Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Continuez à respirer.
Et poussez.
Encore.
Poussez !
La tête !
C'est un garçon.
La Mère soit louée !
- Il est en bonne santé ? - Plein de vie.
Princesse.
La reine a ordonné qu'on lui apporte l'enfant.
Sur-le-champ.
Pourquoi ?
Je vais y aller.
Vous devez rester alitée.
Oui, je sais.
Habille-moi.
Princesse.
Votre robe.
Ça vient.
L'arrière-faix.
Un garçon. Je viens de l'apprendre.
Bravo.
Où vas-tu ?
Elle veut le voir.
Maintenant ?
Je t'accompagne.
J'espère bien.
- Donne-le-moi. - Je lui refuse ce plaisir.
Prends mon bras, tout au moins.
Etait-ce atroce ?
Par les dieux...
Une lance m'a perforé l'épaule, un jour.
Toutes mes condoléances.
Je suis content de ne pas être une femme.
Qu'y a-t-il ?
Que se passe-t-il ?
Merde.
Avance.
Avance !
Que peut-elle bien vouloir ?
Je croyais cette histoire enterrée.
Princesse. Ser Laenor.
C'est un honneur d'être le premier à vous féliciter.
Merci, lord Caswell.
Si je peux vous être d'une quelconque utilité...
Ce jour viendra peut-être, messire.
Nous faisons demi-tour, entendu ?
Elle n'a qu'à venir à nous. D'accord ?
Tu as envie de me porter jusqu'en bas ?
C'est ridicule.
Princesse.
Rhaenyra.
Tu devrais être en train de te reposer.
Je sais que cela serait votre souhait.
Tu dois t'asseoir.
Un coussin, Talya.
C'est inutile.
Ne sois pas sotte.
Finissons plus tard.
Majesté.
Quelle heureuse nouvelle !
En effet, Sire.
Où est-il ?
Où est mon petit-fils ?
Voilà.
Le voilà.
Un parfait petit prince.
Gaillard.
Tu feras un vaillant chevalier.
J'en suis sûr.
À-t-il un nom ?
- Nous... - Joffrey.
Ce sera son nom.
C'est inhabituel pour un Velaryon.
Il a le nez de son père.
N'est-ce pas ?
Si vous permettez,
votre fille s'est échinée, elle doit se reposer.
Bien sûr.
Je te félicite, ma fille.
J'espère que le travail a été facile.
Je crois que j'ai insulté la sage-femme.
Persistez, ser Laenor.
Un jour, vous en aurez un qui vous ressemblera.
Tu n'as pas pensé à me consulter avant de nommer mon enfant.
C'est notre enfant, n'est-ce pas ?
Je suis la seule à saigner.
J'ai voix au chapitre des affaires de ma famille.
Elles semblent peu t'intéresser ces temps-ci.
Et il aperçoit un grand et redoutable dragon !
Mère.
Regardez.
Un oeuf pour le bébé.
Il a l'air parfait.
- Luc a choisi. - Merci, Jaque.
Peu d'oeufs quittent Fossedragon,
j'ai préféré accompagner les garçons.
Laenor et moi vous remercions.
Encore un garçon, m'a-t-on dit.
Tu feras un parfait chevalier.
Puis-je ?
Ser Harwin veut être présenté à Joffrey.
Bien entendu.
Joffrey, c'est ça ?
Père, puis-je porter Joffrey ?
Retournez à Fossedragon, tous les deux.
Avant qu'on vous cherche.
Il s'est endormi devant le commandant du Guet.
Quel manque de respect !
L'insolence
est un trait courant dans la famille.
Appelez Vermax, prince.
Vermax !
Vous devez maîtriser votre dragon, mon jeune prince.
Comme Aegon maîtrise Feux-du-Soleyl.
Une fois qu'il vous sera lié, il n'obéira qu'à vous.
Puis-je le dire ?
Dracarys, Vermax !
Aemond. On t'a préparé une surprise.
