. Dois-je la lui remettre?

Non.

Je ferais mieux de la mettre sous cl�.

N'as-tu aucun respect pour les morts?

Qu'y a-t-il? Pas de chance � la loterie?

Tu devrais rentrer � ton h�tel.

Ils seront contents de voir tes nouveaux clients.

- O� est M. Meyer? - II est mort.

Comment?

- Crise cardiaque, disent-ils. - Vous en doutez?

Ce ne sont pas les sympt�mes, coloration des l�vres,

pupilles dilat�es, on dirait plut�t un empoisonnement.

5 secondes de plus et il me disait o� trouver le paquet.

Vous ne I'avez pas? II ne I'avait pas sur lui?

Pas que je sache.

Difficile de fouiller un cadavre en public.

Surtout qu'un Allemand sinistre

voulait la m�me chose que moi.

Et ses bagages?

Une serviette, gard�e au poste.

Plus pour longtemps. Une fois la lumi�re �teinte,

je passe par la fen�tre.

Le douanier m'a dit qu'un autre Anglais la voulait aussi.

Un Anglais, un Allemand. Et les Fran�ais?

Ils m'ont fait peur. Vous savez, le message pour Meyer?

Les autorit�s savaient tout.

Heureusement, le policier �tait un peu simplet, sinon...

"lmpossible vous retrouver � Marseille", et vous �tes l�.

- C'est un peu gros. - C'�tait en code.

Changez de code.

Rentrez chez vous!

Tout y est: re�us, factures, etc.

La serviette est dans la commode.

- Content de rentrer ce soir? - S�r. Vous venez?

Je dois terminer tout �a.

Regardez I'heure. Et on recommence demain matin.

Salut, Fris�. Beaucoup de travail?

Pourquoi n'est-il pas mort ailleurs?

- Prends �a. - C'est quoi?

Une lotion capillaire.

Je n'aurais pas d� me moquer de toi.

- Si c'est une blague... - Non, une offre de paix.

- O� tu I'as eue? - Dans la serviette de Meyer.

Il n'en a plus besoin. Cache-la!

Tu n'aurais pas d� la prendre.

Qui sait, �a marchera peut-�tre. Et c'est gratuit.

Encore l�? Je vous croyais fatigu�.

Je disais bonne nuit � Fris�.

Pauvre Fris�.

Lui qui aime la routine.

Le choc fera peut-�tre un miracle.

La lumi�re est �teinte.

Qu'attendez-vous?

Encore 10 minutes.

C'est I'heure.

J'y vais, il fait assez clair.

Chauffez le moteur. Foncez d�s que j'arrive.

Foncer?

- Alors? - Pas de trace du paquet.

- S�re? - Absolument.

Pas de poche secr�te, rien dans les doublures,

idem pour la brosse, les semelles de ses pantoufles et les livres.

J'ai vid� la mousse � raser, le dentifrice, le stylo � encre...

D'accord, d�sol�.

- Qu'en pensez-vous? - C'est petit.

Mais non.

La serviette ne s'est pas ouverte pendant la bagarre?

Comment vous sentez-vous?

J'ai le cou un peu raide.

Heureusement, j'ai eu le dessus.

Nous ne sommes pas d�cid�s.

C'est joli, non?

Et en noir?

Le noir est tellement �vident.

L'avez-vous tu�?

- Je n'ai pas v�rifi�. - Ca, c'est bien vous.

Vous serez ennuy� s'il est mort.

Je sais, quelle chance.

Oui, mademoiselle, c'est moi.

Recevez-vous tous vos appels au rayon lingerie?

Si c'est humainement possible.

C'est un magasin charmant.

Nous n'avons pas d'�quivalent en Angleterre.

C'est triste pour vous, monsieur.

Oui, je suppose que c'est vrai.

Le Bureau Central?

C'est bien le Bureau Central?

Je parle fort car la communication est mauvaise.

Pour la livraison du colis, j'ai des probl�mes d'exportation.

Probl�mes? Quel genre?

