All language subtitles for The Music Of Chance (1993)

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Original subtitles

Ca ne va pas ?

Vous voulez que je vous emmène quelque part ?

Ca va aller ?

Je vais à New York. Ca peut vous dépanner ?

La ceinture est à droite...

J'ai plus une tune en poche.

Ils ont tout rafflés ces fumiers.

Ils nous ont pas laissé un seul copeck.

On étais six dans la piece, moi et mes cinques adversaires, des amateurs.

Qu'on me donne des loulous comme ça tout les jours et en moins de 2 ans, j' peux prendre ma retraite.

Le type idéal du pigeon. Des republicains qui débitent des blagues sur World street

et qui marche au Martini dry.

Vous savez, le bon nordiste plein aux asses et imbu de sa personne.

J'arrive là-bas avec 5 milles dollars en poche. Mais à 4 heures j'en ai pratiquement 9.

J'me dis que je suis bien parti pour emporter le paquet que je vais terminer ma nuit

d' boulot avec 12 ou 14 milles.

Et d'un seul coup les portes volent !

4 mecs armés entrent dans la piece en gueulant...

"On ne bouge plus !". Ces salauds nous braquent avec des calibres maxis.

Y'a plus de 50 milles dollars qui attendent sur la table en tendant les bras.

Mais moi j'y vois rien, je suis étendu face au sol.

J'entends le bruit des billets qu' on balancent dans des sacs

et les bruits de pas mais ils font vite ces fumiers et sans un mot.

Je m'enfonce le visage dans le tapis en priant la madone que ces salopars

quittent la baraque dans la minute. Et mes priers sont exaucées.

On entend leur voitures qui se barrent et le cauchemar se termine pour tout l' monde.

Pour moi en fait c'était que le début.

George Whitney, Celui chez qui on jouait.

Un mec aussi gros qu'une mongolfiére prét à s'envoler et qui porte des pantalons

écossais et des puls en cachemire, commence à me marteler la poitrine

avec son doigt et il m'envoie buter contre la cheminée de marbre "T'as voulu nous

entuber crois moi tu vas nous le payer cher Pozzi, pas question que toi et ta bande

de malfrats vous vous en tiriez comme ça". C'est vraiment un balaise le George.

Dans les 1 mètre 95.

"Eh ! eh ! tu me laches que je lui dis !"

"Lache moi ! et enleve tes salles pattes !". Mais il devient fou et se met a me frapper.

Et tous les autres aussi. J'ai cru qu'ils allaient me tuer.

C'etait affreut. Une véritable bagarre de saloon.

Les baignes pleuvaient de partout.

Ils ont finis par s'essoufler et j'en ai profité pour foutre le quand.

Et sans vous probablement que je courrais encore.

Vous êtiez dans le coup ou pas ?

Pour qui vous me prenez ? Je suis joueur de carte professionel !

Presque dix milles dollards.

La partie commencait à s'animer.

J'avais de beaux projets pour ce joli pécule.

Mais c'est foutu maintenant. Va falloir tout recommencer à zéro.

C'est dommage.

C'est le moins qu'on puisse dire.

Après demain je devais participer à la plus grande partie de ma carrière.

Il n'y a plus la moindre chance que je trouve la somme nécéssaire pour jouer.

- Combien il vous fallais ? - Au moins dix milles dollards.

C'est le stricte minimum. Il est pas question que je m'amène avec un cent de moins.

- Combien vous espériez gagner ? - 30 ou 40 milles. Peut-être 50.

- Vous semblez drôlement sure de vous. - Plus que ça même...

J'engage jamais une partie sans savoir, avec qui je joue.

Ces deux là je les connais.J' me suis mesuré à eux à Atlantic City.

On a fais une petite partie à une table ou je vais de temps en temps.

J'ai jamais vu des types jouer aussi mal !

J'avais l'impression d'avoir devant moi Laurel et Hardy.

L'un est gros et l'autre maigre.

En 20 petites minutes, chacun de ces mecs à paumé 5 milles dollars.

C'etait le mois dernier. En fin de soirée le gros, Flower, est venu me parler

il m'a invité à une petite partie avec lui et son copain Stone

chez eux, en Pensilvanie.

La semaine dernière je les ai appellés et on avais décidés de jouer lundi prochain.

L'occasion de ma vie vient de tomber à l'eau.

Y'a une bouche de métro là. Arrêtez-moi ici.

Vous avez un peu d'argent ?

Non.

Comment vous allez faire ?

Vous en faite pas pour moi ça va, j'arriverez bien à me débrouiller.

J'ai vécu des moments bien plus difficiles.

J'ai une proposition à vous faire.

- A ouais ? - J'ai une chambre dans un hôtel pas loin.

Vous pourriez venir vous laver. .

J'espere qu' t' es pas une tante.

Regarde moi ça. C'est dingue ! Il est pas plus grand que moi

et il leur fout une vrai raclée

Si j'avais su me battre comme lui, la nuit derniere ça ne serait pas arrivé.

Comment tu te sens ?

Vivant.

Tu as besoin de 10 milles dollars pour jouer au carte.

Et si je te trouvais quelqu'un pour t'avancer la somme ?

Je le rembourse aussi tôt après la partie avec des interêts.

Je te parle pas d'un banquier.

Mais plutôt d'un mec qui serait ton partenaire dans cette affaire.

Qu est-ce que t'es au juste ? Conseillé en investissement risqué ?

Ce qu'il voudrait savoir, c'est combien t' es près à le remboursser.

Je parle en pourcentage.

J'en sais rien.

Déjà je lui rembourse les 10 milles et ensuite...

je suis près à lui filer une bonne part des gains, je sais pas moi...

20 ou 25 pourcent...

Quelque chose dans ces eaux là.

Ca me semble un peut juste.

Je pense plutôt à un partage égale. 50% pour toi et 50% pour lui.

Qu'est ce que t'en dis. Ca t'irais ?

je ferai avec...

Très bien admetons.

Mais ton gus là. Ou on peut le trouver ?

T'espere qu' il va nous tomber du ciel ?

Il est pas loin. C'est facile de le trouver.

Ouais je crois même qu' il est assis. à côté de moi en ce moment,

Pourquoi il aurait envie de s'embarquer dans une affaire comme celle-là ?

Il sait même pas ou il met les pieds

puisqu'il me connait même pas.

Aucune raison... Il a seulement envie c'est tout.

Te fout pas de moi il a surement ses raisons et je ne marche que si je les connais.

- Il a besoin de pognons. - Je gobe pas cette histoire.

Il a deja les 10 milles dollars.

Il lui en faut plus.

beaucoup plus.

C'est dingue.

Je te ramasse à moitié mort sur la route tu te me met à m'cracher une histoire de fou...

Pourquoi je te fais confiance ? Regardes toi un peu.

C'est vrai j'avoue, j'ai pas l'air très crédible pour l'instant,

Mais je t'assure que tout ce que je t' aie raconté c'est pas des blagues.

Non, bon, d'accord, pourquoi pas... Ton copain a besoin de fraiche et vite.

Supposont que j'admette ça.

C'est ce qu'on pourrait appeller une situation désespérée, c'est ça ?

Exact.

Il n'est completement idiot. Il ne balance pas son fric à des charlatans.

T'es peut être un pro des cartes mais tu peux aussi être bidon.

Faut que tu me montres un peu ce que tu sais faire.

No problem partner. Je vais te faire une petite démonstration.

Et je parie que tu vas en rester bouche bée.

Et que tu vas avoir les yeux qui vont te sortir de la tête.

Bien, Mr. Pozzi, Vous savez battre.

Maintenant on va jouer.

Pas mal du tout, tu m'as mis une vraie déculotée.

J' te l'avais dit. Je suis pas un manchot quand il sagit de pocker.

9 fois sur 10 je ramasse le paquet. C'est réglé comme du papier à musique.

Espérons que demain soit une de c'est 9 fois.

J'te l'garanti. T'as pas à t'en faire. J'vais les plumer ces deux charlots.

Ils t'arrivent pas à la cheville, et t'as vu c'que je viens de

te mettre en moins de 5 minutes.