- Quoi ? - Une chose rare.
- Tu es le seul sans dragon. - En effet.
Et ça nous rendait tristes.
Alors...
nous t'en avons trouvé un.
Un dragon ?
Comment ?
Les dieux y ont pourvu.
Admirez la Terreur rose !
Sois prudent.
La première fois est brutale.
Celui-ci est composé de 60 anneaux,
munis de deux paires de pattes chacun.
Cela fait 240.
C'est exact.
Il a des yeux.
Cependant,
il ne voit rien.
Pourquoi, selon toi ?
Cela échappe à l'entendement.
Oui. On ne peut tout comprendre.
Majesté.
Aemond.
- Qu'as-tu fait ? - Il a recommencé.
Je t'ai averti. Dois-je te confiner ?
Ils m'ont forcé !
Ton obsession pour ces créatures me dépasse...
Ils m'ont donné un porc.
Comment ?
Ils ont parlé d'un dragon.
Le dernier est dépourvu de pattes.
Mais c'était un porc.
Tu auras un dragon un jour.
Il devra fermer un oeil.
Je le sais.
Ils ont tous ri.
Ils lui ont mis des ailes.
Et une queue.
Il a été trop naïf.
C'est un enfant.
Il a cru qu'ils avaient trouvé par hasard un dragon sans nom ?
Tes petits-fils sont dangereux.
Ils sont plus jeunes que lui.
Ce sont des brutes. Ce n'est pas surprenant.
N'est-ce pas notre Aegon qui les a engrenés ?
C'est un miracle
que leurs oeufs aient éclos.
- Pourquoi ? - Tu sais pourquoi.
- Je crains que non. - Ne...
Viserys.
Revenez plus tard, Eddard.
J'ai déjà soulevé ce sujet.
Et tu m'as interdit d'en parler.
Avoir un tel enfant était une erreur.
En avoir trois est un outrage.
Au trône, à toi.
Aux Velaryon, au mariage que tu lui as arrangé.
Sans parler
des convenances.
J'avais une jument noire autrefois. Comme un corbeau.
Un jour, elle s'est échappée de son pré.
L'étalon voisin
lui donna un poulain.
L'étalon était argenté comme une lune d'hiver.
Et le poulain, à sa naissance, était alezan.
Un cheval à la robe marron tout à fait quelconque.
Les lois de la nature sont mystérieuses.
Comment le sais-tu ?
L'étalon argenté. Comment sais-tu que c'était lui ?
As-tu assisté à l'acte ?
Les implications
de l'allégation que tu avances
seraient désastreuses.
N'évoque plus ce sujet.
Ai-je perdu la raison, ser Criston ?
Mes sens me trompent ou sont-ils tous tombés en rêverie ?
Il en est parfois ainsi, Majesté.
Elle fait étalage de ses privilèges.
Elle voudrait que le Donjon Rouge nie la vérité.
- Et le roi... - Il sait.
Bien entendu. Il a décidé de fermer les yeux.
Il la défend avec opiniâtreté.
La princesse Rhaenyra est effrontée et impitoyable.
Une araignée qui pique et suce sa proie jusqu'à la moelle.
Une garce trop gâtée.
C'était indigne de moi. Pardonnez-moi.
Je veux croire
que l'honneur et la décence finiront par triompher.
Nous devons respecter ces valeurs et nous entraider.
Qui a eu l'idée ?
Le porc. En es-tu l'instigateur ?
Non.
C'est Jaque
et...
Tous les deux. Je n'en suis pas sûr.
Aemond est ton frère.
- C'est un idiot. - Nous sommes une famille.
Tu peux le rudoyer à la maison, mais en dehors,
tu dois défendre les tiens.
C'était amusant.
Tu penses jouer indéfiniment avec les fils de Rhaenyra ?
Dans l'état actuel des choses,
Rhaenyra accédera au trône et Jacaerys sera son héritier.
Et alors ?
