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...
Vrombissement de moteur
...
Au feu, les pompiers
La ferme, merde.
Y a la ferme qui brûle
Musique calme
...
Bonjour.
...
-Bonjour. -BONJOUR.
Bien, qui peut me résumer
le cours sur la coexistence pacifique
pendant la Guerre Froide ?
Mélanie.
Ă la suite de la 2nde Guerre mondiale,
jusqu'Ă la chute du mur de Berlin en 1989...
Elle est belle, hein ?
Je vous en donne 300 euros, ça vaut pas plus.
Putain, l'enfoiré.
Pas vous.
Euh...
OK. OK ?
...
Allez, les gars.
Messieurs, dames, bonjour !
Cris agités
...
-Ă plat ventre ! -Ă plat ventre !
Ă terre !
...
Bouge pas !
Va t'asseoir !
Les clés de la bagnole et du coffre.
Tout de suite. Magne-toi le cul.
Avance. Avance, magne-toi le cul !
Magne-toi, je te dis ! Allez !
Magne-toi !
Elle, on la voit jamais, frérot.
Je te baiserais bien.
Rires
T'es une galĂšre, mon gars.
C'est toi qui me baises ?
C'est toi qui me baises ? Non.
C'est gentil.
Vous trouvez ça gentil, vous ?
Allez, magne-toi.
Magne-toi !
Allez !
Ah ben...
C'est quoi, ça ?
Je sais pas.
-C'est pas Ă toi ? -Non.
C'est Ă qui ?
-C'est à lui. -Wesh, t'es sérieux ?
C'est moi qui te baise. SirĂšnes de police
...
Merde !
...
Coup de feu Cris
Bouge pas !
Musique sombre
...
*Musique classique
*...
...
J'ai oublié mes clés, je peux rentrer ? Il fait froid dehors.
Merci.
Respiration haletante
...
*Musique pop romantique
*...
Respiration haletante
...
*...
Petit sifflement
*...
Gémissements de plaisir
...
Respirations haletantes
...
Je me disais... C'était super, hein ?
Déjà . Ils rient.
Juste...
peut-ĂȘtre qu'un jour, on pourrait essayer de...
de faire quelque chose... Enfin, d'y mettre un peu plus
de tendresse...
De l'émotion, non ?
Tendre avec de l'émotion ?
Ouais, genre la baise du dimanche matin.
Plus... Plus smooth, quoi.
Oui, bien sûr.
Si tu préfÚres le dire comme ça, oui.
Il y a ta femme pour ça.
Ah oui, j'ai une femme. J'avais oublié.
Mon amour, il est l'heure de rentrer.
Gémissement
L'otage gémit.
Allez. AĂŻe !
On va oĂč ? Magne-toi.
Avance.
Allez.
Vous voulez quoi ?
T'as des médocs ? Oui.
-Ils sont oĂč ? -LĂ .
LĂšve-toi.
Ah !
Fais pas le con.
Avance.
Magne-toi.
Gémissements
OĂč ça ? LĂ .
LĂ .
C'est quoi, toute cette merde ?
Non, en dessous.
LĂ .
Tu te fous de ma gueule ?
Je peux prendre qu'en suppo.
Aide-moi. Faut que je prenne une douche.
Aide-moi à virer ça.
Aide-moi. Attendez.
Les bottes.
Allez !
Le bén'.
Cris étouffés de douleur
Petit cri de souffrance
...
Mon Dieu.
OK.
Va me chercher des fringues.
Va me chercher des fringues ! OK, OK.
Magne-toi !
Et ramĂšne-moi ton portable.
Musique calme
Merde, pas ça...
Il parle dans sa barbe.
...
Respiration haletante
...
-Tu branles quoi ? -Oui, oui.
Pose ça là .
Retourne-toi. Quoi ?
Retourne-toi.
Ă genoux.
Ă genoux !
Vous allez me tuer ? C'est ça, vous allez me tuer ?
Oh putain... Ma moquette.
Ma moquette... Ta gueule.
Je vous en supplie.
J'ai encore des choses Ă faire.
Vous allez pas me tuer ? Hein ?
Ta gueule !
L'eau de la douche ruisselle.
...
Musique mélancolique
...
Je vous emmĂšne pas Ă l'hĂŽpital ?
Ă l'hĂŽpital...
Pourquoi pas chez les flics aussi ?
Putain !
C'est dégueulasse !
Je vous avais prévenu.
C'est particulier.
En fait, c'est du vacon. C'est...
C'est comme du bacon, mais c'est végan.
La viande, ça me crée des douleurs.
Tu vas pas me faire un cours sur la bidoche ?
Non.
Fais-moi des Ćufs sans rien.
C'est quoi, ton nom ?
Ălias.
Et tu fais quoi ?
Prof.
De quoi ?
D'histoire.
Vous voulez de l'argent ?
Non.