- Qu'est ce que tu fais à part l'pocker ? - Rien, je sais absolument rien faire d'autre.

Pas de boulot ?

Rien pour t'aider un peu quand t'as pas de bol ?

J'ai bossé dans un grand magasin quand j'étais au lycée.

Job de vacances tu vois.On m' avais mis au rayon des chaussures pour mec.

Un boulot de merde. Y a pas pire que ce boulot.

Rester à 4 pattes à respirer les, odeurs de chaussettes puantes...

Y'avait vraiment de quoi gerber.

J'me suis tiré au bout de 3 semaines. Et depuis j'ai pas d'emploi stable.

Comment tu fais pour vivre toi, tu bosses ?

Plus maintenant. J'travaille plus depuis un an.

- Tu faisais quoi ? - J'éteignais les feux.

Ah comme canadaire c'est ça ? Tu tes fais un max en faisant

sauter les puits de pétrole en flammes.

Non j'te parle de feux classiques. La routine, les brûlures, les haches,

les batiments en flammes, les mecs qui se balancent dans le vide...

J'étais pompier à la brigade de Boston pendant presque 7 ans

Ah ouais pourquoi t'es parti ?

T'as gagné au lotto et t'as rafflé la super cagnotte ?

C'est un peu ça.

Bill Flower, Willie Stone, enchanté de vous revoir.

Bill Flower. Willie Stone. enchanté de vous revoir !

Oh la vache, j' ai l'air d'un mac dans c' costard de bourge.

T'aurais pas pu me trouver des fringues normalles ?

Mr le super pompier qu'est-ce que tu comptes faire quand on sera pleins aux asses ?

Oh je ne sais pas encore.

Demain matin j'irai voir ma fille et je passerai quelques jours avec elle.

Après ça je ferai des projets.

T'es papa alors ! Je te voyais pas en père de famille.

C'est pas le cas juste une fille dans le Minnesota.

- Elle aura bientôt 4 ans. - Et elle vit avec sa mère ?

Non, elle est chez ma soeur et son mari.

Et la mére alors elle est passée ou ? Elle est morte ?

Non elle doit toujours être en vie quelque part.

Elle ses barrée en te laissant la gamine ? Qu' est-ce que ces que cette bonne femme ?

Moi je vais te dire un truc,

Si ça avait été la mienne j' l'aurais ramené et je lui aurais mis du plomb dans la tête.

Oui c'est bien là ! Laurel et Hardy existent.

Y'a un cadenat !

Voilà quelqu'un.

- C'est à quel sujet messieurs ? - On est attendus par Mr. Flower.

C'est vous qui venez de New York ?

C'est cela même. Directement du Carlyle hotel .

- Et la voiture alors ? - Ben quoi ?

C'est marrant, vous venez de New York

et la voiture est immatriculée dans le Minnesota, l'état des 10 milles lacs.

Il me semble que c'est tout à l'opposé non ?

Et ou est le problème chef qu'est que ça peut foutre d'ou elle vient ?

Faut pas vous enerver comme ça, mon gars je dois faire mon travail !

On pénetre pas ici en douce.

Il faut avoir une invitation.

Mais on a une invitation.

On est venu pour jouer aux cartes. Pourquoi tu vas pas demander à ton patron.

Flower ou Stone, ça a pas d'importance,

L'un comme l'autre sont des amis à moi.

Il s'appelle Jack Pozzi. On vous a surement dit qu' il devait venir.

Jack Pozzi.

- Et vous qui êtes-vous ? - Je m'appelle Jim.

C'est mon frère il m' accompagne. J'avais dit qu'il viendrait.

C'est le règlement, je n'ouvre que si on ma donné les noms.

- Vous auriez du commencer par là. - Tu l'avais pas demandé.

Ah oui ? J'ai peut-être oublié alors.

- Oui ? - Vos invités sont là monsieur.

Bonjour, Bill !

Soyez les bienvenus messieurs. Content de vous voir.

Moi de même. Voici mon frère, Jim.

- Jim Nashe,n'est ce pas ? - Oui, Jack est mon demi frère.

Je ne sais pas qui est responsable, mais c'est un fichu joueur de pocker.

- Je lui ai appris quand il était tout gosse. - Il était mon maître.C'est grace à lui.

Mais l' éleve a dépassé le maître je ne sais pas si j'oserais encore me mesurer à lui.

Monsieur Nashe. Bonjour.

Willie Stone. Content de vous revoir, Jack.

- Bonjour Willie. - Ravis que vous ayez pu venir.

Willie et moi avons toujours aimés les cartes.

A l'époque de Filadelfi c'était un rituel, on jouait tout les vendredis soirs.

Mon dieu qu'est ce qu' on attendais la fin de la semaine tout les deux !

Croyez-moi. Il n'y a pas de meilleur médecine qu'une petite partie de carte

pour oublier tout les soucis d'une journée de boulot.

C'est réèlement relaxant. C'est curieu, ça permet de s'évader.

Durant plusieurs années nous avions nos bureaux dans l'immeuble de Chestnut Street.

Il était spécialiste en optométrie. Et moi comptable.

Et chaque vendredi, c'était immuable, on fermait à 5 heures.

Avant toutes choses on allait vite fais au kiosque acheter des billets de loterie.

Après on traversait la rue pour aller chez Steinberg le traiteur.

Et on commandait toujours la même chose.

Moi des paupiettes de veau.

Et Willie une salade de crudités.

On a fais ça pendant des années n'est ce pas Willie ?

- 9 ou 10 je dirais. - Au moins 9 ou 10.

- Peut-être même 11 ou 12. - Peut-être même 11 ou 12 c'est vrai.

L'épouse de Willie est morte et ma femme m'a plaqué.

- C'est alors que vous êtes devenus riches ? - Un coup du hasard.

- Absolument imprévisible. - Ca va faire 7 ans.Le 4 octobre.

Personne n'avait trouvé la bonne combinaison depuis plusieurs semaines.

Et le jackpot était monté à une somme jamais atteinte.

Un peut plus de 20 millions. Croyez-moi si vous voulez.

Une somme faramineuse.

Je ne sais plus quel raison ce jour là on avait du mal à se décider

sur les numéros à jouer.

Vous savez, j'ai mannipulé les chiffres toute ma vie.

Et au bout d'un certain temps

on commence à sentir que chaque chiffre à sa propre personnalité.

En faite, les nombres ont une âme.

Ce qui nous poussent à éprouver une attirance pour certains. 242 Nous avions donc les grilles de jeux en mains,et nous nous demandions

quels numéros il fallait marquer.

C'est là que j'ai regardé Willie et que je lui ai sorti "Les nombres premiers"

- Alors Willie m'a répondu tout de suite... - Evidemment.

Parce que c'était précisément les chiffres qu'il allait me donner.

Bien sur les nombres premiers. Ils sont si nets et si élégants.

Des nombres qui refusent de coopérer.

Qu'on ne peut substituer ou diviser,

qui restent les mêmes pour l'étérnité.

3, 7, 11,

13, 19, 23, 31.

C'était une combinaison magique. La clef des portes du paradis.

Mais nous étions abasourdis. On ne savait plus quoi penser.

C'etait le k.o. La Tv, la presse, les paparazzis...

Tout le monde voulaient nous interviewer.

Et aussi prendre des photos.

Il a fallut un moment avant que ça se calme. Aussitôt après avoir été riche

nous sommes devenus très riches.

Et après avoir été très riches, nous sommes devenus fabuleusement riches.

Je m'y connais bien en matière d'investissement.

J'ai suffisament manipulé le pognon des autres.

Bill avait des mains en or.

On pouvais faire n'importe quoi, ça tournait bien.

Nos placements rapportent tellement, qu'on en donne la moitié aux oeuvres.

Et on n'arrive même pas à dépenser le reste.

C'est comme si, Dieu nous avait élus parmi les siens.

Mais il vous a abondonner le soir ou nous avons fais cette partie de pocker.

Oui exact, c'est tout à fais vrai, je l' avoue.

Mais en 7 ans c'est la seul fois ou nous avons manqué de chance.

Et c'est pour ça qu'on attend la revanche avec impatience.