Tu es presque un homme, mais tu es niais !
Si Rhaenyra prend le pouvoir,
tu pourrais très bien le payer de ta vie.
Et Aemond aussi.
Elle éliminera toute menace à sa succession.
- Alors je... - Tu es une menace !
Tu es une menace, simplement car tu existes
et tu respires !
Tu es le premier fils du roi.
Tous les habitants du royaume savent
au plus profond de leur être
qu'un jour, tu seras notre roi.
Habille-toi.
Les coeurs d'agneau sont succulents.
Nous avons un excellent cuisinier.
Nous nous battrons pour le gâteau aux fruits.
Avant que l'on en vienne aux mains,
je lève mon verre à Aegon le Conquérant,
votre ancêtre,
qui s'allia à nous contre Volantis durant le Siècle de Sang.
Il chevaucha le grand Balerion jusqu'à Lys, il brûla
des navires ennemis et inversa le cours du conflit.
- À Aegon le Conquérant. - À Aegon !
Ce qui m'amène au sujet suivant.
J'ai une proposition à vous faire, afin d'honorer notre alliance.
Si vous voulez épouser une de nos filles,
il fallait le dire d'emblée.
Comment ?
Je ne m'en sentirais pas digne,
lady Laena.
Je vous offre
de résider ici, à Pentos.
Ce palais serait vôtre.
Tout entier.
Ainsi que ses fermes, ses terres, ses vignes et ses bois.
Les habitants verseraient
un tribut chaque année à leur seigneur Targaryen.
Vous disposeriez de la ville et du port
comme il sied à votre dignité royale.
Poursuivez.
Lys et ses alliés renaissent.
La Triarchie a fait cause commune avec Qoren Martell de Dorne.
Elle peut à tout moment se tourner vers le nord.
Votre famille
a des dragons.
Trois, pour l'heure.
Peut-être quatre, un jour.
Mon but est de protéger Pentos de l'avidité de la Triarchie.
Ralliez-vous à Pentos.
Comme Aegon le fit autrefois.
Ma gratitude remplira votre coupe
et la fera déborder.
Votre Excellence, nous sommes des voyageurs.
Nous avons déjà abusé de votre hospitalité.
C'est une offre généreuse.
Nous ne manquerons pas d'y réfléchir.
- Tu songes à accepter son offre. - Nous vivons bien ici.
Nous sommes libres, traités avec honneur.
- En tant qu'invités. - Précisément.
Aucune charge.
Les manigances,
le manège incessant de la succession ne nous regardent pas.
Ils nous utilisent.
N'est-ce pas agréable ? Ce n'est qu'un marché.
Nous avons des dragons, eux, de l'or.
Nous valons plus que cela.
Nous ne sommes pas les ménestrels d'un prince,
nous sommes le sang de l'ancienne Valyria.
Nous détonnons ici.
Valyria n'est plus, nous détonnons partout.
Je veux que mon enfant naisse là où je suis née,
à Lamarck, dans le château de mon père.
Je veux que mes filles soient élevées avec leur famille,
tel est leur droit de naissance.
Je veux mourir comme une dragonnière,
pas comme un seigneur ventru.
Jambes fléchies, pieds lestes.
Pieds lestes et poigne ferme.
Quel bonheur, Lyonel !
Les garçons
s'instruisent, s'entraînent ensemble.
Se font tomber, s'aident à se relever.
Ils tissent des liens indéfectibles, non ?
Espérons-le, Sire.
Pas si raide, vous allez chuter.
Aegon.
J'ai gagné l'assaut.
Mon adversaire implore ma pitié.
Vous en avez un nouveau, messire de la paille.
Essayez de me toucher.
Vous et votre frère.
Ça ne suffira pas.
En garde.
Ne faites pas de quartier.
Les plus jeunes
tireraient profit de vos conseils, ser Criston.
Vous doutez
de mes méthodes ?
Je vous suggère de les appliquer à tous vos élèves.
Très bien.
