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Original subtitles

La liberté a un prix.

PRÉCÉDEMMENT

- Je chute d'un point ? - Neuf et demi.

Une sale journée ?

C'est pas vrai !

Je suis de ton côté.

Mais il faut savoir s'y prendre.

Je t'en dois une.

Grâce à l'Église du Collectif,

je sais quel homme je veux ĂŞtre.

♪MaeveAssume.

On parle du Protecteur. Il joue avec moi.

Je ne peux pas te protéger si tu pars.

On va faire quoi ?

Tu crois qu'en sauvant Kimiko,

ça va rattraper le coup des enfants carbonisés par l'Éclaireur.

Va te faire foutre.

- Tu peux pas surmonter ça seule. - On est tous seuls.

Que pensera le monde

quand je lui dirai que tu étais Liberty ?

HUIT ANS PLUS TÔT

Ça vous fait marrer ?

Tu es ridicule.

Non, je suis pas ridicule.

Alors, tu es défoncé.

On s'en fout.

L'important,

c'est que ces filles m'ont tout appris.

The Golden Girls ?

J'étais seul à New York.

Je vendais mon corps.

C'était la misère.

Qui m'a tenu compagnie ?

The Golden Girls.

De 3 Ă  5 h du mat',

elles illuminaient la télé de l'abri.

Tu matais du porno ? The Golden Shower Girls ?

Un peu de respect.

Ce que tu es susceptible !

Non.

Ces petites libertines se sont créé une famille.

Alors, j'ai fait comme elles.

Tu es ma Blanche.

- Blanche ? - Et Jay,

tu es...

ma Dorothy.

Parce que tu es un peu gay. Ouais.

Toi, tu es Betty White ?

Quelle question, putain !

Ben oui, je suis Betty White.

Alors...

- Qui veut se faire une banque ? - Grave !

Ça traversera ma peau ?

Si ça traverse pas, c'est mort.

Je me dois d'intervenir.

C'est une mauvaise idée.

Stormfront sait que la fuite vient de moi.

Mais elle s'en est pas prise Ă  toi.

Ce qui est encore pire.

Elle a des projets tordus pour moi.

Je veux me débarrasser de ma puce.

Je comprends, petit Hughie.

Même si tu as été couvert des entrailles de plein de gens, y compris d'une baleine,

c'est plus dur quand on aime la personne.

Quoi ?

Non, je l'aime pas.

Enfin, si.

Mais on est juste amis.

On peut y aller ? Avant que je change d'avis ?

On va vraiment le faire.

- Ça va piquer un peu. - OK.

La vache !

Bonjour, mon petit espion.

Howdy, cow-boy.

Merde ! Je crois qu'elle m'a pété la main !

Que veux-tu faire de lui ?

Le livrer Ă  la police.

Bien sûr. On est des héros. C'est ce que font les héros.

Absolument.

Mais il risque d'être libéré dès demain.

Emmenez-moi Ă  l'hĂ´pital.

- Oui. - Pitié.

Bien vu.

Parfois, on a l'impression

que le système judiciaire ne marche plus.

Tout le monde filme tout en permanence.

On ne peut mĂŞme plus faire son travail.

Pitié, livrez-moi aux flics.

Oui.

Ça montre la détérioration

des bonnes vieilles valeurs américaines.

Tuez-moi.

Ă€ quoi en est-on rendus ?

Putain.

N'aie pas peur. Prends-le.

- Je veux te remercier. - De rien.

Parlons franchement.

Qui est le plus gros farceur parmi vous ?

INTERVIEW LE PROTECTEUR STORMFRONT

C'est un terrain glissant.

Sans commentaire.

Il a raison.

En tout cas, Black Noir est vraiment...

- Il a le plus gros ego. - Une vraie diva.

Ils baisent.

JE T'AIME JANINE

- Tu as viré sa puce ? - C'est ici que tu vis ?

Oui, ça a son charme, tu sais.

Les rats sont de vrais Pokémon.

- Atteints d'hépatite C. - L'horreur.

Tu es revenue ?

Marre de jouer la tueuse Ă  gages ?

Salut.

Tu te souviens de moi ?

Tiens, tiens,

mais qui voilĂ  ?

Pas de panique,

on a retiré sa puce. Tout va bien.

Stella. Tu illumines la pièce, dis donc.

Tu as bonne mine.

Pas grâce à la balle calibre .50 que tu m'as fichée dans la poitrine.