Qu'est-ce qui vous fais croire que ça va se passer autrement ce soir ?

- On a pris des leçons. - Des leçons ?

- Avec Sid Zeno.Vous le connaissez ? - T'inquiètes pas ça change rien.

Oui , il a eu son heure de gloire. c'était il y a telement longtemps.

Il faisait partie des meilleurs joueurs de pocker des Etats-Unis.

Il jouit encore d'une exellente réputation.

Nous l'avons fais venir du Nevada.

Je crois que cette fois vous trouverez notre prestation bien meilleur.

Bien j'espère. Ce serait vraiment dommage que ces leçons ne vous ais pas profités.

A un moment donné, je lui demandé s'il avait entendu parler de vous.

Et il m'a surpris en disant,

qu'il ne vous connaissait pas.

Ca n'a rien d'étonnant il n'est plus tellement dans le coup lui maintenant.

On s'adonne à d' autres passions en dehors du pocker, nous voyageons.

Je collectionne les antiquités .

Et Willie passe la majeur partie

de son temps ici.

Je l'appelle "la cité du monde".

Ce n'est que demi fini mais vous pouvez déja vous faire une idée.

Reconnaissez que c'est étonnant. Une oeuvre prodigieuse..

J'adore m'y atteler.

C'est à ça que j'aimerais que le monde ressemble.

Un monde ou tout se passe à la fois.

Si vous regardez attentivement.Venez.

Bons nombres de personnages représentent Willie à différentes periodes de sa vie.

Tenez, c'est pas amusant, le voilà tout gosse dans un terrain de jeu.

Et là il est au travail il règle

des lentilles dans sa boutique d' optique.

Et là vous nous voyez à l'angle de la rue avec notre ticket gagnant à la main.

Et là-bas regardez,

C'est le cimetière ou sont entèrrés son épouse et ses parents.

Vous les avez aussi ici des anges qui virvoltent au-dessus de leur maison.

Tout cela ce situe dans un plus large contexte.

Ce n'est qu'une simple illustration.

Un exemple du long parcours d'un homme

à travers la cité du monde.

Regardez le pénitencier,

Vous constatez que tous les prisonniers sont occuppés à différentes taches

dans la gaïté, ils ont tous un sourire sur le visage

parce qu'ils sont contents d'être punis de leurs crimes

et qu'ils apprenent à retrouver la beauté qui est en eux

grâce à un dur labeur.

William Stone un grand artiste, messieurs.

Et je considère comme un très grand honneur qu' il me compte parmis ses amis.

Que projetez-vous de mettre dans ce coin là Willie ?

Des maisons avec des jardins, des champs et des bois.

Plus à droite je prevois de construire une réplique de cette piece

Avec moi à l'intérieur évidemment.

Ce qui sous-entend qu'il me faudra reconstruire une autre cité du monde.

Et puis nous avons aussi notre projet commun Willie et moi.

L'année dernière nous avons visités l'Angleterre et l'Irlande, croyez-moi le

plus plaisant fût de découvrir combien il y avait de vieilles choses là-bas.

Nous étions dans l'ouest de l'Irlande. Un jour de promenade dans la campagne,

en voiture, nous sommes tombés sur un château du XVème siécle

je l'ai immédiatement acheté et fais expédier ici.

Un merveilleu château du XVème sciècle détruit par Oliver Cromwell.

Une ruine porteuse d' histoire.

- Et nous là possédons. - Vous ne prévoyez pas de le reconstruire ?

Eh bien nous y avons pensé Willie et moi mais...

Nous avons abandonné car il manque trop de pièces pour que ce soit une réussite.

Vous vous retrouvez avec un tas de pierres et vous ne savez plus quoi en faire.

Dix milles pierres pour être preçis.

Et nous savons exactement ce que nous allons en faire, n'est-ce pas Willie.

Absolument, oui. Nous allons construire un mur.

Un monument.

Un monument en forme de mur.

C'est fascinant. Je suis impatient de voir ça.

Je le voit déjà se dresser au milieu d' une de nos prairies

Ce sera un mémorial à lui-même par le fait.

Une symphonie de vieilles pierres rescuscitée.

Et chaque jour nous lui chanterons

une complainte au passé que nous portons en nous.

- Un mur des lamentations ? - Oui c'est ça.

Un mur des lamentations.

Dix milles pierres soudées les une aux autres.

Willie, tu permets que je finisse le hamburger que tu laisses ?

Mais bien sur.Vous voulez bien lui passer ?

Merci, Jack.

Qui ne gaspie pas trouve toujours.

Il me semble qu'il y a les dix milles milles dollars.

A deux cents près.

Mais on vous accordes le bénéfice du doute monsieur Nach.

- N'est-ce pas, Willie ? - Oui.

Un stud pocker, Jack? Ca changerait du classique

D'accord pour un stud 7 cartes du début à la fin.

Je propose que si Jack épuise nos caves,

Willie et moi nous puissions nous recaver,

jusqua un maximum de 30.000 dollars.

Vous pouvez vous recaver de plus de 30.000.

Non, non, 30.000 ces emplement suffisant.

Si nous rèstons tous les 3 dans le coup, nous fixons la durée de la partie à 24 heures.

- Aucunes questions ? - Aucunes questions.

Eh bien allons-y.

Full aux as.

Full aux dames.

Deux paires.

Quinte par le cinque.

Floche.

Quinte floche à la dame.

Couleurs.

Brelant de deux.

Paire d'as.

Brelant de cinq. Désolé, messieurs.

On dirait qu'il est temp de se recaver, Bill.

Oui je le crois aussi.

- Tu peux me ramener 10.000 dollars ? - Parfaitement.

Et je vais prendre 5.000 pour moi.

Plus de 27.000.

Excusez-moi, je vais me raffraichir.

- Mais ou ce que t'étais passé bordel? - J' ai fais un petit roupillon dans le salon.

C'était nécessaire, j'étais crevé.

T'es pas bien de me laisser tomber comme ça en court de route.

C'est toi qui me porte chance dés que tu es partis ça a commencé à merder.

On a eu de bonnes donnes !

Votre frère allait l'emporter avec un full aux as.

Mais Willie a pu le contrer avec sa dernière carte et l' abattre avec un carré de 6.

Ensuite quelques tours plus tard.

Il y a eu un spectacle fantastique, un duel à mort.

Au dernier acte, mes 3 rois ont eu raison des 3 vallets de votre cher frère.

Vous avez raté quelque chose je vous assure !

C'était du pocker comme on aime le jouer.

Tiens voilà 2.300 dollars, Jack.

C'est pas énorme mais ça te donnera une petite marche de manoeuvre.

Et ensuite tu vas être raide non ?

Il m'en reste quelque un je vais faire 1 tour ou 2 et on verra bien ce qui se passe.

Aller vas y prends-les, tu vas remonter la pente,

t' as juste eu un passage à vide, tu vas te refaire mon vieux.

Voilà 2.300 dollars.

Désolé mais c'est un peut faible.

Quinte par le cinq.

Coeurs.

Coeurs.

Et coeurs.

Alors ?

C'est bon !

J'ai beaucoup toujours aimé les dames.

- Je veux un nouveau jeu de cartes. - Oh, pas de problème.

J'ai une proposition à vous faire.

Une proposition ? Allez-y je vous écoute.

On a plus de jetons.

- Eh bien rachetez-en. - On a plus d'argent non plus.

Si je comprend bien la partie est terminée alors.

A moins que l'on puisse payer autrement qu'avec du liquide.

Attention, Mr.Nashe, je vous connais trop peu pour vous faire crédit.

En garantie je vous laisse ma voiture.

Ce ne sera pas un prêt,

Et cette voiture ?

Qu'est-ce que c'est ? Une chevrolet deuxième main ?

Non, elle a un an. Un BMW en parfait état.

Et on en fera quoi ? Nous avons déjà trois voitures.

Vendez-la, ça se vend bien...

Ca ou du liquide c'est pareil.

Et combien pensez-vous qu'elle valle ?

Je l'ai payé 28.000 dollars neuve. Elle vaut peut-être encore la moitié.

Ou même 15.000.

15.000 pour une voiture d'occasion !?

