Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Merde !
Putain de merde !
Descendez du v�hicule !
Non, non, fait chier.
Piti�, pas un autre.
O� est-il pass� ?
Qui �a ?
L'homme que vous venez juste d'�craser.
Mais je n'ai rien fait, apparemment.
Il n'y a aucune raison de m'arr�ter.
- �a doit �tre mon jour de chance. - Vous pensez ?
Putain, j'ai des droits, vous savez.
Doucement ! Si votre truc, c'est la domination,
on va r�server une chambre.
La plupart des flics ici n'utilise pas de menottes.
Vraiment ? Je suis une fille. J'ai un penchant pour les menottes.
Inspecteur MacReady ?
Vous me ramenez un cadeau ?
Oui, ma m�re m'a toujours dit de ne jamais arriver les mains vides.
H� bien vous commencez fort.
Le jeune Caesar est l'un de nos clients r�guliers.
- N'est-ce pas, mon gar�on ? - Ouais.
Mais c'est des conneries cette fois, Jim. J'ai rien fait, je le jure.
C'est l'inspecteur MacReady pour toi, mon gar�on.
Au fait, je suis l'agent Rachel Heggie.
Bien s�r. Enthousiaste aussi apparemment.
Comment avez-vous atterri ici ? Telle est la question.
On doit bien commencer quelque part.
Ouais, et croyez-moi, �a ne peut pas �tre pire qu'ici.
Je t'avais pr�venu !
Surveille ton langage !
Seigneur Dieu !
Moins de familiarit� aussi, s'il vous pla�t.
- Il y a quelques cro�tons pour vous. - C'est �a.
On ferait mieux de t'inscrire au registre des invit�s.
Je vais jouir.
Oh mon dieu !
Je te jure, ma Joanne n'�tait jamais aussi serr�e.
- M�me avant qu'elle ait les enfants. - Les exercices du plancher pelvien, b�b�.
T'es pr�t pour un autre coup ?
Merde, laisse-moi respirer.
Petit joueur.
P�tasse.
- Tu m'as appel�e comment ? - Tu m'as tr�s bien entendu.
P�tasse.
R�p�te.
Voyons... Francis Sargison, plus connu sous le nom de Caesar.
Rod�o dans une voiture vol�e.
- Pas vraiment un rod�o. - Et ton permis de conduire ?
- Il a failli tuer quelqu'un. - Non, c'est faux.
O� est la victime ?
Tu fais bien de poser la question, Caesar.
Parce que je vais me charger de la trouver, pendant que tu te d�shabilles.
Et que �a saute !
Mundie... Calme-toi.
Je pense qu'il vaudrait mieux qu'on rentre.
Allons-y.
Bestiale !
Droit au but. On laisse tomber les pr�liminaires ?
C'est du profilage, �a, inspecteur.
Je suis victime de discrimination !
Si seulement tu �tais une minorit�, on se soucierait peut-�tre de toi.
Ici central. Vous �tes l� les gars ?
Warnock ? Mundie ?
On vous re�oit cinq sur cinq, inspecteur.
Quelqu'un veut vous dire bonjour.
Salut les gars.
Ici l'agent Rachel Heggie.
Si vous pouviez rechercher un homme, code AB1.
Un m�tre quatre-vingt, barbu, probablement bless�. Merci.
On devrait �galement surveiller les h�pitaux.
Monsieur ?
Inspecteur MacReady ?
Tr�s s�rieusement, vous �tes s�re que vous n'imaginez pas tout cela ?
Il y avait du sang sur les phares, Monsieur. Donc non.
Je ferais v�rifier la voiture si nous avions une victime. Est-ce le cas ?
Je tiens les r�nes fermement...
Et calmement, la plupart du temps.
- Ce qui signifie ? - Quel est le proverbe ?
- Il n'y a pas de crime sans victime. - Tu vois.
- Je te l'avais dit. - Seigneur...
Je vous demande pardon ?
Sierra Un, qu'est-ce qu'un "abb� hun" m�le ?
On recherche un putain de cur� barbare ?
Fermez-la. Faites votre boulot. Cherchez-le.
Oui, inspecteur. On sera attentifs.
C'est juste que...
Elle a l'air aussi dr�le que dans la description du dossier.
Assez !
Ramenez-nous du caf�, voulez-vous ? On est � sec.
Vous voulez quelque chose ?
� part un dossier priv� cens� le rester ?
Non.
Bonne chance !
Il y a moins de ragots au salon de manucure qu'ici.
Bonsoir ?
Je peux en fumer une avant ?