Je vais rester ici un peu.
Le temps que ça calme. Ăa aussi, faut que ça se calme.
Mais quoi ? Chez moi ?
Ăa va pas ĂȘtre possible. C'est...
Combien de temps ?
Les Ćufs.
Musique cocasse
...
Salut.
Eh.
Oh, bravo, Lucie !
Incroyable.
Ta gueule !
On peut applaudir le capitaine Lupot.
Super-héroïne de la PJ.
Qui a croisé 4 braquos en pompiers
en train d'arriver tranquillou devant la banque
avec des sacs de flingues et qui s'est dit "goûter déguisé".
Aux bonnes femmes !
La pas trĂšs reconnaissante.
Il rit.
De quoi ?
Non, rien.
On rigolait entre nous.
Ah bon ? Faut me le dire quand on rigole.
Que je rigole aussi.
Moi aussi. J'aime bien rigoler.
Y a des jours, on a envie de rigoler.
T'es lĂ , Le Goff ? T'es pas Ă Chalon ?
Si, j'allais y aller. On discutait un peu, j'y vais.
D'accord.
Quoi ? Je te manque déjà ?
Je veux le dossier du braquo.
Ben non. C'est Le Goff qui l'a.
Il me fait passer pour une conne.
C'est trop tard, je lui ai refilé l'affaire.
Putain !
J'ai l'air de quoi, moi ?
Tu sais que Lola est Ă Chalon.
On baise ensemble et tu te dis pas :
"Je vais mettre Lucie dessus, elle pourra voir sa gosse."
Pourquoi tu parles fort comme ça ?
C'est l'endroit
pour faire ton show ?
Je suis désolé, d'accord ?
J'y ai pas pensé.
OK.
Il se racle la gorge.
On frappe.
Bonjour, commissaire. Ăa fait longtemps qu'on s'est pas vus.
Vous avez l'air de bonne humeur, ça vous va bien de baiser.
Tu veux la jouer comme ça ?
Je veux le dossier du braquo.
-J'y vais. -Tiens, Le Goff.
Le patron a un truc Ă te dire.
C'est ça.
Quoi ?
J'ai refilé l'affaire
du Crédit Municipal à Lupot.
Ăa va, vous m'emmerdez. Allez.
Musique sombre
...
Trouve un toubib.
-Je connais pas de toubib. -Tu te fous de moi ?
Non, je connais que des naturopathes.
Le monde se divise entre les gens qui s'occupent des pathologies...
T'as bouffé un dictionnaire ? T'as bien une infirmerie au bahut ?
-Oui. -Bon.
Alors, tu vas me chercher l'infirmiĂšre.
Tu lui files ça.
Dis-lui de venir me recoudre, une plaie par balle.
Y a 10 000. AprĂšs, je lui refile 10 000.
Oui, enfin, c'est pas du tout son genre.
Mais c'est le genre de tout le monde !
Vous avez raison. Je vais y aller.
Bon, j'y vais.
Dis donc.
T'aimes bien les "pompon" girls, toi.
On dit "pompom girls".
Quel Ăąge, la gamine ? 15 ? 16 ?
Elle a l'air...
plus mature.
Ăa tombe bien, cette histoire de "pompon" girl.
On dit "pompom".
Un bon deal,
un prof qui baise une gamine de 15 ans.
Alors, t'as pigé l'histoire ?
Si tu me niques, je te nique.
Maintenant, va chercher l'infirmiĂšre.
Si tu reviens pas, je balance tes exploits.
Allez, casse-toi et magne-toi le cul, j'ai mal.
Allez, vire.
Eh ! Ălias !
Pardon, j'ai pas le temps.
Soupir de douleur
...
Expiration forte
...
Voici l'adjudant-chef
LefĂšvre.
Il est tombé sur lui à la station. C'est lui, là .
Putain !
Il a tiré sans sommation.
Dans son dos, en plus.
Pour le louper Ă cette distance, faut ĂȘtre une sacrĂ©e brĂȘle.
Oh, la vache.
Regardez-moi ce con.
LĂ , on est sur du top niveau.
Lui, il va l'avoir, sa mutation.
VoilĂ .
Il va chercher Ă se faire soigner. Docteur, infirmier,
mĂȘme vĂ©to. Vous interrogez ceux dans les 20 km alentours.
S'il y a rien, vous élargissez.
D'accord. Avec plaisir, Lucie.
Je vous suis jour et nuit. Quelle chance.
Ouais.
Musique sombre
...
Hier, il est carrément venu m'attendre devant chez moi.
-Je te crois pas ! -T'es insupportable !
Je suis sûre qu'il me kiffe.
Il a besoin d'une infirmiĂšre pour le consoler.
C'est pas drĂŽle.
On frappe. Oui ?
Bonjour, Mme Davernas.
Bonjour, M. Leblanc.
