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Original subtitles

SYNAGOGUE D'ÉDIMBOURG

Bonne soirée, rabbin.

Bonne soirée, Howard.

- Au revoir. - Bonne soirée, Howard.

Bonne soirée, Abigail.

- À la semaine prochaine. - Bonne soirĂ©e, Abigail.

Livraison pour Abigail Myers.

Non ! Non !

Non !

Non !

C'est bon.

On y va, Kent.

Salut. À bientît.

Direction le labo.

Un cambriolage qui a mal tourné ?

On a plutÎt essayé d'envoyer un message par l'intermédiaire d'un indic

qui a fait une grosse erreur.

Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?

Le nom du gang est tatoué,

et je parie, inspecteur,

que si vous aviez bien regardé,

vous auriez vu qu'on lui a coupé la langue.

C'est qu'une embrouille entre gangs.

Qu'on les laisse s'entretuer, ça foutra la paix à tout le monde.

Une minute, Lawson.

Vous savez oĂč me trouver.

Au bar.

Parfois, faut savoir arrĂȘter.

L'alcool ?

Ça fait six ans...

- Non... - C'est bon.

Vous pourrez pas tous les attraper.

Votre coĂ©quipier, Walker, il a su s'arrĂȘter Ă  temps.

Ouais.

Mais d'autres ne savent pas abandonner.

Sale merde.

Dan, c'est Sarah. Il faut qu'on parle.

Rappelle-moi. C'est important.

Dan, c'est Sarah. Il faut qu'on parle. Rappelle-moi.

Ouvre. Il pleut des trombes. Allez !

Bon sang.

- Qu'est-ce que tu veux ? - Faut que tu voies ça.

DÉPARTEMENT DE POLICE DE CHICAGO

Cinq personnes tuées au hasard à Chicago

puis plus rien pendant six ans.

Tu crois que c'est un imitateur ?

On n'avait jamais donné de détails

sur la façon dont les membres avaient été disposés.

Je veux m'occuper de l'affaire.

Bien.

La police écossaise veut te parler.

Ce corps a Ă©tĂ© retrouvĂ© Ă  Édimbourg.

Bonjour, ici l'inspecteur Lawson.

CHICAGO MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2016

SARAH CHRISTIE PREMIÈRE VICTIME JENNIFER MILLER DEUXIÈME VICTIME

aucun indice sur le tueur de Chicago

Tu t'es couché à quelle heure hier soir ?

5 MORTS ! AUCUN SUSPECT ! CHICAGO PANIQUE !

Le tueur en série fait 5 victimes

Glen.

- Ton petit-déj. - Merci.

Eh, ça va ?

Tu seras lĂ  cet aprĂšs-midi ?

Oui. J'ai pas oublié.

Un inspecteur arrive de Chicago aujourd'hui.

- Il va m'aider pour l'affaire. - Aujourd'hui, j'ai besoin de toi.

Je dois y aller.

ACCUEIL

Inspecteur Lawson.

Bonjour, je suis la commissaire Kessler.

Voici le "DCI" Glen Boyd.

- Le quoi ? - L'inspecteur-chef.

Quand pourrais-je voir la scĂšne de crime ?

On n'avait jamais connu d'affaire aussi violente :

la victime a été démembrée et décapitée.

On a lu le dossier envoyé par votre département.

Merci d'avoir partagé les infos.

Abigail Myers, 35 ans.

Vue pour la derniĂšre fois Ă  la sortie de la synagogue Ă  18 heures.

Membres coupés - Torse introuvable Corps disposé en croix

La croix satanique.

Un symbole du Temple satanique.

Dans votre rapport, vous mentionnez trois symboles possibles.

Le symbole du Temple satanique, la croix gnostique

et le serpent de l'antéchrist.

Tout ça s'est avéré peu concluant.

Plusieurs profileurs ont essayé de mettre en évidence

un lien avec certains groupes religieux.

Mais la conclusion générale est

qu'il ne s'agit pas d'un culte particulier.

Des suspects ?

J'ai interrogé les voisins et vérifié leurs alibis.

Un seul voisin pourrait nous intéresser.

Il vit en face de chez Abigail, au 62.

Un certain Avery Thompson.

On nous a rapporté une dispute, mais on a pas encore vérifié.

Elle vit seule ?

Apparemment.

Chouette petite famille.

Vous devez ĂȘtre fier.

Comment s'appelle votre petit ou petite ?

Callum.

C'est son anniversaire aujourd'hui.

Il aurait eu trois ans.

On l'a perdu il y a un an.

Je suis vraiment navré.

LégÚres éclaboussures de sang.

Une mare de sang sur le plancher.

Les contours d'une croix de sang oĂč les membres Ă©taient disposĂ©s.

On a fait tomber la chaise et la lampe.

Le contenu de son sac a été vidé par terre.

Il est arrivé aprÚs son retour de la synagogue,

ce qui signifie qu'il l'a probablement suivie.

Il connaissait ses habitudes.

Nous n'excluons pas que ce soit un crime haineux pour motif religieux.

Autre chose d'inhabituel ?

Oui.

Un objet étranger.

Une clé.

Elle ne correspond Ă  aucune des serrures.

Vous l'avez envoyée au labo ?

Oui.

Quoi ?

C'est pas le mĂȘme.

Mon tueur était méthodique, méticuleux.

Voyons si on retrouve le torse.

Vous savez,

quand un tueur en sĂ©rie arrĂȘte,

c'est qu'il est mort ou...

Qu'il est en prison pour autre chose. Oui, je sais.

Et oui, nous avons vérifié.