- Pas de cigarettes. - Vous rigolez ?
Votre chambre, monsieur.
Profitez bien des traces de pneu gratuites sur l'oreiller.
J'avais un paquet de clopes � moiti� plein en arrivant ici.
Rien ne manque.
J'esp�re que tu n'en d�duis pas qu'on te pique tes clopes.
"Que tu insinues".
Il insinue que vous lui piquez ses clopes.
L'orateur insinue, l'auditeur d�duit.
Et moi qui pensais que les prisons �taient un endroit s�r.
Fais-toi une raison, Caesar.
Si tu veux passer plus de temps ici qu'� l'�cole, pas de soucis.
On pensait te faire une faveur. Amener l'�cole jusqu'� toi.
Pourquoi il est l�, lui ?
Il aime les femmes comme son whisky ? Douze ans d'�ge ?
Agent Heggie, M. Beswick.
Vous autres �tes toujours en train de vous plaindre des classes surcharg�es.
Consid�re �a comme un cours particulier.
C'est bien �a ? C'est un obs�d� !
Je le savais. Sale pervers.
- Reculez. - Et le mot magique, p�tasse.
Putain ! C'est une agression !
Quelle brutalit�, putain !
Fais ce qu'on te dit. "P�tasse".
Ouais, c'est bon.
Tu as vu �a ? Tu en es t�moin.
- Elle a essay� de me casser le bras. - Je n'ai rien vu de tel.
Voyons, calme-toi.
Si on la joue fine, on peut quitter cet endroit avant la derni�re commande.
Tout ce que tu as � faire, c'est dire ce que tu as vu.
Je vais vous coller un proc�s, je vais prendre ces bleus en photo.
Francis, les gens ont besoin de discipline.
Pour maintenir l'ordre naturel.
C'est ce que vous faites ? J'ai lu le manifeste.
Vous avez une sacr�e mani�re de respecter l'ordre.
- Il y a toujours deux versions des faits. - Oui.
Je parie que la v�tre est bien triste.
Et �a mon gar�on, c'est ce qu'on appelle une beaut� empoisonn�e.
Pas de r�ponse des gars. Faut r�cup�rer une d�panneuse plus tard.
Vous �nervez toujours vos prisonniers ?
La v�rit�, c'est que je ne fume m�me pas.
En revanche, les types comme Caesear ont du mal avec l'autorit�.
Donc j'utilise plusieurs m�thodes.
Et la cellule 4 ?
- Il pense beaucoup de bien de lui-m�me. - Qui, Ralph ?
Cet homme a besoin d'un punching ball.
Sa femme n'est certainement pas � la hauteur.
- C'est un autre habitu� ? - Et comment.
Je peux vous assurer que demain matin elle abandonnera les charges.
C'est fr�quent malheureusement.
- Dans les violences conjugales. - Vraiment, agent Heggie ?
La petite fille qui est revenue, est revenue ici.
Le monde est compl�tement pourri, et les commissariats sont encore pires.
Doucement, mon gars.
Par ici.
Inspecteur ? On l'a trouv�.
Tu dois �tre la nouvelle.
Mundie.
On s'est rencontr�es tout � l'heure. C'�tait une blague, tu sais.
Bon travail, Mundie.
Heggie ? Warnock.
C'est ton gars ? Un m�tre quatre-vingt, barbu, dans toute sa splendeur.
Oui, c'est bien le bon.
Vous vous �tes jet� devant la voiture. C'�tait vous ?
Il a s�rement eu un choc.
- On l'a trouv� en train d'errer. - Il �tait juste l�.
Et soudain il a disparu. L'adr�naline, je suppose.
Oui, et bien l'adr�naline, �a redescend. Mieux vaut appeler le docteur Hume.
Son num�ro est sur le mur. Comment vous appelez-vous, monsieur ?
Il papote pas beaucoup, inspecteur.
Je vous appelle du poste de police.
Nous avons un homme bless� qui n�cessite des soins.
Votre nom, mon ami ?
Honn�tement chef, je pense qu'il est un peu toc-toc.
�a a l'air d'�tre une commotion c�r�brale. Merci.
Comment vous appelez-vous ?
Pour ton premier jour aussi.
Je n'arr�te pas de te le dire.
C'est l'uniforme.
Donc, il aime bien les filles en uniforme ?
Il en a tout l'air.
Je pr�f�re quand elles ne portent que les menottes et le chapeau,
mais bon...
Ne me force pas � te ma�triser.
Putain trop bien.
Vous jouez au docteur, maintenant ?
