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BELGRADE, SERBIE
C'est pour moi ?
Oui.
Voici la vĂŽtre.
C'est une affaire trÚs sérieuse.
D'ailleurs, j'aurais espéré
qu'il se présente en personne.
M. Voight fonctionne comme ça.
DÚs qu'il peut déléguer, il le fait.
LES BERKSHIRES, MASSACHUSETTS
Tu t'amuses bien ?
OuiâŠ
cet endroit est incroyable.
Tu t'appelles comment ?
Joey.
Joseph. Mes amis m'appellent Joey.
Je vais faire de mĂȘme, alors.
Moi, c'est Serena.
Vous connaissez ce type, Voight ?
Je travaille pour lui.
Sans déconner ?
Sans déconner.
Il adorerait faire ta connaissance.
Il y a une piĂšce au bout du couloir.
Une double porte.
Dans dix minutes.
Y a quelqu'un ?
Serena ?
Magnifique, n'est-ce pas ?
M. Voight, je⊠Il y avaitâŠ
Il y avait une femme, et jeâŠ
Je suis désolé.
Ne t'excuse pas. Prends-le.
Réponds à ma question.
Oui, c'est⊠trÚs stylé.
C'est quoi ?
C'estâŠ
Un casse-tĂȘte.
Unique en son genre. Longtemps oublié.
Quasiment résolu.
Continue.
Si je le résous, je gagne un prix ?
Je gagne.
Je crois que j'ai la solution.
HĂ© ! Ă l'aide !
Qu'est-ce qui se passe ?
J'arrive pas Ă âŠ
Vous m'avez fait quoi, bordel ?
Je suis un pĂ©nitentâŠ
du Leviathan.
Accordez-moi cette audience.
Accordez-moi cette bénédiction.
Plus fort.
- T'es sûre ? - Oui. Plus fort.
- Attends. - Quoi ?
Retourne-moi.
- OK. Vas-y. - Comme ça ?
- Comme ça ? - Vas-y.
Ăa te va ?
- T'aimes ça ? - Oui, j'adore.
Je t'aime.
Quoi ?
- Attends, quoi ? - Quoi ?
J'aurais pas dû dire ça.
SIX ANS PLUS TARD
Ăa fait rien.
- Je me suis emballé. - Pas grave.
- Peut-ĂȘtre qu'on⊠- Bon sang.
Salut. Vous faites Ă manger ?
Oui, Nora a fait des tapas.
Alors⊠c'est lui ?
C'est Trevor.
- Tu leur as parlé de moi ? - Juste un peu.
- Comment ça va ? - Bien.
Mon frĂšre, Matt, et son petit ami, Colin.
Nora, la coloc. Joins-toi Ă nous pour le dĂźner.
Que je me joigne Ă vous.
Je vais y aller.
J'ai plein de tableaux Ă livrer.
- Je bosse aujourd'hui. - Pas de problĂšme.
- Ouais. - Cool.
Ma veste.
Ravi de vous avoir rencontrés.
Bon appétit. Salut.
- Vous nous avez entendu baiser ? - Oui.
Dis-le, Matt.
Je l'aime pas.
T'es intimidé parce que c'est un beau mec.
Quel genre de gars se tape une ancienne addict en cure de désintox ?
Quoi ? Je dois le prendre comme une insulte ?
Riley, c'est pas ça du tout. Tu m'inquiÚtes.
Comment tu vas gérer quand il va replonger ?
T'es sobre depuis des mois. Presque six mois, non ?
Ouais.
Ne me retire pas tous mes vices. Laisse-moi baiser un gars mignon.
Vous avez baissé le son pour écouter notre dispute ?
Non.
Personne ne me prend au sérieux, ici.
Parce que tu le fais Ă notre place.
Quelqu'un doit bien s'y coller.
Le premier du mois arrive bientÎt. Je peux pas te couvrir indéfiniment.
Je sais ! Personne te demande ça. J'ai des pourboires de merde.
- Je fais de mon mieux ! - OK.
Ry, je t'aime.
Je veux que tu t'amuses.
Je suis pas lĂ pour surveiller tes choix de vie.
Tu veux t'assurer qu'il m'arrive rien de mal, hein ?
Message reçu. Je le verrai plus.
C'est ça, le truc.
Il a pas tort.
Il veut bien faire, et ça me donne envie de l'étrangler.
Je peux lui régler son compte, si tu veux.
- Perdu. - Oublie ça.
J'ai pas besoin qu'il soit fier de moi.
J'aimerais juste qu'il n'ait pas honte.
Lùche l'affaire. Je suis pas là pour ça.
T'es lĂ pour quoi ?
PourâŠ
Pour qu'on soit seuls ensemble.
T'as un meilleur plan ?
Ouais, je dois trouver du taf.
T'en as un.
Non, je veux dire⊠un meilleur taf.
J'en ai marre d'ĂȘtre fauchĂ©e.