-Je peux vous parler ? -Oui, entrez.
Merci.
Asseyez-vous.
Appelez-moi Ălias.
Je peux vous appeler Angélique ?
Qu'est-ce qui vous amĂšne, Ălias ?
L'année derniÚre, vous m'avez vacciné contre la grippe.
Oui, je me souviens.
Il y a un problĂšme dont vous voudriez me parler ?
Je voulais savoir si vous aviez déjà soigné...
des blessures par balle.
C'est pour un ami.
Il vous donne 30 000 euros si vous le soignez.
Vous vous foutez de moi ?
Voici 10 000 euros d'avance.
On frappe.
Oui ?
Bonjour, madame. Bonjour, monsieur.
Bonjour, Marianne. Qu'est-ce qui t'arrive ?
J'aimerais bien prendre la pilule du lendemain.
Ah, euh...
Repasse dans une heure.
Et on en discute. Le temps que je termine avec M. Leblanc.
Vous auriez un Doliprane aussi ?
Marianne, c'est pas la mĂȘme chose, tu es au courant ?
Oui, c'est juste parce que les garçons font mal Ă la tĂȘte.
Merci.
-Au revoir, M. Leblanc. -Oui.
Vous avez bien dit 30 000 ?
-Le type a passé sa vie en taule. -Pourquoi ?
Braquage déjà . Fourgon à l'époque.
Montre-moi le gars.
Bonne tĂȘte de vainqueur. Ils ont laissĂ©
un convoyeur sur le carreau. Il a été reconnu coupable du meurtre.
Il niait avoir tiré sur le mec, il a pris 22 ans.
Bien sûr. Pas de bol.
Salut.
Et c'est quoi, sa mention au BEPC ?
"Crétin" ?
Un crétin qui se barre avec deux millions en billets de 200
pendant que les autres se font choper,
il est moins con que la moyenne.
Ăa dĂ©pend de la moyenne.
Et si on dĂźnait ensemble ce soir ?
Désolée, je suis prise.
Pas de nouvelles pour mon affectation ?
Non, désolé. Toujours pas, non.
Non, mais Lucie... Je me disais, on commande chez toi.
Chez toi sinon ?
Gémissement de douleur
Soupirs de souffrance
...
Gémissement
Il souffle.
Je vais vous donner des antalgiques pour la douleur.
Il aurait fallu transfuser, mais il faudra faire sans.
M. Leblanc m'avait dit 50, pour que je me taise.
Il en manque 30.
Enculé.
Dans 10-15 jours,
il sera sur pied.
Quoi ? Excusez-moi.
Vous plaisantez ?
Je peux pas le garder ici deux semaines. Impossible.
Il vous a tout payé ?
Au revoir, M. Leblanc.
Ma souris, c'est moi. J'arrive ce soir.
Je viens te chercher, on se fera un super resto. Je t'embrasse.
Musique calme
...
Faut qu'on parle.
Pardon... J'ai pas beaucoup le temps.
Marianne m'a dit ce que vous avez fait.
C'est pas moi, j'étais pas là .
Et je voulais vous remercier
parce que... c'est pas tous les jours.
Votre cours particulier.
Ăa lui a ouvert les yeux sur plein de trucs.
Le champ des possibles, hein, comme on dit.
Vous l'avez vachement secouée.
Je me disais...
que vous pourriez lui en donner d'autres.
Puis c'est une bonne gamine, hein ?
-Oui. -Elle mérite.
Oui ? Oui, elle mérite.
Faut la secouer encore.
D'accord ?
Je compte sur vous.
Je... En fait, en ce moment, j'ai beaucoup de travail.
Mais on en reparle.
Des cours particuliers... Petit rire
Fracas
Musique intrigante
...
Vous gĂȘnez pas.
C'est quoi, tout ça ?
T'écris, dis donc.
Qui vous a permis ?
Hein ? Qui ?
Qui vous a permis ?
Ăa.
Ăa, c'est quelque chose de privĂ©.
Ici, c'est mon lieu personnel, OK ?
C'est mon intimité. C'est mon intimité,
alors vous sortez !
Vous sortez, sinon...
Sinon quoi ?
...
T'as fait mes courses ?
Claquement de la béquille sur le sol
...
Joyeux anniversaire.
Merci.
Merci.
Je vais prendre un café.
Merci, maman.
Tiens.
Oh, putain !
Oh, putain ! Merci, maman !
T'es contente ?
-Oui, je suis trop contente. -Si t'es contente, moi aussi.
J'ai envie de pleurer. Je suis trop contente.
Oh, putain.
Je te jure, je vais en prendre soin comme si c'était mon bébé.
Mais c'est Ă cet Ăąge-lĂ que tu m'as eue ?
Oui.
ArrĂȘte, j'ai une vision d'horreur.
Tu t'en rends compte ?
Avec le lycée, et tout ?
