All language subtitles for Old.Yeller.1957.MULTi.1080p.WEB.H264-UKDHD

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese Download
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

WALT DISNEY PRÉSENTE

FIDÈLE VAGABOND

Papa va vendre les bouvillons contre quoi ?

- De l'argent. - C'est quoi, l'argent ?

- Ça permet d'acheter des choses. - Comment ça ?

Tu donnes de l'argent aux gens en échange de ce que tu veux.

Ce qu'on veut ? Ça ressemble à quoi ?

J'ai vu un billet d'un dollar que papa avait. C'est en papier.

Qu'est-ce qu'il a eu pour un dollar ?

- Pas grand-chose. - Mais on peut avoir ce qu'on veut !

Oui, mais c'était de l'argent du sud.

C'est quoi de l'argent du sud ?

Alors ?

Tu ne peux pas arrêter de poser des questions ?

- Je n'ai pas envie que tu partes. - Moi non plus.

Mais j'ai cent bouvillons dans ce troupeau.

Dans le Kansas, une bête peut monter jusqu'à cinq dollars.

Je sais…

Il n'y a aucune raison d'être triste. Nous avons de la chance.

On est ensemble, avec nos enfants. On a des terres, de l'eau et du gibier.

Il nous faut juste de l'argent.

Tu pars vraiment pendant trois mois ?

Trois mois entiers, peut-être quatre.

Il n'y a pas de quoi pleurer.

Nous n'avons jamais été séparés l'un de l'autre.

Tu sais ce que je vais faire ?

T'acheter une robe de confection. Ta première.

Je prends ta taille.

- Je veux venir avec toi. - Tu vas prendre soin de ta maman.

Mais je veux venir.

Accompagne-moi un peu, Travis.

Je peux mener les vaches comme toi.

Tu ne peux pas venir. Les Indiens te scalperont.

- Tu crois ? - J'en suis certain.

- Au revoir, Katie. - Au revoir, Jim, chéri.

Fiston, en mon absence, c'est toi l'homme de la maison.

Tu devras marquer les cochons et chasser de la viande fraîche.

Et occupe-toi bien du champ de maïs sinon, on sera sans pain cet hiver.

C'est un travail d'homme.

Tu t'en sortiras avec Jumper à la charrue ?

Il y a intérêt, sinon je lui ferai comprendre.

- Je reviens à l'automne, mon garçon. - N'oublie pas le cheval !

- Quel cheval ? - Je meurs d'envie d'avoir un cheval.

- Je te l'ai dit. - C'est un bon chien qu'il te faut.

Mais je veux un cheval.

Agis en homme et je te ramènerai un cheval.

Marché conclu ?

Laisse ma mule !

Ça fait un jour que papa est parti et regarde-moi ça.

- Ce n'est pas de ta faute. - Peut-être bien que non.

Va-t'en, espèce de fou !

Une chose est sûre.

Ce chien n'a pas intérêt de revenir quand j'aurai un fusil.

Qui a enfoncé la clôture ?

- Où étais-tu parti ? - À la chasse. Qui l'a enfoncée ?

Un chien errant.

- Où est-il ? - Je l'ai fait déguerpir.

Mais j'ai besoin d'un bon chien de chasse.

Va te laver avant que le dîner refroidisse.

- Qu'est-ce que tu as là ? - Rien.

Voyons un peu. Allez…

Comment peux-tu toucher ces choses vilaines ?

Regarde son ventre. Il est si doux et si mignon.

Comme tout ce que tu attrapes.

Sors-moi ça d'ici, et tout ce que tu as dans tes poches.

Ma grenouille aussi ?

Arliss, qu'as-tu dans tes poches ?

- Ce n'est qu'un serpent jarretière. - Je m'en fiche.

Si tu n'arrêtes pas d'attraper des animaux, tu seras puni.

Et ne ramasse plus jamais de serpent, c'est compris ?

- Va te laver. - Ces serpents sont inoffensifs.

La prochaine fois, il ramassera peut-être un serpent à sonnette.

