All language subtitles for Transatlantic - 01x07 - Fire in the Snow.NF.WEBRip.x264-WDYM+CAKES+ION10+RARBG.French.C.updated.Addic7ed.com

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Original subtitles

La police arrive. Partez.

À l'aide !

Ici l'Europe.

Les autorités de la zone libre du sud de la France

sévissent contre les étrangers criminels

et appellent les civils à dénoncer les groupes d'insurrection.

Les nazis prendront-ils la zone libre pour occuper toute la France ?

Les États-Unis entreront-ils en guerre contre le fascisme ?

Les Yankees pilonneront-ils les Boches ?

Seul le temps nous le dira.

Ohé ! Il y a quelqu'un ?

Il n'y a personne ici.

Ce sont les Chagall. On descend !

La police a débarqué chez nous.

On est venus au plus vite.

Ils ont pris les papiers français de Moishe.

Merde.

17 ans qu'on vit ici !

Toutes ces années,

les Français ont vénéré les œuvres de Moishe.

- Et maintenant ? - Ils prennent votre dignité.

Où est M. Fry ?

En ville.

On vous a suivis ?

- On ne sait... - Non.

Ils nous ont laissés partir. Sans rien.

C'était étrange.

Les policiers ont été très gentils.

Gentils ?

Une fois arrêtés, ils étaient gentils. Ils regrettaient.

Les regrets, c'est facile.

Tous les tableaux sont restés là-bas.

L'œuvre de toute sa vie.

Toute notre vie.

- On n'avait pas le choix. - On doit y retourner.

C'est bien trop dangereux d'y retourner.

Essayons d'abord d'en savoir plus.

Les autorités vous surveillent depuis des mois.

Alors, pourquoi maintenant ?

Pourquoi vous laisser partir sans papiers ?

Je vais chercher Varian en ville.

Je vais conduire.

Non. On ne peut pas les laisser seuls.

Tu m'attends ici ?

Inconnu au bataillon.

D'accord.

D'accord !

Letoret.

On a un visa pour un certain Otto Albert Hirschman ?

Sa sœur harcèle l'ambassade

et Vichy dit qu'il ne l'a jamais récupéré.

Mince.

Il doit être là.

Comment on monte ?

Impossible.

Comment on sort d'ici ?

Des convois de prisonniers partent tous les deux jours.

Bill.

Tu as beaucoup de contacts. Même ici ?

Tu peux contacter mon frère ?

Je peux essayer.

Comment tu as atterri ici ?

J'ai participé à une évasion.

Et toi ?

Tout le reste.

Pas maintenant, M. Patterson. On est fermés. On déménage.

- Où est Reese ? - Je l'ai renvoyé chez lui.

Je vous avais renvoyé.

Même le gouvernement américain n'a pas ce pouvoir.

C'est bien que vous soyez là, car en tant qu'amateur d'art,

je pense que vous apprécierez ce savoureux script que j'ai découvert.

Mary Jayne Gold.

"Il s'agit d'amener les soldats britanniques

"au bon endroit au bon moment."

C'est suivi de propos indistincts entre...

Homme Non Identifié 1 et Homme Non Identifié 2...

Attendez une seconde.

La meilleure partie.

Mary Jayne Gold.

"Dépose-moi à l'entrée."

"Je ferai diversion avec Dagobert."

Et ensuite : "C'est ma mission et je la mène comme je l'entends."

Miss Gold en mission pour libérer des prisonniers britanniques.

C'est une blague ou un aveu de trahison ?

Vous deviez la tenir à l'œil.

Mais vous étiez trop occupé

à batifoler dans cette villa avec votre petit-ami.

C'était vous, le micro ?

Il se trouve que non.

Ça a atterri par hasard entre mes mains.

Mais je m'assurerai d'informer les bonnes personnes.

De tous vos agissements à Marseille. Je vais vous...

Laissez-le.

Tout ce qu'il fait pour sauver des gens met en lumière votre inaction.

Qui êtes-vous, vous ?