Ce qui ne tue pas rend plus fort.

Qu'est-ce qu'elle fait lĂ  ?

Elle tient une piste pour Stormfront.

J'ai craqué son ordi et ouvert sa messagerie.

Des dizaines de mails de Stan Edgar.

Stan Edgar ?

Que raconte le gros boss de Vought ?

Qu'ils sont sur le point de faire une avancée au Sage Grove Center.

Un hĂ´pital psychiatrique en Pennsylvanie.

Quel genre d'avancée ?

Elle m'a surprise Ă  ce moment-lĂ .

Dans ce cas...

on ferait mieux d'aller faire un petit tour chez les dingos.

Stella, aurais-tu l'amabilité de te joindre à notre petite virée ?

Tu veux qu'elle vienne ?

Et pas qu'un peu.

Si ça part en vrille, à qui s'en prendra Vought, à ton avis ?

À nous ou à une traîtresse d'un milliard de dollars

qui vient d'arracher sa puce ?

Ne jamais plonger au milieu des requins sans un appât.

VoilĂ  qui je suis.

Et vous, qui ĂŞtes-vous ?

MAEVE ASSUME BARRE MARCHE DES FIERTÉS

On ne peut pas ĂŞtre fiers l'estomac vide.

Entrez.

Espèce d'abruti.

Tu étais censé prévenir. On t'a vu ?

J'ai le droit de venir voir mes amis.

Tu l'as trouvée ?

Non, désolé. Pas de boîte noire.

J'ai demandé à des contacts de surveiller la dérive nord atlantique.

Du coup, un banc de flétans, de sacrés chahuteurs...

L'Homme-poisson.

Bref.

Ils ont trouvé des débris dérivés vers l'Islande,

dont ça.

Je suis pas sûr qu'il marche encore, mais...

Tu veux revenir dans les Sept ?

Tu gardes un silence absolu sur tout ça.

VoilĂ  A-Train Rapide comme le vent

Il sauve des vies Tranquillement

Jour de course, c'est de la folie

Il assure sur le circuit

Personne peut se mesurer Ă  lui Garanti

Poussez-vous Au 36e dessous

Ça y est, c'est chaud Mets le ventilo

C'est dingue, non ? Ton propre hymne.

Oui. Ça déchire.

C'est juste une démo, bien sûr.

Vous irez voir Lil Nas X pour la version officielle.

Vous pourriez sortir la guitare de Prince pour le clip.

J'ai dĂ» la vendre. Je vais aux toilettes.

OK.

- Ashley. - Quoi ?

- Je ne la trouve pas. - OĂą est Stella, putain ?

Yo ! VoilĂ  A-Train ! Attention !

Je suis lĂ , mon pote. Par ici.

Ça va, mec ?

- Content de te voir. - Tu fais quoi ici ?

Pas grand-chose. Je passais voir...

Je suis passé comme ça.

Mais j'ai pensé à toi ces derniers temps.

Je suis désolé.

Je vois ce qu'ils essaient de te faire.

On se fait bien enculer, hein ?

De quoi tu parles ?

T'inquiète, je sais ce que c'est que se faire virer.

J'ai fait des trucs dont je suis pas fier.

Des trucs pas nets.

Ça roule pour moi.

Je suis en négo avec Nike et Under Armour,

alors, la suite s'annonce au top pour moi.

- C'est génial, mec. - Ouais.

Ouais.

Alors, t'as pas besoin de son aide.

Laisse tomber. Oublie ce que j'ai dit.

Mais ça m'a fait plaisir de te voir. Toujours.

Allez.

De qui ?

L'aide de qui ?

Tu veux un Fresca ?

SAGE GROVE CENTER HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

"Sage Grove, un établissement de service à la personne,

"appartenant au groupe..."

Je devine.

Merci.

C'est ça que t'as acheté avec tes gages ?

Personne te prendra pour une aide-soignante avec ce machin.

Je devrais aller avec eux.

Ils peuvent se débrouiller sans super Barbie.

Fais-les entrer et rapplique ici, OK ?

Ok, mais...

Si quelqu'un te reconnaissait, ce serait...

Hé, le Français.

Te fais pas choper.

Je me fais jamais choper.

HUIT ANS PLUS TÔT

Du Xanax transformé en arme.

Les grenades que tu as lancées sur Behemoth lors du hold-up ?