- Je vous en donne 3. - C'est riducule. Allez la voir avant.

Ecoutais je suis au milieu d'un coup je n'ai pas envie de perdre ma concentration.

Donnez m'en 8 et ça ira.

Non.

Cinq. Cinq milles dollars, c'est ma dernière offre.

- Sept milles. - Cinq !

Et c'est à prendre ou à laisser !

Ok ça marche 5.000 et ne vous en faites pas on la deduira en fin de partie .

On verra ça. En attendant comptez vos jetons

rapidement et reprenons. Je ne supporte pas ces interruptions.

Ca casse tout le plaisir.

Allez, Willie, montrez c'que vous avez.

J'ai ici,

deux 8,

et un 10...

un autre 10 et à nouveau un 8.

Un Full ! Il va falloir faire mieux que ça ! Qu'est-ce que vous avez, Jack ?

Rien de mieux.

J' ai comme l'impression qu' on va devoir rentrer à pied mon vieux.

J'èspère que vous avez de bonne chaussures.

Il y a presque 200 km pour New York, ce sera long...

Et ça va on garder la bagnole vieux chnoque, on vous devra 5.000.

On va vous faire un paplar et on viendra vous payer en fin de semaine.

Non, non.

Ce n'est pas ce qui a été convenu avec Mr. Nashe.

Cette voiture est à moi maintenant.

Quel espèce de pourrit vous êtes ? Au pocker d' habitude on fait confiance !

Je vous l'ai précisé.

Et vous le redit encore.

Aucun crédit. Il faudrait être fou pour vous faire confiance

Si on vous laisse passer cette porte on peut faire une croix sur notre argent.

Ok très bien.Voici la clé.

On là joue sur une coupe et je là récupère si je gagne.

Ca me plais bien.

- Et que ce passe t-il si vous perdez ? - Je vous devrais, 10.000 dollars.

Vous devriez être plus prudent. C'est pas votre jour de chance.

Pourquoi risquez-vous d' agraver votre cas ?

Parce qu'on a pas du tout envie de rentrer à pied vieux connard.

Comme vous voulez.

Vas y bats les cartes, Jack.

Et tends les à Mr Flower.

Un 4 ! C'est fou ! C'est fou !

Il n'a même pas battu mon 7 !

10.000 dollars...

c'est fou ce que les nombres premiers sont magiques

Nous voici confrontés à un dilèmne de taille.

Oui éffectivement,

une situation inexplicable.

Ces 2 messieurs nous doivent de l'argent.

Si on les laissent partir ils ne reviendront pas nous remboursser

Et si on ne les laissent pas s'en aller,

ils n'auront aucunes chance de se procurer l'argent qu' ils nous doivent.

Qu'est-ce que tu en penses ? Nous sommes bloqués dans une impasse.

- Il y a le mur. - Le mur ?

Le mur, il faut bien le construire.

Aaah, le mur !

Quel brillante idée Willie !

Bon dieu tu t'es surpassé cette fois.

Vous vous foutez de ma gueule là !? Si vous croyez que je vais me taper ça !

Laisse le parler,il y a surement un coup à faire.

- Un arrangement possible. - Un arrangement ?

Je négocie pas avec ce gros tas de merde moi.

- T'attaque pas à un truc pareille. - Tu vas te retrouver à l'asile.

Je me rejouis que vous ayez amené votre frère, avec qui on peut discuter.

Mon frère ! Mais putain ! C'est un type que j'ai rencontré samedi !

Ce mec je le connais à peine !

Que vous le connaissiez ou pas Jack,

il est heureus qu'il soit avec vous.

Le fait est que vous avez devant vous un gros tas d'emmerdes

Vous et Mr. Nashe vous me devez 10.000 dollars.

Si vous tentez de filler sans me les payer,

eh bien disont seulement...

que le commisaire de police du canton est un de mes bons amis.

Je vous emmerde vous et vos bons amis !

Nous sommes près à vous écouter.

Mais pas de menaces.

Je ne vous menaces pas. C'que je veux...

C'est vous donner tous les éléments.

Maintenant ou vous vous montrez copératif et nous trouvons un arrangement.

Ou nous prenons des mesures plus draconienes.

Willie a eu le génie de vous proposer une solution.

La meilleur des solutions si vous voulez mon avis.

Laissez-le nous apporter des précisions.

Vous construisez le mur. Vous serez payés, nourris,

blanchis, c'est facilement réalisable.

Ils peuvent loger dans la prairie.

Il y a déja une grande caravane.

Il y a une cuisine. Donc...

vous pourrez aisément vous péparer des plats.

Calvin vous amènera ce qui manque.

Vous pourrez lui demander c'que vous voulez. Ca marche?

- Combien seront nous payés? - Cinq...

Six dollars de l'heure ?

Ca suffit pas.A moins de 12 dollars de l'heure à l'unité on ne marche pas.

L'heure n'est pas à la plaisanterie, Mr. Nashe.

Justement, on ne travaillera pas pour 6 dollars de l'heure.

Et si vous ne pouvez pas faire mieux, appelez vos amis du commissariat.

Obstiné, hein ? Et si je montais jusqua 10 ?

Faut voir, j'attend la suite.

Si vous travaillez 10 heures par jours,

ça vous fera 200 dollars.

Si les règles d'arithmétiques n' ont pas changés...ça vous fera..

50 jours. Ce n'est pas si long.

Il faudrait que j'te parle en privé.

Excusez-moi.

- Aller viens, on s'tire. - On peut pas.On leurs doit du pognon.

J'ai pas envie de finir en cabane pour ça.

Mais enfin, ils bluffent.

Réfléchis un peu ils vont pas mettre des flics dans le coup.

Tu te gourre. Des mecs bourrés de fric peuvent faire ce qu'ils veulent.

Flowers a la police dans sa poche. On se fera piquer avant d'avoir parcouru 1 km.

Ecoute ça fais moins de 2 mois c'est pas long.

Ca peut même être drôle.

Drôle !?

Soulever 10.000 cailloux tu trouves ça drole !

50 jours ça ne nous tueras pas.

Tu te mets le doigt dans l' oeill en faisant confiance à ces deux empaffés

T' as peut-être raison tu ferais mieux de filler.

C'est de ma faute si on es dans ce pétrin

- Et te laisser tout seul ici à bosser ? - Oui.

T'as bien pigé.

Je crois que t'es cinglé.

J'ai tout perdu. Mon fric, ma voiture...

Rester ici pour rembourser mes dettes ne me parait pas une mauvaise option.

Tu peux t'en aller. Je ne t' en voudrais pas une minute.

C'est bon...

Fais chier !

Tu pensais que j'allais te laisser tout seul ? Et te laisser mourrir d' une crise cardiaque ?

J'ai sorti vos affaires de la voiture et je les ai mis là derrière.

Le sac et toute les cassettes... J'ai pensé que vous aviez le droit de les garder.

Ils disent que vous êtes là pour un moment.

- Et la voiture ? - Je l'ai enmmené chez moi.

Si vous voulez vous pourez me signer la plaque d' immatriculation demain.

- Y'a pas le feu. - Ils vous l'on donné ?

Et à qui d'autre.

Ils n'en veulent pas. Ca me sempble une bonne bagnole.

Elle répond bien. Oui, amenez-moi les papiers demain.

Pouvez-vous ajouter une radio cassette à la liste ?

C'est possible.

Un jeu de carte, le journal d' aujourd'hui, un calendrier et le playboy de ce mois-ci.

- Je mets sur la liste. - Est-ce qu' on peut telephoner ?

Y a pas le telephone ici, vous voyez bien.

Vous pourriez peut-être me ramener à la maison alors.

Pourquoi voulez-vous telephoner ?

Je crains que ça ne vous regarde pas, Calvin.

C'est pas de la curiosité malsaine, je ne peut pas vous emmener là sans savoir quoi.

Je veux appeller ma soeur qui m'attend. Et je ne voudrais pas qu'elle s'inquiette.

Je ne suis pas autorisé à vous y emmener , j'ai des instructions bien précises.

On peut envoyer un télégramme ?

Si j'écris le message vous pourriez le passer vous-même ?