T'imagines ?
-Ouais. -Putain.
Tu dis beaucoup "putain".
C'est pour faire comme toi.
J'en ai marre de l'internat. Je sais.
J'aurai bientÎt la réponse pour ma mutation.
Tu pourrais aller en Nouvelle-Zélande.
Quoi ?
Ils y ont tourné Le Seigneur des Anneaux.
C'est trop beau.
Il pourrait y avoir des postes de flics Ă la douane.
Tu sais quoi ? Si ça marche pas, l'an prochain, je le demande.
Elle m'a rendu 20 euros en trop.
-T'es sûre ? -Ouais.
Elles rient. T'es une winneuse.
...
Ăa va ?
Musique douce
Attends.
T'en as partout.
T'as pas mal ?
Si, j'ai super mal.
...
-Merci. -Mais de rien.
...
*- C'était cool, on a mangé au resto.
T'as de la chance, la mienne est insupportable.
Vraiment.
Elle crie tout le temps.
T'es chiante aussi, parfois. *- Moi, chiante ?
C'est pas vrai.
Tu fais quoi ?
Attends.
Meuf, Leblanc est en train de me mater avec ses jumelles.
*-Mais non, grosse mytho ! Tu dis n'importe quoi.
Je te jure. *Elle rit.
Musique calme
...
Grincement
...
C'est assez cuit ?
C'est parfait, ma petite pomme.
On parle pas. On parle pas.
*-Prise d'otages, le RAID est intervenu, ce matin.
La prise d'otages est terminée, et le preneur d'otages est mort.
Eux, ils s'invitent pas chez vous pour manger du bacon.
C'est parce qu'ils mangent pas de bacon.
Sonnette
C'est qui ?
Je sais pas.
Merde ! Qui c'est ?
C'est Dubélé.
Je vous ouvre le portail.
OK.
Je vous ai amené les cartons.
Je m'en occupe, vous embĂȘtez pas.
La portiÚre claque et le moteur démarre.
Ălias soupire. Qui c'est, lui ?
C'est cet abruti de Dubélé,
qui arrive avec ces cartons.
Dubélé ?
L'ancien président du club de baseball. Il me refile ses archives.
VoilĂ , je fais tout et...
En plus, il veut mettre cet abruti de Burino Ă sa place.
Et pendant ce temps, mon garage est un entrepĂŽt.
Dis-lui d'aller se faire foutre.
Du balai, Dub... Il sifflote.
Du balai, Dubélé.
C'est le notaire de la ville.
Je veux pas me le mettre Ă dos.
Putain, t'as 47 piges.
T'es agrégé d'histoire
et tu te laisses malmener par un trou du cul
de fils Ă papa de mes deux. Bravo.
Ăa se passe pas comme ça.
C'est un trou du cul. C'est un fils Ă papa de mes deux.
Te laisse pas emmerder par cette couille molle.
C'est toi, le président de ton club, là , de merdeux.
C'est pas un club de merdeux. C'est un trĂšs bon club.
Je te dis que c'est toi, le président.
Hein ?
T'as les épaules ou pas ?
-Oui, j'ai les épaules. Oui ! -Ben alors...
Qu'est-ce que tu regardes ?
-Quoi ? -Tu veux le péteux ?
-Non. -Ben si.
Non, non.
Tiens.
Ouais. C'est bien, ça.
Prends pas le melon, tu vas faire péter ta mise en plis.
Tenez. Vraiment, c'est fatigant d'ĂȘtre tout le temps...
en train d'humilier les gens.
Je vais faire ma lessive.
Allez.
Choupette !
Oh, merde !
Ah, Lucie !
Je vous cherchais.
-Oui ? -Euh...
Un billet d'avion a été acheté avec des billets tachés.
OK.
Vous dĂźneriez avec moi ?
Non.
-Non. Ouais. -Donnez-moi les infos.
C'est Angélique Davernas.
Musique douce
...
Soupir de souffrance Ouais. Ouais.
Là , ça va ? Pas trop dur ?
LĂ ? Ăa va.
-Et lĂ ? -Doucement.
C'est bon.
N'en profite pas pour me toucher les couilles.
Vous inquiĂ©tez pas, vous n'ĂȘtes pas mon genre.
Ouais, c'est vrai. C'est plutĂŽt...
Commencez pas ou vous allez le faire tout seul.
Eh, eh ! Doucement !
Je sais. Mais faut que ça accroche.
-Eh oui... -Hein ?
C'est qui la choupette, maintenant ?
Je vous aide.
C'est bon. C'est bon.
C'est bon ! Ăa va.
Il vous va bien, ce pantalon.
Come on.
-Bonsoir, tout le monde. -BONSOIR.
Bonsoir, Ălias.
Ouais, bof.
-Je te jure. -Viens lĂ !
S'il vous plaĂźt.
On va procéder aux votes, maintenant.