Un super héros qui carbure à la rage à qui tu as volé sa rage

pour en faire un doux agneau. Rusé.

Je vois pas de quoi vous parlez.

Et Cold Snap il y a deux mois ?

Malchemical le mois d'avant ? Non plus ?

Vous m'expliquez ?

Braquage, cambriolage, agression à main armée contre un super héros.

Tu encours 20, 25 ans, minimum.

Ou tu peux venir travailler pour moi.

Ton imagination pourrait m'ĂŞtre utile.

Allez vous faire mettre.

C'est dommage.

Pour toi.

Mais plus encore pour Cherie et Jay, c'est ça ?

ADX Florence,

une prison dans le Colorado. Ils ont attrapé Unabomber,

le chef de l'Aryan Brotherhood, tous les grands.

Tes amis aussi, qui sait.

Ou bien, on les oublie.

Mais ça dépend de toi.

LĂ , tout de suite.

Vous pouvez pas faire ça.

Attendez.

Ce serait quel genre de boulot ?

Viens dans ma loge.

J'ai une surprise pour toi.

Je dois passer Ă  la Tour Vought pour voir mes geeks.

Non, allez. Plante-les. Viens.

Je reviens dans 20 minutes.

Et lĂ ...

je te laisserai me surprendre par oĂą tu voudras.

D'accord.

Merci pour cette belle journée ! Bisous, le Protecteur

Tu les vois ?

Ouais, je les vois.

Monte lĂ -dessus.

Je t'aide.

Sérieux ?

T'as un problème avec moi ?

Non, aucun, trésor.

Mais tu veux mĂŞme pas me toucher ?

Pas le moment.

Au contraire, c'est le bon moment.

Il est largement temps de régler ça.

Tu sais que je déteste Vought autant que toi.

Tu le sais. Mais tu t'en fiches,

ce que tu supportes pas, c'est ce que j'ai dans le sang.

Pour toi, je vaux rien.

Les super héros méritent tous de crever.

- C'est toi qui le dis, pas moi. - Ça suffit.

Sous tes airs de mec cool qui roule des mécaniques,

t'es sectaire et tyrannique.

Je connais un autre mec comme ça. Sa cape, c'est un drapeau.

Annie, arrĂŞte.

J'y crois pas...

Hughie, préviens-les.

Ouvrez, on a besoin d'aide.

Un patient a besoin d'aide !

Qu'est-ce qu'il a ?

Ouvrez la porte, il va avaler sa langue.

- Il a quoi ? - Tout doux.

La vache.

C'est quoi, ce bordel ?

Vought fabrique des super terroristes ?

J'en sais foutre rien.

Mince alors.

Ce mec a un canon entre les cuisses.

Stormfront est ici ?

Comment ça va ?

Ça va.

Tu nous montres sur quoi tu travailles ?

Ça va aller.

Tout va bien.

T'inquiète pas.

Impressionnant, Tim.

L'aide-soignant avec Stormfront,

il te dit rien ?

Des maux de tête ? Des nausées ?

Non.

VoilĂ  qui est prometteur.

Je crois qu'on touche au but.

Madame,

je peux rentrer chez moi ?

Je veux voir ma famille.

Tim, on t'a interné ici parce que tu es suicidaire.

Tu pourrais atteindre Ă  tes jours.

Pas question de faire le chien savant avant d'avoir parlé à ma sœur.

Très bien.

On va se débrouiller.

La Torche. C'est La Torche, putain !

Je l'avais pas reconnu sans son masque.

- Il faut le tuer. - Pas possible.

Pour Mme Mallory, pour ses petits-enfants.

Pas maintenant.

D'abord, on doit découvrir ce qui se trame ici.

- Arrête. - Écoute-moi.

Tiens-t'en au plan, le Français.

- Hughie. - Tout va bien ? Stormfront est lĂ .

Y a pas qu'elle qui est lĂ .

Elle vient de partir. Tirez-vous de lĂ .

On met les voiles.

Cindy.

Ne nous énervons pas, d'accord ?

Tu te souviens quand je t'ai donné du rab de sauce en douce ?

Je t'aime bien. Tu le sais, hein ?

Qui sont tes amis ?

On n'est pas ses potes.

Vas-y, bute-le.

Vous êtes habillés comme ses amis.

J'aime pas les menteurs.

Merde.

On se taille !

Lâche ça !

Recule ou je te crame, connard.

T'auras pas cette chance.

Aidez-moi !

