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"M�fiez-vous des destructeurs." C'est ce que disait le message.
C'est les cordonn�es de l'endroit o� les Goa'ulds vont attaquer.
- C'�tait un avertissement. - C'est ce que dit votre vision.
Non, ce n'�tait ni une vision, ni un r�ve, ni une hallucination.
C'�tait la r�alit�.
Je sais que c'est difficile � croire, mais je vous jure...
que lorsque vous croyiez que j'avais disparu sur le P3R-233...
je faisais l'exp�rience d'une autre r�alit�.
Alors vous �tiez l�-bas et vous �tes content d'�tre rentr�.
A vrai dire, vous y �tiez aussi.
Daniel, ce n'est pas qu'on ne vous croie pas.
- Vous me croyez ? - Non, c'est juste...
qu'on ne vous croit pas.
Jack, c'est tr�s important.
Quand vous �tiez l�-bas, il y avait des diff�rences ?
Oui.
Teal'c menait une attaque contre la Terre, je n'en faisais pas partie.
Jack et vous, vous deviez vous marier.
- Pardon ? - Quoi ?
M�me si vous avez exp�riment� une autre r�alit�...
�a ne veut pas dire que nous aurons le m�me destin, n'est-ce pas ?
C'est exact, mais l'�v�nement d�terminant, la mort de R�...
a pris place dans les deux mondes.
Une attaque punitive.
La m�me chose va se produire ici � moins qu'on y mette un terme.
Une minute. Je voudrais comprendre une chose.
Fianc�s ?
Th�oriquement, c'est possible.
C'est contre le r�glement.
C'est une question de physique, monsieur.
Le concept d'une autre r�alit�-- D'un autre univers--
A �t� pr�dit par Einstein.
Je pensais que je vous trouverais tous ici.
- Comment va notre jeune homme ? - Il va bien, mon g�n�ral.
Commandant Samuels.
C'est le lieutenant colonel Samuels � pr�sent, capitaine.
Je vous demande pardon. F�licitations.
- Merci. - Pour moi, vous resterez Sparky.
Je croyais que vous aviez transf�r� au Pentagone.
Je l'�tais. Pour l'analyse de la mission Stargate.
Aujourd'hui, je suis venu pour l'audience.
L'audience ?
Le S�nateur Kinsey ? Le programme Stargate ?
Je croyais que vous alliez t�moigner.
En effet. La division SG-1 est rentr�e de mission hier soir.
Je n'ai pas eu l'occasion de les informer.
Je ne devrais peut-�tre pas en dire beaucoup plus.
Arr�tez, Samuels. Que se passe-t-il ?
Le S�nateur Kinsey s'int�resse beaucoup au programme.
Pour le moment, il n'a pas aim� ce qu'il a vu.
D�sol� d'entendre �a.
Vous avez raison de l'�tre, mon colonel.
�a pourrait entra�ner la fin de Stargate.
L'audience est � 14 h.
Je me r�jouis de vous y retrouver.
Oui, monsieur, je comprends.
Nous livrerons le combat ad�quat.
Mon g�n�ral, la politique n'est pas mon point fort, mais...
le pr�sident n'est-il pas au-dessus du s�nateur ?
Le S�nateur Kinsey est le pr�sident du comit� des appropriations.
On lui demande de d�couvrir...
ce qu'est v�ritablement la clause que le Pentagone appelle l'aire 52.
C'est Stargate.
Un projet non autoris�...
dont l'op�ration co�te 7,4 milliards par an.
Le pr�sident et les chefs adjoints ont pens� que s'ils accordaient...
au s�nateur les habilitations de s�curit� n�cessaires--
En l'informant sur l'existence du SGC...
il reconna�trait sa valeur de s�curit� nationale.
Je suppose qu'il ne l'a pas fait.
Son id�e a provoqu� l'effet inverse.
Apr�s avoir vu vos rapports et �t� inform� par Samuels...
le s�nateur a d�cid� que le SGC ne recevrait plus rien de la tr�sorerie.
�a met d�finitivement un terme au projet.
D�finitivement.
�a co�te 1 milliard de dollars pour allumer la lumi�re, ici.
Si on faisait une vente de g�teaux ?
Une braderie ?
Je n'ai pas envie de rire, colonel.
Une laverie de voiture ?
Je suis d�sol�.
Je ne comprends pas. Comment peut-on avoir tant de pouvoir ?