O� est-il ?
Le patient est ici, doc.
Ses blessures ont l'air superficielles.
Pas de signe d'�bri�t�.
Donc il va bien ?
Eh bien, il a l'air d'avoir un truc qui cloche.
Selon moi, il va bien. Son silence pourrait �tre volontaire.
- �a sera une nuit en cellule alors. - Pour quel motif ?
Incapacit� de parler ?
Pour vagabondage, dans ce cas.
En plus, il s'est jet� devant une voiture, cette nuit.
C'est mieux qu'il reste ici jusqu'� ce que vous trouviez qui il est.
Vous avez trouv� son nom ?
Non. Pas de portefeuille, pas de t�l�phone, pas de clef.
Juste ce livre. Il est rempli de noms.
Mais lequel est le sien ?
S'il est dedans. Il a pu simplement recopier l'annuaire.
C'est obsessionnel.
Il y a des petits symboles. �a a une signification pour lui.
Je vous l'avais dit, ce mec est maboul.
C'est gentil de nous faire partager ton diagnostique.
R�glez-moi �a.
Essayez les asiles de fous.
V�rifiez qu'il ne leur manque pas un moine copiste.
Je ne l'ai jamais vu dans le coin.
C'est �tonnant, vu le trou � rats que c'est, ici !
Quand l'apocalypse arrive, les rats quittent le navire.
C'�tait quoi �a ?
Qu'est-ce qu'il vient de dire ?
Docteur Hume ?
- Il sait. - Sait quoi ?
Tout !
Duncan, qu'est-ce qu'il sait ?
Tiens donc, docteur Hume.
Qui vient nous gu�rir de notre mal.
Quoi de neuf, docteur ? Vous �tes l� pour examiner mon poignet ?
Reculez, docteur Hume.
Vous voici dans les �gouts de la moralit�, docteur.
Mais bon, nous faisons tous des erreurs.
- Occupe-toi de tes affaires, Beswick. - S'il s'occupe des siennes.
Mais s'il y a bien une chose que je ne supporte pas, ce sont les hypocrites.
Alors comment expliquez-vous votre pr�sence ici, ce soir ?
M. Beswick s'est fait casser !
Et qu'est-ce que �a t'a apport� ?
Une super histoire � raconter � tous mes amis.
Tu me menaces, Francis ?
C'est Caesar.
Non, je cherche juste � savoir
ce que mon silence peut valoir
pour vous et ce cher docteur.
Je n'ai peut-�tre pas un esprit cultiv�, M. Beswick, mais j'ai...
Tu n'as pas d'esprit du tout, Caesar.
Tu es stupide.
Alors assied-toi...
Ferme-la...
et arr�te de faire l'abruti !
Avant, tu pouvais la sauter contre une canette de cidre et un doigt dans le cul.
L'�chelle de l'�volution a l'air d'�tre bien dure, mon gar�on.
Petits doigts poisseux...
Selon nos registres et vos empreintes,
vous �tes un certain Alexander Monroe, originaire de Port Glasgow.
Et vous �tes mort en 1983 dans un incendie,
� l'�ge de 79 ans.
Vous avez l'air bien conserv�, Al !
Les bienfaits d'une conscience tranquille.
La police moderne dans toute sa splendeur.
On ne peut pas compter sur la technologie.
Juste pour cette nuit, on va faire les choses � l'ancienne.
Continuez, �a me convient.
Oublions qui vous �tes et dites-moi pourquoi.
Pourquoi, par exemple, le Dr Hume vous a-t-il attaqu� ?
Parce que les minutes passent, et minuit approche.
Il a dit que vous saviez. Mais quoi, exactement ?
Que le sang est le prix de nos p�ch�s.
Et que je serai un...
Je serai un vagabond sur Terre.
Et que quiconque me trouvera me tuera.
C'est cela.
Nous sommes tous les deux chr�tiens, on a �a en commun.
Vous �tes plus un adepte de l'Ancien Testament, non ?
Le sang et la vengeance.
La sueur.
Et le foutre.
Je peux le sentir.
On n'a pas appris celui-ci au cat�chisme.
Moi non plus. Mais j'ai quitt� le navire.
Vous ne croyez pas en Dieu ?
Je n'ai jamais dit �a. Mais putain, j'aimerais bien un signe.
Nous ne devons pas le remettre en doute.
Non ! Parce que dans ce bas monde, on peut faire ce que l'on veut, n'est-ce pas ?
Emmenez-le.
Emmenez-le en bas.
Inspecteur, je ne...