Non je ne peux pas, les patrons n'aimeraient pas du tout.

Envoyez plutôt une carte postale. J'me ferai un plaisir de l'expédier.

Je ferai une lettre. Pouvez-vous m'acheter du papier et des enveloppes ?

Ok. Papier, enveloppe c'est noté.

Si ça part demain, je pense qu'elle l'aura à temps.

- Tu crois qu'il va la poster ? - Si je devais parier.

Je dirais que j'ai 90 pourcent de chance, mais on ai jamais sûr.

Tiens regarde, nos 2 p'tits amis.

- Ou est-ce que t'as pris ça ? - Devine ?

- Tu les a pas volé quand même ? - Mais si.

Comment ils seraient arrivés dans ma poche.

- T'es cinglé. - Comme ça on a un petit souvenir.

Ils seront pas contents quand ils vont s'en apercevoir.

- Tant pis pour eux. - Ouais...

C'est ça ouais, tant pis pour eux...

Vous pouvez pas vous contenter de laisser tomber les pierres en espérant

que ça tiendra. Faut faire les choses en règle.

On est quand même pas en train de construire le Taj Mahal.

Non, pas de fantaisies, mais il faut respecter les préparatifs.

- Quoi ? Bah un mur c'est un mur non ? - Y'aura pas de construction dans cette prairie

sans que vous n'ayez fais un tracé, creuser une tranche nette et plate,

comme il est indiqué sur ce plan.

Je vais chercher du cordon. Et vous allez pouvoir commencer.

Qu' est-ce que c'était ?

Il doit y avoir une route.

Oh non de Dieu !

J' t'avais dis que tu te mettais le doigt dans l'oeil en leurs faisant confiance.

Pourquoi j'me suis pas tiré quand je pouvais !

T'excite pas, Jack.

Aller, descends.

Tu sais bien que Flower et Stones n'aiment pas qu'on introduise dans leur propriété.

- Alors ils ont construits cette cloture. - Mais non ! Tu te gourres !

C'est pour empecher les gens de partir.

Laisse tomber.

Arrêtte de te prendre la tête.

Allez, rentrons.

Oui, il vaut mieux avant qu'ils nous lancent leurs chiens au cul.

Salut, les gars.

- Salut. - Vous voilà ravitaillés.

J'me souviens pas avoir commandé des pelles. T'as demandé des pelles, Jim ?

Tu les a peut être pas commandé,

mais je suis certain que t'en aura besoin.

- Et ou elle est ta caisse, Calvin ? - Quoi ?

Ta jeep ?

Je vais plus l'amener ici maintenant.

T'as peur qu'on te la chourave et qu'on s'évade avec ?

T'en tire les conclusions que tu veux petit.

C'est l'heure de creuser.

Merde ! Encore une putain de pierre !

Et une bien belle oui.

Sois sympa Calvin ramènes nous un ou deux pieds de biche et une pioche.

Non ça va pas être possible.

- Comment ça pas possible !? - Je suis payé pour vous superviser

et vous, vous êtes payés pour effectuer les travaux de force.

- C'est ce que les patrons ont décides. - Ouais les patrons je les entend d'ici:

" Willie, il vaudrait mieux que cette patate ne touche ni au pioche ni au barre à mine".

"Je suis d'accord avec toi, Bill. Tu imagine si ce clown de Calvin

trébuchait sur une barre à mine et allait s'empaller sur une pioche."

Ca va. j' espere.

Je l' ai.

C'est l'heure. On remballe.

Rassemblez vos outils et mettez-les à l'abri.

- A demain matin. - Te perds pas dans les bois hein Calvin,

qu'est-ce qu'on ferait sans toi...

Trou du cul va. Je peux pas l'encadrer

cette espece de gros tas bourré de conneries.

Je le porte pas non plus dans mon coeur.

Mais pousse pas trop loin le bouchon.

Tiens pas de courrier aujourd'hui.

Repas terminé les gars . On y va.

- Ou est-ce qu'ils sont Flower et Stone ? - Bien au chaud dans la maison.

Enfermé dans le grenier en train de trafiquer des jeux de carte tout neuf.

- Pour truander d'autres types. - Je pensais qu'on les verrais venir ici,

pour voir comment on avançait.

Un monument en forme de mur.

Murks doit les tenir au courant fidèlement.

- C'est vrai ça , Calvin ? - Quoi donc, fiston ?

Laisse tomber va.

Au fait, j'allais oublier.

C'est arrivé aujourd'hui.

- C'est ma soeur. - Tu peux faire une pause et la lire.

- Ou vas-tu ? - T'as dit qu' on faisait une pause.

Pas à toi. Tu retournes au boulot.

- Je peux savoir pourquoi tu me cherche...? - Laisse tomber, on retourne bosser.

Non, non, tu lis ta lettre dabord.

Je suis content que quelqu'un sache qu'on est ici.

L'important c'est que Murks ai respecté sa parole.

Comment ça va dans le Michigan ?

Minnesota. Ils vont tous bien.

Ma soeur dit que Julliette s'ennuie de moi.

Moi aussi.

Elle espere que je serai rentré pour l'anniversaire de la petite.

Il faudrait qu' tu t'y pointe en pleine fête.

C'est au debut du mois de juin. On sera pas sorti d' ici là.

- J'ai encore gagné. - Tu déconnes pas quand tu fais une réussite.

Je ne déconne pas non plus quand je joue au pocker.

- Seulement je ne triche pas moi. - Arrête de ruminer.

- On finis notre temps et on se barre. - Arrête de ruminer...

c' est facile à dire pour toi. Mais c' est moi qui ai perdu.

C'est ma réputation professionelle qui risque d' être démolie.

C'est mon fric que t'as perdu.

Là c'est sûr et certain.

Et aussi ta voiture. L'avoir perdu c'est pire qu'avoir perdu le pognon.

Et c'est cette ahuri de Murks, qui la recupéré.

- Elle était neuve ? - Un an. Je l'ai acheté debut avril dernier.

Comment ça se fais que t'avais déja pas loin de 150.000 km ?

- Je roulais beaucoup. - Ah ouais !

- T'as dû rouler jour et nuit. - Oui.

Après avoir quitté les pompiers j' avais très envie de me balader un peu.

De voyager de ville en ville, pour voir ce qui s' y passait.

Ta gamine ?

J'envoyais, des cartes postales.

Ca a du te couter énormement rien quand frais d' essence.

Les hôtels, les restaurants,

- Puis les faux frais. - En effet.

Mon père m'avais laissé 200.000 dollars.

- Et t'as tout bouffé ? - Le tout.

Il faisait quoi ton pére millonnaire ?

Non. La dernière fois ou nous nous sommes vus je devais avoir deux ans.

Depuis, aucun contact.

Pas une lettre pas un coup de fil.

Ah oui alors il a fait ça pour se rattraper.

- Tien. - Qu'est-ce que c'est que ça ?

- Un chariot. - Oui, je vois, mais c'est pour faire quoi ?

J'ai acheté un truc comme ça à ma fille pour ses 3 ans.

Ben là c'est pas un cadeau d' anniversaire. A partir de maintenant,

vous apporterez les pierres sur la tranchée à l'aide de ce chariot.

- Je savais pas que vous aviez de l'humour. - Je parle sérieusement.

A partir de maintenant vous utiliserez le chariot le matin.

Et l'aprés midi vous empillerez les pierres à leurs places.C'est les ordres.

Alors Calvin.

Ou sont les patrons ?

Ou sont Flower et Stone ? Quand est-ce qui vont nous rendre visite ?

Ils sont occupés.

Ca tient pas debout. C'est bizzard qu'ils viennent pas voir dans quoi ils investissent.

Ca veut dire qu'ils sont coupables. Ils savent bien que j'ai tout pigé ces enculés.

Oh, putain !

Branleurs, bande de pourris !

J'vais m'occupper de leur peau. J'vais les faire avouer à ces deux branleurs.

Jack, ou tu vas ?

Reviens !

Tu vas voir.

Les salopars !

- On dirait qu'ils sont partis. - Ils ont trop les foies pour répondre.

Vaut mieux arrêter. Si tu veux on reviendra demain.

Allez viens.