Quoi ?
Oublie.
Ton frĂšre aimerait pas ça, alorsâŠ
Il aimerait pas que je sois lĂ non plus.
Il le saura pas, ça l'énervera pas.
OK. Mais toi, ça t'énerve.
T'es peut-ĂȘtre pas une gentille fille, mais t'aimerais en ĂȘtre une.
T'as un petit Matt sur ton épaule,
tu ferais peut-ĂȘtre mieux de l'Ă©couter.
Tu vois ? Peut-ĂȘtre ?
Vas-y, je t'écoute.
Y a rien Ă dire.
- Dis-le-moi. - ArrĂȘte !
OK, d'accord.
Dis-moi tout.
Tu sais que je fais des livraisons prĂšs des entrepĂŽts ?
- Oui. - Il y a une adresse
Ă laquelle on livrait des trucs.
Totalement anonyme.
On n'y a jamais croisé personne.
Mais les trucs qui y transitentâŠ
c'est pour les milliardaires.
Il m'arrive de passer devant, c'est Ă l'abandon.
ComplĂštement Ă l'abandon, mais il reste une cargaison.
Tu veux t'y introduire ?
Inutile. Je me souviens du code.
C'est quoi, cette cargaison ?
J'en sais rien.
Le proprio, c'est qui ?
Je sais pas.
Un enfoiré plein aux as qui cherche à s'enrichir.
Ăa leur manquera pas.
Si tu m'aides, je te paye.
Tu sais quoi ? Oublie ça.
T'essayes de revenir dans le droit chemin.
Et je veux pas t'en empĂȘcher, alorsâŠ
La ferme, Trevor.
OK.
Point de non-retour. T'es sûre de toi ?
Ouais ?
Allons-y.
Voyons voir ça.
T'en penses quoi ?
Comment ça, ce que j'en⊠Tu connais la combinaison ?
Non,
je la connais pas.
- T'y arriveras pas. - Y a toujours une solution.
C'est ça.
On va bien voir.
Voyons voir.
- T'y arrives ? - Ouais.
T'arrives Ă l'ouvrir ?
Bon sang. Des poupées russes.
Eh ben !
C'est ouvert ?
C'est tout ?
Fais chier !
Je m'attendais Ă trouver des liasses de billets.
Ăa doit avoir de la valeur.
J'espĂšre bien.
Je le prends si t'en veux pas.
Ouais. T'as qu'Ă le garder pour le moment.
Je vais essayer de le faire estimer,
et on se partagera la somme. Ăa te va ?
"Les vagues étaient mortes Les marées dans leur tombe.
Les vents flétris dans l'air stagnant,
et les nuages avaient péri.
La noirceur n'avait plus besoin d'eux.
L'Univers, c'était elle."
Merde.
Shelley.
Percy Shelley.
Non ! Mary.
- Byron. - Putain !
Ce fumier de Lord Byron.
Tout va bien. Laisse-la tranquille.
T'as pas intĂ©rĂȘt Ă sortir de ce lit.
Tu m'as fait peur.
T'Ă©tais oĂč ?
Dehors.
T'as bu ?
Tu mens. T'arrives mĂȘme pas Ă te dĂ©chausser.
Il fait tout noir. J'essayais de pas vous réveiller.
Ne me pose pas de questions si tu sais que je peux pas y répondre.
T'as pris des trucs ?
Non.
- Sérieusement. Rien. - Fais voir.
Putain, Matt. Je suis sobre !
Je m'inquiĂšte pour toi.
- Tu dois respecter⊠- Sors !
Riley, je veux pasâŠ
Je t'aime.
T'aimes réparer les autres pour te sentir supérieur
dans cet appart miteux.
J'ai compris ton petit jeu.
T'as rien compris du tout sur moi. Je suis pasâŠ
Tu sais quoi ? Ăa fait rien. Moi non plus.
T'es bourrée.
Ouais ! T'es jaloux ?
- T'as peur ? - Décuve cette nuit.
Demain matin, fais tes affaires.
T'es pas sérieux.
Tu vas voir.
Alors, dis-le.
Sérieusement.
Casse-toi !
Casse-toi !
Comme ça ? T'es contente ?
Je sais pas ce que tu vas devenir !
Tu veux jouer ? Tu vas perdre, Riley !
Fais tes affaires. Casse-toi de chez moi.
C'est pas trop tĂŽt !
Adieu, Colin.
Rentre, c'est juste une mauvaise soirée.
Vous finirez par le regretter.
Putain !
Alors, qu'est-ce que tu caches ?
Merde.
Je t'ai cassé ?
Quoi ?
Quoi ?
Putain !
C'est quoi, ce bordel ?
Cette lameâŠ
t'étais destinée.
Qui est lĂ ?
Viens avec nous.
Qu'est-ceâŠ
Si tu refusesâŠ
livre-nous quelqu'un d'autre.