Si seulement il avait un brave chien comme Old Bell.

Old Bell ne te laissait rien approcher de dangereux.

Il n'y a pas de chien comme Old Bell.

Elle se serait débarrassée du chien errant en moins de deux.

Je pensais…

… à ton papa. Il doit être en train de prendre son petit-déjeuner.

Il a dû se lever tôt.

- Je me demande s'ils sont loin. - 24 km par jour, ça fait long.

Je pense qu'ils ont dû faire 16 km.

Le dîner est prêt. Va couper de la viande si tu en veux.

Où est passée la viande ?

Espèce de voleur ! Va-t'en !

Un chien !

Frappe mon chien et je te réduis en bouillie.

Travis, Arliss, que faites-vous ?

- Ne tape pas ton frère. - Il essayait de tuer mon chien.

Ce n'est pas ton chien et je ne l'ai pas touché.

D'où sort-il ?

C'est le chien errant. Il a volé la viande.

C'est mon chien ! Personne ne lui fera de mal.

On dirait qu'on a un chien.

On ne va pas garder ce vieux chien jaune moche ?

Ce n'est pas un chien moche. C'est un chien jaune très joli.

Pourquoi ne pas le laisser l'apprivoiser ?

Pour qu'il fasse paniquer Jumper ?

- Tu l'y habitueras. - C'est un voleur.

Toutes les créatures volent quand elles ont faim.

Je ne veux pas de lui.

Ce n'est pas juste.

Tu avais un chien quand tu étais petit. Arliss se sent seul.

Après le petit-déjeuner, tu iras chasser un cerf.

Et réfléchis à propos du chien fauve d'Arliss.

Jumper, espèce de cruche !

Il te suffit de voir des colins pour paniquer comme une oie aveugle.

Fais sortir ce chien sale de l'eau.

Mêle-toi de ce qui te regarde.

Ne jette pas de cailloux à mon chien !

Ne me jette pas de cailloux à moi !

Arrête !

Si tu continues, je t'étrangle !

Qu'est-ce que tu fais ?

Ce chien crasseux était dans notre eau potable.

Écoute, petit garnement, obéis à ton grand frère.

Lui obéir à lui ? Ce n'est pas mon père.

Tu dois l'écouter. Enlève ces vêtements mouillés.

Je devrais lui donner une bonne correction.

Doucement, il est petit.

Papa ne laisserait pas ce chien aller dans l'eau.

Papa n'aurait jamais commencé une bataille de cailloux.

Je n'ai pas commencé. Il…

Arliss me jette des cailloux. Maman me gronde.

Et toi, on ne te dit rien.

Je ferais mieux de te faire disparaître une fois pour toutes.

Tu touches cette viande et je te donne un coup de fusil.

Ça, c'est trop fort.

Tu as nourri le chien ?

J'ai oublié. Je n'en ai plus l'habitude.

Il a dû dénicher un en-cas quelque part.

Il n'a pas touché le venaison.

Je savais qu'il était futé.

Il ne l'aurait pas touché même s'il avait été par terre.

Habille-toi si tu veux aller couper les poteaux pour la clôture.

Oui, monsieur.

Allez, Yeller.

Il est là. Viens là.

Tu l'as eu. Bravo, mon chien.

Regarde le poisson que j'ai attrapé.

Tu es encore trempé et couvert de boue.

J'étais obligé.

J'ai dû plonger pour attraper ce poisson.

Il était au fond d'une caverne sombre et boueuse.

Il y avait des millions de poissons. Ils ont voulu me manger.

J'ai dû leur lancer des cailloux. Il y avait deux gros serpents.

C'est comme le lapin que tu as attrapé au lasso.

Je l'ai attrapé au lasso, n'est-ce pas ? Par les oreilles.

Tu as ramené un lapin et maintenant, un poisson.

Tu es aussi calé que Travis.

Tiens, maman.

Allez !

- C'est n'importe quoi. - Laisse-le raconter ses histoires.

J'ai vu le chien fauve attraper ce poisson.