Flower ! C'est à toi qu'je parle, gros lard !

T'es un monstre monsieur tu sais ça !

Toi et ton petit copain... vous êtes des monstres !

- Vous me payerez ce que vous m'avez fait. - Allez viens Jack, rentrons dormir un peu.

Ca va pour ce soir. Allez.

- Allez viens. - C'est deux enfoirés.

Les cocons dominent le monde.

Allez, Jack.

Jim, j'peux plus tenir.

Il ne reste que 30 jours.

Encore un petit mois.

Il faut que je baise.

Ta collection de playboy ne fait pas l'affaire.

Je sais pas pour toi, mais moi j' ai l'habitude de baiser vachement.

J'en doute pas.

- Tu baisais bcp quand tu faisais la route ? - Non.

Quoi ?! Un beau pompier comme toi n'a pas une histoire d'amour à me raconter ?

Une petite copine à Boston qui t'attend à la caserne ?

C'est mixte maintenant, non ?

Une pompiére avec son badge,

un casque en metal,

des belles bottes.

Non, pas de femme pompier dans mes relations.

J'avais quelqu'un que je voyais souvent et je lui ai demandé de m'épouser.

- Et ? - Je sais pas, elle a dit non.

A vrai dire je vois pas une madame Jack Pozzi dans un avenir très proche.

Elle avait probablement raison.

Je bougeais continuelement. C'est pas une vie pour une femme.

Cette petite nana valait pas la peine que tu t'installes ?

Et qu'est-ce que tu faisais exactement sur la route ?

Je conduisais.Rien de plus.

Tout les soir j'me disais ça suffit j'plante mes gaules et j' m'installe.

Tout les matin à peine reveillé je courrais à la voiture et je roulais.

En me disant après tout: pourquoi ne pas continuer ?

Il n'y a aucune raison valable.

Oui mais faut avoir de l'argent.

J'ai été sur la route pendant 13 mois.

J'ai parcouru pour ainsi dire tout les Etas-Unis

Ce n'était pas ou j'allais qui était important c'était la conduite,

la sensation qu'on a en roulant vite avec le paysage qui défile.

Tout est ephémère rien qui te pèse. Rein qui te retienne.

Quand je conduisais, plus rien ne pouvait m'atteindre.

Et alors tu m'as rencontré.

Et oui je t'ai rencontré.

- Putain de pluie. - Encore un orage et tout ce mur s'écroulera.

- Ce sera bien fait pour leurs gueules. - Et c'est pas de niveau là, recommence.

- C'est suffisament de niveau. - Pas du tout.

Et profite en pour enlever ces mauvaise herbes.

Tu sais que tu me fais marrer grande gueule, pourquoi tu le monterais

pas toi-même puisque t'es si expert ?

C'est pas mon boulot. Je suis là. pour vous surveiller.

Et vous pour bosser.

Qu'est-ce qui te permet d'être si arrogant avec moi hein !

Comment tu peux rester avec les mains dans les poches

pendant qu'on se péte les reins avec ces putains de pierres !?

Donne moi une seule bonne raison !

C'est facile. Vous vous jouez aux cartes et moi pas.

- Enculé ! - T'es pas bien !.

J' voulais seulement t'asticoter p'tit morveux.

Recommences pas ça ! Sinon la prochaine fois ça ira mal pour toi !

T'en r' veux ? Connard ! Je l'emmerde !

Si j' me souviens bien tu étais le seul à jouer aux cartes, j'me contentais de regarder.

Mais t'avais ton importance. Tu m'insuflais la vie. Et à chaque mise

- Je sentais ton fluide de chance m'envahir. - T'aurais voulu que je pisse dans mon froc ?

Ok, tu peux aller pisser, c'est pas là le problème,

mais ça prend quoi ? 3 minutes ? 5 minutes?

Peut-être 6... Mais toi bordel tu tes barré pendant une heure.

J'étais crevé. J'ai du m'alonger. Faire un somme.

Sois franc tu n'as pas dormis, tu as préféré aller roder autour

de cette connerie de cité du monde.

Mais pourquoi tu as fais une connerie pareille ?

Moi j'attendais que tu te pointes et

petit à petit j'me suis déconcentré.

Et les choses on mal tourné quand t'as volé ce morceau de maquette.

Mais comment t'as pu me faire ça !

C'est comme, commettre un peché capital.

Comme violer une loi fondamental.

On était en parfaite harmonie.

On arrivait au point ou tout devenait, musique pour nous.

Il a fallu que tu montes et que tu balances tous les instruments.

Tu t'es brouillé avec l'univers.

Et quand un mec fait ça il doit en payer le prix. Je regrette seulement de payer avec toi.

Tu commences à parler comme Flower.

Ce type gagne à la lotterie et imagine qu'il a été choisis par Dieu.

- Dieu n'a rien à voir là-dedans. - Peut importe les noms.

Dieu, chance ou harmonie.

Ca nous ramène tjr à la même merde.

C'est une façon de fuir la réalité, de voir comment les choses se passent vraiment.

Tu te crois intelligent Nash mais tu n'y connais rien mon pote.

C'est vrai. Tu as raison.

Nous sommes une paire d'ignorants. 2 abrutis qui ont crus être les plus forts.

Maintenant on essaye de payer la note. Pour partir dans un mois.

N'empêche que t' aurais pas du faire ça. Dès que t'as fauché ce truc ça a mal tourné.

Jette un oeil à ça et dis-moi c'que tu vois.

- Ca va arrêtte, j'vois pas ou tu veux en venir ? - Regarde !

Dis-moi, qu'est-ce que je tiens dans la main ?

- Flower et Stone. - Je les croyais plus grand que ça.

- Ces deux là mesures 5 cm. - Oh ça va, c'est pas eu bien sûr...

- C'est une reproduction en miniature... - Tu crois que ce petit bout de bois

- est plus fort que nous c'est ça? - Non.

Si, tu as la trouille tu est convaincu qu'il nous a fais perdre tout notre argent.

Non. C'est pas c' que j'ai dit. Que tu veuilles le voler, soit je comprend.

Mais pas au moment ou on etait en train de jouer au pocker.

Tiens voilà. A chaque fois que tu le regardes t'as une petite frayeur.

C'est comme s'il t'envoyais le mauvais oeil.

On va y remédier petit.

Quelques minutes tout tes problèmes seront effacés.

Tu vois ? Il ne se passe rien.

Tu ne connais pas la formule magique. Jamais d'obstacles insurmontables.

T'es devenu barge. J'espere qu' t'en es conscient.

Ca va !

Bonjour.

On dirait que tu t'es décidé à jouer cartes sur table, Calvin.

Des cartes ? Je t'ai dis hier que je jouais pas aux cartes.

C' est une façon de parler. J'dis ça à cause de ce truc qui pendouille.

Ah... ça.

Eh bien je crois que je ne dois plus prendre de risque.

T'es un peut trop nerveux mon p'tit gars.

- Tu peux être capable de tout. - Ca ça va limiter les possibilités.

Et puis c'truc là ça peut considérablement réduire la capacité d'èxpression d'un type.

Gommer les droits du premier amendement si tu vois ce que je veux dire.

Fais pas trop le malin, mon gars. Je sais ce qu' est le premier amendement.

Ah oui ? Tu sais ? T'es un type cultivé.

J' te l'disais encore hier, je suis toujours près à laisser passer une fois

Mais une seule. Après,

il faut trouver la réponse appropriée.

En fait, je suis drôlement content que t'ai mis ta belle ceinture.

- Ca va lui montrer une image plus vrai de la realité. - C'est ça l'idée.

En quelque sorte ça remet les pendules à l'heure.

Regarde mon pote c'est dingue! Vise un peut c'e qu'on a fais déja.

Il a l' air d' être bien fier de lui ce petit couillon.

Oui, il peut. Il a travaillé dur.

Oui ça a pas été facile, c'est vrai.

Mais ça tire à sa fin.

Le rois de la muraille !

Plus que 8 jours mon pote.

Mais il y a un petit ennuie il me semble, non ?

Quand on va partir on sera deux clodos.

On aura même pas de quoi acheter un ticket de bus.