C'est la Constitution des Etats-Unis.
L'utilit� de la mission pourrait �tre discut�e ouvertement au s�nat...
mais le public conna�trait alors l'existence de la porte.
Le pr�sident ne pense pas que ce soit le moment opportun.
Je suis d'accord avec lui.
Il est en retard.
Vous semblez appr�hender cette audience plus qu'une bataille.
Je pr�f�re les batailles.
Mais quand on lui dira que l'avenir de la Terre est en jeu--
Gardons l'histoire de l'autre r�alit� en r�serve...
comme une carte secr�te, voulez-vous ?
Pourquoi ?
Vous verrez.
Mesdames et messieurs, je m'excuse.
Un certain membre du congr�s dont je tairai le nom...
ne sait pas ce que c'est qu'un refus.
Alors, voici l'inf�me SG-1 .
Inf�me. Oui, monsieur.
Colonel Jack O'Neill.
Colonel, j'ai beaucoup entendu parler de vous.
Ne croyez pas ce qu'on vous a dit. Je suis un type bien.
Et ceci doit �tre le gouffre qui aspire tout cet argent.
Je sais que vous avez un emploi du temps tr�s charg�, s�nateur.
Oui, bien s�r G�n�ral Hammond.
Je vous en prie, asseyez-vous.
Voyons un peu. Colonel O'Neill.
Capitaine Carter.
Professeur Jackson.
Teal'c.
Avec une apostrophe, si je comprends bien.
Bien que la maladie m'ait emp�ch� d'avoir la chance...
de servir dans l'arm�e, j'ai un grand respect pour ceux qui le font.
Surtout ceux qui mettent leur vie au service de leur pays.
Comme je l'ai fait, � ma fa�on.
Il n'y a pas de vocation plus honorable.
Merci, s�nateur. Je suis tout � fait d'accord.
Maintenant, je veux qu'une chose soit claire.
Par nature, je suis soup�onneux quand il s'agit de dossiers secrets--
Que ce soit dans le gouvernement ou dans l'arm�e.
Je crois que ce qui grandit dans l'ombre, et non au grand jour...
n'a pas sa place dans la vigne.
J'ai lu plusieurs rapports sur votre excursion.
Le Colonel Samuels m'a inform� sur le dossier Stargate.
Et j'ai essay� de garder l'esprit ouvert.
Je dois admettre que je trouve l'id�e de cette installation--
De cette unit� command�e-- Offensive.
C'est bien trop dangereux d'�tre si secret.
Il y a beaucoup de cas de ce genre ou l'on a �vit� de tr�s peu...
une trag�die � l'�chelle internationale...
et les cas o� l'on en a retir� quelque chose de valable sont rares.
N�anmoins...
comme j'ai d�j� eu tort dans le pass�...
le Pr�sident des Etats-Unis...
m'a demand� de venir vous entendre.
C'est pourquoi je suis l�.
Puisque vous avez l'esprit ouvert...
Colonel.
Par tous les saints, Samuels, que lui avez-vous dit ?
La v�rit�.
le Colonel Samuels n'a pas du tout pris parti.
C'est impossible.
Il est contre ce programme depuis le premier jour.
J'ai toujours admir� le programme Stargate pour ce qu'il �tait--
Une merveille de la technologie.
C'est tellement plus que cela, S�nateur.
Le Stargate repr�sente un pas g�ant dans notre compr�hension de l'univers.
On a appris plus, en astrophysique, durant ces derniers mois...
qu'au cours de ces 50 derni�res ann�es.
Il nous fait aussi p�n�trer dans des cultures humaines...
qui sont vieilles de milliers d'ann�es.
Professeur Jackson, en tant que sp�cialiste de la mythologie...
vous devez conna�tre l'histoire de Pandore.
De la mythologie grecque, bien s�r.
La premi�re femme cr��e par Zeus, qui, selon la l�gende...
lui aurait donn� une bo�te en lui demandant de ne jamais l'ouvrir.
Mais par curiosit�, elle l'a fait...
malgr� l'avertissement de son dieu, qui �tait aussi son p�re.
Et tous les fl�aux et le mal du monde en sont sortis.
Et comme il s'agit d'un mythe...
elle l'a ferm�e � temps pour y conserver l'espoir.
Ne devriez-vous pas fermer la porte pour la m�me raison--
Pour y conserver l'espoir ?
S�nateur, permettez-moi d'intervenir.