Bon, écoute, mec.

Tu peux nous brûler.

Mais elle, elle a des pouvoirs.

Si tu fais ça, tu vas l'énerver.

Alors, je propose qu'on se calme et qu'on survive Ă  ce cauchemar.

Il se passe quoi ?

C'est le confinement. Personne peut sortir, pas mĂŞme elle.

- Il y a un code. - Oui, gros malin, à l'entrée.

Et pas question de vous le donner ou de vous embarquer avec moi.

Tu oublies qu'une armée de super héros veut te dégommer.

Elle peut nous aider.

Je vais tenter ma chance.

OK, vous pouvez venir.

C'est quoi, ce délire ?

Allez, la Crème, réponds, merde.

Vous avez été redirigé vers la messagerie vocale de...

- Marvin. - Bonjour.

Laissez un message.

Tout doux, mon gars.

On cherche pas les ennuis. Tu te promènes ?

Je veux pas qu'ils me refassent du mal.

Non. Personne va te faire du mal, petit.

On est tous amis ici, pas vrai ?

Hughie.

- Ça va ? - Oui.

Ça va.

- Merde. - Hughie !

Non !

Tu peux cautériser la blessure ?

Merde. Le gamin a dĂ» tout griller.

J'ai besoin d'électricité.

Il est bien naze, ton super pouvoir !

- Il doit voir un médecin. - Comment ?

J'en sais rien, je veux pas qu'il perde tout son sang.

- Allez. - Viens.

- Et les autres ? - Qu'ils se débrouillent.

Ashley ? Mon Dieu. Ça va ?

T'as pas intérêt à me dire que t'as pas retrouvé Stella.

Tiens.

Je t'ai cherché partout.

Qu'est-il arrivé à ta loge ?

Un incendie électrique.

Alors, ta réunion ?

Pardon, ça s'est éternisé.

Tu n'as pas Ă  t'excuser.

Bon, je dois aller répéter une scène avec Black Noir.

La scène 48 de ce soir. Un tour de force.

Un problème ?

Non. Aucun.

Tu es sûr ?

Pourquoi il y aurait un problème ?

Au fait, je suis passé à la Tour.

Et tu n'y étais pas.

Personne ne t'a vue.

Tu me surveilles ?

Je venais voir comment ça s'était passé.

- Attends, laisse-moi... - M'expliquer ?

Allons,

pourquoi tu me devrais des explications ?

ÉGLISE DU COLLECTIF CENTRE DU RENOUVEAU

L'Homme-poisson, vous remontez bien dans l'opinion des femmes.

Malala Yousafzai a tweeté qu'elle vous trouvait trop chou.

C'est elle qui est trop chou.

Alors, je vous écoute, A-Train.

L'Homme-poisson m'a invité à venir, alors...

Je sais pas.

Je viens déjeuner.

Et vous, l'Homme-poisson, je vous écoute.

A-Train m'a saboté pendant toute ma carrière.

- Quoi ? - Tu te crois meilleur que moi.

J'ai rêvé tant de fois que je te noyais.

Mais je ne veux plus ressentir ça. Je veux me purifier.

On dirait qu'on va avoir un bel exemple de Dialogue de Vérité.

C'est mort.

- Asseyez-vous. - Non. Écoutez.

J'ai vu le documentaire sur vous. Et c'est pas ma came.

Ancien drogué avec une dette d'un million et un cœur fragile,

vous pensez avoir le luxe de partir ?

Qui vous a dit ça ?

C'est lui qui vous a balancé ça ?

Non. L'Église sait toutes sortes de choses.

Mais nous savons faire preuve de discrétion,

surtout envers nos membres.

Ils donneront votre uniforme Ă  Onde de choc.

- Ce sera le nouveau A-Train. - Impossible.

Pourquoi ?

A-Train, c'est une marque.

Vous n'êtes qu'un raté de plus du sud du Chicago.

- Je t'emmerde, mec. - Je peux vous aider.

À réintégrer les Sept.

Mais d'abord,

asseyez-vous.

Écoutons les vérités de l'Homme-poisson.

Par ici.

C'est magnifique.

Il se passe quoi ici ?

Vous refilez du Composé V à des gens

avant de les brûler vifs ? Pourquoi ?

J'aime les regarder cramer peut-ĂŞtre.

Je me souviens de toi, tu sais ?

Tu me suivais la nuit où j'ai calciné des enfants.