Excusez-moi.

Pardon, je suis désolé.

J'ai pas oublié.

J'ai un meurtre sur les bras.

Je suis toujours avec lui. L'Américain.

Le temps a juste filé.

Pardon. Je peux ĂȘtre lĂ  dans une heure.

Peut-ĂȘtre.

Je t'attends pour manger ?

J'ai juste une derniĂšre chose Ă  faire.

Ne rentre pas trop tard.

Quoi ?

Vous voulez quoi ?

Vous savez ce qui est arrivé à votre voisine ?

J'ai dit Ă  votre collĂšgue que j'avais rien vu

et rien entendu.

C'est Ă  vous ?

Pourquoi ?

On l'a trouvée devant l'appartement d'Abigail Myers.

- Je peux jeter un Ɠil ? - Vous avez un mandat ?

Pas encore.

Alors dégagez.

Barrez-vous de chez moi, monsieur l'agent.

Bonjour.

Inspecteur-chef Boyd. Vous avez un moment ?

Entrez donc.

Je veux pas qu'il nous voie discuter.

Avery Thompson n'est pas un homme agréable.

Vous pensez qu'il aurait des informations au sujet d'Abigail ?

J'ai dit Ă  l'inspecteur Chaudhry que je les avais entendus se disputer.

Vous avez entendu leur conversation ?

Vous entendez ?

Il part.

Il est pressé.

Vous disiez, Mme Walsh ?

La semaine derniĂšre, Avery Ă©tait furieux car on avait jetĂ© un Ɠuf sur sa voiture.

Il a accusé Abigail, mais il est inconcevable

que cette adorable jeune femme ait pu faire une chose pareille.

Un Ɠuf ?

Qu'a-t-il dit Ă  Abigail ? C'est important.

Il a dit que cette fois, il s'occuperait de son cas.

C'est peut-ĂȘtre des paroles en l'air,

mais on sait jamais de nos jours.

Y a-t-il quelque chose qui la relie Ă  Avery Thompson ?

L'enquĂȘte est en cours.

Aucune preuve physique qui le placerait sur la scĂšne de crime ?

Vous en pensez quoi ?

C'est lié à vos affaires ?

Je n'en suis pas encore certain.

Walker B. Quoi de neuf ?

Walker Bravo appel portable

Votre appel a été redirigé vers un service vocal automatique.

Une minute, j'arrive !

Chicago : une victime de plus

Lucia Rossi une attaque brutale.

J'arrive. Je dois vérifier quelque chose.

Mon ancien coéquipier de la police de Chicago pendant dix-huit ans.

Un inspecteur chevronné.

Brillant.

- Walker Bravo ? - Ouais.

Il vit Ă  Londres maintenant.

Je l'ai convaincu de me voir.

Je voudrais avoir son avis.

J'aimerais le rencontrer, si ça vous va.

Alors...

vous vous ĂȘtes arrangĂ© avec votre femme ?

Sans le vouloir, j'ai entendu votre conversation hier.

Quand on a perdu Callum, ça a été le début de la fin.

On s'est éloignés de plus en plus...

Je me suis plongé dans mon travail.

Et quand elle a eu besoin de réconfort, elle a eu une aventure.

Je n'étais pas là pour elle.

Elle vous a trompé ?

Oui. Je ne l'ai jamais dit Ă  personne.

Le travail est mon échappatoire.

Je fais que ça.

Les échappatoires, ça peut aider, mais le chagrin...

Le chagrin peut vous briser.

- C'est lĂ  ? - Oui.

Non, non, non.

Vous devriez rester dans la voiture.

Gardez l'Ɠil ouvert. J'arrive.

Boyd !

Si vous voulez l'attraper, passez par derriĂšre !

Merde.

Attendez !

À terre !

- Vous avez tué Abigail Myers ? - J'étais au travail !

- Je l'ai dit Ă  vos collĂšgues ! - Mais vous ĂȘtes arrivĂ© en retard.

Je suis toujours en retard. En retard tous les soirs !

Vous avez un alibi ?

Je peux vous prouver que j'étais pas à cÎté de chez elle à ce moment-là.

GrĂące Ă  qui ?

Personne ! GrĂące Ă  vos radars !

J'ai été flashé ce soir-là.

Vérifiez donc ! 19:30 !

À 18 km d'ici !

C'est une preuve irréfutable !

Pourquoi vous vous ĂȘtes enfui ?

Je dois de l'argent Ă  des malfrats, ok ?

Vous vous ĂȘtes disputĂ© avec Abigail ?

Elle vous plaisait ? Elle a repoussé vos avances ?

Elle est dog-sitter.

Ses chiens aboient toute la journée et j'ai besoin de repos,

alors je me suis emporté.

Filez.

Y a pas de quoi. À votre service.

Bon sang...

Nom de Dieu.

Tu l'as attrapé ?

Pas encore.

Tu veux en parler ?

Non, ça va.

Rendors-toi.

- Salut. - Salut.

Et si on invitait ton Américain à dßner ?

C'est pas son genre.

- Force-lui la main. - Ici ? Chez nous ?

Oui. Allez.

Kessler.

Bonjour.

- Personne d'autre n'est entré ? - Non, inspecteur.

Venez.

Je suis arrivé le premier aprÚs l'appel pour cambriolage.

Le facteur a vu la porte de derriÚre ouverte et a téléphoné.

Prenez sa déposition.

- Interrogez les voisins. - Oui, chef.

- Vous pouvez pas entrer. - Je suis avec l'inspecteur-chef Boyd.