Non, neâŠ
Ăa va ? T'as fait un cauchemar ?
Oui.
Je crois bien.
Appelle-la.
Elle ne répondra pas.
Tu t'en vas ?
Riley ?
Ry ?
HĂ©, Ry !
Non !
Allez, réveille-toi !
T'as pris quoi ? Je t'en prie !
Ry !
- Dieu merci. - Matt ?
Je suis lĂ .
Ta main.
- Ăa va. - NonâŠ
Viens, je vais t'aider. Baisse-toi.
Ăa va ?
Je vais me rincer. Toi, reste éveillée, OK ?
Reste éveillée !
Matt ?
Matt ? OĂčâŠ
Regardez vers le haut.
Vous avez pris un truc ?
Des cachets ? Autre chose ?
Je sais plus.
Vous avez fait un mélange avec l'alcool ?
Je sais plus.
Tu l'as trouvé ?
Non. Un message ?
Non.
On fait quoi, alors ?
- Est-ce qu'on⊠- On attend.
Les flics peuvent rien faire.
Quelques gouttes de sang sur le lavabo ne suffisent pas.
C'est peut-ĂȘtre mĂȘme pas le sien.
C'est son sang.
Comment tu le sais ?
Il s'est coupé avec ça.
Avec ça ? C'est quoi ? Tu nous as pas parlé de ça.
J'en sais rien.
J'étais dans un sale état, OK ?
J'Ă©tais lĂ sans ĂȘtre lĂ , je m'attendais pas Ă voir Matt,
j'étais défoncée.
Je voyais des trucs.
- Quels trucs ? - Je sais pas.
J'en sais rien. Des trucs totalement dingues.
VoilĂ , je vous ai tout dit.
Parle-moi de Matt.
- Ce qu'il a fait, dit. - Je te l'ai dit.
Il m'a réveillée, sa main saignait.
Il n'est jamais ressorti des toilettes.
- Tu l'as pas vu sortir. - Non.
T'as dit que t'Ă©tais lĂ sans ĂȘtre lĂ ,
défoncée, donc t'as raté quoi ?
C'est pas son genre de partir comme ça !
Je sais.
Alors, réfléchis, Riley ! S'il te plaßt !
J'essaye.
Je t'avais dit de rester.
J'ai besoin de temps.
Qu'est-ce que tu fais lĂ ?
Embrasse-moi.
Il s'est passé quoi ?
Quoi ?
- Quoi ? - Il y avait unâŠ
- C'est quoi, ce bordel ? - Quoi ?
- Qu'est-ce qui se passe ? - Riley ? Quoi ?
J'en sais rien.
T'en as pris combien ?
Trois.
- La mĂȘme chose ? - Oui.
J'avais jamais autant halluciné.
LĂ , je suis sobre. Pourquoi je vois des trucs ?
Je sais. C'est pour ça qu'on en discute, OK ?
Comment t'es passée du cube à ça ?
J'ai rien fait. Il s'est changé tout seul.
Regarde.
C'est un casse-tĂȘte.
Les piĂšces bougent.
à chaque piÚce bien placée, t'en résous une partie.
Mais lĂ , c'estâŠ
C'estâŠ
C'est le niveau suivant.
- Tiens, essaye. - Jamais de la vie.
Tu me crois.
Bien sûr. Mais je touche pas à ces trucs-là .
Oui, mais tu⊠me crois vraiment.
C'est quoi, ce truc ? Ăa sort d'oĂč ?
- J'en sais rien. - Et le carton de livraison ?
Il était à quel nom ?
J'en sais rien, OK ? Il n'a jamais été réclamé.
Et le manoir ? Il appartient Ă qui ?
On peut le trouver ?
Il doit y avoir un nom quelque part.
Riley, c'est de la folie.
Il n'y a pas d'autre Serena Menaker. Je veux lui parler.
Vous avez de la visite.
Serena ?
Bonjour. Vous ne nous connaissez pas.
Je m'appelle Riley McKendry, et voici mon ami Trevor.
On a quelques questions
Ă vous poser, si vous acceptez.
On tombe peut-ĂȘtre mal.
Mal ? Mes poumons sont foutus.
Je suis en train de crever ici.
Vous venez pour quoi ?
Un entrepĂŽt.
Vous pourriez ĂȘtre plus prĂ©cise ?
Le contrat était à votre nom.
Un colis y a été livré ?
Il y est toujours.
Il n'a pas été livré. Il a été mis sous clef.
Et ce n'est pas Ă moi.
Il est Ă qui, alors ?
Comment vous savez ça ?
En quoi ça vous concerne ?
Vous ne savez pas chez qui vous avez mis les pieds.
Roland Voight était un monstre sadique.
Roland Voight ?
Vous travaillez pour lui ?
J'ai mis de l'ordre dans son manoir maudit.
C'est le dernier service que je lui ai rendu.