Je ne suis plus votre président.
Pour ma part, je voterai Jacques Burino.
L'entreprise qu'il dirige avec son pĂšre
soutient depuis longtemps notre club
et a déjà son nom sur tous nos maillots.
Je me présente également.
Ah bon ? Mais c'est soudain.
M. Dubélé,
les statuts prévoient que Francis, Catherine et moi
soyons les garants de la bonne tenue de ces élections.
Donc prenez acte
de ma candidature et n'influez pas sur le cours du vote.
Merci.
Alors voilĂ ,
je m'investis depuis 2 ans dans ce club en tant que trésorier.
Je vous connais tous.
Et vous me connaissez tous.
Je ne suis pas économe de mon temps.
Cela m'est apparu comme une évidence.
Je serais trÚs honoré et surtout, trÚs fier
de m'investir encore, mais comme président.
On peut rĂȘver
Ă ce que ce club devienne un club important...
peut-ĂȘtre de la rĂ©gion, du dĂ©partement...
de France, qui sait ?
Et avec du travail, de la détermination, on peut y arriver.
En tout cas, j'ai envie de me donner pour que ce rĂȘve devienne rĂ©alitĂ©.
Et croyez-moi,
j'ai les épaules pour ça.
La seule question à laquelle il faut répondre,
c'est : voulez-vous un nom sur un maillot
ou le nom de votre club gravĂ© dans votre cĆur ?
Bravo, Ălias.
Allez, les Templiers !
Acclamations
Faut que je t'appelle président.
C'est vrai que le notable,
je lui ai mis une note. Il sifflote.
Zéro. Du balai, Dubélé.
Bravo.
T'as fait un acte de résistance contre ce monde pourri.
Les résistants contre les collabos. C'est encore comme ça.
Moi, je résiste.
Je prends aux banques qui se gavent
et je redistribue.
Je fais de la redistribution financiÚre à main armée.
Y en a partout des collabos aujourd'hui. Tu les vois pas ?
T'as pas de glace ?
Il suffit de te regarder.
Y a plus rien.
Eh, eh ! Doucement.
Je vais prendre ça et je vais voir ce qu'il...
Choupette ?
T'as pas un truc un peu... sec ?
Tu sais pourquoi les éditeurs veulent pas de ton bouquin ?
Réfléchis.
Y en a déjà des milliers là -dessus. Oh !
Putain, regardez ce monde de merde qui part
en couilles sans rien faire.
C'est ça, les collabos.
Et on est tous collabos. Oui, parce qu'on fait rien.
Imagine,
le titre de ton bouquin : Il sifflote.
"Tous collabos.
"L'histoire de la collaboration de 1940 Ă maintenant."
à maintenant, hein ? C'est ça que tu devrais écrire.
Allez, tchin.
Regarde ce que j'ai trouvé.
C'est quoi, ça ?
C'est Marianne qui me l'a offert.
Avec un petit mot dedans.
"Pour une nuit d'extase avec toi."
C'est des ecsta.
Bravo, les collabos !
Bon, je vais pisser.
Une porte s'ouvre.
Ricochet d'urine au loin
Il soupire.
Musique entraĂźnante
...
-Ouais ! -Oui, home run !
Rire
...
C'est un lama alpaga.
J'ai trouvĂ© un cheptel, tu vois. 28 tĂȘtes.
Je vais me trouver un coin, lĂ -bas, dans le Larzac.
Ăa va ĂȘtre le PĂ©rou.
Postal...
Postal.
T'es venu ?
Postal,
je te présente mon ami.
Ălias.
Ălias.
Merci, Postal.
Merci.
Postal.
Il a soif. Je vais lui trouver Ă boire.
Quand un lama... Il... Quand...
Quand lama pas content... Oui ?
Petit cri d'horreur
Oh, putain.
Oh, c'est pas vrai...
Oh, putain...
Oh non.
Il soupire.
C'est pas possible.
Il va falloir tout ranger, avec tout le bordel qu'on a mis.
Ah, il y a un match
de gala, demain soir, au club de baseball.
Ăa te dirait de venir ?
-C'est qui ? -M. Davernas ?
Je peux vous parler ?
Y a pas de Davernas.
J'ai des questions sur Angélique.
Elle s'est barrée.
Vous le connaissez ?
Non, jamais vu.
-Elle vous a rien dit avant de partir ? -Non.
Elle a laissé un mot sur le frigo, cette pute.
Je peux le voir ?
Le frigo ?
Non, le mot suffira.
"Salut, et trouve-toi un taf, connard."
Dur.
Elle a rien dit d'autre ?
Elle a rien dit, cette salope.
OK. Bon, ben merci.
Ăa, c'est cadeau pour les insultes.
Grognement Grosse pute !
Musique calme
...
Je vous laisse ma carte. Si un truc vous revient, vous m'appelez.