Arliss a de l'imagination. Laisse-le s'en servir.

Si on garde ce chien,

Arliss deviendra le plus grand menteur du Texas.

C'est bien. Viens chercher du pain.

Approche.

Je vais t'en donner d'autre. Allez.

Qu'est-ce que c'est ?

Lâche-le.

Attention !

Viens là, avant qu'elle ne te tue.

Tu es le plus fou et le plus merveilleux des chiens.

Il croit que c'est une plaisanterie.

Incroyable. Ce chien est bien plus doué que je ne le pensais.

Écoute les oiseaux chanter, ce matin.

Ils chantent à tue-tête.

Ça me rappelle l'année où ton père et moi nous sommes installés ici.

On voulait construire à Salt Licks. Ç'aurait été plus sûr, loin des Indiens.

Le dernier jour, on a campé à côté du ruisseau.

Le myrte était en fleurs.

Les oiseaux chantaient, comme maintenant.

C'était si joli, je ne pouvais pas partir. J'ai dit à papa :

"On a trouvé. C'est ici chez nous."

C'est Bud Searcy et Lisbeth.

Comme par hasard, il vient à l'heure du dîner.

Bonjour, Mme Coates. Bonjour, mon garçon. Comment ça va, par ici ?

Descends. Je passais voir si vous aviez besoin d'un coup de main.

Enlève donc la selle de ce poney.

Donne-lui des grains, tu veux ?

- Venez donc vous asseoir. - Allons à l'ombre. Viens, Lisbeth.

Il fait chaud. S'il ne pleut pas, la terre va prendre feu.

La récolte ne vaudra que des pois secs.

Il y en a qui vont gratter les fonds de mangeoires.

Ça fait trop longtemps que ça dure.

Va donc au ruisseau chercher de l'eau.

Je peux vous dire, Mme Coates…

C'est une lourde responsabilité d'être le seul homme.

Ça vous épuise complètement.

Je ne me plains pas. J'ai été choisi.

Je voulais accompagner le troupeau dans le Kansas.

Mais tous les hommes m'ont demandé de rester surveiller leurs femmes.

Je savais que j'avais mieux à faire.

Jim a dit que vous nous protégeriez…

C'est une chance. Vous savez ce qui s'est passé ?

Le petit de Jed Simpson a tiré dans un groupe de javelinas.

Il s'est réfugié dans un arbre jusqu'à ce que je l'y trouve.

Je n'ai pas pu les faire fuir, ces sales bêtes.

Donc j'ai dit à sa mère où il était

pour la rassurer, en attendant que ces vermines s'en aillent.

Ça épuise un homme de prendre soin des femmes.

Le plus gros problème, ça a été ces vols à Salt Licks.

La viande disparaît des fumoirs, les œufs des nids de poules.

Chut. M. Searcy est en train de parler.

Le pain disparaît des rebords de fenêtres.

C'est une vermine.

- Oui, mais une vermine intelligente. - J'ai faim.

Je viens de te dire que M. Searcy était en train de parler.

Ce n'est pas grave, Mme Coates.

Les garçons savent quand c'est l'heure de manger.

C'est l'heure du dîner.

Travis, va cueillir des épis de maïs.

Une minute. Il a besoin d'aide.

Accompagne Travis.

Choisissez-les bien sucrés et juteux.

Des ratons laveurs sont passés dans les champs. Ces petits vauriens.

- Fais monter la garde au chien. - Il se chargera d'eux.

Tu ne l'en crois pas capable ?

Non, ce n'est pas ça.

Je ne voulais pas le dire mais c'est lui qui a fait tout ça.

- Quoi donc ? - Volé les œufs, le pain, la viande.

Je l'ai vu sucer des œufs.

Et je l'ai vu piquer le pain de grand-mère.

- Je ne le dirai pas. - Si, tu le diras.

Non. Je n'allais pas le dire même avant de savoir que c'était ton chien.

- Pourquoi ? - Mlle Prissy va avoir des chiots.

Ton chien pourrait être le père. Il ne faut pas l'abattre.