Maintenant !
Excellent. J'allais justement vous appeler pour prendre le th�.
Est-ce bien un paquet de biscuit que je viens de voir ?
Vous serez dehors demain matin, d'accord ?
Nom de dieu. Tu vas bien ?
On commence par qui ?
- Tout va bien ? - Laisse tomber.
Ce n'�tait rien. D�gage !
Tu peux oublier le d�lire "solidarit� f�minine".
Toi et moi, on n'est pas amies.
On n'est rien.
Je n'arrive pas � joindre Mme Hume.
Inspecteur ?
�a sonne occup� depuis plus d'une heure.
Les �nes du monde entier pourraient t�moigner de sa capacit� � ragoter.
Va la voir.
Emm�ne Jen.
"Votre mari est en prison", c'est mieux quand on vous le dit en face.
Je pense que ce serait mieux si �a venait de vous, inspecteur.
J'ai encore quelques enqu�tes � r�gler.
Voir si je ne peux pas trouver qui est ce petit fut�.
Restez ici et gardez le vaisseau.
Prenez un th�, r�pondez au t�l�phone, faites un g�teau.
- �vitez les ennuis, d'accord ? - Monsieur.
Est-ce sage de laisser un agent seul avec quatre prisonniers ?
Tant que vous ne les laissez par sortir pour casser la cro�te
et faire quelques parties de bridge, �a devrait le faire.
Je suis conscient que vous pensez qu'on vit dans un trou � rat ici.
Vous m'avez �t� assign�e pour une tr�s bonne raison.
Donc cette fois,
si vous voulez r�ussir votre p�riode d'essai,
vous apprendrez � rester tranquille,
vous tourner les pouces
et surveiller votre langage !
Compris ?
Je n'ai jamais vu une telle insubordination en 25 ans !
On a tendance � trouver celui-ci plus confortable. Pour se tourner les pouces.
Hilarant.
L'inspecteur a raison. Tu dois am�liorer ton sens du contact.
Je ne manquerai pas de te prendre comme exemple.
Appelle ton copain si tu veux.
Merci. �a va aller.
D'accord. Amuse-toi avec les mots crois�s.
Ils sont tout pourris.
Bonne nuit.
Tout ce que je dis, c'est qu'ils ont int�r�t � mettre du rab d'Suf.
Je ne vais pas manquer mon pain perdu, surtout pas pour vous tous.
On ne sait jamais. On sera peut �tre plus l� demain matin.
Ouais, c'est �a. Tu as un plan d'�vasion ?
Je pensais que c'�tait toi qui creusait le tunnel.
Je red�core juste ma cage, mec.
Tu ferais mieux d'apprendre en premier comment on l'�pelle, Francis.
�a voudrait dire passer du temps � l'�cole, avec vous.
Or, nous voil� coinc�s ensemble,
parmi les d�linquants.
Vous �tes exactement au bon endroit, M. Beswick.
Comment connaissez-vous mon nom ?
� votre avis ?
Attendez jusqu'au matin.
Attendez jusqu'� ce qu'elle vous pardonne encore.
Mais non, vous n'allez pas vous en tirer comme �a.
Pas cette fois.
Toutes ces choses que vous avez faites, ces coups que vous avez donn�s.
Le ventre que vous avez frapp�, la perte que vous avez provoqu�e.
Vous pensez tout contr�ler ?
Ne me parlez pas.
C'est faux.
C'est un manque de contr�le.
Tellement refoul�. Tellement... �nerv�.
Pourquoi je ne devrais pas �tre en col�re ?
Pourquoi, eh bien.
Contre qui ? Contre qui �tes-vous vraiment en col�re ?
Je n'ai jamais rencontr� un mari violent qui n'essayait pas de se battre lui-m�me.
Ou alors �tait-ce votre enfant � na�tre ?
C'est vrai.
Pensez-y.
Pensez � ce que vous avez fait.
Parce que... Qui est-elle ?
- Qui est votre femme ? - Ma moiti�.
La seule chose qui me soutient...
qui me nourrit,
qui m'aime, malgr� ce que je suis.
Bon gar�on.
Mais qui est-ce ?
Qui est-ce ?
Qui est-ce que je d�teste ?
Qu'est-ce que j'ai fait, putain ?
Toi.
Toute cette bande de merdeux.
J'avoue que vous n'avez pas souvent raison mais... vous avez encore tort.
M. Bewsick doit s'appliquer.
Je me tiens l� tous les jours,
en m'humiliant pour vous, et vous n'avez m�me pas la courtoisie de venir.