Jacaerys.
Avec Aegon.
Aîné contre aîné.
C'est inéquitable.
Vous ignorez la guerre,
mais l'équité n'est jamais de mise.
En position.
À l'assaut.
- C'est déloyal. - Je lui parle.
Soyez stable.
Vous êtes plus grand, profitez-en.
Acculez-le.
Gardez la tête haute.
Toi !
Rapprochez-vous.
Faites-le reculer. Plus près.
Soutenez l'attaque.
Vos pieds !
Bloquez-le.
Soutenez l'assaut.
Assez !
Vous osez me toucher ?
Aegon !
Vous vous oubliez, il s'agit du prince.
Voilà ce que vous enseignez ?
La cruauté
envers un adversaire plus faible.
Votre intérêt
pour l'entraînement du garçonnet est étonnant.
Un tel dévouement est habituellement réservé à un cousin,
à un frère
ou à un fils.
Reculez.
Répétez !
Répétez !
C'est bien ce que je pensais.
Baignez-le dans un linge.
Réclamez un vin clarifié aux cuisines.
Princesse.
Il y a eu un incident dans la cour.
Cela m'emplit de honte à chaque instant.
C'est ce qui vous préoccupe ? Votre honte.
Notre honte, Harwin !
Celle de la maison Fort.
Car j'ai levé la main sur Cole, le fils d'un intendant ?
- C'est un frère juré. - Il a attaqué Jacaerys.
- Un défenseur de la Couronne. - Le futur héritier.
Tu as ouvert la voie
à des accusations bien plus infamantes.
De quelle infamie parlez-vous ?
Ne joue pas les imbéciles avec moi.
Ta liaison avec Rhaenyra est un crime pouvant entraîner
le bannissement et la mort.
Pour toi. Pour elle.
Pour les enfants !
C'est une rumeur. Rien de plus.
Colportée par ses rivaux.
Les gens ne sont pas aveugles.
Pourtant le roi
n'accepte pas ce qu'il voit.
Seul ce fragile bouclier
te protège de la main du bourreau.
L'aveuglement d'un père au sujet de sa fille.
Si seulement mon père pouvait l'imiter.
Ne l'ai-je pas fait, toutes ces années ?
Pourtant aujourd'hui,
tu as frappé un garde du roi pour défendre ton...
Vous avez votre honneur.
J'ai le mien.
Pour soulager la douleur.
- Merci. - Vous irez mieux dans deux jours.
Quand le lait tarira.
Ma chère épouse.
Princesse.
Je suis tombé.
- Où étais-tu ? - Avec Qarl. Ne l'ai-je pas dit ?
Est-ce que tu souffres ?
Le lait
enfle les seins.
Vous permettez ? J'aimerais parler à mon mari.
Bien sûr, princesse.
La guerre
menace à nouveau les Degrés de Pierre.
La Triarchie reprend vigueur
grâce à son alliance avec Dorne.
Elle pille des navires.
Qarl a combattu là-bas. Il m'a montré...
Il m'a montré des saphirs gros comme des noix
pris à un pirate qu'il a tué.
Depuis tout ce temps,
c'est ce qu'il me faut.
Un peu d'aventure,
une bonne bataille pour me ragaillardir.
Il m'a parlé d'un général tyroshi,
un géant, dit-on,
qui se teint la barbe en violet et porte des robes de femmes.
Quelques mois.
Reprendre la mer...
As-tu perdu la tête ?
Sais-tu ce qui est arrivé
tandis que tu lampais toute la bière de Culpucier ?
Il y a de sombres rumeurs à notre sujet.
Elles nous rattrapent.
On s'interroge
sur l'ascendance de nos fils.
De viles et répugnantes insinuations.
Des insinuations ?
Ce sont nos fils !
Les tiens, les miens.
Leur véritable père ne les délaissera pas
pour faire ribote dans le Détroit et faire de l'oeil aux marins.
Je suis un chevalier.
Et un guerrier.