Pourquoi tu m'as pas arrêté ?

Toi aussi, t'aimes regarder cramer les gens.

- Non. - Ramène-toi.

- Doucement. - Ramène-toi !

- Vas-y ! - Doucement.

Doucement, mec.

Je me lasserai pas de cette meuf.

CINQ ANS PLUS TÔT

Je l'aime.

C'est la femme de ma vie.

- Très bien, mon pote. - Félicitations, Marvin.

Merci, colonel. Matez-moi ça.

Elle est magnifique.

Je vais te faire un enterrement de vie de garçon de ouf.

Ça te dit, des strip teaseuses transgenres ?

Les strip teaseuses, c'est pas mon truc, avec ou sans burnes.

Mais tu joues au golf ?

Je pensais aller faire un golf.

Quoi ?

Qu'est-ce qui vous fait marrer ?

Désolé, mec.

Tu ressembles à ces petites snobs qui tournoient leur bâton.

- Les majorettes. - VoilĂ . On dirait une majorette.

Tu es beau sur ces photos.

VoilĂ  ce qu'on va faire.

Tu vas tout nous raconter sur ce qui se passe Ă  la Tour.

Surtout au sujet du Protecteur.

Ne fais pas semblant d'avoir le choix.

J'attends ton appel avec impatience.

C'était fastoche.

Je n'aime pas ça.

Il ne faut jamais acculer un animal sauvage.

On l'emmerde. On l'a Ă  la botte, ce connard.

Le Français.

Ne le quitte pas des yeux.

Tout va bien ?

Je vous demande de descendre.

Comment ça ?

FBI. On réquisitionne votre véhicule. C'est une urgence.

- La vache. Il a quoi ? - Longue histoire.

Je peux voir votre insigne ?

Je l'ai oubliée.

J'étais trop occupé à le sauver, mais appelez ma boss.

Je peux vous emmener Ă  l'hĂ´pital.

Mais on est au milieu de nulle part, je vous laisse pas ma bagnole.

Comme vous voudrez.

Butcher.

Butcher. Non.

- Reculez. - OK.

- N'avancez pas. - C'est pas nécessaire. Discutons.

Le FBI ? Vous n'êtes même pas Américain.

Il est vraiment blessé ?

Ou c'est juste une arnaque ?

Si je voulais piquer une bagnole,

je choisirais pas une Hyandai pourrie, débilos.

C'est de la légitime défense. N'avancez pas.

Légitime, mes couilles.

- Aboule tes clés. - Butcher, arrête.

- Baisse ton arme, mec. - J'ai dit, reculez.

Et j'ai dit, baisse ton arme.

Tu pouvais pas m'écouter et reculer ?

Allez. Cautérise la blessure.

Ça tiendra pas longtemps.

En route.

- C'est le moment de faire tes courses ? - Non ?

Et puis,

bonne nouvelle.

Quoi ?

Avec du propofol oxygéné et d'autres bidules,

je peux fabriquer une bombe.

Nuisible aux super héros.

Pourquoi on n'est pas morts ?

- Un coup de pot ? - Non.

Je parle du fameux soir.

On s'est planqués pendant des mois,

mais tu nous as jamais traqués.

Ni toi, ni le Protecteur. Pourquoi ?

T'es déçu qu'on vous ait pas tués ?

Je croyais que les Sept se vengeaient.

T'es personne.

T'en vaux pas le coup.

Tu leur as rien dit, hein ?

- Pourquoi tu leur as rien dit ? - T'en sais rien.

Je pensais que tu te vanterais devant le Protecteur.

De ce bel exploit.

Je suis pas un sauvage.

Y a qu'un sauvage

- qui ferait ce que t'as fait. - Lâche-moi.

- T'as assassiné des enfants innocents. - La ferme.

Tu les as regardés cramer, pleurer, appeler leur mère.

Faut être un sauvage pour faire ça !

Je savais pas.

Je savais pas qu'ils seraient dans ce lit.

C'était censé être votre boss.

Puis, ils se sont mis Ă  crier.

Mais c'était trop tard.

On est censés s'apitoyer sur ton sort ?

- Va te faire voir. - Je veux pas de ta pitié.

Mais toi...

Je t'ai vu me suivre ce soir-lĂ .

Et puis, tu as disparu.

Je me suis souvent demandé...

Pourquoi tu m'as pas arrêté ?

Hein, pourquoi ?

Bonne question.