Je ne suis pas aussi dou� que vous tous pour les m�taphores.
Je suis un militaire.
Je pr�f�re les faits.
Et le fait est que la porte...
c'est � dire, la bo�te, est d�j� ouverte.
Ce qui est fait est fait.
Nous nous sommes faits un ennemi en tuant R�.
Les Goa'ulds repr�sentent � pr�sent une menace--
- Une menace ? - Oui, une menace.
Un concept mena�ant !
Le mot "Menace", Colonel O'Neill...
a �t� utilis� bien trop souvent par les militaires de ce pays...
pour justifier des d�penses que l'on ne peut plus se permettre.
Savez-vous combien co�te ce programme ?
Sept--
Sept milliards quatre cent sept millions de dollars.
Plus ou moins.
Par an.
Si je peux me permettre, s�nateur...
la comptabilit� est au troisi�me �tage.
On pourrait plut�t parler du maintien de la 1 �re ligne de d�fense...
contre ce que je crois �tre...
le plus grand ennemi auquel l'humanit� ait jamais fait face.
- C'est une hyperbole. - Constatez-le vous-m�me !
G�n�ral, je sugg�re qu'on compose le P4A 771 ...
pour voir combien de temps le s�nateur tiendra dans ce monde-l�.
J'ai pass� ma vie � �couter les tragiques proph�ties des militaires.
Construisons notre machine de plusieurs milliards...
et nous sauverons l'Am�rique des barbares qui sont � sa porte.
Laissez-moi vous rappeler que la guerre froide est finie.
Et laissez-moi vous dire une chose.
Cette fois-ci, il y a des barbares, et ils s'appellent les Goa'ulds.
Et ils sont vraiment � notre porte ! Celle-ci !
Alors, je sugg�re qu'on la ferme.
S�nateur, nous pensons que les Goa'ulds vont attaquer...
en force dans leurs vaisseaux.
Alors, ils regretteront de s'en �tre pris � l'arm�e am�ricaine.
- Oh, mon Dieu. - Vous avez raison.
On n'aura qu'� transmettre un virus informatique dans leur 1 er vaisseau.
S'ils viennent par vaisseaux, on ne sera pas � la hauteur.
Vu leur technologie, ils peuvent nous an�antir en restant en orbite.
Je n'en suis pas convaincu.
Ils disent la v�rit�.
Je n'en suis pas convaincu non plus.
Mon g�n�ral, qu'est-ce qu'on fait l� ? Il a pris sa d�cision.
Asseyez-vous, colonel.
Quand j'aurai pris ma d�cision, je vous le ferai savoir !
Je vous le demande une fois de plus.
Asseyez-vous.
S'il vous pla�t.
Colonel.
J'ai donn� au pr�sident ma parole que je serais juste avec vous...
et j'ai l'intention de l'�tre.
Il vous a cit�s en exemple, vous et votre �quipe...
pour vanter le bon travail du SGC.
Maintenant...
vous soutenez toujours les dossiers d'SG-1 ?
Oui, absolument.
Alors reprenons-les point par point, d'accord ?
"Complexe des montagnes de Cheyenne"
"Information confidentielle" Merci.
Le 10 f�vrier de cette ann�e...
une �quipe command�e par le commandant Charles Kawalsky...
a travers� la porte dans une mission de reconnaissance--
Excusez-moi, s�nateur.
Samuels, je peux en avoir une copie ?
Vous avez �crit ce rapport.
Je voulais juste une copie de r�f�rence.
Je r�p�te--
Le 10 f�vrier de cette ann�e...
une �quipe command�e par le commandant Charles Kawalsky...
a travers� la porte dans une mission de reconnaissance...
pour venir � l'aide de la femme du professeur Jackson et de son fr�re...
et pour �valuer la menace repr�sent�e par les "Goaulds".
Excusez-moi, s�nateur.
Il devrait y avoir une apostrophe apr�s le 'A' et avant le 'U'.
- Cela se prononce... - Goa'uld.
Ayant �t� captur� et emprisonn� peu de temps apr�s votre arriv�e...
je suppose que vous consid�rez ce monde comme un fort ennemi.
Absolument.
Ceci est le rapport personnel du Colonel Jack O'Neill...
qui date du 23 f�vrier.
"Skaara fut choisi. J'essayai de les emp�cher de l'emmener...
mais je fus frapp� par une arme extra-terrestre.