J'ai besoin de d�tails.

Nous avons des concurrents ici.

C'est un sp�cimen de jus de fruit.

Du jus de fruit?

Une nouveaut� qui nous vient de Shanghai.

Bon vieux Shanghai.

Combien de concurrents?

- Deux jusqu'� maintenant. - Deux...

Il faut s'attendre � ces difficult�s.

Plus de faux pas.

Du jus de fruit de Shanghai.

Quoi?

Le paquet.

Qu'en dit votre code?

Shanghai veut dire la fus�e chinoise.

Vous savez, toutes ces rumeurs...

Celle qu'ils testent dans le D�sert de Gobi?

Jus de fruit veut dire carburant. Un truc fantastique...

"Carburant 23" est son nom savant.

Je n'�tais m�me pas dans la confidence.

Sage d�cision! S'il y a liquide, il y a r�cipient.

C'est fort probable.

Puisque ce n'�tait pas dans la serviette, c'�tait sur lui.

La police I'aura trouv�.

Il faut d'abord fouiller I'a�roport.

Finement observ�.

Mais depuis cette nuit, j'y suis ind�sirable.

- C'est votre grande chance. - J'en suis ravie.

- Etes-vous d�cid�? - Oui, je vous emm�ne.

Oui, monsieur, et avec �a?

Je prendrai...

�a et ceux-l�.

Allez � I'a�roport, et posez discr�tement des questions.

Pas d'emballage. Je vous dois?

53,30 Frs.

Tenez, �a peut toujours servir.

53,30?

Je vais perdre mon travail si on te voit ici.

- Tu dois quitter I'avion. - Je ne fais rien de mal.

Si, tu bouleverses I'h�tesse.

Trouve ton briquet et on y va.

Ca ne sert � rien, il n'est pas l�.

Tu �tais de I'autre c�t�.

Il a peut-�tre gliss� jusqu'ici.

Pas de chance?

- Non, malheureusement. - Ce n'est pas grave.

Si on le trouve pendant le nettoyage, on te I'enverra.

Je serai peut-�tre encore � Marseille.

Vraiment?

Mes affaires n'avancent pas.

Combien de temps encore?

Je dois faire un rapport � propos d'hier soir, puis je suis libre.

Au d�but, ils pensaient � une crise cardiaque.

Comment s'est-il empoisonn�?

Peut-�tre avec des comprim�s qu'il a pris avec son caf�.

Celui que tu m'as aid�e � servir.

Je m'en souviens.

Le Capitaine pense qu'ils vont ouvrir une enqu�te pour meurtre.

- Pourquoi? - Ca se passe toujours ainsi.

En imaginant le pire? Qui voudrait tuer Meyer?

Personne! Comment I'aurait-il empoisonn�?

Dans son caf�.

Ce n'est pas moi!

C'aurait pu �tre moi.

Robert et le Capitaine Legros seront suspect�s aussi.

C'est ici que tout se passe.

C'est idiot! C'�tait un suicide!

Il y avait mieux que le caf�...

- Plus s�r aussi. - Par quel moyen?

- La flasque. - Quelle flasque?

Celle qu'il avait dans la poche.

Le douanier ne m'a rien dit.

Je I'ai vue. Tu n'es pas le seul � avoir perdu quelque chose.

O� est-elle? C'est peut-�tre important.

Elle a d� tomber quelque part.

Quelqu'un I'a s�rement ramass�e.

Comment savoir si on I'a trouv�e?

- La police. - Qui d'autre?

Mon amie Laure, la barmaid.

Ou Fris�, le policier de I'a�roport.

Ou Jacques Tissot. Il est toujours dans le salon.

Il boit sans cesse, il la vendrait pour un verre!

Ch�ri, on doit y aller.

Je t'attends. D'ailleurs, je dois t�l�phoner.

- Un caf�, s'il te pla�t. - Et des cigarettes?

Il est t�t, tu ne commences pas � midi?

Je dois d�poser pour le cambriolage d'hier soir.

O� est Fris�?