Faites comme vous voulez.
Sierra Un � central, termin�.
Allez-y.
C'est Warnock. On est � la maison des Hume.
Les lumi�res sont �teintes, il n'y a personne mais la porte est ouverte.
OK. Un cambriolage ?
C'est ce qu'on pense. On va entrer et v�rifier.
OK. Eh bien, merci de te me tenir au courant.
On sait tous � quel point la petite nouvelle est maniaque sur le protocole.
C'est quoi �a ?
�a va ? Quoi donc ?
Putain de merde ! � l'aide !
Bordel de merde ! Recule !
S'il vous pla�t, � l'aide !
- Bon sang, qu'est-ce qu'il se passe ? - Putain de merde ! Regardez !
Nom de Dieu.
Non, n'ouvrez pas. Il fait semblant.
Caesar, ta gueule !
Merde !
Je vous jure qu'il essaye de me tuer.
Putain.
Laissez-moi sortir.
Bonsoir ? Mme Hume ?
- C'est la police. - Central ? Termin�.
- Pas de r�ponse. - Laisse le canal ouvert.
Je n'aime pas �a.
C'est trop bizarre, putain.
Bonsoir ?
Bonsoir ? Il y a quelqu'un ?
Je peux l'aider.
Hein ?
Tu sens ?
Oh mon dieu !
Vous voulez vraiment �tre responsable de la mort d'un homme ?
S'il est toujours en vie, je peux le sauver mais vous devez me laisser sortir.
Vous vous tenez, ou je vous casse en deux.
Putain ! Nom de dieu de bordel de merde.
Je sais.
J'ai vu qui vous �tes.
Il y en a un dans toutes les classes.
Je suppose qu'il parle des fauteurs de troubles.
Vous ne pouvez pas le laisser l�.
Le laissez pas l�.
Ici l'inspecteur Jim MacReady. Vous pouvez laisser un message...
Merde !
On ne va pas le laisser l�.
Prenez ses jambes.
Qui est-il ?
Tu peux me le dire.
Comment le sait-il ?
� qui tu l'as dit ?
Un copain � toi ? Il est � ta recherche, c'est �a ?
Sale petite pute !
Qui est-il ?
�a va �tre une longue nuit noire.
Et tu en es l'�me, Caesar.
Sierra Un � central.
Bordel, o� est-elle ?
Je suis l�.
Rachel, merci mon dieu. �coute, il faut le signaler.
C'est Hume. Il est devenu compl�tement barjo.
- Comment �a barjo ? - Barjo, du style tout le monde est mort !
Il a massacr� toute sa famille. Mme Hume est compl�tement �trip�e.
Merde ! Regarde ce qu'il a fait aux enfants.
Vous �tes s�re de vouloir faire �a ?
Parce que je suis un homme tr�s m�chant.
Non.
J'ai vu des m�chants et vous ne me faites pas du tout peur.
Tr�s bien.
Le docteur va maintenant vous recevoir.
Je vous avais dit
de vous tenir !
Il y en a un qui est mort, un autre qui revient en sang et qui boite.
- Bordel de merde ! - Le docteur Hume a essay� de s'�chapper.
Entre autres.
Je ne m'attends pas � ce que vous compreniez.
Vous ne serez pas d��u.
Vous y prenez plaisir ?
Vous n'�tes pas aussi charmant que vous pensez l'�tre.
Et vous n'�tes pas aussi convaincante.
Allez en enfer !
Pourquoi s'emb�ter ? Tous les d�mons sont rassembl�s ici.
Il dit qu'on est tous ici pour une raison.
Les choses qu'on a faites, les factures qu'on doit payer.
Qu'avez-vous fait, Rachel ?
J'ai surv�cu.
Vous avez �volu�.
- Il a fait quoi ? - Apparemment, tous.
Je viens juste de r�ussir � le remettre en cellule.
Bravo !
Oui mais sa mani�re d'agir, et Beswick...
- Ce type dans la cellule 6, je ne sais pas. - Ne vous inqui�tez pas, agent Heggie.
Je vous rejoins tr�s bient�t.
La noirceur de la derni�re nuit ne tombe pas. Elle s'�l�ve.
C'est seulement toi qui tombe.
Ne pas nuire.
Tous les m�decins portent serment.
Mais tous les jours il y a des patients qui meurent par accident.
Oh ferme ta gueule, s'il te pla�t !
Vous allez tous tourner en bourrique ! Je ne devrais m�me pas �tre l�.
Pourquoi tu es l� ?