A ce moment-l�, Apophis ordonna--"
Tuez les autres.
Je peux sauver ces gens !
Aidez-moi !
Aidez-moi.
J'ai entendu �a beaucoup de fois.
Mais tu es le seul que j'en croie capable.
Poussez-vous du milieu !
Venez, vite !
Allez !
D�p�chez-vous ! Allez !
C'est �a, allez !
Bien que votre �quipe ait �t� non arm�e, � la merci de l'ennemi...
dans la paume de leurs mains, pour ainsi dire...
l'un des leurs est parvenu � vous d�livrer.
Cela n'a pas �t� aussi simple, s�nateur.
Lisez, s'il vous pla�t.
"On s'est heurt�s � une grande r�sistance...
quand on est rentr�s vers la porte, et un vaisseau ennemi nous a attaqu�s."
Allez vous abriter !
Colonel, on est � leur merci, ici !
Le commandant Kawalsky a mentionn�...
ce que vous appelez dans votre rapport "le planeur de la mort".
Ils ont �t� pris par surprise.
Ce ne sera pas aussi facile la prochaine fois.
Pourquoi pas ?
Ils n'avaient jamais combattu des humains arm�s d'une telle technologie.
Maintenant, ils savent ce qu'on poss�de.
Vous ne comprenez pas que leurs armes sont tr�s puissantes.
Vous avez r�ussi � avoir tr�s peu de victimes.
C'est loin d'�tre la plus grande menace que l'humanit� ait affront�e.
Que se passe-t-il ?
C'est le SG-2 qui revient comme pr�vu, s�nateur.
Il n'y a pas � s'inqui�ter.
Je ne suis pas d'accord, mon g�n�ral.
Je crois que c'est tr�s inqui�tant.
M. Kinsey semble penser que les Goa'ulds...
ne repr�sentent pas une menace militaire.
Vous semblez les avoir battus � plate couture.
Avez-vous lu tous les rapports, monsieur ?
Ils nous ont d�j� tu�s.
Colonel !
Si la technologie des Goa'ulds g�n�re un bouclier d'�nergie...
pour chaque individu, elle en fera de m�me pour des arm�es enti�res.
Et des vaisseaux.
Avez-vous d�j� vu l'un de ces "vaisseaux" ?
Oui, monsieur.
C'est le vaisseau d'un Goa'uld nomm� Nerti. Un ennemi d'Apophis.
Qu'est-ce que c'est ?
On doit partir.
On doit retourner � la porte.
Je suis d'accord !
Un jour, Nerti a envoy� un �missaire de la paix...
pour n�gocier un trait� sur une porte dont Apophis avait pris le contr�le.
La n�gociation �tait un stratag�me !
La porte a �t� d�truite.
Prenez votre temps. Rien ne presse.
Vous vous �tes �chapp�, mon colonel.
Et � pied, de surcro�t.
L'un de ces vaisseaux des Goa'ulds est responsable...
de la destruction de SG-7 et de toute sa population.
Et �a fait plus de 1000 personnes.
Monsieur...
nous avons vu les Goa'ulds an�antir des civilisations.
Bonjour.
Qu'est-ce que vous �tes ?
L'�nergie, l'unit�. C'est ainsi que vous me d�cririez.
Vous m'avez demand� de l'aide.
Si je reste ici...
mon �nergie va se d�sint�grer.
Je dois repartir.
Pourquoi n'avez-vous pas parl� plus t�t ?
Par peur.
Peur de quoi ?
Il y a longtemps, les Goa'ulds sont venus sur notre plan�te.
On n'avait pas encore peur, et on a essay� de les accueillir.
L'un d'entre eux nous a touch�s comme vous...
et a �t� d�truit par notre �nergie.
Les Goa'ulds ont travers� la porte dans une tentative d'exploration.
C'est pour �a qu'il a eu peur. On leur ressemble.
L'un des Goa'ulds a �t� tu� ?
Ils ont rassembl�s l'unit� dans un endroit et l'ont an�antie.
On a confirm� que �a avait �t� fait par les armes des Goa'ulds.
Cette fosse n'�tait pas un lieu c�r�monial. C'�tait plut�t...
une gigantesque tombe.
Pour moi, c'est une menace.
Il faut admettre que ces Goa'ulds sont une race dangereuse.
Plus dangereuse que vous ne pouvez l'imaginer.
S'ils sont si forts, pourquoi avez-vous pris un autre parti ?