C'est une vieille pointe de flèche que j'ai trouvée.

Commanche, selon papa.

Je te la donne.

Je ne le dirai jamais.

Il n'y a rien de meilleur qu'un cochon.

Mais c'est la créature la plus méchante.

Il vous mord partout.

J'ai toujours peur quand Jim fait le marquage.

Les cochons sont cruels. J'avais un oncle.

- Il est tombé sur le mauvais cochon. - Il en est mort ?

S'il en est mort ? C'est le moins qu'on puisse dire.

- J'ai attrapé un lapin, un jour. - M. Searcy est en train de parler.

C'est vrai. Un lapin méchant qui mordait.

Au lasso.

En parlant de lasso, j'attrape les cochons d'un arbre.

- Comment faites-vous ? - Rien de plus facile.

Tu trouves un arbre loin des cochons.

Tu envoies ton chien les rassembler,

tu fais descendre la corde et le tour est joué.

- Ça pourrait marcher. - Si ça marche ?

Les cochons s'agitent mais dans un arbre, on est tranquille.

Va chercher mon poney. On va rentrer.

J'ai beaucoup à faire avant souper.

C'est très aimable de nous avoir invités.

Ne vous faites pas de souci. On repassera.

Ce n'est pas étonnant qu'on ne veuille pas de lui pour mener le troupeau.

Le temps qu'il mange et fasse ses visites,

les vaches seraient mortes de vieillesse.

Lisbeth a dit que c'était Old Yeller qui avait tout volé à Salt Licks.

Elle l'a surpris.

Ce garnement. Il va falloir le dresser.

Ou tout le monde sera furieux contre nous.

Quelqu'un doit le tuer.

Petit brigand, tu as volé !

On ferait mieux de l'enfermer pour la nuit.

Je crois que ce ne sera pas la peine.

Écoute.

Je vais tellement t'occuper que tu n'auras pas le temps d'aller rôder.

Non.

On reste là pour faire fuir les ratons.

Regarde les étoiles.

Il y en a des centaines.

Je me demande si papa est allongé, quelque part,

en train de les regarder.

J'aimerais être à sa place…

là-bas, loin, dans le Kansas.

À découvrir ces paysages… si vastes…

Attrape-les.

Achève-les.

Yeller leur a fait une peur bleue.

- Tu es fatigué ? - Non, m'dame.

Où est la vieille Rose ?

Elle n'est pas venue, hier soir. Son veau a dû naître.

Je vais la chercher.

Souviens-toi. Si elle a eu son veau, elle sera sur la défensive.

Doucement ! Ne la cherche pas.

Bien joué.

Attrape-la.

Essaye encore, petite. Old Yeller t'écartèlera.

Ramène-la.

Doucement, petite. Je vais te traire quoiqu'il arrive !

Rose, tu sais qu'on ne va pas te faire de mal.

Calme-toi.

Tu n'as aucune chance.

Je vais te traire, que tu le veuilles ou non.

Je sais.

Fiston, si tu fais entrer ce chien, Rose va s'exciter.

Ne bouge pas.

Ça alors, ça bat les records. Je n'ai jamais vu un chien pareil.

Et tu n'en reverras pas.

Je croyais que c'était papa.

Je suis Burn Sanderson, des environs de Santone.

J'ai un troupeau au-dessus de Devil's Creek.

Bud Searcy m'a parlé d'un chien fauve.

Je pense que c'est celui que j'ai perdu.

Vous voulez dire un gros chien jaune ?

C'est ça.

Le pire des pilleurs de campements que vous ayez vu.

Mais c'est le meilleur gardien de vaches. Et de cochons.

Va chercher Old Yeller.

Descendez donc.

- Quoi ? - Ramène Old Yeller.

- Pourquoi ? - Tu verras.

Vous n'êtes pas très protégés, ici.

J'ai bien besoin de ce chien mais je peux vous le prêter.

Si c'est votre chien, prenez-le.

Vous avez peut-être raison.

Espèce de vieux rôdeur !

Merci beaucoup.