Et j'ai rempli mon rôle. Avec dévouement.
Pendant dix ans.
- Je mérite... - Tu ne mérites rien !
Pendant dix ans, tu as joui des plaisirs de la cour.
Tu as acheté les plus beaux chevaux,
bu les vins les plus rares, baisé les hommes les plus vigoureux.
C'était notre accord,
je ne t'en fais pas grief.
Néanmoins,
tu ne peux déserter ton poste quand la tempête frappe.
Un marin avisé
fuit la tempête qui se prépare.
Bien, alors je te l'ordonne.
En tant que princesse et héritière,
je t'ordonne
de rester à Port-Réal et à mes côtés.
Cela fait huit ans, ma douce.
- Ça n'arrive qu'une fois sur deux. - Quoi ?
L'éclosion.
Me permettra-t-on de rester ?
De qui parles-tu ?
Du prince de Pentos.
Je ne saisis pas.
Il vous veut, père et toi.
Et Baela.
Car vous avez des dragons.
Il y a plus d'une manière de se lier à un dragon.
Je n'en ai pas eu avant l'âge de 15 ans.
À présent, je chevauche Vhagar, le plus grand
qui existe.
Ton chemin est plus ardu.
Le dragon de Baela est né pour elle.
Pour être dragonnière,
tu dois gagner ce droit.
Ton père te dirait la même chose.
Père m'ignore.
Il fait de son mieux.
Laenor a écrit.
Rhaenyra a enfanté un fils.
Ton frère mentionne-t-il
s'il revêt une ressemblance frappante mais fortuite
avec le commandant du Guet ?
Il semble avoir omis ce détail.
Mon frère me manque, Daemon.
Le tien te manque aussi.
Le vin ouestrien me manque.
Il garantit quelques heures paisibles d'oubli.
Cette piquette qu'ils boivent ici...
- Ta maison ne te manque jamais ? - Non.
- Je ne te crois pas. - Crois ce que tu veux.
Tu fais l'éloge de Pentos, mais tu ne t'y intéresses pas.
Si c'était le cas, tu t'y aventurerais,
or tu restes ici, à lire les récits de seigneurs dragons défunts.
Et tu prétends qu'ils n'ont pas d'emprise sur toi.
Je ne me savais pas surveillé à ce point.
Tu ne dors pas.
Comment pourrais-je si tu m'épies ?
Je sais que la vie t'a déçu.
Je ne suis pas la femme
que tu désirais. Laena.
Cela ne m'attriste pas.
Je me suis fait une raison.
Mais tu vaux plus que ça.
L'homme que j'ai épousé vaut plus que ça.
Lord Nerbosc soutient
que les Bracken ont déplacé les bornes en pleine nuit
pour que leurs chevaux paissent dans son champ.
Lord Grover n'en a pas été informé ?
Ne peut-il régler une affaire de pierres ?
On m'a rapporté que le fils de lord Grover
régnait sur Vivesaigues.
Il est lui aussi un Tully.
Cette affaire concerne les Tully.
Je suis d'accord.
- Poursuivons... - Et pourtant,
les Bracken et les Nerbosc se battent pour un rien.
Donc, cette querelle mérite qu'on s'y attarde.
Le peuple sait où sont les frontières.
Une solution simple.
Évidemment.
Ser Tyland.
Il faut aborder les événements dans les Degrés,
messires.
N'en finira-t-on jamais avec ce maudit lieu ?
Les Nerbosc ont l'avantage.
Nous sommes passés aux Degrés.
Et à l'alliance de la Triarchie
avec Dorne.
J'espérais
que Lancehélion entende raison.
Mais se fier à un Martell mène à la déception.
Je me demande
où se trouve le prince Daemon. Le roi, plutôt.
Depuis sa victoire là-bas.
Un jour.
Il y a 10 ans et il ne tient plus la région.
Nous ne la tenons plus. Il aurait fallu
la fortifier, construire des tours,
envoyer une flotte, une garnison
pour défendre nos terres.