- Boyd ! - Il est avec moi.

Entrez.

Alors ?

Eh bien...

il l'a attrapĂ©e par les cheveux et lui a frappĂ© la tĂȘte contre le mur.

Il est devenu plus violent et a perdu le contrĂŽle.

C'est quoi, cette odeur ? Ça me dit quelque chose.

MĂȘme odeur que sur la premiĂšre scĂšne de crime.

Un produit d'entretien.

Il essaie d'effacer ses traces.

Pas tant que ça.

Une éclaboussure.

Non, c'est l'empreinte de l'avant d'une chaussure.

- Il l'a pas vue. - Non, il l'a laissée.

J'ai trouvé un truc.

Une autre croix.

Non, ça, c'est une ùnkh.

C'est la clé égyptienne des portes de la vie éternelle.

Pour lui, c'est une mission morale.

Pourquoi les tueurs en série

ajoutent toujours des conneries sectaires Ă  leurs crimes ?

- Je veux retourner chez Abigail. - Pour quoi faire ?

Il a laissé une trace et je pense qu'on a loupé un truc.

Je vois pas d'Ăąnkh.

- Qu'est-ce qui nous échappe ? - Je sais pas encore.

Ça, c'est bizarre.

On place gĂ©nĂ©ralement les menorahs devant une porte ou une fenĂȘtre.

ENCYCLOPÉDIE JUIVE

"MAT, 7, 15."

715, c'est le numéro du dossier à Chicago.

Comment il peut savoir ?

Ou...

"Gardez-vous des faux prophĂštes.

Ils viennent Ă  vous en vĂȘtements de brebis,

mais au dedans ce sont des loups ravisseurs."

Matthieu, chapitre VII, verset 15.

Il croit que juifs et catholiques sont les loups ravisseurs.

Il a tracé un chemin.

Et nous n'en sommes qu'au début.

Mme Hall, quelqu'un en avait-il aprĂšs votre fille ?

C'était la fille la plus joyeuse, la plus gentille.

Et trÚs engagée dans notre paroisse.

Avait-elle des petits amis, petites amies, des ex ?

Je ne sais pas.

Son ex-petit ami, Colin McGregor,

je l'ai rencontré une fois.

Il avait l'air gentil.

Ça s'est fini soudainement entre eux.

HÔTEL DE LA VIEILLE VILLE

UNE FEMME TUÉE BRUTALEMENT

MEURTRES "OCCULTES" À CHICAGO

Walker Bravo portable

Walker B.

Ça donne quoi ?

Empreintes et ADN ne sont pas dans nos fichiers.

L'alibi d'Avery a été confirmé.

Il a un permis de port d'arme.

Ça ne veut pas dire qu'il pourrait couper une tĂȘte

et faire une jolie petite croix avec des bras et des jambes.

Ça vaut le coup d'aller voir.

Quelle partie de "Je suis parti à Londres pour ne plus voir ça"

ne comprends-tu pas ?

J'ai cru comprendre que t'avais développé une passion pour l'écriture.

Les seules scÚnes de crimes qui m'intéressent sont celles de mes livres.

J'ai dĂ» remplacer l'alcool par autre chose.

Tu es parti du jour au lendemain.

MĂȘme si j'avais ton intuition, les dĂ©tails n'Ă©taient pas mon fort.

Pas comme toi.

J'ai beaucoup appris de toi avec ton sens affûté du détail.

Mais c'était devenu exaspérant.

Je préfÚre les histoires à la réalité.

- C'est moins stressant. - La réalité, ça craint parfois, hein ?

Leurs visages me hantent encore.

Ça a changĂ© nos vies.

C'est pourquoi j'ai arrĂȘtĂ©.

- Ça a Ă©tĂ© dur d'arrĂȘter ? - Quoi, le boulot ?

L'alcool.

C'est quoi ce boulot dans la sécurité ?

Ça paye les factures.

Je crée des systÚmes d'alarmes.

Et toi, Ă  part prendre de la bouteille ?

T'as rencontré quelqu'un qui tolÚre ton charme ravageur ?

D'accord... Que s'est-il passé ?

Sarah.

Je peux pas m'empĂȘcher de penser Ă  elle.

Bon...

que puis-je faire pour toi, mon vieil ami ?

Inspecteur-chef Boyd.

Je viens au sujet du meurtre de votre ancienne compagne, Grace Hall.

Meurtre ?

Oh mon Dieu.

Je peux vous poser quelques questions ?

Bien sûr.

OĂč Ă©tiez-vous le soir du jeudi 23 ?

Attendez.

Pourquoi cette question ? Je ne suis pas un suspect.

Ça vous dĂ©range de rĂ©pondre ?

Non, mais au vu des circonstances, je préfÚre appeler mon avocate.

- Vous pourriez juste me répondre. - Oui, mais en présence de mon avocate.

C'est une simple question.

- OĂč Ă©tiez-vous... - Vous ĂȘtes sourd ?

Comme je l'ai déjà dit, je n'ai rien à voir là-dedans.

J'ai un alibi solide pour le soir du 23.

J'étais dans un hangar, à Manchester.

Je travaille pour ATEM Security.

Il y a plusieurs témoins.

Est-ce vraiment nécessaire ?

Quand ĂȘtes-vous rentrĂ© de Manchester ?

Pas avant le soir du 24.

Qu'avez-vous au front ?

Dans un souci de clarté,

je précise que M. McGregor a une bosse

sur le cÎté supérieur droit de son front.

J'ai fait tomber mon téléphone sous la table, je me suis baissé et boum.

Ça a fait mal.