J'peux pas écrire à ma mère pour lui emprunter du fric.

Ni moi à ma soeur.Le temps qu'elle reçoive et qu'elle réponde ce sera trop tard.

- Y'a un autre moyen. - Pas question, Jim.

Pas question !

On restera pas si tout n'est pas ecrit noir sur blanc.

En des termes précis. C'est ce qu' on appelle.

- Un avenant au contrat. - Oui, c'est ça.

Si y' en a pas on se barre le d' ici le 17 juin.

C'était prévu, tout était prévu.

T'était drôlement sur de toi, Calvin.

Ca tombait sous le sens.J'ai pensé qu' ça serait q'une question de temps.

Vous n'aviez pas d' autres moyens de vous en sortir.

J'ai pris les devans et fais rédigé ce papier par les patrons.

C'était pas une mauvaise idée hein ?

On pourrait faire une espèce de petite fête le 17 non ?

Pourquoi ? Puisqu'on ne part plus.

Tu veux laisser ce jour là sans marquer le coup, mais c'est pas possible !

Il faut qu'on fasse une grande fête ! Et qu'on arrose cette ère nouvelle !

Qu'est-ce qui te plairais ?

On voudrait du champagne. A peux près 6 bouteilles.

Du homard, du caviar, tout ce qui sert à faire la fête...

- Marque le je verrais c' que j' peux faire. - Puis il faudrait une fille.

- Pardon ? - Ben ouais une fille quoi.

Une jolie minette avec tout ce qui faut là ou il faut, des cheveux blonds,tu sais non ?

Je suis pas certain de bien te suivre là.

Pourtant c'est simple. Tu descends jusqua Atlantic City.

Et y a des minous à vendre partout quasiment à tout les coins de rue.

Tu veux dire une pute ? Tu veux qu'on te ramène une pute ?

Oui une pute, t'as tout compris.

C'est pas classique comme commande. C'est pas dans mes attributions.

Faut que j'demmande au patrons.

Parfait.

Tiffany, t'es une petite vénarde parce que tu te trouve en présence de 2 gentleman.

- C'est vrai ? - Evidemment.

Le professeur Nash et moi-même sommes honnorés de ta visite.

Ca fait des mois, que dis-je une éternité que nous n' avons

pas eu le plaisir de dîner avec une si jolie, si raffinéé,

si talentueuse, et supremement

merveilleuse femme comme toi.

- Sois sérieux ! - Mais je suis sérieux.

- Dans notre branche on a pas tout les jours... - C'est quoi exactement votre branche ?

- Pour le moment on construit un mur... - Je vais lui expliquer ça dans un moment.

Tu sais dans notre travail nous avons l'occasion de croiser des femmes superbes.

Des covers-girls, des mannequins en ballade,

les actrices de cinéma, pour n'en citer qu'une partie.

Mais toi, Jolie Tiffany, tu es la crème des crème.

Comparées à toi elles resemblent toutes à la purée qu'on a mangé hier soir.

- T'es sincère ? - Oui très sincère.

Ou est-ce qu'un petit mec comme toi à appris à faire du barratin comme ça ?

Il a pas eu à apprendre.

Je l'aurais parié.

On est architechte tout les deux.

On est en Pennsylvanie pour superviser la construction d'un chateau féodale.

On est spécialiste,dans la reproduction de monuments historiques,

peu de gens peuvent se permettrent de payer nos service.

Du coup on travaille fréquemment pour des milliardaires excentriques.

Je sais pas c' que laurel et hardy t'ont racontaient mais tu dois oublier

ce qu'ils ton dit car c'est des faux-culs,

ils préfèreraient pisser dans leur frocs plutôt que de répondre franchement.

Nous avons une équipe de 36 charpentiers et d' maçons

Ce qui fais que Jim et moi. On doit habiter sur place.

On a toujours fais comme ça.

L'ambiance du chantier c'est capital pour nous.

Le travail est toujorurs mieux fait quand on mène une vie semblable

à celle qu'on est censé recréer. Là on doit batir un monastère

alors on vit comme des moines.

- Ce soir c'est l'exeption. - Notre prochain chantier sera au Texas.

Un roi du pétrole nous a engagé pour construire une réplique de Buckingham palace.

L'an dernier on a construit le pont de Brooklyn pour un magnat en californie.

Et l'année d' avant, la Tour Eiffel grandeur nature sur l'île de Jersey.

Vous avez pas le temp de vous ennuyer !

Je t'avoue qu'on à bien envie de s'installer en copropriété a West Palm Beach,

mais finalement c' est un travail si prenant qu'on arrive pas à s' arrêter.

Et puis, comment ferait c'est pauvre milliardaires qui rêves de chateaux européen ?

Attend je vai t'aider.

Non, ça va aller !

Hop ! le dessert.

"Et avec ce gatau, une petite chanson...

apportez-moi les flèches du désir,

apportez-moi la lance. Ah, nuages déployés.

Apportez-moi mon chariot de feux.

Mon esprit de combat ne s'arrêtera pas,

ni ne dormira l'épée dans ma main,

jusqu'à ce que nous ayons construit Jérusalem,

dans la terre verte et plaisante de l'Angleterre"

- Encore ! - Bravo !

- Bravo ! - C'est fini je vous laisses. Bonne nuit.

Quoi tu pars déjà ?

Vos milliardaires là, ils ont payés un max.

J'croyais que j'allais baiser avec vous deux.

Je ne fais que le cuisto moi. A mon avis t'aura suffisament à faire avec Jack.

Bon c' est comme tu veux, peut-être une autre fois.

Tu sais j'ai une copine qui pourrait te plaire.

J'vais te laisser mon numéro,

et quand tu veux t'appelles. On viendra toutes les deux.

- Tu pourras toujours me joindre là-bas. - Merci.

On ne sais jamais.Peut-être qu'on pourra faire un saut a Atlantic City.

Ouais, pourquoi pas ?

- Ca m'a fais plaisir de te connaitre . - Moi aussi.

Alors, Jackie...

- Salut. - Salut.

Alors, on a pris du bon temps hier soir ?

C'était pas mal, ça allait.

Je ne suis pas rèsté trop tard. J'ai été coucher avant minuit.

J'crois que le chauffeur a ramené la fille vers 5:30.

Jack est encore en train de dormir.

Il a du avoir une nuit agitée.

Il a pas du être deçu. Tout allait bien quand je suis parti.

J'ai peur d'avoir de mauvaises nouvelles pour vous.

Je m'en doute. Pourquoi tu serais venu aujourd' hui sinon.

Je suis bien embêté.

J'en suis pas revenu quand les patrons m' ont parlé de ça.

Sans doute qu'ils sont dans leurs bon droit.

Tout dépend de quel coté on se place.

- Qu'est-ce que c' est que ça !? - Les chiffres des patrons.

La balance entre l' argent que vous avez gagné.Et c'que vous avez dépensé.

C' est une blague !?

- Ca m'étonnerais. - Je croyais que tout était compris.

Je croyais aussi. Mais on avait tort.

Comment ça tort ? On avait un accord avec eux, tu le sais.

Peut être bien oui, mais si tu regardes le contrat

la nourriture n'est pas mentionnée.

Logement, oui. Vêtement oui, mais...

Nulle part il est question de bouffe.

C'est dégueulasse de faire un truc pareil.

- Tu admets ça, toi ? - C'est pas à moi de dire.

Les patrons ont toujours été réglo avec moi, j'ai jamais eu à me plaindre.

Remarqué, vous pouvez vous estimer heureux qu'ils ne vous

compte pas le loyer et les charges.

Il est temps que j'aille leurs faire un brain de causette.

C'est pas la peine de te déranger.

- Ils sont partis. - Hein ?

- Qu'est ce que tu racontes ? - Sí, c'est vrai.

Ils sont partis pour Paris ce matin.

Ils reviendront pas avant le mois de septembre.

Ils seront là pour la fête du travail,

- Sans même se soucier de l'état du mur ? - Ils sont venu l' voir c' matin.

Pendant que vous êtiez en train de dormir,

ils ont trouvés ça très chouette, Ils ont dit:

"que c'était un sacré boulot". qu'il fallait pèrsévérer.