Bien sûr.
AU REVOIR.
...
Sonnerie de fin des cours
...
Au revoir.
Au revoir, monsieur.
-Au revoir. -Au revoir.
Ils traĂźnent pas.
Pour entrer, si. Mais pour sortir, jamais.
Vous ĂȘtes nouvelle ?
Vous ĂȘtes prof d'anglais ? Non.
-Philo ? -Non.
Pas prof de techno, quand mĂȘme ?
Ils sont chauves avec une barbe.
Faut pas s'arrĂȘter aux apparences.
Enfin, dans mon métier, je le fais pas.
Et vous faites quoi ?
Police judiciaire.
Capitaine Lupot. Ah.
C'est flippant, dit comme ça.
J'ai juste quelques questions sur Angélique Davernas,
l'infirmiĂšre scolaire.
Vous la connaissez ?
Oui, elle m'a vacciné contre la grippe, l'année derniÚre.
J'écris rien d'extraordinaire.
Juste ce que vous me dites. "Vacciné contre la grippe,
"l'an dernier."
Pourquoi ces questions sur elle ?
Vous l'appelez par son prénom ?
Oh, ici, tout le monde se...
On a l'habitude de s'appeler par les prénoms.
C'est pas trĂšs commun.
-Je vous embĂȘte, lĂ . -Non.
Et lui, vous le connaissez ?
Non. Je vous assure, j'ai l'Ćil. J'ai jamais vu ce monsieur.
OK, ben c'est tout. Merci.
Je vous laisse ma carte.
Si jamais...
TrĂšs bien.
Bonne journée. Bonne journée.
Vous pouvez me faire
une recherche sur Ălias Leblanc, prof d'histoire ?
Je sais pas, un mec qui bavarde trop.
Merci, Bertrand.
Salut, Choupette.
C'est vraiment le bordel, ici. Vraiment !
J'ai commencé à ranger, sois content.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
L'infirmiÚre s'est barrée. Ils interrogent tout le lycée.
-On s'en branle. -Quoi ?
Que les flics soient venus m'interroger ?
Ils viennent pas pour toi,
ils ont rien contre toi.
Et elle, elle s'est cassée, elle s'est cassée ! Point.
Ouais.
-T'as pas ouvert ta gueule ? -Non !
Faut que tu partes, je veux pas qu'on se fasse choper
et j'ai pas envie de finir en prison !
Je commence vraiment Ă en avoir marre !
En plus, c'est le bordel partout ! J'en ai marre !
Eh, oh !
Alors tu me tutoies, maintenant ?
Tu veux une claque ?
Y a un flic qui se pointe, tu balises ?
T'as pris le merdier pour les tifs ?
Hein ?
Musique calme
...
Eh !
Oh !
Non mais ! Tu te fous de ma gueule ou quoi ?
Elle est pas mal, cette coupe.
Non, mais c'est orange !
On dirait un écureuil !
Non, mais c'est... Rire
Ah non, arrĂȘte de te marrer.
ArrĂȘte de te marrer !
Je t'explose la gueule !
ArrĂȘte de te marrer, putain !
C'est pas vrai, merde !
*-Bonsoir, merci d'ĂȘtre venus si nombreux
et d'avoir bravé le froid pour soutenir votre équipe.
Je voudrais remercier
M. le maire pour sa présence.
Et sans plus attendre, je vais laisser la place
à cette belle soirée et à nos merveilleuses cheerleaders.
Lola !
Cris du public
...
*Chanson pop
*...
Applaudissements
*-Merci Ă nos cheerleaders.
Maintenant, je vais vous demander de rejoindre les tribunes.
Et nous allons maintenant assister Ă ...
au match de gala
entre les Templiers et les Pharaons.
Encouragements du public
...
Sonnerie de téléphone Ouais.
*-Ăa va ? C'est moi. Je t'appelle
parce que Bertrand n'a rien trouvé sur ton prof.
Le gars est propre.
Je m'attendais pas Ă grand-chose. *-Bon.
Et dĂ©pĂȘche-toi de terminer l'enquĂȘte, tu me manques.
Bon... Il se racle la gorge.
Ăcoute, je voulais te dire aussi...
Je suis désolé, ça n'a pas fonctionné pour ta mutation.
*Fais-moi confiance, j'appuierai ton dossier l'an prochain.
Je t'embrasse.
Les encouragements continuent.
...
Cris du public
Huées
Les lumiĂšres !
Musique intrigante
Exclamations soulagées
*-Veuillez nous excuser pour cette déconvenue,
on va reprendre le match de gala.
Merci de les applaudir !
Cris d'encouragements du public
...
Bravo ! C'était dingue !
-T'as bien aimé ? -C'était génial.
Trop bien !
Tu sautes haut ! J'ai eu peur.
T'as vu ? J'avais peur aussi.
Non, mais attends. Je m'attendais pas à ça.