Salut .Bonsoir.

- Cherie, c'est pas... - Il va mourir.

Jay. Il fait une overdose.

Je sais pas ce qu'il a pris.

- Emmène-le à l'hosto. - Viens tout de suite.

Serge, rapplique, fissa.

Cherie...

Merde.

Allez.

Allez, mon ami.

Regarde-moi. T'as perdu connaissance.

Tu peux te redresser ? Allez.

Allez, mon ami.

Il est tiré d'affaire.

Reste avec lui, continue de lui parler.

- Tu vas oĂą ? - Ne le laisse pas se rendormir.

- Quoi ? - J'ai un truc.

Plus important que ça ? Que nous ?

Cherie, j'ai pas le temps, lĂ .

S'il te plaît, reste avec lui.

OK. Si tu veux partir, pars.

On s'en tape.

Serge.

Je reviens.

Il est brûlant.

Je vais aussi vite que je peux.

- Bien joué, tout à l'heure. - Merci.

Ton approbation me remplit de joie.

Et une note de sarcasme pour couronner le tout. Pas mal.

T'avais pas le choix.

Tu sais ce que je me disais en le regardant ?

"Pourquoi t'as sorti un flingue, crétin ?"

C'est tout.

Autrefois, j'aurais peut-être pleuré sa mort,

mais maintenant, je le vois juste comme un obstacle.

Non.

Non, quoi ?

Non Ă  ton putain de regard de respect

ou d'approbation ou quoi que ce soit.

J'en veux pas.

On n'a rien Ă  voir, toi et moi. Rien.

Tu crois vraiment que ça va marcher ?

Je crois.

C'est pas une fabrique de super héros,

mais une usine Ă  cobayes. Ils essaient de stabiliser le V.

Explique.

Les nourrissons le supportent bien. Mais les adultes ?

Vous avez vu ce que ça donne.

Parfois ça donne des pouvoirs, des tarés, des mecs qui explosent.

Vought essaie de le stabiliser

pour pouvoir en injecter dans chaque adulte,

n'importe où, n'importe quand, pour avoir un super héros solide.

Du coup, quoi ?

Mille super héros de plus, cent mille ?

Quel intérêt pour Vought ?

Ça fout en l'air leurs films, les ventes...

On m'a pas expliqué.

Je dois juste brûler les preuves.

Mon...

Mon meilleur ami a fait une overdose,

je suis parti le sauver, ce soir-lĂ .

D'oĂą ma disparition.

Tu étais à la fête.

Je me suis éclipsé 30 minutes.

À mon retour, t'étais parti.

Il a survécu ?

Ton ami ?

Mais je l'ai jamais revu.

Il est mort quelques mois plus tard. D'une nouvelle overdose.

T'es sérieux ? Le Français...

Pourquoi tu nous as rien dit ?

Ça aurait changé quoi ?

Après toutes ces années ?

On t'aurait lâché la grappe.

Peut-être que je veux pas qu'on me lâche la grappe.

Enlevez-moi ça. Libérez-moi de ce truc.

C'était...

T'inquiète.

C'est sa bite, putain.

De l'ouverture d'esprit.

- Tu as dit que ça marcherait. - Je le croyais.

La Torche ?

Je suis lĂ .

Je viens de tuer six cobayes dehors, un charmant jeu d'enfants.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Le Dr Carlton s'est encore trompé sur les doses de propofol.

Cindy s'est échappée, elle a libéré les autres.

Certains ont réussi à s'enfuir.

OĂą est le Dr Carlton ?

Il est dans la cafétéria, le couloir

et un peu sur les murs.

Nettoie-moi ça. Je vais voir si j'en trouve d'autres dehors.

Entendu.

Aidez-nous.

Ils ont dit quoi ?

Il va falloir deux jours pour que les médocs fasse de l'effet,

mais il va s'en tirer.

On n'a pas deux jours.

Il va falloir prendre le risque.

Je rĂŞve.

Quoi ?

Rien, le shampoing pour gosses qu'il utilise.

Je le sens d'ici.

L'Oréal, parfum fraise.

J'ai vu la bouteille.

Une horreur.

Et son déo Axe ?

Vin Diesel doit sentir pareil.

Tu sais, tous les matins,

il se badigeonne le derche de crème.

- Non. - Je te jure,

il a des démangeaisons.

Garde ça pour toi.

Il est cinglé, c'est tout.

Mais par contre...

il laisse tomber personne.