Vous pourriez tous les sauver.

Sortez,

Patterson.

Je crois que Lena a tout dit.

Albert.

Otto Albert Hirschman ?

Laissez-moi deviner. Homme Non Identifié 1. Ou 2 ?

Quoi ?

Votre sœur panique pour votre visa. Vous devriez aller le chercher.

Partez sans attendre.

CODE MORSE : MESSAGE ENVOYÉ

Petit a appris que Paul était au fort Saint-Nicolas

et sera déporté.

Mais on lui doit de faire sortir Paul.

On ne lui doit rien.

Margaux ! Paul a été arrêté pour nous avoir aidés au camp des Milles.

Tu veux qu'on se fasse griller ? Réfléchis.

Nos vies, nos identités, nos objectifs.

On ne peut pas risquer tout ça. On a une guerre à gagner.

On a des visas. On peut embarquer pour New York ?

Il n'y a pas de bateaux

et vos visas ne valent rien sans vos papiers d'identité.

C'est pour ça que Varian essayait de vous mettre à l'abri

depuis son arrivée en France.

- On n'était pas prêts. Maintenant, oui. - Non.

Laisse-moi gérer ça, mon amour. Tu es trop énervé.

Je ne partirai pas de France sans mes tableaux.

- Où se couche le soleil ? - Je ne sais pas.

- M. Chagall. Mme Chagall. - Dieu merci, tu es là.

Je dois te parler. Après ça.

Asseyez-vous.

Ils ont fait des rafles sur la plage et au Pélican.

Et Bill Freier a disparu.

On doit partir.

Comment ? Même les Chagall n'ont pas de bateau.

J'ai vendu mon avion à un bureaucrate local

pour financer le Comité.

À un très bon prix, donc il m'est redevable.

S'il nous emmène à Lisbonne, on pourra aller aux États-Unis.

Je m'occuperai de tout et mon père paiera.

- Il t'a coupé les vivres. - Il paiera pour que je rentre.

- Avec un réfugié dans ton sac ? - Avec mon mari.

Tu sais que tout ce que je possède, je le porte sur moi ?

Si je voulais épouser un homme pour ses biens

plutôt que ses convictions,

je serais déjà mariée à un crétin à Chicago.

Ma sœur Ursula m'a obtenu un visa pour les États-Unis.

Quand ?

Il y a quelques semaines.

Je ne l'ai pas récupéré au consulat.

Pourquoi ?

Allons le chercher.

Récupérons tes affaires et le visa avant qu'il soit trop tard.

D'accord.

Albert, tu arrives à point. Regarde.

Dans le dernier numéro.

- Mary Jayne m'attend. - Regarde.

Regarde. Ouidah !

C'est un message.

Paul est au fort Saint-Nicolas ?

Il pourrait être déporté à tout moment.

Pas si on agit avant.

J'ai parlé à Thomas et à cette femme, Margaux.

Ils nous aideront pas.

Je me renseigne sur le fort. Mais on a besoin de toi.

On se voit plus tard.

À plus tard.

Petit doit parler à Hans à la villa.

Et le consulat ?

C'est plus important.

Paul est vivant.

On doit empêcher sa déportation. Il risque la mort.

Il n'y a pas grand-chose à manger, mais il y a du vin.

On s'en contentera.

On a ça.

Les gens apportent toujours des chocolats au maestro.

Albert.

- Petit. - Je dois te parler.

Pas à toi.

Paul est au fort où on était détenus cet été.

Vraiment ?

Et ensuite ? On peut le faire évader ?

On va essayer.

Je vous aiderai.

Allons à l'intérieur.

- Je veux aider. - Ils ne veulent pas de ton aide.

Aide-moi.

Allons chercher les œuvres de Chagall.

Bonne idée.

- Ta voiture ? - Oui.

- Mais... - Allez, viens.

Tu sais conduire, Varian ?

Je viens du New Jersey.

Ras-le-bol de ce truc !

Des camions partent tous les deux jours.