Il r�lait parce que c'est son jour de cong�.

Il a peur de manquer de sommeil.

Que s'est-il pass� hier?

- Un paquet de cigarettes. - Lesquelles?

- Celles-l�. - 1,85, s'il vous pla�t.

Et un caf�.

Il y a eu une bagarre, hier soir?

- Le bureau a �t� saccag�. - Que dit la police?

Rien, elle cherche un nomm� Steed.

Il a demand� � Roland de lui donner la serviette.

Du passager qui s'est suicid�.

La police pense que Steed a fait le coup pour voler la serviette.

- Mais pourquoi? - Je n'en sais rien.

Vous disiez qu'un Anglais �tait impliqu� dans une bagarre?

- Et la police ne I'a pas trouv�? - Non, mais elle le trouvera.

Avec qui se battait-il?

Je ne sais pas, mais il y a un bless�.

- lls n'ont pris qu'une serviette? - Apparemment.

Son contenu devait �tre pr�cieux.

Pas du tout, j'en ai fait la liste.

D�sol�, je dois partir.

- Ca fait combien? - 3,50.

C'est toujours la m�me chose.

Je ne finis jamais mon caf�.

- Je vous dois combien? - 3,50, madame.

J'ai perdu mes cigarettes.

- Dans votre sac, madame? - Elles �taient sur le comptoir.

Pierre a d� les prendre. Je I'appelle.

C'est son bureau l�-bas?

J'y vais.

Je crois que vous avez pris mes cigarettes.

- Je suis d�sol�. - Ce n'est pas grave.

Alors, c'est ici que �a s'est pass�?

Bien s�r, nous avons tout rang�.

La serviette �tait dedans?

Voyez comme la serrure a �t� forc�e.

Et ce pauvre M. Meyer qui s'est empoisonn�.

Il semble.

Le poison �tait dans la serviette?

Non, je ne crois pas.

Alors peut-�tre dans une bouteille?

Une bouteille! Non, il n'y avait pas de bouteille.

En �tes-vous certain?

Ca concerne la police, non?

Oui, c'est vrai.

Votre nom, s'il vous pla�t.

- Je m'inqui�tais pour le poison. - Pourquoi?

Du poison qui tra�ne quelque part, c'est dangereux.

Il n'y a pas de quoi vous inqui�ter.

Je vous ai fait perdre du temps.

Ce n'est rien.

Quel est le nom de votre h�tel?

- Mon h�tel? - Oui, votre h�tel.

Qui appelez-vous?

La police.

Son attitude est �trange.

Et cette histoire de bouteille int�ressera la police.

Je n'y peux rien, je suis inqui�te.

Il est toujours l� pour chaque avion.

Tu ne dois pas t'en faire pour un homme comme �a.

Il y a beaucoup de bien en lui.

Je sais. Il a besoin de quelqu'un.

O� est-il? II va perdre son travail.

Tu es vraiment inqui�te.

Tu n'es pas amoureuse?

Pourquoi pas?

Que veux-tu que je fasse?

C'est la carte de I'h�tel o� il travaille. Il a une chambre.

Va voir s'il va bien.

Ce n'est pas tr�s beau.

Je dois faire mon rapport.

Tu seras revenue avant midi si je te paie un taxi.

Je ne peux pas quitter le bar, et je sais qu'il a des ennuis.

D'accord.

Je ne suis pas s�re de te rendre service.

J'ai perdu quelque chose. Pouvez-vous m'aider?

Qu'avez-vous perdu?

C'est difficile � d�crire. C'est une bouteille.

Essayez les objets trouv�s.

Oui, mais j'ai d� la perdre par ici.

Qu'y avait-il dedans? Une boisson?

Un genre d'alcool, oui.

Jacques I'a peut-�tre trouv�e.

Jacques qui?

Jacques Tissot, il travaille pour un h�tel.

Pourquoi lui?

Ce n'est pas un voleur, mais s'il y avait de I'alcool,

il n'a pas pu r�sister. Il ne volerait rien d'autre.