C'est trop cher.
Nos coffres sont remplis,
mais pas sans fond.
Cela coûterait
à nos sujets.
La guerre coûte plus cher.
Mais nous avons été négligents et le vieux monstre a ressurgi.
Levons la séance.
Attendez.
J'aimerais parler.
Asseyez-vous.
J'ai...
ressenti certaines...
dissensions
entre nos familles, ma reine.
Pour les offenses causées par la mienne,
je demande pardon.
Mais nous sommes de la même maison.
Et bien avant cela,
nous étions amies.
Mon fils Jacaerys héritera du trône après moi,
marions-le à votre fille Helaena.
Allions-nous.
Une fois pour toutes.
Afin qu'ils règnent ensemble.
Une proposition des plus judicieuses !
En outre, si Syrax couve à nouveau,
votre fils Aemond pourra choisir un oeuf.
Comme symbole
de notre bonne volonté.
Rhaenyra.
Par les sept enfers...
Ma chère, un oeuf de dragon est un cadeau généreux.
Le roi et moi vous remercions. Nous allons y songer.
Reposez-vous,
cher mari.
Le renard s'adoucit lorsqu'il est acculé par les chiens.
Elle est sincère.
Elle est aux abois.
Elle sent le sol se dérober et voudrait qu'on ferme les yeux
sur ses fautes et que ma seule fille épouse...
son fils aux traits communs.
C'est une belle proposition, ma reine.
Nous sommes une famille.
Mettons de côté ces querelles puériles.
Unissons-nous pour être plus forts.
Tu feras à ton gré.
Quand je reposerai dans ma tombe.
Alicent.
Alicent !
Pas de couverture.
La Main, Sire.
Le roi se repose.
Je vais le recevoir.
Penche-toi.
On me couve sans cesse, Lyonel.
Je ne suis seul qu'aux cabinets.
Sire.
Quel est l'objet de votre visite ?
Sire, je me sens...
Je viens résigner ma charge de Main.
Lors de l'incident
dans la cour, mon fils Harwin s'est couvert de honte.
Toutes les poissonnières le rapporteront.
L'emportement de Harwin est malheureux, certes.
Il a été exclu du Guet, cette sanction suffit.
Je regrette, mais ça ne suffit pas.
Vous m'avez servi
loyalement, pendant des années. Dix en tant que Main.
Vous m'avez conseillé sagement, négligeant vos intérêts personnels.
À la différence de tous les autres.
C'est flatteur.
Mais une ombre obscurcit ma maison et elle ne fait que s'agrandir.
Je ne peux plus
vous servir avec intégrité.
Quelle est cette ombre ?
Nommez-la si elle vous tourmente !
Il nous faut une explication claire.
Je ne peux pas.
- Alors je refuse. - Mon cher mari...
J'ai dit non.
Si vous insistez.
En effet.
Vous continuerez à me servir.
J'aimerais alors escorter mon fils
jusqu'au siège de notre famille à Harrenhal.
Il est mon héritier.
Et sera seigneur un jour,
il est temps qu'il remplisse sa charge.
Allez-y.
Tu ne m'aides pas ?
J'ai pris la liberté de commencer sans vous.
C'est un péché de laisser pareille tourte refroidir.
Vous avez bien fait, lord Larys.
Le problème ne s'est pas posé pour le vin.
Manger de la viande sans vin est aussi un péché.
D'habitude, je vous rapporte les événements,
mais ce soir, vous en savez plus que moi.
Le roi a donné audience à mon père.
Il a tenté de se retirer.
Je m'en doutais.
Son honneur est un boulet qu'il a toujours traîné avec lui.
Il a tenté, vous dites ?
Mon mari ne l'a pas permis.
Il a manqué à avouer les fautes de mon frère.
En s'emportant,
votre frère a lui-même révélé la vérité.
La vérité a plusieurs saveurs, Majesté.