On doit le faire évader avant ça.

- C'est une forteresse. - C'est vrai.

On arrête le camion hors de la ville,

puis on libère Paul et les autres.

C'est facile, il n'y a pas de circulation.

Deux attaquent le conducteur, deux autres ouvrent à l'arrière.

Sans armes ?

Ça pourrait marcher. Ils ne nous attendront pas.

Sans armes, c'est du suicide.

Il a raison.

Il faut mettre la main sur un ou deux pistolets.

Attendez. Quand part le prochain convoi ?

Touré va se renseigner.

Et ensuite ? Vous l'attendez au milieu de la route ?

Ça pourrait prendre des jours.

Et si j'essayais de soudoyer les gardes ?

- Ça a marché cet été. - Ce temps est révolu.

Ils m'avaient arrêté pour voyage clandestin.

Il n'y a plus de bateaux.

Ils arrêtent des gens dans la rue sans raison.

Le temps des pots-de-vin, c'est fini.

On doit leur tenir tête.

Je suis d'accord.

Un convoi part tôt, demain matin.

Paul sera parmi les prisonniers.

Prenons tout avant le retour de la police.

On pourrait continuer à rouler.

Ensemble.

Pour aller où ?

Pas à Paris.

Non.

Pas à Rome.

Pas à Jérusalem.

Notre Berlin n'est plus qu'un lointain souvenir.

Et si on restait ici ?

Deux célibataires.

Joli jardin. Des moutons.

Pourquoi pas ?

Pour commencer, je ne suis pas célibataire.

Alors, permets à ta femme d'être aimée pleinement.

Et reste ici avec moi.

Qu'est-ce qu'on fait ici ?

- On prend les œuvres de Chagall. - Tu es courageux.

Seul un homme courageux viendrait jusqu'en Europe

pour sauver des étrangers.

Et ta propre vie ?

Je ne veux plus me cacher.

Varian.

Dans ma vie et dans mon travail.

J'en ai assez des mensonges.

Et des secrets.

Assez de la solitude.

Même les hommes comme nous...

méritent d'être heureux.

Le bonheur, c'est compliqué.

Vraiment ?

Quand tu es dans mes bras, ce n'est pas compliqué.

C'est du suicide.

Écoute.

Appelle ce type.

Réserve l'avion.

Paul libre, je serai tout à toi. Je te le promets.

Chicago, on arrive.

- Tu dis ça pour me faire taire ? - Non, je le pense.

Viens là.

Je veux refaire ma vie avec toi en Amérique.

J'ai hâte

de refaire ma vie avec toi.

Je ne te demande pas d'abandonner le combat.

Je le sais.

On trouvera d'autres moyens de combattre les fascistes

et on sera peut-être plus efficaces de l'extérieur.

Je ne peux pas partir tant que Paul n'est pas libre.

Je sais, mais...

Vous ne pouvez pas y aller sans armes.

C'est vrai.

Les Britanniques ont enterré des armes.

Quoi ?

Je vous retrouve en bas.

On peut arrêter.

Peu importe qui nous entend.

Miss Gold.

Qu'est-ce qui vous amène ?

Je viens chercher un visa pour Otto Albert Hirschman.

M. Patterson l'a dans son bureau.

Je vous en prie.

Tiens, qui voilà ? Entre.

Les murs ont des oreilles.

Ma secrétaire travaille pour la Gestapo.

Mademoiselle Letoret ?

Une excellente secrétaire. La Gestapo les a peut-être tous enrôlés.

Ton père sait pour Albert Hirschman ?

Ce jeune homme plein d'énergie aura un bel avenir en Amérique.

Bientôt, même ton père l'aimera.

Il te quittera quand ?

Il a quoi ? 24 ans ? 25 ans ?

Il a l'avenir devant lui. Alors que toi...

Un jeune comme lui ?

On lui a coupé les ailes d'entrée de jeu.

Une fois en Amérique, il apprendra à voler.

Où veux-tu en venir ?