Je les emmerdent.

Eux et leur putain de mur.

Y'a aucune raison de se facher.

C'est l'affaire de 2 ou 3 semaine. Ca passera vite si vous faites pas de frais

Trois semaine.Ca nous ammènes en juillet.

T'es costaud Nash, t'y arriveras.

Oui mais Jack ? Quand il va voir ce papier...

Ca va l'achever.

Mr. le pompier, c'est là que nos chemins se séparent.

Ca va aller. Toi n'oublie

pas de te brosser les dents après chaque repas.

- Il peut rien t'arriver de grave - Oui.

Tiens moi ça le temps que je passe.

Amènes toi.

Viens avec moi.

Sois pas con, viens avec moi.

On se retrouvera dans 4 semaines.

Tu ferais mieux d'y aller.

Oui t'as raison j'y vais.

Demain j'appellerai ta frangine et je lui dirai que tout va bien.

Tires toi.

Aussi vite que tu le pourras.

J'vais pas trainer t'inquiète.

Avant qu't'ai compté jusqu'à 100, tu te souviendras même plus de moi.

Mon Dieu !

Mais qu'est-ce qu'ils t'ons fais?

Bonjour, les gars.

Entre !

Bonjour.

Qu'est-ce qu' il lui arrive ? Il a encore pris une cuite hier soir ?

Seigneur Jésus ! Il a l'air drôlement mal en point.

S'il n'est pas à l' hôpital d'ici une heure, il va y rester !

Je retourne chercher la jeep !

J' te présente Floyd, c'est mon gendre, il nous aidera à porter le gamin.

- On reviendra aussi vite que possible. - Pas question ! Je viens avec vous !

Non tu peux pas venir ! Y'a suffisament d'emmerdes !

Je veux pas que ça continue.

T'en fait pas, Floyd et moi on va régler tout ça.

Menteur ! Enfoiré de menteur ! Fils de pute !

Aller vas-y qu' est-ce que t'attends ! T'es plus à ça prêt !

Tu sais plus c'que tu dis ! Tu as complètement perdu la tête !

Salut.

Beau temps aujourd' hui.

On, l'a emmené à Doylestown. A l' hôpital des soins de la charité.

- J'ai tout compris, Murks. - Pardon ?

J'ai tout compris et je t'aurai ! Tu ne t'en tireras pas comme ça !

Mais enfin de quoi tu parles ?

T'as mis le turbo aujourd' hui dit dont.

C'est bien ça.

N'en fais pas trop quand même, tu vas finir par t'esquinter.

Salut, Juliette !

Celui-là c'est mon p'tit fils, Floyd junior.

- J'espere que ça te gêne pas. - Rein à foutre...

Je le surveillerai pour pas qu'il traine dans tes pattes.

Je suis pas en forme aujourd'hui.

J'me sens tout bizarre.

C'est pt'être la grippe, le virus se ballade dans le coin.

Oui, ça doit être ça.

On va arrêter là alors. Il fait trop humide pour le p'tit Floyd.

Il va finir pas choper la crève.

Aller, viens, Floyd.

Bon Dieu, j'allais oublier !

- Quoi ? - Notre ami Pozzi.

Jai télèphoné à l'hôpital pour savoir si ça allait.

On ma dit qu'il était parti.

Parti ?

Comment ça parti ?

Eh bien, s'en aller quoi, bye bye.

Il est sorti du lit, il c'est habillé,

puis il a quitté l'hopital.

Te fatigue pas à me raconter des histoires.

Jack est mort. Il est mort il y a 2 semaines.

Non, mon gars, il est pas mort. Pendant un moment il avait pas bonne mine.

Mais il ses rétabli ensuite. Il est plus costaud qu'on l'pensait.

Il va tout a fait bien maintenant.

Ca doit te faire plaisir de le savoir.

C'que je veux c'est la vérité.

Mais c'est la vérité, Jack Pozzi est parti.

Donc tu n'as plus de soucis à te faire.

J'veux télèphoner moi-même à hôpital.

Tu le sais, aucun coup de fil,

tant que t'as pas payé tes dettes.

Mais à la vitesse ou t'avance, t'en a plus pour longtemps.

Aprés tu pourras appeller qui tu veux.

aussi longtemp que tu voudras, ça me sera égal.

T'as fini !

T'es un homme libre maintenant !

J'ai une idée, ça te dirais d' aller boire un verre avec Floyd et moi ce soir ?

Pourquoi faire ?

Ben ehh... pour fêter ça, pour que tu vois ce qui se passe en ville.

Ca fais un moment que t'es pas sorti.

Et comme tu comptais bosser quelques semaines de plus pour l'argent du voyage.

Ca serait pas une mauvaise idée d'aller décompresser un peu.

T'as oublié ? J'ai pas un radis.

C'est pas grave, C'est moi qui invite.

Merci, mais je reste là. Je dois écrire quelques lettres.

Tu pourras le faire demain matin.

Je pourrais, à moins que je sois mort. On ne sais jamais ce qu' il peut se passer.

Ben, raison de plus pour pas t'en faire.

Peut-être une autre fois. Merci, mais là j'ai pas asser le moral.

C'est en tout amitié.

Oui je sais je te remercie mais... T'inquiète pas, la solitude, ça me connais.

Y'a pas que toi qui est libèré de ça.

J'ai passé autant de jours que toi ici, j'ai bossé non stop pendant des mois.

Je crois bien que c'est le pire des boulots que j' ai jamais fait.

Crois pas que je dise ça pour toi,

ça a pas été une partie de plaisir.

On pourrait enterrer la hache de guerre.

Qu'est-ce que t'en dis, Nash ?

D'accord, au fond.

- Pourquoi pas. - Je viendrai.

On prendra ton ancienne voiture. J'passe te prendre à 8 heures.

Il t'a raconté pour mon nouveau job ?

Non.

Le chauffeur qu'a amené la pute le mois dernier, tu te rappelle ?

Il ma dit que sa boite recherchait un nouveau conducteur.

Floyd y est allé le lendemain et il a eu la place.

Ca te plais de porter l'uniforme ?

Oui, c'est chouette, ça change un peut de mes Blue jeans.

Et en plus je me sent important.

C'est le boulot idéal pour moi, j'adore conduire.

Je suis d'accord là-dessus. Conduir c' est vraiment génial.

Et tu sais de quoi tu causes au moins Y'a qu'a regarder sa caisse.

C'est de la belle mécanique.

- La meilleur que j'ai jamais eu. - Y'a un truc qui m' intrigue.

Comment t'as fais pour avoir autant de bornes au conteur ?

T'étais voyageur de commerce ?

Oui c'est ça.

Ca s'appelle aussi V.A.P.

J'mettais tout mes échantillons dans le coffre plus ma valise.

Je dormais dans une ville différente tout les soirs.

Ca aussi c'est le genre de boulot qui me plairais bien.

C'est pas mal.

Faut aimer être seul. Mais une fois qu'on s'y est fait,

le reste est facile.

- On se fais une partie à 10 dollars ? - Ouais, ça marche.

Tiens voilà tes 50 dollars.

Aucune importance pour moi.

Achète des bonbons au gosse.

C'est drolement sympa, Jim.

J'connais pas beaucoup de mecs prêts à abandonner 50 dollars.

J'te revaudrais ça. Si t'as besoin d'un service,

tu peux compter sur moi.

Merci, puisque tu le propose,

il y a peut-être un truc que tu peux faire. Rien de compliqué.

- Vas-y demande. - J'aimerais conduire la BM pour rentrer.

- Celle du grand-père ? - Ouais.

- Mon ancienne voiture. - C'est pas moi qui peut décider Jim.

Il faut voir ça avec lui. Tout ce que je peut faire,

C'est appuyer ta demande.

La ceinture est à droite.

Lève le pied ! Tu vas 10 fois trop vite !

Ca ne va pas ? Je vous emmène ?

Ca va aller.

Je vais à New York. Ca peut vous dépanner ?

Minnesota, je vais dans le Minnesota.

Vous pouvez m'arrêtter à une cabine télèphonique ?

Convertion d'après une version Française par Johannic...

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