O� puis-je le trouver?

- II n'est pas venu. - Est-il malade?

Il a peut-�tre la gueule de bois.

Avec ce qu'il y a dedans, c'est s�r. Son adresse?

Vous �tes la 2�me personne qui me pose cette question.

Je sais qu'il a fait quelque chose.

L'autre �tait un policier?

Non, un Anglais.

Je dois trouver ce Jacques Tissot.

Voici I'adresse de I'h�tel. Il y a une chambre.

- On peut t�l�phoner? - Inutile.

J'ai essay� 3 fois. Ils m'ont raccroch� au nez.

H�tel Excelsior, 32 rue Gallieni.

Faites vite, �a peut le tuer.

D'accord. Quoi d'autre?

- Vous n'avez pas tu� cet homme. - Quel soulagement.

Mais la police vous cherche. D�p�chez-vous!

- Comment I'�pelez-vous? - Quoi, Excelsior?

Non, Kwana... Je n'arrive pas � le prononcer.

Comment saviez-vous pour la bouteille?

Vous saviez pour la bouteille.

J'avais devin�.

Je pensais que c'�tait une lotion capillaire.

- Qu'en avez-vous fait? - Je I'ai donn�e au Lieutenant.

Il est presque chauve!

- O� est-il? - Chez lui, il est de repos.

- Son num�ro de t�l�phone? - II n'en a pas.

- J'esp�re que vous ne direz rien. - Non. Son adresse?

Ils I'ont � I'entr�e principale.

Je n'aurais pas d�, mais M. Meyer n'en avait plus besoin.

Je croyais rendre service.

Que faites-vous ici?

Lieutenant Leclerc?

Oui, mais que faites-vous ici?

D�sol�e de vous d�ranger,

mais j'ai une excellente raison.

J'�tais � I'a�roport quand ce pauvre homme est mort.

C'est une longue histoire, je vais commencer par le d�but.

O� ai-je mis mes cigarettes?

Je les ai quelque part.

Le Lieutenant Leclerc est chauve.

Tournez-vous.

Que fais-tu ici?

Jacques m'a invit�.

- Comment le connais-tu? - On a bavard�.

Et toi, que fais-tu ici?

Je suis venue voir pourquoi il n'est pas � I'a�roport.

Est-ce important?

- Tu as tout mis en d�sordre. - II y en avait d�j�.

Je cherchais des cigarettes.

- O� est Jacques? - Parti acheter du vin.

- Tu fouillais? - Je cherchais des cigarettes.

Tu cherchais le flacon.

Je me disais bien que tu �tais int�ress�.

- Pourquoi serais-je int�ress�? - Oui, pourquoi?

Ch�rie, tu t'en fais pour rien.

Tu n'avais pas une r�union?

Je fais mon rapport � midi.

Tu dois faire vite, je t'accompagne.

Je veux savoir ce que tu fais ici.

On en parlera pendant le d�jeuner.

Je sais o� nous irons, puis on ira � mon h�tel.

Je ne peux pas.

La police veut me voir � propos de la mort de Meyer.

J'ai eu le message ce matin.

Ca ne sera pas long.

Dois-je leur parler du flacon?

Tu devrais. Tu as vu Meyer avec.

Et leur dire que tu �tais ici?

Ch�rie, tu ne veux pas cr�er de malentendus.

Alors dis-moi ce que tu fais ici.

Jacques m'a invit� � boire un verre.

- Tu ne le connais pas. - Mais si.

- Je ne te crois pas. - Demande-lui.

- Je le ferai. - Et tu le croiras plus que moi?

As-tu trouv� la chambre de Leclerc?

- Bonne p�che? - Non.

Il y avait une bouteille o� aurait pu �tre le carburant.

Elle �tait vide.

Une lotion capillaire. Je me demande s'il s'en est servi.

Il y a encore le flacon.

Une femme arm�e m'a attaqu�.

- Qui �tait-ce? - Je ne sais pas.

- Elle suit la m�me piste? - Je crois.