Parce que ce qui est juste ne se mesure pas par la force.
Votre monde met en valeur la libert�.
Je souhaite la m�me libert� � mon peuple.
Je ne veux pas sembler inhumain, mais c'est votre probl�me.
Pas le n�tre.
Ce sera bient�t le v�tre, S�nateur Kinsey.
Car les Goa'ulds sont aussi puissants que mal�fiques.
Les Goa'ulds ont asservi une pl�iade d'autres mondes--
Je me fiche des autres mondes.
Je dois mettre au 1er plan les citoyens de ce pays.
Alors, il serait sage de tenir compte de notre avertissement.
Car quand les Goa'ulds vont attaquer, et ils le feront...
les citoyens de votre pays, qui est le pays le plus puissant du monde...
seront les premiers � mourir.
Quand vous �tes rentr�s de la mission Chulak...
le major Kawalsky a �t� infest� par un parasite goa'uld, n'est-ce pas ?
C'est exact.
Il a presque d�truit ces locaux.
Vous ne pouvez pas passer.
- Quoi ? - Il a mis les coordonn�es sur Chulak.
"Autodestruction en progr�s" Il a r�gl� la s�quence d'autodestruction.
- Comment avait-il le code ? - Je ne sais pas.
Il me faut 2 officiers pour annuler �a, et vous �tes l'un d'eux.
"D�truit - Avort�" C'est bon. Ouvrez le volet !
Tiens-le !
Fermez la porte...
imm�diatement !
- On l'a arr�t�. - Oui, c'est juste.
Cette fois-l�, vous y �tes parvenu, en perdant un bon officier.
Mais pensez � tous les fl�aux qui pourraient traverser la porte.
C'est une raison de plus pour la fermer pour toujours.
Colonel Samuels ?
Je vais citer des extraits des rapports du G�n�ral Hammond...
qui datent du mois de mars de cette ann�e, concernant...
une maladie dangereuse que SG-1 a ramen�e d'une autre plan�te.
J'ai bien peur que la situation soit tr�s s�rieuse.
Une maladie contagieuse semble avoir �t� ramen�e en franchissant la porte.
Oui, monsieur, c'est exact.
J'ai scell� la montagne, mais vous devriez ordonner � une division arm�e...
d'�tablir une deuxi�me ligne de d�fense.
Tous ceux qui essaieront de quitter la montagne...
seront tu�s � bout portant...
et leurs corps seront br�l�s.
D�sol�, Colonel O'Neill, mais votre salle priv�e ne l'est plus.
On n'a plus de place pour mettre les victimes. On a utilis�...
les taules, les locaux temporaires, les salles de stockage.
Bonne chance, professeur.
Vous avez dit quelque chose ?
- Encore-- - Quoi ?
Encore quoi ?
Une autre injection ?
Vous voulez plus de calmants ?
Vous avez d�j� d�pass� la dose maximum.
Vous en avez eu 2 fois de plus que les autres, � cause de votre violence.
- Encore ! - Non.
C'est trop dangereux.
Encore !
Pourquoi insistez-vous tant ?
Il devait souffrir atrocement.
Docteur !
Colonel O'Neill ?
C'est...
moi.
Quelque part, vous �tes donc encore l�.
Un r�ve. Un r�ve.
J'ai bien peur que non, colonel. C'est la r�alit�.
Une certaine quantit� de calmants doit faire revenir l'esprit initial.
Je ne vais pas pouvoir vous maintenir � ce niveau tr�s longtemps.
Cela pourrait causer des d�g�ts c�r�braux irr�m�diables.
Qu'est-ce--
- Qu'est-ce que c'est ? - C'est un virus parasitaire.
Il semble toucher tous les organes du corps.
Les testost�rones affluent, ce qui explique le comportement agressif.
C'est un histaminolytique, c'est � dire qu'il an�antit l'histamine.
Servez-vous de moi pour vos exp�riences.
Qu'on se serve de vous ?
Non, monsieur, je ne peux pas faire �a.
On a sauv� une race enti�re. J'appelle �a un succ�s, monsieur.
Mais si vous n'aviez pas trouv� une cure aussi vite...
si toute la population avait �t� atteinte...
si les effets provoqu�s �taient irr�versibles--
Colonel O'Neill...
vous avez failli mourir une autre fois quand vous avez �t� infect� par--
Des nanocytes, monsieur.
Carter est revenu !