Vous chassez toujours ?

Pourquoi cette question ?

Vous avez toujours votre permis.

Oui, je chasse encore.

Venons-en Ă  Grace Hall.

Combien de temps a duré votre relation ?

Trop longtemps.

C'était une ùme perdue.

Qui aurait pu vouloir la mort de votre ex-petite amie ?

Comme je l'ai dit, elle était perdue.

Qu'est-ce qui fait qu'on est "perdu", Ă  vos yeux ?

C'était une fille facile ?

D'autres garçons l'appréciaient ?

On est tous perdus Ă  un moment, n'est-ce pas, inspecteur Boyd ?

L'important est de pouvoir retrouver son chemin.

En effet.

Durant votre relation, vous avez essayé de la remettre sur le droit chemin ?

Comme je l'ai dit, je veux juste que le coupable soit puni.

OĂč Ă©tiez-vous le soir du 12 mars ?

En quoi cela concerne-t-il l'enquĂȘte ?

Je veux m'assurer que votre client n'a pas été pris d'autres accÚs de violence.

Cette entrevue est terminée.

Merci pour votre aide, Walker.

Le site mentionne

que McGregor était membre de la Croix de Kildalton.

On a enquĂȘtĂ© sur de nombreux groupes religieux et sectes.

Mais on en a peu en Écosse.

C'est quoi, cette croix ?

Elle vient probablement d'un groupe religieux du Ier siĂšcle

qui croyait au rejet du monde anticosmique.

Leur philosophie était complexe.

Ils croyaient en leurs propres valeurs morales.

Ils pensaient ĂȘtre Dieu.

- Vous savez quoi sur l' "Ăąnh" ? - L'Ăąnkh.

L'Ăąnkh.

Adoptée par les chrétiens, puis par le paganisme et les sectes.

La clé de l'éternité.

Il pensait peut-ĂȘtre la libĂ©rer ce cette vie

pour la mener vers la prochaine.

On a la croix et le verset.

Il veut clairement qu'on sache ce qu'il fait.

Le symbole trouvé chez Grace correspond à ce groupe.

Les meurtres ayant eu lieu ici et Ă  Chicago sont similaires,

mais pas sataniques.

On vĂ©rifie les lieux oĂč se sont rĂ©unis les membres de ce groupe.

Passez les voir quand ce sera fait.

Le dossier américain parle de bijoux pris sur les victimes.

Les tueurs en série gardent souvent des trophées pris à leurs victimes.

Pablo Hernandez - Serveur Alliance en or

Sarah Christie - Médecin Collier or et perles

Qui ĂȘtes-vous ? Un journaliste ?

Inspecteur-chef Boyd.

Vous connaissez ce type ?

Il ne respectait pas nos croyances.

Il a été renvoyé il y a six mois.

- Et quelles sont vos croyances ? - Ça ne vous regarde pas.

- Je suis curieux. - Vous ĂȘtes un imposteur.

Pardon ?

Vous prétendez protéger la société du péché,

mais vous ĂȘtes tous corrompus.

Je vois.

C'est une propriété privée et vous débarquez sans prévenir.

Messieurs, s'il vous plaßt. Je vais parler à notre invité.

Je vous conseille de me suivre.

Nous ne sommes pas une secte mais une réponse à un appel.

J'aimerais savoir si un ancien membre

aurait pris vos croyances un peu trop Ă  la lettre.

Cela concerne votre enquĂȘte sur les meurtres ?

Je ne vous ai pas dit que j'enquĂȘtais sur des meurtres.

Nous surveillons notre site et ses visiteurs, inspecteur Boyd.

Nous croyons en notre mission et condamnons les pratiques du monde,

mais nous ne tuons pas les brebis.

Nous ne sommes pas des loups.

Cette Ăąnkh,

elle est similaire Ă  votre croix de Kildalton.

Et Ă  bien d'autres.

Colin McGregor est-il capable de meurtre ?

Il n'est plus des nÎtres. Il a désobéi.

Je vous repose la question :

Colin McGregor est-il capable de meurtre ?

Ne souillez pas notre église, Boyd.

Vous devriez partir.

Sauf si vous voulez tester ma théorie des brebis.

Marie, vous ĂȘtes une hĂŽtesse dĂ©licieuse, et ce repas Ă©tait Ă  mourir.

Merci.

Attention, c'est un charmeur.

TrĂȘve de plaisanterie.

Ça faisait une Ă©ternitĂ© qu'on n'avait pas reçu d'invitĂ©s.

Je suis amoureux de votre pays, mais mon cƓur appartient à la France.

La France est formidable,

mais mon amour du golf m'a toujours fait rĂȘver

à l'Île d'Émeraude.

J'ai hĂąte de jouer Ă  Galway.

Quand tout sera fini, vous pourrez faire un tour en Irlande.

Je vais chercher du vin.

La chasse aux sorciÚres s'est transformée en chasse aux flics.

J'ai été chassé par une horde en colÚre aujourd'hui.

Apparemment, McGregor a été viré du groupe car il était trop radical.

C'est comme se faire virer du Ku Klux Klan pour racisme.

- Je peux vous aider ? - Oui.

- Vous pouvez prendre des verres ? - Vous aimez le foot ?

Ah oui, ça ? Grand fan des Celtic.

- Et vous ? - Fan d'alcool et de golf.

Pourquoi avoir fui tout ça ?

On est pas obligé de jouer les cartes que la vie nous donne.

Ces cartes m'ont mené sur le mauvais chemin.

C'était devenu trop dur ?

J'avais atteint une impasse.