Je ne suis pas fiĂšre de moi.
Vous courez un grand danger.
Ce truc a tué Voight, et il vous tuera aussi.
- Ou pire. - On se casse.
Fais chier, Riley.
Allons-y. Viens.
Riley ?
Riley, on y va.
Vous parlez de ça ?
Qui l'a ouvert ?
Ce n'est pas la premiĂšre combinaison.
Qui y a touché ?
Mon frĂšre.
Et il a disparu, n'est-ce pas ?
Vous les avez vus ?
Roland les voyait aussi.
Les gens le croyaient dingue.
Il les appelait des anges.
à croire que les démons ne se reconnaissent pas.
- On se casse. - Non.
Donnez-moi de l'eau.
- Trevor, va en chercher. - OK.
Je vous reprends ça pour votre bien.
Et si vous le reposiez ?
Je le verrouille.
- Désolée. Je peux rien faire de plus. - Quoi ?
Rendez-le-moi ! Serena !
- Non. - Serena, rendez-le-moi !
- Lùchez ça. Vous ignorez tout. - Rendez-le !
Il s'est passé quoi ?
Hein ?
C'est rien. J'ai choisi de me blesser.
- Il s'est passé quoi ? - Je sais pas.
Elle a pris le truc qui était sur la table.
C'était une mauvaise idée.
Comment ça ? Elle a dit qu'il avait disparu ?
Comment elle peut le savoir ?
- Doucement. - Comment elleâŠ
Et si on débriefait tout ça ?
Ăa fait beaucoup d'un coup.
On n'est pas chez les AA, lĂ .
Désolé d'avoir voulu t'aider.
Elle se sent faible. Elle s'est bien coupée.
Le docteur vient de partir.
Elle est peut-ĂȘtre encore lĂ .
Elle est avec un patient.
Qui est lĂ ?
Je suis désolée.
Pardon.
Je suis désolée d'avoir fait ça.
Ayez pitié.
Ăconomise
ton souffle
pour crier.
Homme d'affaires et collectionneur d'art.
Décadence assumée : la vie de débauche de Roland Voight
Des photos volées dévoilent la face d'ombre du millionnaire
La disparition d'un mystérieux collectionneur d'art
Roland Voight a été supposé mort
- Trevor. - HĂ©.
Viens. J'ai trouvé plein de trucs bizarres sur ce Voight.
Des scandales sexuels. Des accusations de blanchiment d'argent.
Il y a six ans, il a disparu.
Personne ne saitâŠ
Quoi ? Un problĂšme ?
L'avocate a aussi disparu.
Quoi ? Comment ça ?
- De quoi tu parles ? - Menaker.
- Je m'inquiétais pour sa main⊠- Bordel.
âŠmais elle a disparu.
Elle était à l'infirmerie et s'est volatilisée,
personne ne l'a vue partirâŠ
- Putain ! - Ouais, putain !
On doit se débarrasser de ce truc, OK ?
Tu fais quoi ?
D'abord mon frĂšre, puis Serena Menaker.
Il s'est passĂ© la mĂȘme chose, il y a six ans.
Juste avant Voight, d'autres personnes ont disparu.
Un jardinier, une travailleuse du sexe,
et sans doute d'autres passés inaperçus.
Tous ont un lien avec son manoir.
Ils ont tous disparu. Tous.
Ăa recommence. Ăa a un rapport avec ce type
et avec ce truc.
Il s'ouvre et te coupe.
Et Ă ce moment-lĂ , tuâŠ
On doit aller sur place.
Chez lui. C'est pas si loin.
Appel entrant Colin Portable
Tu décroches pas ?
Si.
Salut, Colin.
Salut. T'es oĂč ?
Je suis chez Trevor pour l'instant.
OK, il habite oĂč ? Je passe te chercher.
Non, ça va. Je suis occupée.
On est tous occupés, OK ?
On devrait le chercher ensemble, parce que je sais plus quoi faire.
C'est ça qui me rend dingue. Matt saurait quoi faire.
Oui, c'est vrai.
Je passe te chercher.
Riley ?
Trevor ! Qu'est-ce que tu fous ?
Je me débarrasse de ce truc.
- Personne ne le remarquera. - Moi, si.
J'en ai besoin pour retrouver Matt.
On peut en parler ?
En parler ? Tu veux pas en parler. C'est pour ça que tu l'as pris !
- Je pensais que tu me croyais ! - Je te crois !
Je te crois, Riley !
- OK ? - Je croyais pouvoir te faire confiance !
Y a quelqu'un ?
ILS SE RĂVĂLENT ENCORE UNE FOIS Ă MOI, ILS ME GUIDENT DANS CETTE ASCENSION.
MOI, BRĂLANT DE LE VOIR COMPLĂTĂâŠ
"Cénobite."