Je ne le vois pas rester dans ce coin perdu du Michigan

pour jouer au golf.

Tu as fini ?

Pas tout à fait.

J'ai la preuve que toi, Mary Jayne, une citoyenne américaine,

travaille avec les Britanniques sur le sol français.

Ce qui, tu le sais, est illégal.

Si tu ne pars pas loin de moi et de Marseille au plus vite,

je m'assurerai personnellement que tu sois jugée pour trahison.

Maintenant, j'ai fini.

Merci d'être venu.

Comment refuser ?

Les Chagall ont des visas,

mais ni bateau, ni papiers d'identité.

- Ils sont prêts à partir ? - Oui.

Bien.

J'ai peut-être bien une dernière bonne idée.

Cette voiture diplomatique passe la frontière sans contrôle.

Le tournevis dans le contact,

actionnez le levier et l'accélérateur.

Compris ?

- M. Bingham ? - J'ai oublié mes photos de famille.

- Une seconde. - J'y vais.

- Vous ignorez où elles sont. - Monsieur !

Sortez de la voiture !

Sortez !

Sortez !

À terre !

Au sol !

Au sol ! Sortez de la voiture.

Jette ton arme.

Par là !

À terre !

- À terre ! - Jette ton arme !

À terre.

Pas un geste.

Ne bougez pas.

À terre.

Mon frère.

Petit frère.

- Que dit-il ? - Bénie soit ta force.

Bouge pas !

Petit frère.

Mon petit frère.

Respire. Essaie de respirer.

Respire.

Ça va aller.

Petit frère.

Petit frère, reste avec moi.

Petit frère, reste avec moi.

Petit frère, reste avec moi.

Madame Chagall.

Allons-y.

Maintenant !

Je vais réveiller M. Chagall.

Où est Thomas ?

- À l'intérieur. Je l'appelle ? - Non.

- Écoute. - Quoi ?

Je vais les conduire.

En Espagne ?

Lisbonne. Et j'irai avec eux à New York.

Mais et... ?

Impossible dans la vraie vie.

Mais c'est la vraie vie.

Non.

Pourtant, je me sens si vivante.

Moi aussi.

Varian.

Aide-moi avec les tableaux.

- Où est Bingham ? - Il n'est pas là.

Alors, qui va conduire ?

- Ils sauront que tu l'as volée. - C'est le seul moyen.

Tu seras expatrié. Ou arrêté. Tu pourras pas revenir.

- Je dois les aider. - Non.

Il ne s'agit pas des Chagall.

On est prêts. Allons-y.

Varian.

Je suis désolé.

Je pensais qu'on finirait nos jours ici.

Un court moment, moi aussi.

Quelques mots à dire ?

Une prière ?

Rien ?

Mary Jayne !

Elle est partie.

C'était du bon travail.

Allez, Dagobert.

Mary Jayne !

Que s'est-il passé ? Ça va ?

Tu es venu.

Mais...

Il fallait que je te dise au revoir.

Allez, lève la barrière !

Il a volé une limousine ?

Sous mon nez.

- Et M. Fry conduisait ? - Vous pouvez l'attraper ?

Peut-être.

Ou alors, on le laisse partir.

- Quoi ? - Prenez une autre limousine.

Oubliez la voiture. Ce sont des criminels et des dégénérés.

Oui, bien sûr.

Mais...

Mais maintenant,

enfin,

ils sont le problème de quelqu'un d'autre.

Entre 1940 et 1941, le Comité de secours d'urgence

a aidé plus de 2 000 personnes à traverser l'Atlantique.

La résistance française commence en 1941,

aidée par des Africains, des immigrants et les opérations spéciales britanniques.

Les États-Unis finissent par rejoindre le combat contre les nazis fin 1941.

TRANSATLANTIQUE

INSPIRÉ DU ROMAN DE JULIE ORRINGER

CETTE FICTION EST INSPIRÉE DE PERSONNES ET DE FAITS RÉELS.

Sous-titres : Sarah Gerbod

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