Il y a eu un incident.

J'ai dĂ» changer de direction.

Et un thérapeute, cher mais trÚs sage,

m'a donné un trÚs bon conseil.

Ah oui ? Dites-moi.

"Trouvez-vous une gentille Britannique."

Et c'est ce que j'ai fait.

Prenez le vin.

Allez, c'est parti.

Je vais retirer le film alimentaire.

Attention, ça va tomber.

- Tirez et... - Tout est dans la présentation.

Pardon.

- C'est bon ? - Ouais.

Ce qui est important dans le deuil, c'est comment on le gĂšre.

Les conséquences d'une erreur peuvent mener au désespoir...

Fromage ?

Pardon, vous avez dĂ» mal comprendre.

Chérie, il parlait de Callum.

C'est tout.

La plus grande douleur. La vie nous prépare à la mort de nos ainés.

Pas Ă  celle de nos enfants.

Ce qui compte, c'est de savoir gérer la douleur.

"Gérer" ?

C'est vraiment ça qui compte ?

On ne peut pas juger les actes de quelqu'un

dont la santé mentale est altérée.

Tu as dit Ă  Lawson

ce que j'ai fait ?

On ne parle mĂȘme plus de Callum...

C'est pas ta faute.

Il me manque, c'est tout.

Toi aussi, tu me manques.

Notre vie d'avant me manque.

Ça m'a dĂ©truit.

Ça m'a complĂštement dĂ©truit.

Je ne t'en veux pas.

On peut se redonner une chance ?

Rien ne remplacera jamais Callum, mais...

Qu'est-ce qui te fait sourire ?

C'est quoi ?

L'Italie ?

Tous les deux ?

La cĂŽte d'Amalfi, toi et moi.

HĂŽtel Bella Riviera.

LĂ  oĂč je t'ai demandĂ©e en mariage.

Quand ?

Quand tu auras bouclé ton affaire.

- Je ferais mieux d'attraper le meurtrier. - En effet.

À plus tard.

Salut.

C'est sûr ?

L'alibi de McGregor est confirmé.

Il a été vu dans un bar de Manchester avec deux filles à 22:00

et le lendemain matin Ă  9:30.

Combien de temps entre Manchester et ici ?

À cette heure-là, trois heures.

C'est serré, mais possible.

J'ai reçu un colis hier,

et ça m'a rappelé quelque chose

qui s'est passé deux jours avant le meurtre.

J'ai vu un homme.

Il traĂźnait dans notre rue.

- Quel homme ? - Un homme. Dans la rue.

Mais il tenait une boĂźte.

Comme s'il allait livrer quelque chose.

Mais les livreurs ont tous un gros camion.

Mme Walsh, vous pourriez reconnaĂźtre cet homme ?

Oui, je crois bien.

Ça pourrait bien ĂȘtre lui.

On a le mobile de la haine religieuse.

Et il était sur les lieux du premier meurtre.

- Ça suffit pour l'interroger. - Oui.

Rassemblez un groupe d'intervention armé.

Le faire revenir risque d'ĂȘtre compliquĂ©.

C'est parti.

Étant donnĂ© qu'il est armĂ©, vous ne pourrez pas y aller.

Je suis pas venu pour ĂȘtre mis sur la touche.

Désolée, inspecteur, c'est le protocole.

Si le suspect tente de s'enfuir, ne le suivez pas.

Pas d'agents armés dans la rue.

On a repéré McGregor.

En position.

Permission d'intervenir, commissaire.

Accordée.

Allez, allez, allez.

Passez en formation E et divisez-vous.

Il s'enfuit. Sortez le drone.

Le drone est lancé, Boyd.

Donnez-moi sa localisation.

McGregor se dirige vers Bellfield Road.

Je répÚte : Bellfield Road.

McGregor s'est arrĂȘtĂ©, Boyd.

Il s'est arrĂȘtĂ©.

Continuez vers le nord sur Burton Road.

McGregor se dirige vers Barlow Moor prĂšs de la gare.

Boyd, prochaine Ă  droite.

Continuez vers le nord sur Burton Road.

Prochaine Ă  droite Ă  la gare.

Il est sur le pont Ă  votre gauche. Le pont Ă  votre gauche.

Il a appelé son avocate ?

Non, on va faire ça dans les rÚgles.

M. McGregor peut passer la nuit en cellule.

Rentrez chez vous pour vous reposer.

Marie ?

Marie ?

Marie ?

Marie !

Votre appel a été redirigé vers un service vocal...

Votre appel a été redirigé vers un service vocal automatique.

Content que vous soyez venu.

Toutes mes condoléances.

C'est absolument bouleversant.

Vous semblez parler d'expérience.

C'est pour ça que j'ai arrĂȘtĂ© de boire.

À cause de votre affaire à Chicago ?

Peut-ĂȘtre bien.

Abandonner semble ĂȘtre la solution facile.

"Il l'emporte, celui qui souffre."

C'est pour ça que je suis venu en Écosse.

Je pensais que vous vouliez laisser tout ça derriÚre vous.

On ne laisse jamais vraiment rien derriĂšre soi.

Certaines choses ont le don de nous suivre oĂč qu'on aille.

Quitte Ă  lever un peu le pied, il ne faut pas s'arrĂȘter.

C'est pourquoi vous ne devez pas lĂącher cette affaire.

Ne vous arrĂȘtez pas.

Je peux vous aider.

Mais je dois tout savoir.

Vous pensez bientĂŽt pouvoir l'attraper ?

Boyd.