CHAQUE CĂNOBITE EST MEURTRI ET MUTILĂ D'UNE FAĂON UNIQUE,
DE TELLE SORTE QUE LE CORPS HUMAIN NE POURRAIT LE SUPPORTER.
LAMENTATRICE : "VIE"
LUCIDE : "CONNAISSANCE"
LAUDATRICE : "AMOUR"
LIMINAIRE - "SENSATION"
LAZARE - "RĂSURRECTION"
LĂVIATHAN - "POUVOIR"
AUDIENCE AVEC DIEU
Riley.
Matt ?
Aide-moi.
OĂč es-tu ?
- Riley ! - Matt !
C'est vraiment toi ?
à toi de le décider.
Oh, mon Dieu ! Je suis désolée.
RamĂšne-moi.
Riley, c'est moi !
C'est Colin.
Je comprends rien.
Tout va bien. On est lĂ .
Mais qu'est-ce qui se passe ?
- Grùce à Trevor, on t'a trouvée. - Comment ?
La porte était ouverte, on t'a entendue hurler.
On est venus Ă ton secours.
Ă mon secours ? J'ai pas besoin de votre aide.
- On est lĂ pour te ramener. - Je rentre pas.
Je suis lĂ pour une raison. Je rentre pas.
Vous nous laissez une minute ?
SĂ©rieusement ? RileyâŠ
- Laisse tomber. - Quoi ?
Fais-moi confiance, mec.
On sera à l'étage. Contente que t'ailles bien.
- Riley ? - Viens, on monte.
- Tu fais quoi ? - Laisse-lui du temps.
Est-ce que quelqu'un vit dans cet endroit ?
Mais c'est quoi ?
Qu'est-ce qu'on fait ici, d'ailleurs ?
On récupÚre Riley,
et on se tire d'ici. Merde.
- Du calme. - Putain.
C'est pas la premiĂšre fois qu'on la cherche. Donne-lui de l'espace.
De l'espace. C'est ça.
Bien. Autant voir ce qui leur reste.
Whisky.
Bingo.
Qu'est-ce que je vous sers, madame ?
On boit pas quand Riley est lĂ .
D'accord.
Bien. Je vais allerâŠ
Je vais aux toilettes vite fait.
Bien sûr.
C'est quoi ici ?
Je sais pas.
Un donjon de baise ?
Tu vas me dire de quoi il s'agit ?
Putain ! Désolée !
Désolée.
Ăa alors !
Selon Voight,
le casse-tĂȘte a six cĂŽtĂ©s, six combinaisons, il en reste trois,
et puis ça dit :
"Celui qui a la combinaison finale aura un passage vers un autre royaume."
Pour une audience avec Dieu.
Depuis quand tu crois en Dieu ?
J'essaie de comprendre que ce Dieu, quel qu'il soit,
offre des choix à celui qui détient la combinaison finale.
Tu arrives là , et tu choisis ton désir ultime.
Vie, connaissance, amour,
sensation, pouvoir, résurrection.
Tu me suis ?
En fait, non.
Si ça le faisait revenir ?
Ăcoute, Riley, on referme ce truc
- et on part. - Non.
Merde ! Putain.
Mon Dieu, tu m'as fait peur.
- Tu as fermé la porte ? - Non. Tu m'as appelé, je suis revenu.
- Comment tu as⊠- Fais-moi sortir.
Il y a un panneau derriĂšre le bar. Un des boutons.
Compris. Ne bouge pas, d'accord ?
- Oui, c'est énorme. - J'étais là quand c'est arrivé.
- J'ai vu la chose couper sa main. - J'ai compris !
Je remets ça en question, pas toi.
Tu dois faire changer la boĂźte.
Tu dois marquer un sacrifice.
Et ils viennent se servir.
Tu as ton prix comme ça.
Regarde.
Attends, oĂč est⊠oĂč est la boĂźte ?
Je ne l'ai pas.
- Tu l'as trouvé ? - Oui, quel bouton ?
Essaie-les tous.
D'accord.
- Putain. Un résultat ? - Non !
Tu as trouvĂ©âŠ
Non !
Mon Dieu !
Nora, tu vas bien ?
Ăa va ? Il s'est passĂ© quoi ?
- Mon dos. - Une blessure au dos ?
Mais c'est quoi, putain ?
- Je l'enlĂšve. - Non !
Il y a un couteau dedans.
Putain. Merde.
Je vais appliquer une pression. Merde.
Il s'est passé quoi ?
Je sais pas. On était à coté.
- Aide-moi Ă la soulever. - Mon Dieu.
Il y avait un homme dans le mur.
- Elle dit quoi ? - Je sais pas. Elle délire.
- Partons. - On doit appeler une ambulance.
- Partons ! - On affronte qui ?
Partons. Elle est en danger !
Soulevez-la ! Allez !
Putain.
- On part. - Je te mets Ă l'arriĂšre.
Allez.
Tout ira bien.
J'entends des cloches.