L'heure de minuit approche, Caesar, mais il est toujours temps.
Tu es malade, mec. Tu es fou.
Je te donne une chance, Caesar.
Peu de personnes y ont droit.
- Quel droit ? - Celui de ne pas oublier.
Merde. Putain.
Oh mec. Putain de l�che !
Elle est toujours vivante. Tu peux m�me la sauver, si tu en as les couilles.
Mais �a serait pire pour moi.
�a ne pourrait pas �tre pire pour toi.
O� est-il ?
Qu'est-ce que vous faites ici ? Pourquoi vous n'�tes pas sur place ?
Je devais le sortir de l�. Il a des enfants, nom de dieu de merde !
Qu'est-ce qui s'est pass� ?
C'est Beswick. Crois-le ou pas, il s'est fait �a tout seul.
Un suicide ?
Esp�rons-le.
Le docteur m'a aid�e � le porter, et tout �a, c'est moi,
en essayant de le ramener en bas.
Pourquoi tu ne l'as pas laiss� dans sa putain de cellule alors ?
- A-t-il dit quelque chose ? - Rien d'utile, non.
- C'est ce qu'on va voir. - Mundie, attends. Ce n'est pas tout.
- Le type dans la cellule 6. - Il peut faire la queue.
- Je dois vous dire quelque chose. - Ta gueule Caesar !
Et toi, debout !
On va causer toi et moi.
Vous continuez l� o� elle s'est arr�t�e ?
- Ce n'�tait m�me pas un �chauffement. - �a va changer quelque chose, Mundie ?
Ce n'est pas le jeu du salut, Rachel, mais bien celui du ch�timent.
L�che-moi la grappe.
Nuit agit�e, hein ?
�a ressemble � un abattoir.
J'ai commenc� � trouver la m�decine g�n�rale inutile.
Il va me falloir plus que �a.
J'ai trouv� une vocation sup�rieure.
Je m'occupe d'ivrognes, vous savez ?
D'affaires conjugales.
D'accidents de la route.
Mais �a ?
Je n'ai rien de vu de tel auparavant.
Vous avez sci� le cr�ne de votre fils !
J'ai un gar�on du m�me �ge.
Un fils.
Ils sont dans la m�me classe !
Oui.
Mais qu'est-ce que vous pouvez faire ?
C'est absurde.
Une civilisation aussi avanc�e que l'humanit�...
pr�occup�e par l'insignifiante question de
son in�luctable mort.
Je saurais exactement quoi faire...
avec un monstre comme �a.
C'est tr�s chr�tien de votre part.
�tant un homme de science,
je pensais pouvoir trouver la solution.
La clef de l'immortalit�.
Si je pouvais localiser l'�me humaine.
L'attraper.
La pr�server.
Comme un papillon.
Vous �tes un putain de cas.
T'es d�sol� maintenant, Mulvey ?
Je n'arrive pas � t'entendre ! Tu es d�sol� Mulvey ?
D�gage tes sales pattes !
Je suis d�sol�.
Je sais exactement d'o� vous venez.
Ne bouge pas, Heggie !
Vas-y !
Seigneur Dieu.
Je n'ai pas � m'excuser.
Pas besoin, non.
Il faut juste qu'on accorde nos versions.
Nos versions ?
Ce n'est pas la v�rit� qui va changer quoi que ce soit.
Ton copain vient de tuer un homme. On appelle �a un crime, par chez moi.
Il a tu� un meurtrier.
- On appelle �a la justice, par chez moi. - Et n'oublions pas...
il souffrait d�j� de blessures.
Blessures provoqu�es par votre lutte.
Je l'ai ma�tris�.
Peut-�tre.
Peut-�tre pas.
Tu vois, je pense que ce type en bas avait raison.
Je pense qu'elle n'a pas choisi ce boulot par pur esprit citoyen.
Apr�s ce que tu as endur� gamine, sans m�me le dire � tes parents.
Tu es compl�tement malade ?
Et ensuite, �tre confront� � un gros trouduc comme Hume.
C'est pas �tonnant qu'elle ait craqu�.
La petite qui est revenue et qui perd la boule.
D�cha�n�e contre lui.
Tu as d�j� un cadavre sur les bras.
Qui nous dit que tu n'en caches pas d'autres ?
On ne te conna�t pas, nous. Tu es l� depuis, quoi, cinq heures ?
Tout ce que je sais,
c'est qu'on veille les uns sur les autres.
Tu te mets �a dans la t�te rapidement...
ou tu es dans la merde.
OK.
Il a eu un accident.