C'est mon chien. Vous ne pouvez pas prendre mon chien.

Tu n'as pas honte de lui jeter des cailloux ?

Il en recevra d'autres s'il prend mon chien.

Il a peut-être raison. Si on me prenait mon chien, je piquerais une crise.

Viens donc me voir une minute.

Alors, mon garçon ?

Vas-y.

Qu'as-tu dans ta poche ? Voyons un peu.

Il est épatant ! C'est le plus beau crapaud cornu que j'aie vu.

- Et mon chien ? - Tu le veux, ce vieux chien jaune ?

Ça, oui.

Alors on peut faire échange.

J'ai toujours voulu un crapaud cornu.

Vous voulez échanger Old Yeller contre ce crapaud ?

C'est un beau crapaud cornu. Je le voudrais bien.

Mais ce n'est pas un chien. Il me faudrait autre chose.

- Comme quoi ? - Je vais te le dire.

Je suis sur ce campement depuis si longtemps que fais partie du paysage.

Si tu persuades ta maman de me préparer un bon repas,

ce crapaud cornu vaudra bien un chien jaune.

Tu ne crois pas ?

Peut-être bien. Tu peux lui donner à manger, maman ?

Bien sûr.

Entendu. On fait échange.

Il est à toi, mon garçon.

Et mon crapaud cornu ?

Je n'avais pas mangé comme ça depuis une paye, à l'hôtel de Santone.

Je suis heureuse que ça vous ait plu, M. Sanderson.

Je dois retourner au campement. Accompagne-moi dehors.

Au retour de M. Coates, venez donc nous rendre visite.

C'est très aimable de votre part.

- Prends soin du chien. - Prenez soin du crapaud.

Je n'y manquerai pas.

Je ne l'ai pas dit à ta maman, je n'ai pas voulu l'inquiéter.

Mais il y a une épidémie d'hydrophobie.

Vous en êtes sûr ?

J'ai tué deux loups, un renard et un putois qui l'avaient.

Je voulais t'avertir.

Je ne saurais pas reconnaître si un animal en souffre.

Ça ne se voit presque pas

jusqu'à ce qu'il bave.

Si tu vois un animal qui bave, il est contaminé.

Mais fais attention aux autres qui suivent derrière.

Le lynx et le renard courront s'ils peuvent.

S'ils ne courent pas, tue-les, et vite.

S'ils t'ont mordu, c'est trop tard.

Tu as marqué tes cochons ?

Je dois commencer demain.

Méfie-toi des cochons.

Je sais que ton père t'a chargé de tout ça.

J'imagine que tu es assez grand pour t'en sortir.

- Tu n'as pas peur, si ? - Non, monsieur.

Si, un peu, mais je ferai comme vous m'avez dit.

C'est bien, tu es un homme.

Des traces de cochons. Attrape-les.

Garde-les.

Fais-les venir ici.

Sur l'oreille droite.

Et sous l'oreille gauche. Tu portes la marque des Coates.

Ils t'ont mordu partout.

Ça va aller. Maman va te soigner.

Il faut que tu ailles là-dedans.

Tu attends que les cochons reviennent ?

Reste là jusqu'à ce que je revienne.

Je reviens, je t'assure.

Je te promets.

Je vais t'aider à aller au lit.

- On doit y retourner. - Tu ne vas nulle part.

J'ai déjà soigné des morsures de cochon.

Ça peut être aussi dangereux qu'une morsure de serpent à sonnette.

Tu ne comprends pas. Je lui ai promis et j'y vais.

Je dois y aller. Il va mourir.

Très bien. On y va tous.

Les buses ne l'ont pas touché.

Qu'est-ce qu'il a, Yeller ? Qui l'a mis dans ce trou ?

On est venus le faire sortir. Mais rends-moi un service.

- Quoi ? - Va me chercher un lézard.

On en a vu un sur la route. Le plus beau que j'aie jamais vu.

Je vais l'attraper.

Il faut vite le soigner avant qu'Arliss revienne.

J'ignorais que c'était si grave.