- Elle dit quoi ? - C'est bon. On y va.
- Oui. Démarre. - D'accord.
Ăa arrive.
Tu viens ou tu nous suis ?
Oui, tirons-nous d'ici.
- Je viens. - D'accord.
Vite, démarre !
Nora, reste avec moi. Allez, ne ferme pas les yeux.
Merde.
On peut pas s'arrĂȘter. Putain.
Allez !
Et merde !
- Elle fait quoi ? - Je sais pas.
Comment ça, tu sais pas ?
- Elle change. - En quoi ?
Il fallait tourner.
- La route principale est Ă gauche. - Non !
On y Ă©tait. D'accord. JeâŠ
Putain.
- Avance. - Oui.
- On est perdus ? - Mauvaise route.
- Non. - Demi-tour !
On va dans la mauvaise direction !
Mon Dieu, s'il vous plaĂźt.
Notre PÚre qui es aux cieux que ton nom soit sanctifié.
Pour quoi tu pries ?
Pour quoi tu pries ?
La délivrance.
Quelle serait la sensation ?
Une note joyeuse ?
Sans changement ?
Sans fin ?
Le paradis ?
Il n'y a pas de musique dans tout ça.
Pitié !
Mais ça.
On peut faire ressentir tellement plus au corps.
Et tu ressentiras tout avant que nous ayons terminé.
- Nora ! Il se passe quoi, putain ? - Merde.
Non.
Tu avais raison. On aurait dĂ» la jeter. J'aurais pas dĂ»âŠ
Vous ne devriez pas ĂȘtre lĂ .
On a décidé de venir.
Pour moi, parce que c'est ma faute.
On n'a pas le temps pour ça.
Désolé, mais on n'a pas le temps.
Il faut appeler les flics, qu'ils fouillent.
Et la trouvent.
- Qui sait ? - Ils la trouveront pas.
Peut-ĂȘtre pas. Mais je n'ai pas envie de traĂźner ici plus longtemps.
On doit retourner Ă la maison.
Non, putain. Quoi ?
La voiture de Riley y est.
Il n'y a rien de bien dans cette maison.
Je comprends, mais on doit prendre des décisions.
Quand on y sera, on parlera de ce qu'on fera ensuite,
et qui blĂąmer.
Ne me prends pas de haut.
- Je⊠J'essaie de⊠- Ne me prends pas de haut.
Attends.
Pas encore.
Acceptez la douleur
que vous avez causée.
De plus grands plaisirs attendent.
Nous souhaitons vous voir en action.
Je n'ai pas demandé ça.
Mais si.
Vous ĂȘtes quoi ?
Des explorateurs dans les régions plus lointaines de l'expérience,
de la limite de la sensation.
Nos cadeaux sont illimités.
J'en veux pas.
Mais si.
Notre Dieu attend.
Vous savez ce qu'il peut offrir.
La résurrection.
La fin de votre frÚre était exquise.
Quoi ?
Le revoir vous apporterait-il du réconfort ?
Riley ? OĂč es-tu ?
Deux de plus et il est Ă vous.
Alimentez-le.
Leur douleur.
Leur sang.
Débloquez la combinaison suivante, puis la derniÚre.
Non. J'en ai assez fait.
Assez,
c'est un mythe.
On ne nous refusera rien.
Votre sang est entre nos mains maintenant.
On peut le réclamer à tout moment.
Mais je laisse la boĂźte entre les vĂŽtres.
Si ce n'est vous, ce sera un autre.
Choisissez. Deux de plus.
Riley, oĂč es-tu ?
Putain.
Merde. Qu'est-ce que tu as fait ?
C'était pas moi. Je l'ai pas fait.
Allez. Ăa va. On y va.
On continue Ă marcher.
Ăa va ? Tu vas bien ?
Tu vas bien ?
Regarde-moi.
Je ne le ferai pas.
Quoi ?
Je te ferai pas de mal.
Attends un peu.
C'est quoi ce bordel ?
Vite !
Tu fous quoi ? Viens, vite !
Avance, Riley.
Colin, debout !
Debout ! Tu fais quoi ?
- Allez ! - LĂšve-toi !
Mon Dieu.
Non !
- Vite ! - Non !
Riley ! Merde !
Putain !
Ils reviennent.
On fait quoi ?
On va faire quoi ?
Courez ! Vite !
Plus vite.
- Allez. - Putain. Merde.
Merde.
Allez. LĂšve-toi, bordel !
Bouge !
DĂ©pĂȘche-toi.
- Merde. - Mon Dieu.
Il saigne trop.
Il va tomber en état de choc.
Attends, Riley. Tu vas oĂč ?
Qu'est-ce qu'on a fait ?
Putain.
Tu as fait quoi ?
J'ai appuyé sur le bouton.
- Trevor ? - Merde.
Il faut arrĂȘter l'hĂ©morragie ou du moins la ralentir.
Donne ta ceinture.