Vous avez pas froid ?
Musique calme
...
T'es content de toi, ducon ?
T'es content de toi ?
Je peux prendre 20 piges ! Tu savais qu'elle était là .
Non, je savais pas. Je savais pas du tout.
Te fous pas de ma gueule, OK ?
Dégage !
Musique douce
...
Vrombissement de moteur
...
Discussion au loin
...
Au revoir.
Ciao. Bisous, maman.
Ă demain, rentre bien. Dormez bien.
Bisous !
...
Pourquoi vous ĂȘtes lĂ ?
Ben, vous ĂȘtes devant chez moi.
Et j'étais en train de jardiner, je vous ai entendues.
De jardiner ?
Vous jardinez Ă 1h du mat ? Ouais.
Vous avez la main verte.
Vu la soirée de merde de ce soir...
ça m'arrive. Je comprends, le discours, la panne.
Pourquoi mon discours ?
Non, mais...
Vous n'avez pas l'air en pleine forme non plus.
C'est vrai.
Tenez.
Il soupire. C'est pas...
Ben si. Allez-y.
Et sinon, ça avance votre enquĂȘte ?
Mon enquĂȘte ? Pourquoi vous me parlez de ça ?
Ben pour parler, comme ça.
Mais si vous voulez pas en parler,
pas de problĂšme.
Pourquoi vous me dites pas ce que vous savez ?
Je rigole.
Moi aussi.
Non, ça avance pas.
Mon braqueur, je sais pas...
je sais pas oĂč il est.
Il est parti avec deux millions. Deux millions ? La vache.
Oh, dis donc.
J'ai la tĂȘte qui tourne, je vais y aller.
Vous allez retrouver le chemin ?
C'est fort, votre truc. C'est...
Ouais.
Ils rient.
Je peux peut-ĂȘtre arranger quelque chose pour vous.
En fait, si vous voulez, le braqueur...
Il est dans mon garage, lĂ .
Elle rit.
Il est juste...
Il est juste... Il est juste lĂ .
C'est un mélomane.
-Ah oui ? -Oui.
Ăa le... Ăa le calme.
-Il est lĂ ? -Hein ?
-Il est lĂ ? -Oui.
Juste lĂ .
MĂ©fiez-vous, je pourrais vouloir y jeter un Ćil.
Ah oui ?
Je vous appelle, et puis, on dĂźne.
Ben oui.
Bonsoir, capitaine.
Bonsoir, professeur.
Feel It Still
...
Excusez-moi pour le retard.
Non, ça va.
Vous ĂȘtes chic.
C'est ça qui vous a mis en retard ?
Je suis trop habillé ?
-Non. -Non, je...
C'est bien.
C'est pour l'enquĂȘte ?
Pourquoi vous avez accepté ce dßner ?
Oui, c'est pour l'enquĂȘte.
-Ah. -Ăvidemment.
Alors ?
Il vous mĂšne pas la vie dure ?
Merci. Tchin.
On peut lĂącher. C'est parti !
Et on boit ! Et on boit !
Ăa, ça s'appelle la mise en biĂšre.
La mise en biĂšre ? C'est beau.
On dirait une boule de Noël.
Bonsoir, M. Leblanc.
Oh, ben qu'est-ce que tu fais lĂ ?
Je dĂźnais avec papa et maman.
Vous faites quoi ?
Nous, on dĂźne aussi.
-Bonsoir, Ălias. -Bonsoir.
Ou bonsoir, président.
Bonsoir, je suis la maman de Lola.
Vous passez une bonne soirée ?
Euh oui, assez bonne. Merci, Marianne.
Elle est de mauvais poil, en ce moment.
Bon, on va y aller. Au revoir.
Au revoir. Bonsoir, Gilles. Bonne soirée...
Il s'est passé quoi ?
Mmh ?
Il s'est passé quoi, là ?
Non, c'est une gamine, elle est un peu mytho.
Elle est pas mytho, elle est juste amoureuse de vous.
C'est le cas de toutes vos élÚves ? Non.
Bon, on va chez toi ?
Euh... Alors chez moi, c'est compliqué chez moi.
S'il vous plaĂźt, je peux avoir l'addition ?
Je suis Marianne, la voisine d'Ălias.
Toi, t'es qui, du coup ?
Je suis son cousin. Tu veux quoi ?
Rien, j'ai vu la lumiĂšre.
Mais tu fais quoi ?
Rien, je prends l'air.
Je fume une clope.
Je peux en avoir une ?
Cool, merci.
C'est trÚs stylé, cette coupe.
Non, franchement, c'est classe.
En vrai, c'est un peu chelou. Mais j'aime bien.
Qu'est-ce que tu cherches ?
Qu'est-ce que tu viens foutre lĂ ? Y a rien pour toi, ici.
Il doit y avoir une centaine de mecs amoureux de toi.