Ouais.

Et il te suit comme un petit toutou.

Il est trop bien pour nous.

Ouais.

Je nous commande des sushis.

Quoi ?

Je nous commande des sushis. OĂą est ton portable ?

- Je t'entends pas. - OĂą est...

Le Protecteur et la Reine Maeve. Ils nous abandonnent.

Ça va aller.

Des sushis, tu dis ?

Sauvez-nous.

- Prends ces deux-lĂ . - Non.

- Juste elles. S'il te plaît. - Non.

Pour qu'elles racontent au monde qu'on a laissé les autres crever ?

- Non, Maeve. - Elena.

Emmenez ma fille !

Je t'aime.

Dis aux garçons que je les aime.

Je vais montrer ça au Protecteur.

Soit il nous laisse tranquilles,

soit je l'envoie Ă  CNN.

Elena.

Elena. C'est notre porte de sortie.

J'avais peur. Je...

Je sais que j'aurais dĂ» l'arrĂŞter. Je le sais.

Elena, j'ai vu un avion plein de gens s'écraser.

Pourquoi tu me regardes comme ça ?

OK. C'est ça.

HĂ© !

C'était moins une, mais Hughie va bien.

Raconte à Butcher l'énorme pénis autour de ton cou.

Ta gueule.

Non, c'est le Français qui déconne.

Je suis désolé.

Pendant longtemps,

j'ai essayé de te sauver.

Je pensais que si j'y arrivais,

je me rachèterais pour les trucs que j'ai faits.

T'as jamais demandé à être sauvée.

Tu peux pas m'absoudre de mes péchés. Personne le peut.

Je l'ai enfin compris.

Alors,

je te laisse tranquille.

Il faut que je te laisse.

Colonel.

Marvin, il est oĂą ?

Par ici.

Madame Mallory.

J'étais pas le bienvenu à l'enterrement,

alors, après toutes ces années, mes condoléances...

Il est oĂą ?

Pourquoi il n'est pas attaché ?

Inutile. J'ai tenu Ă  venir.

Je ne veux rien entendre de ta bouche.

Je pensais avoir tourné la page, mais j'avais tort.

Au contraire.

Alors, finissons-en.

Je sais ce que vous avez Ă  faire.

Allez-y.

Vous me rendriez un service. Allez-y.

Madame, si je puis me permettre ?

En dehors de vous, personne souhaitait sa mort plus que moi.

Mais je vous supplie de l'épargner.

Je n'ai pas le choix.

Ça vous aidera pas.

Ça mettra fin à son tourment, c'est tout.

Vous pouvez pas le punir autant qu'il se punit déjà.

Croyez-moi.

Alors...

Que suggères-tu qu'on fasse de lui ?

Contente de te trouver. Je tiens Ă  m'excuser.

Laisse-moi t'expliquer.

Bla bla bla, tu l'ouvres encore.

Tu te souviens m'avoir dit que tu étais coriace ?

J'y ai réfléchi.

Beaucoup.

Je ne te mentirai plus jamais.

Je te dirai tout.

À commencer par ça.

Ta grand-mère.

Ma fille.

Chloe. Morte d'Alzheimer il y a quelques années.

Tu as quel âge ?

Je suis née en 1919.

Ă€ Berlin.

C'est toi avec...

Heinrich Himmler.

Un charmant danseur.

Et lĂ , c'est Goebbels.

Et l'homme le plus important présent ce jour-là...

Frederick Vought.

Il m'a injecté le premier essai réussi de V.

Il m'a tout appris.

Et puis, on est tombés amoureux et il m'a donné une fille.

Il m'a créée.

Et son génie t'a créé toi.

Frederick se moquait des fans, de la célébrité,

de toutes ces conneries.

On est en guerre pour défendre notre culture.

Les autres races nous oppressent et nous volent

ce qui est à nous de droit, mais on peut se défendre.

Grâce à une armée de millions de super hommes.

C'est la véritable destinée de Vought.

Et toi, tu seras notre guide.

Tu es tout ce dont on avait rêvé.

Alors, je t'aime de tout mon cœur.

Comment résister ?

Tous ceux qui m'ont été chers sont morts.

Et puis, je t'ai rencontré.

On s'est retrouvés.

Désormais, aucun d'entre nous ne sera plus jamais seul.

La voilà, la vérité.

Sous-titres : Louise Monge

Direction artistique Anouch Danielian

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