Le roi va-t-il condamner sa chère fille à l'exil ou même...
Pas maintenant, Talya.
Il se voile la face.
Le roi.
Vous en feriez de même dans son cas.
Sûrement pas.
Lyonel va escorter Harwin jusqu'à Harrenhal.
Votre frère tiendra le château, votre père restera Main.
Mais la Main a été entachée par les actes de son fils.
Mon père ne peut plus prodiguer
de conseils impartiaux au roi.
Je regrette amèrement l'absence de mon père.
Il serait franc avec le roi. S'il était encore Main...
Il n'est pas certain
que votre père serait impartial sur ce point.
Mais il prendrait mon parti !
Dans tout Port-Réal, n'ai-je aucun allié ?
Quelle ribambelle de héros j'ai devant moi...
Un assassin.
Un pervers.
Un traître à la Couronne.
Pour vos crimes,
vous allez être pendus.
Que nous voulez-vous ?
Je suis prêt à vous faire grâce.
En échange d'un maigre tribut.
- Poussez, madame. - Poussez !
Poussez.
- Vous devez pousser. - Poussez !
Il doit sortir sur-le-champ.
Poussez.
Vous devez pousser maintenant.
J'ai atteint les limites de mon art.
L'enfant refuse de naître.
Ma courageuse femme...
Je suis navré, mon prince.
Nous pourrions lui ouvrir le ventre.
Pour essayer de retirer l'enfant à l'aide d'une lame.
Mais je ne peux garantir
qu'il vive.
La mère survivrait-elle ?
Non.
Vhagar, dracarys !
Laena !
Soyez sages, les garçons. Je reviendrai
quand je pourrai.
Mais peut-être dans longtemps.
Jaque.
Je reviendrai.
Je le promets.
Je serai un inconnu
quand nous nous reverrons.
Princesse.
Nous échangerons des lettres. Ce sera amusant.
Harwin Fort est-il mon père ?
Suis-je un bâtard ?
Tu es un Targaryen.
C'est ce qui compte.
Puis-je te parler ?
Il est parti.
Nous quittons ce lieu.
Et ton offre ? Jaque et Helaena.
On m'a dénigrée.
Et ridiculisée. Ils chuchotent dans les couloirs.
Ce sera sans moi.
Nous allons à Peyredragon ?
J'aurais dû partir il y a des années.
Et ta position ? Tu as dit
que si tu désertais la cour, elle verserait son fiel
dans l'oreille de ton père.
Un marin avisé fuit la tempête qui se prépare.
Laenor.
Emmène-le.
Toute épée nous sera utile.
Père !
Au feu !
Au feu ! Je vais brûler !
Harwin !
Que sont les enfants,
sinon une faiblesse ?
Une folie.
Une absurdité.
À travers eux, on s'imagine priver les ténèbres de leur victoire.
On pense durer éternellement sous une forme ou une autre.
Comme s'ils pouvaient nous épargner la poussière.
Mais pour eux, on abandonne
ce qu'on ne devrait pas abandonner.
On sait peut-être
ce qui doit être fait, toutefois...
l'amour nous retient.
L'amour...
nous mène à notre perte.
Il vaut mieux vivre sans s'encombrer de fardeaux,
si vous voulez mon avis.
Ils sont morts.
Vous connaissez
l'histoire d'Harrenhal, Majesté.
Harren le Noir l'a construit par orgueil
pour glorifier sa propre grandeur.
Le sang est mêlé au mortier.
On dit que le château est maudit.
Qu'il juge
quiconque franchit ses murs.
C'est vous.
C'est vous qui avez jugé.
La reine a émis un souhait.
Quel serviteur du royaume ne l'exaucerait pas ?
J'imagine
que vous écrirez à votre père.
Larys.
Je n'ai pas souhaité cela.
Je suis certain que vous me récompenserez.
En temps voulu.
Adaptation : Antonia Hall
Sous-titrage : DUBBING BROTHERS
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.