Les cochons ne l'auraient jamais touché.

Il l'a fait pour me protéger.

Il faut lui faire des points. Tire un poil de la queue de Jumper.

Prends ta hache et coupe deux perches pour faire une civière.

Plus vite on le ramènera, mieux ce sera.

J'ai trouvé le lézard.

- Il n'est pas beau ? - Si.

Garde-le jusqu'à ce qu'on rentre…

- On va jouer à un jeu. - Quel jeu ?

"Old Yeller est malade et tu prends soin de lui".

- C'est pour ça qu'il est emmitouflé ? - Oui.

- Tu vas t'asseoir là et le tenir. - Comme deux Indiens malades ?

- Fais attention qu'il ne tombe pas. - C'est un Indien plus malade que moi ?

Oui. Ne te penche pas sur lui et ne joue pas. C'est un Indien très malade.

Allez, Jumper.

Maman ?

Ces racines de figues de Barbarie vont guérir Travis ?

- Je l'espère, chéri. - Maman ?

Quand tu auras fini, tu joueras avec moi ?

Je suis désolée. Je suis trop occupée.

Va donc jouer dans le jardin.

Mais il n'y a rien à faire dans ce vieux jardin.

Arliss, arrête un peu et va dehors.

Bonjour, tout le monde !

C'est M. Searcy !

Comme il est mignon ! Il est pour moi ?

En partie. Il est surtout pour Travis.

Mais Travis ne peut pas jouer avec le chiot. Il est malade.

- Malade ? - Un cochon l'a mordu, à Old Yeller aussi.

Bonjour, M. Searcy. Bonjour, Lisbeth.

Votre garçon s'est fait mordre ? Avec quoi le soignez-vous ?

Des racines de figues de Barbarie.

Je peux donner à Travis ce que je lui ai amené ?

Entre. Veuillez m'excuser, je suis en train de faire un cataplasme.

Y a rien de mieux qu'un cataplasme aux racines de figues de Barbarie, bien fait.

- Tu es très blessé ? - Ça va.

Il faudra plus que des cochons pour me tuer.

Je t'ai amené une surprise.

C'est un des chiots de Mlle Prissy.

Ils sont nés dans un trou de blaireau. Il y en a sept.

Celui-ci est le plus beau.

Tu vois ? Il ne braille pas quand tu le tiens par la peau du cou.

- C'est un bon chien, d'après papa. - Ça ne veut rien dire.

Ce qui compte, c'est si l'intérieur de la bouche est noir.

Enfin, je…

Je te l'ai amené.

J'ai déjà un chien. Old Yeller.

Donne-le à Arliss. Il l'aimera.

- Tiens, je te le donne. - La vache !

La vache !

C'est le secret : battre les racines jusqu'à ce qu'elles soient molles.

Maman, regarde le chiot que m'a offert Lisbeth !

Il t'a bien mordu, ça oui. Tranché jusqu'à l'os.

Ce cataplasme fera ressortir le poison.

À part si tu as l'hydrophobie.

C'est possible. Les bêtes tombent comme des mouches.

- Les renards, les loups, les cochons… - Les cochons ?

Ils peuvent l'attraper. Tout comme Old Yeller.

Il a de l'écume aux coins de la gueule ? Il a eu des crises ?

- Bien sûr que non. - Surveillez-le. On ne sait jamais.

J'avais un oncle dans l'est du Texas.

Il s'est fait mordre par un chien enragé. Il allait mourir.

Il s'est enchaîné à un arbre et n'a plus bougé.

- M. Searcy, je vous en prie. - C'est la vérité pure.

Il grondait et a essayé de mordre sa femme et ses enfants.

Mais la chaîne le retenait.

Il est resté attaché jusqu'à ce qu'il meure d'une crise.

- Ils l'ont enterré… - Assez !

- Pas un mot de plus ! - C'était le plus bel enterrement…

Pourquoi racontez-vous ça ? Travis vient de se faire mordre !

Je voulais juste vous avertir.

Si je ne peux rien faire pour vous, je vais rentrer.