Bienvenue, capitaine.
Alors, qu'avez-vous trouv� ?
Allons, on ne fait pas attendre ses a�n�s. C'est grossier.
Ce n'est pas un virus.
Qu'est-ce que c'est ?
On n'a encore rien, le docteur Frasier et moi.
Cela va prendre du temps.
Ces gens-l� n'ont pas de temps � perdre, capitaine.
Moi non plus.
Colonel, il y a autre chose.
Votre prise de sang a montr� plus d'organismes que chez les Argosiens.
Beaucoup plus ?
Peut-�tre cent fois plus.
Et ils se multiplient.
Allez droit au but, capitaine.
A l'allure � laquelle vous �tes en train de changer...
dans deux semaines, vous aurez la condition d'un homme de cent ans.
On a pr�sent� aux nanocytes des tissus vivants...
mais ils n'y touchent pas.
La seule chose qu'ils semblent faire, c'est se reproduire.
Comment provoquent-ils le vieillissement d'Argos ?
Il y a peut-�tre quelque chose qui leur fait remplir une autre fonction.
Quelque chose dans l'air ou dans la nourriture.
- C'est un probl�me ? - Je ne sais pas !
�a a rong� le caoutchouc !
Oh, mon Dieu !
Quoi ?
- Qu'y a-t-il ? - Ils essaient de se propager.
On travaille avec des simulations informatiques et pratiques.
Je serai r�aliste en disant que cela peut prendre des ann�es.
Le g�n�ral dit que le voyage � Argos par le biais de la porte...
sera interdit pendant plusieurs mill�naires.
On pourra envoyer des objets, alors, s'il vous faut quelque chose...
appelez-nous.
Dites quelque chose.
Colonel, vous m'avez beaucoup appris.
Merci.
C'est terrible, les adieux.
Vous avez failli perdre le contr�le des parasites, capitaine Carter.
Oui. Ils ont failli subir une mutation dans le laboratoire.
Apr�s �a, le g�n�ral a ordonn� qu'on d�truise les nanocytes.
- Et la prochaine fois ? - Il n'y aura pas de prochaine fois.
Les nanocytes, le transmetteur, tout ce qui...
alt�rait la population de ce monde a �t� d�truit.
SG-2 est entr� en contact avec la plan�te Kynthia, il y a quelque temps.
Ils ont des vies longues et productives, gr�ce � nous.
Je suis tr�s fier de ce qu'on a fait.
Je songe m�me � prendre ma retraite l�-bas.
Cela ne vous effraie pas ? C'est un jeu pour vous.
Non, monsieur.
Le Stargate est une installation tr�s puissante, qui force le respect.
On sait combien il est dangereux de faire ce qu'on fait.
On sait aussi combien c'est important.
Colonel O'Neill, vous �tes comme un enfant imprudent...
et vous jouez avec le feu.
Si vous arr�tez ce programme maintenant qu'on en a tant besoin--
Pour quoi ?
Pour mettre sur pied la technologie n�cessaire--
Pas � ce prix-l� ni � ce niveau de comp�tence.
Mes hommes sont les meilleurs qui soient, s�nateur.
Je suis d�sol�, g�n�ral, mais ce qui est meilleur pour vous...
est insuffisant.
Je n'approuve pas ce projet et je ne le soutiendrai pas.
Et je n'ai rien entendu qui me fera changer d'avis.
J'ai l'intention de fermer imm�diatement le Stargate.
- S�nateur, �coutez-moi. - Il a pris sa d�cision.
Vous voulez une raison, je vais vous en donner une.
Et si je vous disais qu'ils vont arriver dans des vaisseaux ?
Et si je vous disais qu'un vaisseau plus grand que les pyramides...
va atterrir sur cette montagne dans quelques semaines ?
Je me demanderais pourquoi vous avez attendu si longtemps pour le dire.
Je pensais que personne ne me croirait.
Si je n'avais pas v�cu �a moi-m�me, je ne le croirais pas non plus.
Si vous mettez fin � ce projet, on ne pourra pas les arr�ter.
O� avez-vous eu toutes ces informations ?
Au cours de notre derni�re mission.
On a trouv� une civilisation qui a une technologie similaire � la n�tre.
Ils ont �t� an�antis. Ils ont laiss� un avertissement.
"M�fiez-vous des destructeurs."
Une s�rie de chiffres accompagnaient cet avertissement.