Gentille fille.
C'est Caesar.
Il pense qu'on fait room-service.
Tu lui dis de se calmer, ou c'est moi qui vais descendre pour le faire.
Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que tu veux ?
Me confesser.
Je l'ai heurt�e. J'ai heurt� une fille.
- Quoi ? - Je ne sais pas.
Je ne sais pas qui c'est.
Je l'avais vue � l'�cole.
Mais je l'ai heurt�e, d'accord ? Je l'ai heurt�e, je l'avoue.
OK. Quand �a ?
Le sang que vous avez retrouv� sur les phares, vous vous souvenez ?
C'est � elle, pas � lui.
Elle est peut-�tre encore en vie.
Je ne voulais pas. Je ne l'avais m�me pas vue. Je vous jure que je me suis d�port�.
Merde ! Qu'est-ce qu'elle foutait sur la route en pleine nuit ?
Caesar, �coute-moi attentivement.
Raconte-moi tout en d�tail, et je peux le signaler.
Ce n'est pas la peine.
Elle est morte il y a deux minutes.
- Comment pourriez-vous savoir �a ? - Il sait tout !
Tu es all� trop loin, Caesar.
Tr�s bien.
On arr�te de jouer.
- Dites-moi qui vous �tes. - Tu sais qui je suis.
Tu as juste omis de me tenir au courant.
Tu te souviens ?
Ils sont l�-haut maintenant, en train de planifier.
De planifier ton meurtre.
Je suis le seul qui soit dans ton camp.
Je veux dire, qui a d�j� cru ce que racontait Caesar ?
Et ce type dans la cellule 6 ?
Il n'a m�me pas de nom, putain !
Je sais. Il y a un truc qui cloche avec lui.
�coute, premi�re chose � faire.
La nouvelle. Tu es partant ?
Pour Mulvey, d'accord mais l�...
- Tu �tais carr�ment partant pour Hume. - Il le m�ritait.
�coute, il faut qu'on accorde nos versions.
Il faut que ce soit juste toi et moi.
Pas de t�moins.
Pas de crime.
C'�tait juste une mauvaise passe.
�a a d�g�n�r�.
Tout le monde a trouv� la mort.
Sauf toi et moi.
Putain.
Merde.
All� ?
Tout le monde est l�, agent Heggie ?
Oui, bien s�r. Ce sera fait, inspecteur.
- Qu'est-ce que voulait Caesar ? - Oh mon dieu, tu sais.
Si on avait du lait de soja pour son caf� demain matin.
- C'est vraiment qu'un con, ce gamin. - Ouais !
Il est inoffensif, cependant.
Ce n'est pas comme s'il essayait de tuer quelqu'un pour sauver sa peau.
Heggie, qu'est-ce qu'il se passe bordel ?
J'aurais aim� que tu ne le m�les pas � �a.
Un vieil homme comme lui.
Jack ! Ram�ne-toi !
Je vois que dalle !
Mes yeux putain !
Tu es morte ma petite !
Quel est le connard qui m'a trait� de vieux ?
Inspecteur.
Bordel de merde.
Je dois dire que je n'ai pas �t� tout � fait franc avec toi, Jack.
Remarque, tu n'as pas �t� tout � fait franc avec moi non plus.
Alors pourquoi suis-je train de me confesser � toi ?
Qu'est-ce qu'il se passe en haut ?
C'est quoi le probl�me de cette putain de ville ?
J'ai bien peur de ne parler qu'en mon nom, agent Heggie.
Je dois dire, mon penchant religieux a servi � masquer...
ce qu'on pourrait appeler mon v�ritable int�r�t.
Ce n'est pas que je ne sois pas chr�tien.
En fait, c'est pour �a que je suis venu
pour r�affirmer ma foi.
Ne vous en �tonnez pas.
L'heure vient o� tous ceux qui sont dans la tombe
entendront la voix du Fils de l'homme, alors, ils en sortiront.
Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie.
Ceux qui auront fait le mal
ressusciteront pour �tre condamn�s.
- Il faut qu'on s'en aille de l� ! - Tu crois ?
Allez !
Mais pourquoi tu as fait �a putain ?
Il n'y a pas de sortie � l'arri�re.
Il n'y a pas d'acc�s au toit ?
Merde.
Allez.
Vous avez contact� les Services d'Urgences.
Toutes nos lignes sont occup�es pour le moment.
- Veuillez patienter. - Putain.
Vous avez un b�lier ici ?
Bien s�r que vous en avez un.
Il faut deux mains pour ce truc. Il doit l�cher son arme pour l'utiliser.