- Quoi ? - Ta ceinture, putain !
Allez.
Tiens. Putain deâŠ
Un, deux, trois.
C'est bon.
- Allonge-le ici. - Oui.
Prends ses jambes.
NonâŠ
Il faut quelque chose pour son bras.
Beaucoup trop de sang.
Ils sont forts.
Garde-les, au cas oĂč il en a besoin plus tard.
Je pourrais trouver quelque chose pour ta main aussi.
- D'accord. - Oui.
Merci.
Ils sont encore lĂ ?
Ouais.
Ils ne bougent pas.
Je crois que c'est le cadre métallique
qui est le long de la maison.
- Il les maintient éloignés. - Pour combien de temps ?
Trevor ne va pas tenir.
On va faire quoi ?
Tu dois partir.
- Pars avec Trevor. - Pour aller oĂč ? Et toi ?
Ils ont mon sang. Tu le comprends ?
C'est moi qu'ils veulent.
Sauf si je donne l'un de vous.
- Je ne veux pas vous perdre. - Moi non plus.
En plus,
j'ai pas envie de prendre des risques avec ces trucs.
Tu as quoi d'autre ?
Je suis désolé.
Ăcoutez, les choses ont dĂ©rapĂ©.
Je sais. Je sais queâŠ
C'est pas ce qui devait se passer.
Non, écoute.
Tout ce que tu avais à faire était d'alimenter la boßte
et de la ramener.
Je l'ai fait, M. Voight.
Je l'ai fait. D'accord ? J'aiâŠ
Elle était une marque.
Elle est venue et s'est enfuie avec.
C'était censé la prendre.
Pleutre.
Tu aurais dĂ» l'ouvrir toi-mĂȘme. Il fallait t'en assurer.
Oui. Peu importe. D'accord ?
Elle a un peu d'avance, et alors ?
Et alors ?
Elle l'a trouvée et l'a apportée ici.
N'est-ce pas ?
La situation a dérapé. Je l'admets.
Mais je m'en occupe.
Il nous manque juste une combinaison.
Vous y ĂȘtes presque.
Alors, termine.
Ăa se termine tout seul. Soyez patient.
"Patient" ? Chaque seconde est une éternité.
EnlÚve-moi ça.
Putain.
Ăa a marchĂ© pour le grand.
Ăa devrait marcher pour un autre.
- Tu veux en faire entrer un ? - Je sais, mais juste un.
On l'attire. On referme le truc derriĂšre lui.
Et je le surine.
Tu es réveillé.
Il se passe quoi ?
Riley a un plan.
Tu peux bouger ?
Je ne te ferai pas changer d'avis ?
Non, tu ne peux me forcer Ă rien.
MĂȘme quand je le veux.
Fais-le.
Merde.
Je ne suis pas sûr.
J'y vais.
Ry.
Prenez-moi.
Comme les autres.
Comme vous avez pris mon frĂšre.
Pris ?
Nous les avons libérés.
Libérez-vous.
Maintenant. Viens !
Colin, pourquoi tu asâŠ
Merde.
Fais attention.
L'interrupteur !
- Colin ! - Ăa va ?
Il se passe quoi ?
- Je vais bien. - D'accord.
Il fait quoi ?
- Il est coincé, je crois. - Tue ce putain de truc !
Je peux pas. J'ai pas la boßte. Je l'ai lùchée en tombant.
Bon, laisse-moi entrer !
- Elle est oĂč ? - Sur ta gauche.
OĂč je suis tombĂ©e. Quand j'ai vu ce truc.
DĂ©pĂȘche-toi.
Je la vois pas.
Elle est juste lĂ , par terre.
Je ne vois rien.
Elle doit ĂȘtre lĂ . Je l'ai fait tomber.
- Je trouve pas. - Comment ça ?
Elle n'est pas par terre.
Merde !
- Non ! - Tu fais quoi ?
Vous n'aviez pas à faire ça !
La lame les aurait pris !
Est-ce important ?
Les Cénobites viendront, comme je le veux.
Mon Dieu. C'est Roland Voight.
Trevor, c'est lui.
Dans la chair.
Tel quel.
Mais vous le saviez déjà . N'est-ce pas, Trevor ?
Tu le savais ?
Tu le savais !
Tu as mis ce truc entre mes mains et tu le savais.
Comment as-tu pu faire ça ? Pourquoi le faire ?
Je suis désolé.
Mon Dieu.
- Comment as-tu pu le faire ? - Je l'ai payé pour le faire.
Et il continuera Ă faire ce que je dis,
parce que c'est la meilleure chose dans sa pauvre vie.
Quoi ? Qu'est-ce qui se passe ?
Ce n'est pas clair ?
J'ai réclamé ma récompense.
J'avais vécu tout ce qu'un homme pouvait vivre,
et pourtant, j'en voulais davantage.
J'ai choisi le liminaire.