Le légiste estime l'heure du décÚs

à environ 17:00, d'aprÚs les restes retrouvés sur place.

McGregor est donc toujours suspect.

Il aurait pu tuer Marie Boyd et retourner Ă  la maison

avant qu'on l'arrĂȘte.

La police scientifique est Ă  Gorgie Park.

Il semblerait que le torse de Marie y ait été retrouvé.

Chef, vous pouvez pas.

Chef.

- Glen. - Ordres de la commissaire...

- Bouge. - Inspecteur.

Glen, écoutez-moi.

Kessler vous a interdit l'accĂšs.

- C'est Marie ? - Écoutez-moi.

- C'est Marie ? - Chef.

Glen.

Gardez le contrĂŽle. Concentrez-vous.

Concentrez-vous.

Je vais le tuer.

Allez.

Que faisiez-vous devant chez Abigail Myers ?

Pure coĂŻncidence, commissaire.

C'est un peu tiré par les cheveux, non ?

Un témoin confirme...

Vous parlez de la vieille détraquée qui m'a crié dessus ?

Vous y étiez donc ?

N'est-il pas étrange

que l'assassin de votre ex-petite amie, Grace Hall,

ait disposĂ© son corps de la mĂȘme façon que celui d'Abigail Myers,

que vous dites ne pas connaĂźtre,

alors que des témoins vous ont vu sur les lieux

quelques heures avant le meurtre ?

Votre employeur vous avait renvoyé quatre jours plus tÎt.

J'installe des systĂšmes d'alarme.

Je distribuais des publicités.

Elle n'a pas apprécié, alors je lui ai dit d'aller se...

Laissez-moi répondre.

Dites-moi que vous avez un témoin plus fiable, commissaire.

J'ajouterai que rien ne confirme la présence de mon client à l'heure du crime.

Êtes-vous dĂ©jĂ  allĂ© en AmĂ©rique, M. McGregor ?

J'adore y aller quand j'ai rien d'autre Ă  faire.

Je suis allé à Disney World une fois, et ailleurs à d'autres occasions.

Un jour, j'ai rencontré un étranger à Londres aprÚs une convention.

Il avait une sacrée descente.

Il arrĂȘtait pas de parler de meurtres de femmes non rĂ©solus.

Il a dit qu'un dingue plaçait leurs membres en croix, comme sur ces photos.

Et il ressemblait Ă  quoi ?

Brun.

Poivre et sel, peut-ĂȘtre.

Des cicatrices, des tatouages ? Taille ? Corpulence ?

- Ça t'a plu de massacrer ces filles ? - Comme on se retrouve.

- Tu commençais Ă  t'ennuyer ? - J'arrĂȘterai que quand tu seras mort.

- Sortez-le d'ici. - Glen. Glen.

Restez avec lui.

On va se revoir.

Je peux ?

Entretien interrompu par l'inspecteur-chef Glen Boyd

et repris en la présence de M. Dan Lawson de la police de Chicago.

Quelle est votre religion ?

Êtes-vous athĂ©e ?

Un homme sans raison d'ĂȘtre ?

J'ai un but dans la vie.

Un homme qui aime montrer le droit chemin aux autres.

Grace Hall était perdue.

L'avez-vous aidée ?

On a tous une mission, non ?

Elle Ă©tait catholique. Elle aurait dĂ» se tourner vers son prĂȘtre.

Et Abigail aurait dĂ» se tourner vers son rabbin.

Êtes-vous un loup en vĂȘtements de brebis, M. McGregor ?

Ça suffit.

Il est temps que vous relĂąchiez mon client.

Un étranger ? Un étranger ? Il se joue de nous.

Toutes mes condoléances.

- Vous le relĂąchez ? - Pas assez de preuves pour l'inculper.

Vous pourriez tout faire capoter.

Vous voulez qu'il nous échappe pour vice de procédure ?

Je veux qu'il crĂšve.

Qu'il crĂšve.

Foutez pas tout en l'air, Glen !

Kessler va vouloir me retirer l'affaire.

Elle croit que j'ai perdu la tĂȘte Ă  cause de Marie.

C'est peut-ĂȘtre pas faux.

C'est McGregor. Je sais que c'est lui.

Chaque piste nous ramĂšne Ă  lui.

Ne le laissez pas envahir votre esprit.

Surtout pas.

J'ai regardé de nombreux tueurs dans les yeux

et dans leur regard, on voit qu'ils sont vides de toute Ăąme.

Les gens perdus ont le mĂȘme regard,

et ce ne sont pas des tueurs.

Peu importe car Kessler obtient toujours ce qu'elle veut.

Vous ne m'avez jamais semblĂ© ĂȘtre du genre Ă  suivre les rĂšgles.

J'ai vraiment le choix ?

- Écoutez. - Dan, je dois rester sur l'affaire.

- Je veux qu'il... - Écoutez-moi.

souffre.

Il faut vous calmer et réfléchir.

Il faut considérer toutes les options.

Croyez-moi.

Le chagrin...

va vous dévorer de l'intérieur

jusqu'Ă  ce que vous deveniez Ă©tranger Ă  vous-mĂȘme.

Prenez mon affaire, par exemple.

L'affaire 715.

Sarah. Sarah Christie.

C'était l'amour de ma vie.

Elle était tout pour moi.

- C'était votre petite amie ? - Oui.

Et ils vous ont laissĂ© enquĂȘter ?

Walker était le seul à savoir.

Ce soir, on pleure.

Mais demain, on chasse.

ACCUEIL

La vérité éclatera.

Kessler l'a mis sous surveillance.