Des coordonn�es indiquant quand les Goa'ulds allaient attaquer.
Vous avez tous vu cet avertissement ?
Non, monsieur, pas eux. Juste moi.
Monsieur...
on pense que Daniel a d� faire l'exp�rience...
d'un transfert interdimensionnel dans une autre r�alit�.
Je vous demande pardon ?
D�s que j'ai mis la main sur un artefact extra-terrestre sur le 233...
quand j'ai �t� s�par� de l'�quipe, j'ai �t� transport�...
dans une autre r�alit� o� la Terre subissait l'agression des Goa'ulds.
J'y ai trouv� ceci.
Par tous les saints, j'en ai assez entendu.
S�nateur, les Goa'ulds bombardaient nos villes depuis l'espace.
On �tait sans d�fense contre leurs armes.
Professeur Jackson, je n'aime pas beaucoup les gens insens�s.
Moi non plus, s�nateur, mais quand on a tu� R�, il y a 2 ans...
on a provoqu� une cha�ne d'�v�nements qui nous a conduits...
� une attaque contre la Terre men�e par les Goa'ulds !
Si c'est vrai, pourquoi ont-ils attendu ?
Apophis a besoin de temps pour rassembler les forces n�cessaires.
C'est exact.
Il leur faut du temps pour mettre sur pied une arm�e.
Tout ce que je connais, c'est le lieu d'o� ils m�neront l'attaque.
Si vous ne me croyez pas, composez les coordonn�es...
et allons v�rifier tout �a par nous-m�mes.
Combien de vaisseaux, professeur Jackson ?
A-t-on d�tect� leur approche ?
Je ne suis pas s�r des d�tails.
Il y avait des diff�rences entre cette r�alit� et la n�tre.
- Bien s�r. - Je ne suis pas fou.
Moi non plus, professeur Jackson.
Et j'ai l'habitude des pr�dictions tragiques, quoique ce soit...
la plus d�sesp�r�e que j'aie jamais entendue.
S�nateur, ils vont venir.
Alors, laissez-les venir.
D'o� tenez-vous cette obstination bureaucratique ?
C'est un vrai suicide !
Colonel O'Neill, vous sous-estimez notre grande nation.
Et vous, vous sous-estimez l'ennemi. On a provoqu� Apophis.
Il voudra que les habitants de ce monde l'adorent comme un dieu.
Il n'y a qu'un seul Dieu, monsieur !
Et je ne crois pas une seconde...
qu'il permettrait que se produise ce que vous essayez de me dire.
Apr�s tout, on est une nation gouvern�e par Dieu.
Et vous croyez...
que Dieu va nous sauver ?
Les Goa'ulds croient qu'ils sont des dieux.
Et vos croyances ne les en dissuaderont pas.
Si les Goa'ulds viennent, on pourra leur dire...
qu'on a enterr� notre porte et qu'on ne la franchira plus.
S'ils nous d�fient, on dominera la situation.
Vous �tes fou.
Et s'ils ne viennent pas, ce qui est plus vraisemblable...
la bo�te de Pandore aura �t� ferm�e...
une fois pour toutes.
Maintenant, si vous voulez bien m'excuser...
j'ai du travail.
Je suis d�sol� que les choses se terminent ainsi.
Sortez d'ici !
G�n�ral Hammond...
je vous demande l'autorisation de retourner � la porte...
avant qu'elle soit d�finitivement scell�e.
Si ce monde ne veut pas continuer son combat contre les Goa'ulds...
je n'ai rien � faire ici.
Je vais partir avec lui.
Je ne peux pas le permettre, colonel, vous le savez.
Le pr�sident a pr�cis� que si on ne pouvait pas convaincre le s�nateur...
les op�rations seraient imm�diatement arr�t�es.
Monsieur, il y a encore 2 �quipes en fonction.
On gardera la lumi�re allum�e jusqu'� leur retour...
mais c'est tout ce que j'ai l'autorisation de faire.
Alors...
c'est d�finitif ?
C'est d�finitif, colonel.
- C'est impossible. - Sans vouloir vous offenser--
Sans vouloir vous offenser, ce s�nateur est un enfoi--
C'est un repr�sentant officiel du gouvernement qu'on a jur� de servir.
Et que l'on soit d'accord ou pas, il a pris sa d�cision.
Notre commandant en chef nous a donn� des ordres.
Je vous demande de les suivre.
Vous pouvez disposer.
"A suivre"
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