Il y a des tas de choses que vous pourriez faire.

Comme quoi, Mme Coates ?

Rassembler la récolte

avant que les cerfs la mangent ou qu'elle soit moisie par la pluie.

Ne vous en faites pas pour la récolte. Je m'en charge. Lisbeth !

Oui, papa ?

Mme Coates est dans le pétrin. Elle n'a pas encore fait sa récolte.

Je te laisse l'aider.

M. Searcy, Lisbeth n'est qu'une petite fille.

Oui, elle n'est pas bien grande

mais elle tient de son père, elle est robuste et vaillante.

N'oubliez pas. Si je peux vous aider en quoi que ce soit,

n'hésitez pas à me le demander.

Je suis à votre disposition jour et nuit. Au revoir.

- Ta température a baissé. - Maman.

N'écoute pas ce que dit M. Searcy. Je vais guérir.

J'en suis sûre.

Je le sais, maman. Je le sais.

Je les ai bien regardés, les cochons.

Ils étaient méchants mais pas enragés.

Travis, on a récolté le maïs. Moi, maman et Lisbeth.

C'est la vieille Rose qui beugle ?

Elle a l'air agitée, comme si elle avait peur de son ombre.

Elle ne laisse pas son veau téter.

Elle a dû manger de la gesse sauvage.

Non. Pas en cette saison.

La pauvre.

Elle est très malade.

Maman…

- La vache a l'hydrophobie. - L'hydrophobie ? Oh, non !

M. Sanderson a dit que quand l'animal titubait et bavait, c'était radical.

Je vais chercher mon fusil.

Allons brûler la carcasse.

Les vermines pourraient propager la maladie.

J'ai faim.

Je vais te préparer du pain et du lait.

- Pourquoi vous avez tué la vieille Rose ? - Elle était malade.

Toi aussi, tu étais malade. Ils ne t'ont pas tué !

C'est différent.

Elle va aller où, Rose, vu qu'elle est morte ?

Nulle part. Elle est morte, c'est tout.

- Elle va aller au paradis ? - Je ne crois pas.

Les anges n'ont pas de vaches à traire ?

Qu'est-ce que j'en sais ? Voilà ton souper.

- C'est loin, le paradis ? - Je ne sais pas. Assez, je pense.

C'est aussi loin que là où est allé papa ?

Plus loin.

- Où est allé papa ? - Dans le Kansas.

Arliss, arrête de manger avec ce chiot.

Lui aussi, il a faim !

Travis ! Amène ton fusil !

C'est maman ! Qu'est-ce qui se passe ?

Reste dans la maison !

Amène ton fusil !

Un loup !

- Maman ! - Ne laisse pas Arliss s'approcher.

J'arrive, Arliss !

- Qu'est-ce qui s'est passé ? - Je ne sais pas vraiment.

Le loup a sauté vers nous…

Heureusement qu'Old Yeller était là.

C'était une chance pour nous mais pas pour Old Yeller.

Il saigne un peu mais ce n'est rien de grave.

Un loup sain n'aurait jamais sauté vers nous près du feu.

Le loup était enragé.

Je le tuerai…

si tu n'y arrives pas.

Mais il faut le faire.

Maman, écoute !

Old Yeller t'a sauvé la vie !

La mienne et celle d'Arliss ! On n'est sûrs de rien !

Je vais l'enfermer et on attendra.

On ne peut pas l'abattre !

D'accord.

Si tu penses qu'il y a une chance.

Tu as entendu ?

Il m'a l'air en bonne santé.

Regarde-le. Tu verras.

Il a l'air d'aller bien, oui.

Ça fait deux semaines et il n'a aucun symptôme.

On peut le laisser sortir ?

Non, pas encore, chéri.

Parfois, ça ne se voit qu'au bout d'un mois.

Si tout va bien, on le fera sortir samedi.

Mais maman, pourquoi pas maintenant ?

On a attendu jusque-là, on peut encore patienter quelques jours.

Tiens. Je t'amène ta gamelle.

Yeller ?