Dites-moi...

vous aviez parlé de l'aventure de Marie à quelqu'un d'autre ?

Quoi ?

Ça pourrait ĂȘtre un amant jaloux.

Il pourrait essayer de vous faire porter le chapeau

en prouvant que vous aviez un mobile.

Je dis ça comme ça.

Walker a appelé. Il a demandé de vos nouvelles.

Quelqu'un lui a parlé des homicides à Chicago,

de la maniÚre dont les membres avaient été positionnés.

La croix Ă  l'envers ?

Oui.

Il a dit Ă  quoi il ressemblait ?

Joli sourire.

Il en sait davantage. Il se joue de nous.

Quoi d'autre ? Il faut rien laisser de cÎté.

Il déteste la religion. C'est un calculateur.

Il nous donne rien qui pourrait l'incriminer.

Donc vous l'avez juste relùché ?

Il est oĂč, lĂ  ?

Probablement au Tower, en train de picoler.

On a la secte. On a le verset biblique. Un symbole.

- Il doit y avoir autre chose. - La clé.

Mais sans empreintes, ADN ou numéro de série.

On l'a trouvée chez Abigail.

Elle ne correspond Ă  aucune de ses serrures.

Et chez McGregor ?

Sans mandat ?

À l'amĂ©ricaine.

Il faudrait régler vos consommations.

Vous entendez ? Il faudrait me régler.

Va voir ailleurs si j'y suis, connasse.

Quoi, ça vous excite de regarder les gens pisser ?

On a perdu la trace de McGregor. Il a quitté le bar.

- Kessler. - Boyd.

La clé trouvée chez Abigail ouvre une cabane derriÚre chez McGregor.

- Attendez les renforts. - Je retourne chez lui.

C'est un ordre.

On a retrouvé sa voiture en bas de l'allée,

le siĂšge passager couvert de sang.

Les analyses ADN sont en cours.

Une question demeure : il était mort ou vivant en arrivant ?

Pas de signe d'effraction. Je l'ai trouvé cloué au mur.

Quelqu'un m'a privé de ce plaisir.

Ouais.

Il est furieux qu'on en ait aprĂšs lui.

Comment on peut mettre un tueur en série en rogne ?

En faisant foirer son Ɠuvre.

Et si j'étais une menace pour lui ?

Chef, je dois vous montrer quelque chose.

On a trouvé une piÚce secrÚte.

Il avait tout planifié.

Ses futures cibles, de différentes religions.

Pour les laver de ce qu'il considérait comme fausses religions.

Bien plus méthodique qu'on pensait.

C'était sa mission.

Le problÚme, c'était

qu'on ignorait oĂč et quand il s'arrĂȘterait.

"No de Londres."

Celui qui lui a parlé des meurtres...

a ouvert quelque chose en lui.

MEURTRES ATROCES À CHICAGO

Attendez.

C'est Abigail.

Grace.

Pourquoi pas Marie ?

Il a pas tué Marie.

Les deux premiers meurtres étaient différents.

Marie était la copie conforme des meurtres de Chicago.

Celui qui l'a tuée a aussi tué McGregor.

- Pourquoi n'avoir rien dit ? - J'étais pas sûr.

Mais je vous ai dit de ne pas le laisser vous atteindre.

Et votre tueur américain, alors ?

Trouvez l'étranger et justice sera faite.

Et ça commence chez ATEM Security.

ATEM SECURITY DES SOLUTIONS POUR VOUS

Walker Bravo portable

- Salut. - Du nouveau ?

T'as entendu parler d'ATEM Security ?

ATEM ? Non.

J'en sais rien.

J'ai tellement de clients que...

McGregor a été tué.

- T'es seul ? - Oui, Ă  l'hĂŽtel.

Bouge pas, j'arrive dans vingt minutes.

Walker et McGregor ? Walker est en route

No de Londres.

Milano. Milano de Londres.

Milano de Londres.

HÔTEL DE LA VIEILLE VILLE

- Boyd ? - L'étranger, c'est Walker.

Lawson est en danger.

Walker a rendez-vous avec lui. Je me dirige vers l'hĂŽtel de Lawson.

Tu connais McGregor.

J'ai rencontré la plupart des boßtes de sécurité du Royaume-Uni,

mais Ă  la convention, je sais mĂȘme plus...

Tu sais quoi au sujet d'ATEM ?

Je peux me renseigner.

C'était il n'y a pas si longtemps.

Et tu te souviens pas de lui ?

Non, vraiment.

C'Ă©tait avant que j'arrĂȘte de boire.

Ouais.

Allez. Allez !

- C'est Boyd. Tu réponds ? - Ouais.

- Boyd. - L'étranger, c'est Walker !

Lawson, vous m'entendez ?

Je répÚte : Walker est le tueur !

Ça marche. Du coup, on se voit plus tard ?

- Je rĂ©pĂšte : Walker est le tueur ! - D'accord. Ça marche.

Tu te souviens de ça ?

Les éléments manquants.

C'était à Sarah.

T'as eu ça oĂč ?

C'est toi qui lui as offert.

Dan, qu'est-ce que tu fous ?

Tu pensais vraiment que je le découvrirais pas ?

On a bossé ensemble pendant dix-huit ans

et tu m'as pris l'amour de ma vie.

Tu l'as tuée !

Quoi ?

Elle m'a tout dit.

On s'est disputés.

Elle a glissé, elle est tombée et elle est morte devant mes yeux !

Et soudain, j'ai compris un truc.

Ça te fait mal de l'entendre ?

Pas pour Sarah,

mais pour ce que tu as fait, toi.