Et donc ?
Il va r�ussir � rentrer mais il sera d�sarm�.
- Et l� on peut l'avoir. - Non. M�me pas en r�ve.
Allez !
Oh merde. Et maintenant ?
Il n'y a pas de verrou de ce c�t�.
- Il m'a tir� dessus. - C'est le karma.
Quelques �pines dans les pieds ?
J'aime bien. �a vous va bien !
Est-ce que quelqu'un pourrait juste...
Laisse-moi r�fl�chir !
Oh mon dieu.
�a ne te sera d'aucune aide.
Tu n'as jamais pens� � vivre par ici, quelque part proche de chez toi ?
Tr�s bien.
Allez-y. Je vous en prie.
- Faites quelque chose. - C'est d�j� le cas.
- De quel droit ? - Une �ternit�.
La foi, c'est bien ce que tu veux, dans les dogmes ?
Le divin pardon ?
Pardonner, c'est ignorer, approuver.
Un ami disait que le p�ch� humain est aussi vieux que le monde...
Et j'�tais pr�t � rester assis et regarder.
On n'�tait pas d'accord. Putain de s�mantique !
Sauf que j'ai perdu, et le perdant ne rentre pas chez lui.
C'est pour �a que toi et moi sommes pareils.
Nous sommes des bannis.
Au moins ici-bas, on peut faire le bien.
�a, c'est bien ?
Comment appellerais-tu �a ?
Bordel de merde.
- Merde ! Il a coup� le courant ! - Donne-moi un coup de main.
Il me transporta alors en esprit
dans un d�sert.
- C'est pas bon du tout. - Je vis une femme
assise sur une b�te au pelage �carlate,
couverte de titres offensants pour Dieu
avec sept t�tes et dix cornes !
Merde.
Sortez-moi de l� !
Bordel de merde, ouvrez-moi ! Merde !
On ne peut pas rester l�. Qu'est-ce qu'on va faire ?
Tu penses �tre une survivante ? Tu es une pr�datrice.
Oublie-les. Leurs destins sont scell�s.
Veux-tu br�ler avec eux ou vas-tu m'aider � nourrir les flammes ?
Je n'ai pas besoin de ton aide.
Juste un mot et j'arr�terai tout.
Je ne peux pas. Je ne les laisserai pas ici.
Allez.
Merci mais je pense que je vais rester. Je me plais bien, ici.
�a serait plus simple si on avait un tuyau d'arrosage.
Bouge.
C'est mieux ?
C'est chacun pour soi l�-haut.
L'un de nous est oblig� d'y arriver.
Bon, qui y va en premier ?
Putain de merde.
Car le feu de ma col�re s'est allum�
et il br�lera jusqu'au fond du s�jour des morts.
Il d�vorera la terre et ses biens.
Il embrasera les fondements des montagnes.
Par la col�re de l'�ternel...
le pays sera embras�
et le peuple sera la p�ture du feu.
Amen.
Nuit agit�e, hein ?
Et tu aimes vraiment faire les choses � la dure.
Tu as d�j� fait un aller-retour en enfer.
Pour eux, c'est la premi�re fois.
Connards !
Tous des connards !
Arriv� minuit, quand les m�chants doivent payer pour leurs p�ch�s.
Je suis celui qui vient faire la collecte.
Les infid�les et les tra�tres qui osent faire justice eux-m�mes.
Les hypocrites.
Et les pervers.
Le l�che et le vicieux.
M�me ceux qui avaient encore une chance mais qui �taient trop faibles pour la saisir.
Je ne voulais que leur �me.
Je veux tellement plus de toi en revanche.
- Je ne t'ai jamais rien demand�. - Je pense que si.
Je pense que tu as suppli�.
Ce n'est pas une victime que j'ai vue.
J'ai vu bien plus.
Donc j'ai observ�.
Et j'ai attendu.
Les gens aiment m'accuser mais je ne suis qu'un t�moin.
Ce que j'ai vu ferait pleurer les anges, et pleur� ils ont.
C'est � toi de jouer.
Tu peux nier tout ce que tu veux, mais je suis la flamme dans tes yeux.
Je peux te donner chacune des �mes corrompues qui ont parcouru cette Terre.
Tu peux avoir ta vengeance et je br�lerai leurs �mes.
Parce que en v�rit�...
Sans toi, cela manque de chaleur.
Le paradis en enfer.
Pour l'�ternit�.
Tu n'as qu'un mot � dire.
Oui.
Je te reconnais bien l�.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.