Qu'est-ce que tu as ?

C'est l'heure de manger.

- Comment va-t-il ? - Bien.

- Tu en es sûr ? - J'ai dit qu'il allait bien, non ?

Tu n'aimerais pas qu'on t'enferme comme ça.

Je ne te laisserai pas l'enfermer plus longtemps.

Ne t'approche pas de ce chien, c'est compris ?

C'est l'heure d'aller au lit, Arliss.

- Maman… - Fais ce que je te dis.

Ne t'en fais pas, mon chien, je vais te faire sortir.

- Où est Arliss ? - Je ne sais pas.

N'ouvre pas la porte !

Éloigne-toi de cette porte !

Il n'y a plus d'espoir, Travis. Il souffre.

Tu sais qu'on est obligés de le faire.

Je sais, maman. Mais c'était mon chien.

Je m'en charge.

- Bonjour, tout le monde ! - Papa ! Tu es rentré !

Salut, fiston ! Les Indiens ne t'ont pas scalpé ?

Papa, qu'est-ce que tu m'as ramené ?

Attends un peu que j'aille embrasser maman.

Qu'est-ce que tu m'as ramené ? Où est-ce que c'est ?

Tu entends ça, Katie ? De l'argent liquide !

Pour la première fois depuis la guerre.

Ce n'est pas tout. Je t'ai ramené cette robe.

La plus belle que tu aies vue. Et une jolie paire de chaussures.

Mince alors !

Mets-le, fiston.

Et voilà.

Chef, en route pour la guerre.

Allez !

- Elle est ravissante ! - Il me tardait de la voir sur toi.

Où est Travis ? Je veux voir sa tête quand il verra son cheval.

Il est avec Lisbeth à North Hill.

Ils sont allés enterrer Old Yeller.

Old Yeller ?

Rentre, je vais tout te raconter.

Si seulement tu aimais le chiot.

C'est le fils d'Old Yeller.

C'est peut-être son fils mais ce n'est pas Old Yeller.

Maman m'a dit pour le chien.

Viens t'asseoir, fiston.

Ça a dû être dur. Je n'ai jamais entendu une chose pareille.

Mais tu as su affronter la situation, je suis fier de toi.

Tu as réagi en grande personne.

Maintenant, tu dois essayer d'oublier tout ça.

Et de devenir un homme.

Comment est-ce que je peux oublier une telle chose ?

Ce n'est pas vraiment ce que je veux dire.

Ce n'est pas le genre de chose que tu peux oublier.

Ou même, que tu veux oublier.

J'essaye juste de dire que…

- La vie est comme ça, parfois. - Comment ?

De temps en temps, pour des raisons inconnues,

la vie te fait tomber de cheval et t'assomme complètement.

Elle t'écrase par terre si fort que tu te crois fichu.

Mais ce n'est pas toujours ainsi. Le bonheur domine.

Et il ne faut pas passer les moments heureux à s'inquiéter des moments durs.

Sinon, on gâche tout.

- Tu comprends ce que je veux dire ? - Oui.

C'est que…

Oui, je sais.

C'est facile de le dire mais pas de le faire.

Mais il y a une astuce qui aide, parfois.

Si tu cherches quelque chose pour remplacer une perte,

en général, tu trouves.

Je t'ai amené le cheval que tu voulais.

Tu n'es pas encore prêt pour l'apprécier.

On va le garder un moment. Tu changeras peut-être d'avis.

Maman a préparé le souper.

Ça va la vexer si on ne se met pas à table avec elle.

Laisse ça ! Sors d'ici !

Pose-le !

Espèce de petit voleur !

Qui frappe mon chien ? Tu n'as pas le droit de le frapper !

Chef, ne touchez pas à cette tête.

- Maman essayait de tuer mon chien. - Je ne l'ai pas touché.

- Le souper est prêt ? - Oui, il attend.

Je dois lui apprendre à mériter sa gamelle.

Il n'est pas assez grand pour apprendre.

Il est assez grand s'il se comporte comme Old Yeller.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.