Ce que j'ai fait ?

Je le savais.

Je savais que c'était toi.

J'ai dû me débarrasser de son torse.

C'était un accident.

S'ils avaient su pour son infidélité, on m'aurait accusé !

Tu sais comment c'est.

Les membres. Le symbole.

C'était un pur hasard ! Ils étaient juste restés comme ça.

Et t'as massacré les autres ?

Je devais effacer l'odeur de ton péché.

En tuant quatre innocents ?

Innocents ? Non, non.

Ils avaient tous joué un rÎle là-dedans.

La réceptionniste qui vous a donné une chambre, à toi et Sarah.

La fille qui travaillait Ă  la bijouterie qui t'a vendu le collier.

La fleuriste Ă  qui tu achetais des fleurs pour elle.

Le serveur.

Et t'as pas fait le lien, toi, l'inspecteur ?

- Pourquoi pas t'en prendre Ă  moi ? - C'est ce que je fais aujourd'hui.

J'aurais pu t'avoir il y a bien longtemps,

mais jouer avec ta douleur me donne du plaisir.

L'idée de ne pas pouvoir leur rendre justice m'a torturé.

Aujourd'hui, la justice est rendue.

Et c'est délicieux.

T'es pas mieux que McGregor.

McGregor était une sombre merde.

Il a tuĂ© deux filles juste pour copier mon Ɠuvre.

Et il a failli tout gĂącher.

Il est bien foncé, ce sang, l'ami.

Ça pourrait bien ĂȘtre ton foie.

Appuie fort.

Ça te donnera peut-ĂȘtre un peu de temps.

Lawson !

Lawson.

Chambre 28 !

Vous ĂȘtes en Ă©tat d'arrestation !

Finissez-le.

Finissez-le comme il a fini Sarah et Marie.

Le torse de Marie est le seul qu'on ait retrouvé.

Le seul.

Il se joue de vous, Glen.

Tout comme il s'est joué de moi.

Il a éventré Sarah et Marie.

Finissez-le.

- J'étais... - Finissez-le !

amoureux.

Une aventure...

avec Sarah.

Et Dan...

Retrouvez le collier.

Ici Boyd.

Envoyez une ambulance Ă  l'hĂŽtel.

Chambre 28.

Homme blanc.

Blessure par balle à l'abdomen. Hémorragique.

Non, non, non.

Non, non, non.

VISITEZ L'IRLANDE

ÉCOSSE - IRLANDE HORAIRE DES FERRYS

Ouais ?

Vous pouvez remonter vite fait ?

Pour me faire une déposition.

Bien sûr.

Ouais, j'arrive.

C'est Lawson.

Lawson est le premier tueur.

Je suis Ă  la poursuite du suspect, en direction de l'est sur l'autoroute M8.

Le suspect tourne à gauche. À gauche !

Lawson !

- Lawson ! - Glen !

On était pas obligé d'en arriver là !

C'est fini !

Fini ?

Ça ne fait que commencer !

Vous pourrez pas vous cacher éternellement.

C'est pas mon intention.

Pourquoi avoir fait ça ?

C'est pas ce que je voulais !

Vous avez massacré ma femme !

Je vous ai libéré !

Rien n'aurait pu effacer ce qu'elle vous a fait.

Elle était tout ce que j'avais !

Vous ĂȘtes pas obligĂ© d'ĂȘtre une victime !

Vous ĂȘtes enfin libre !

En six ans,

personne ne m'a démasqué !

On dit que quand un chien a goûté au sang, il faut l'abattre.

C'est pareil pour moi ! Vous ne pourrez pas m'arrĂȘter !

Votre flingue.

Donnez.

Téléphone.

Je dois y aller maintenant.

Mais je vous donnerai des nouvelles.

Aujourd'hui, vous fuyez.

Mais demain, je chasse.

J'en attendrais pas moins de vous.

Je garderai l'Ɠil ouvert.

La liste des passagers confirme la présence de M. Dan Lawson sur le ferry.

Le ferry approche, chef.

Assurez-vous que ça ait l'air d'un contrÎle de passagers.

- Il ne faut pas l'effrayer. - Je m'en occupe.

Toutes les sorties sont sous surveillance ?

Les sorties sont surveillées, inspecteur. Aucun moyen de s'enfuir.

Il y a toujours un moyen.

Le véhicule s'approche de la rampe d'accÚs.

Le groupe d'intervention est en position.

Gardez l'Ɠil sur la Jaguar noire.

Les deux agents armés sont dans la voiture derriÚre lui ?

C'est bon, merci. Circulez.

Les agents font signe au suspect.

- Non, il n'y a rien de grave. - Soyez prĂȘts.

Restez vigilants.

Le suspect est armé et dangereux.

Il ne faut pas faire de victimes.

Placez vos mains sur la porte.

Ouvrez lentement et mettez vos mains en évidence.

Nous attendons confirmation.

C'est négatif. Je répÚte, négatif.

Le suspect n'est pas Dan Lawson.

- Glen, c'est fini. - Quoi ?

On doit passer la main.

C'est mon affaire, Laura.

Désolé, plus maintenant. C'est une affaire internationale.

J'emmerde Interpol, ok ?

Il a massacré ma femme. Je vais pas le laisser s'en sortir.

Je suis navrée. Je comprends votre frustration,

- mais c'est fini pour nous. - Non, je vais le retrouver.

Je vais le retrouver et vous ne m'arrĂȘterez pas.

- Et je vous conseille pas d'essayer. - Inspecteur-chef Boyd, ne...

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