Je sais pas.
Je te le dis.
Il est pas lĂ , Ălias.
Je sais, il dĂźne au restaurant avec la mĂšre de Lola.
Lola, c'est ma copine.
OK.
Je lui dirai que t'es passée.
Non, pas la peine.
Tu t'appelles comment ? Antoine.
Bonne nuit, Antoine.
-Attention aux marches ! -Oui !
Oh, merde !
Ouh !
Je prends Ă boire. Ils dorment peut-ĂȘtre pas.
Alors...
J'ai de la tequila
et du vin.
Alors on fait moins le malin, lĂ . Hein ?
Le petit prof d'histoire, il fait moins le malin ?
Ouais, il fait moins le malin.
Oh, c'est froid.
Toi, je vais te déglinguer.
Il faut pas ici ? Il faut pas ici ? Il veut pas ici, Pinocchio ? Non ?
OK, on va monter lĂ -haut. Mais tu sais quoi ?
Je vais te dĂ©glinguer quand mĂȘme.
Tu vas ĂȘtre mon petit porte-clĂ©s. Oh oui.
Voix au loin
...
Il soupire.
Musique intrigante
...
Fracas de la machine à café
Vrombissement de la machine
...
...
Gémissement d'effort
...
Lucie ?
Il soupire.
Vrombissement de la machine
...
T'es content de tes conneries ? Hein ?
Elle est descendue, heureusement qu'il y avait cette putain de machine.
En taule, j'ai vu un mec
se faire défoncer le crane avec une machine
à café.
Qu'est-ce que tu croyais, connard ?
Qu'on allait prendre le petit-déj' tous les trois ?
Connard !
Tu dégages. Va faire le plein de ta caisse, je me barre.
Magne-toi.
Magne-toi le cul.
AccélÚre.
Tu magnes ton cul, oui ou merde ?
Pas précipités dans l'escalier
Tu branles quoi ? AccélÚre.
Magne-toi.
Magne-toi !
Musique intrigante
...
Sonnerie de téléphone
...
...
...
...
Grincement
...
Zip de fermeture éclair
...
Cri
Oh !
Ăa va ? Oh.
Gémissement d'effort
AĂŻe.
Merde.
Allez.
...
Respiration haletante
Gémissements d'effort
...
Merde.
Surtout si tu connais pas bien la personne au début.
Putain, mĂȘme si tu connais, franchement, c'est chaud.
*Musique pop
*...
Notification
*-Meuf, je t'ai pas dit. Je suis passĂ©e chez Ălias hier.
Je suis tombée sur Antoine, son cousin.
C'est un mec un peu chelou, mais je l'ai trouvé hyper sympa.
Il était charmant, voilà .
Faudra que je te raconte quand on se verra.
On se rappelle, OK ? Bisous.
Putain...
Musique calme
Putain, le fils de pute.
...
Ăa va ?
...
Elle décroche sa ceinture.
Lola, tu restes ici, tu bouges pas.
Si je reviens pas, t'appelles les flics.
Tu fais quoi ?
-Tu m'entends ? -Oui.
...
Gémissement d'effort
...
Grosse merde.
...
Respiration haletante au loin
Gémissements d'effort
...
...
...
Bouge pas.
Fracas
Les mains sur la tĂȘte.
Les mains sur la tĂȘte !
C'est pas ma faute. C'est pas ma faute.
C'est pas ma faute. Je suis désolé.
C'est pas ma faute.
Il se cachait en bas ?
Oui, il m'a obligé et il est tombé.
J'ai rien fait, je te jure.
J'ai pas envie d'aller en prison.
J'ai pas envie.
C'est important, j'ai pas envie d'aller en prison.
Je t'en supplie, j'ai pas envie.
Je vais sortir tranquillement,
et on va oublier ce qui vient de se passer.
Si jamais tu veux parler de moi, oublie pas de lui demander son avis.
Quoi ?
Jungle Live
...
Tiens, prends ça.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Merde ! Merde !
Merde !
Merde !
Merde !
Merde !
Merde... Merde...
...
Qu'est-ce que t'as foutu ?
Je rigole pas ! Regarde dans le sac.
...
Oh, putain !
Putain, mais c'est quoi, tout ce fric ?
Ma mutation pour la Nouvelle-Zélande.
...
Sonnerie de téléphone
AllĂŽ ? *-M. Leblanc ?
Oui.
*-Henri Rittier de chez Fayard.
Je vous dérange ? Vous avez l'air essoufflé.
J'étais en train de jardiner.
*-On a lu votre manuscrit et on aimerait publier Tous collabos.
Ah.
*-Vous ĂȘtes disponible demain Ă 10h ?
Oui.
*-Formidable. Ă demain, M. Leblanc.
Jungle Live
...
Alors, c'est qui, la choupette ?
Hein ?
...
Sous-titrage : EVA France
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