Anglaise.

Elle est probablement avec Steed.

Une surprise I'attend chez Tissot.

Lui ne trouvera rien, mais elle sait peut-�tre o� c'est.

Que fait-on?

Reste ici. Si elle se montre, suis-la et contacte-moi.

- D�sol�. - Ce n'est pas grave.

Nous voulons vous interroger

� propos d'un cambriolage � I'a�roport.

Un cambriolage?

Jetez un coup d'oeil.

- Qui vous a dit que j'�tais l�? - Un appel t�l�phonique.

Qui a appel�?

Je n'ai pas � vous le dire.

Etait-ce un Anglais?

C'est bien �a!

Si vous trouvez une bouteille de cognac, elle est � moi.

Que faites-vous ici, monsieur?

Du tourisme.

Allons-y.

Tr�s bon, tr�s bon.

- A boire? - Pas quand je travaille.

- Fais vite alors. - J'en ai encore 50 � faire.

Vas-y doucement.

Qui aurait un boulanger comme ami?

Je veux qu'il en reste, c'est tout.

T'en fais pas, j'ai ce qu'il faut.

Quand y en a plus, y en a encore.

Pas l�, il leur doit de I'argent.

Un autre endroit?

- Je ne crois pas. - Etes-vous s�re?

C'est terriblement important.

Il m'a parl� d'un nouvel ami, Jean Martin, un boulanger...

dans le quartier Cloutier.

- Connaissez-vous I'adresse? - Non, mais demandez.

Jean Martin, quartier Cloutier.

- Quatri�me fourn�e. - Bien, bois un verre.

Au pain!

Et maintenant, de I'�tranger.

Sens-moi �a.

Tu es s�r que c'est bon?

Bien s�r.

- Jacques Tissot est-il l�? - Oui, il est l�.

Etes-vous Jacques Tissot?

- O� est la bouteille? - Quelle bouteille?

C'est bien �a.

Mais pas �a.

Il doit y en avoir une autre.

J'ai toujours aim� �a.

- Je suis d�sol�. - Mais que cherchez-vous?

Je ne suis pas certain.

Rien pour le moment.

D�sol� pour le d�rangement. Gardez-m'en 6, merci.

- O� est la bouteille? - J'ignore de quoi vous parlez.

Vous me le direz � moi, n'est-ce pas, Tissot?

M. Steed?

Oui, � qui ai-je I'honneur. On ne se conna�t pas?

Ne faites pas �a, Mme Gale. Siebel, l�-bas.

Rappelez-moi votre nom.

Les mains en I'air, les pieds en arri�re.

Vous cherchez peut-�tre une cigarette.

Tournez-vous.

Surveille-les.

- O� est la flasque? - Je ne sais pas.

Si vous me tuez, vous ne le saurez pas.

Mais il y a d'autres moyens.

L�chez-le, Steed.

La flasque, Siebel.

L� voil�.

L�-bas, � c�t� de I'escalier.

Apr�s vous, ma ch�re.

Mon genou.

Laissez votre genou. Avancez!

Je I'ai presque cass�.

Du jus de fruit.

Je croyais que vous n'aimiez pas le noir.

Vous �tes pleine de surprises.

Les dames de Paris aussi.

Il n'est pas mort.

Comment va Tissot?

Beaucoup mieux, merci.

Je n'ai pas pu lui parler longtemps, il �tait fatigu�.

Il dit qu'il ne boira plus jamais.

Je le croirai quand je le verrai. Dites-lui bonjour de ma part.

- Qu'est-ce qui vous prend? - Fris� vient d'arriver.

Il est un peu f�ch�.

O� est-il? Pierre.

Il m'a donn� une lotion capillaire.

Capillaire! Regardez!

Plus un cheveu! Ca allait tellement mieux.

Steed, vous avez oubli� le paquet.

Pas celui-l�.

Brave homme. Ca vous dit?

Je dois y aller. Bonjour � Kuanojour.

Kuanajar!

Ripped by thewildbunch22

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