J'ai choisi la sensation.
Quant aux Cénobites,
leurs goûts n'étaient pas ce que j'imaginais.
Ils se sont attaqués à mes nerfs,
les tirant de façon aléatoire,
s'arrĂȘtant juste Ă tempsâŠ
âŠpour que je ne sois jamais engourdi.
Je ne sais pas ce qu'ils t'ont promis.
Le savoir ? L'amour ?
Je recherchais le plaisir.
Mais tout ce qu'ils ont Ă donnerâŠ
c'est la douleur.
C'est un piĂšge.
Tout.
Ouvre-la.
Ne le fais pas.
Qu'est-ce que tu fais, Trevor ?
Il les laisse entrer.
Ne le fais pas.
Quoi ?
- Pars. - Je peux pas.
- Debout ! Pars ! - J'ai la tĂȘte qui tourne.
Debout ! Je ne peux pas t'aider d'ici !
Tu dois te lever et partir !
Ăcoute-moi !
Ils vont arriver !
Tu dois partir ! La porte s'ouvre ! DĂ©pĂȘche-toi !
Vas-y !
- Surveille-le. - Colin.
C'est fini, mec.
LĂšve-toi.
On a besoin de lui ici.
Oui. Prends-la.
Je te donne leur sang,
leur souffrance.
Viens la chercher, salaud.
Je suis coincé là ,
et j'exige une audience !
Colin, c'est fini.
Retourne dans la piĂšce, ils arrivent.
Nous sommes déjà là .
Non.
Vos chaĂźnes ne peuvent m'atteindre ici.
Dites Ă votre Dieu que j'ai ses disciples, son prĂȘtre.
J'ai bĂąti quoi, une forteresse ?
J'ai construit une cage !
Et je ne laisserai aucun de vous partir,
tant que je ne serai pas redevenu moi.
Vous avez rejeté notre cadeau.
J'emmerde votre cadeau. Je vous emmerde !
Enlevez-moi ça !
Remarquable, tout ça.
Tout pour nous.
Non, pas pour vous. Pour moi.
J'ai ce que je veux.
Alors, laissez-nous entrer pour traiter votre insatisfaction.
Que fais-tu ?
Ce n'est pas évident ?
Attends !
Reprenez-la.
Reprenez-la. Je n'en veux plus.
ArrĂȘtez !
Enlevez ça de mon corps. Je n'en veux plus.
Laissez-moi mourir. Je vous en supplie.
JusteâŠ
- Laissez-moi mourir. - Pas de retour en arriĂšre.
Une fois un seuil franchi,
il ne vous reste plus qu'Ă chercher des seuils plus grands.
Pas lui. Je ne l'ai jamais choisi.
Pourtant, il est choisi.
Marqué.
Les cadeaux ne peuvent pas ĂȘtre rendus.
Seuls des échanges peuvent avoir lieu.
On m'a dit que la boĂźte est entre mes mains. Sinon, un autre.
Pas vrai ?
- Pas lui. - Qu'est-ce que tu fais ?
Vous prĂ©fĂ©rez peut-ĂȘtreâŠ
quelqu'un d'autre.
N'importe quoi sera mieux que ça.
Nous avions peut-ĂȘtre tort Ă votre sujet.
Vous n'avez jamais recherché la sensation.
Toute votre vie,
chaque conquĂȘte,
tous vos plaisirs résidaient dans⊠le pouvoir.
Le pouvoir.
Pour vos efforts,
nous offrons la Configuration du Léviathan.
Riley, attends.
J'ai voulu t'arrĂȘter.
Tu t'en souviens ?
Oui ?
Pose ce putain de truc.
Pose ce putain de truc, d'accord ?
Donne-le-moi.
Notre pouvoir réside dans la domination,
dans la souveraineté de la douleur.
Maintenant, ce sera Ă vous de le manier.
Non.
Vous connaĂźtrez notre cadeau le plus fin.
- Non. - Si.
Nous avons tant de visions Ă vous montrer.
- Pars. - Non.
Je vais bien.
Finis ça.
Lamentation. Légende.
Louange. Liminal.
Lazare.
Léviathan.
Que nous demanderais-tu ?
Regarde-moi.
Prends ma main.
RamĂšne-moi Ă la maison.
Non.
J'ai vu vos récompenses. Je sais que mon frÚre est parti.
Je ne veux rien de vous.
Rien.
Alors tu as choisiâŠ
Une vie de regrets.
Sachant tout ce que tu as fait,
tous ceux que tu as blessés et perdus.
Ta souffrance ne fait que commencer.
Tu as choisi de vivre.
De porter ce fardeau.
Amer et bref.
Tu as choisi la Configuration des Lamentations.
Il vient de se passer quoi ?
J'ai fait un choix.
C'était le bon choix.
Pas vrai ?
Roland, c'est l'heure.
Sous-titres : Christine Gardon Marine Rebidja
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