All language subtitles for Stargate SG 1 - 1x19 - Tin Man.DVD.fr

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Original subtitles

Mesdames et messieurs, ici votre colonel.

Bienvenue � P3X-neuf-8-neuf...

o� il fait une douce...

temp�rature ambiante.

D�ployez-vous.

Whoo.

Eh bien, les lumi�res sont allum�es, mais il n'y a personne � la maison.

La technologie semble avanc�e, compar� � la plupart des plan�tes humaines.

Peut-�tre m�me plus avanc�e que sur la Terre.

Beaucoup plus.

�a donne l'impression d'�tre plus vieux.

Je connais cette impression.

Cet endroit a connu de meilleurs jours.

Au moins, �a n'a pas l'air d'�tre d'origine Goa'uld.

Teal'c, vous avez d�j� vu quelque chose comme �a ?

Jamais.

Un ordinateur.

�a semble inqui�tant. Reculons.

Que diable ?

Colonel ?

- Carter. - Whoo.

D'o� sortent ces combinaisons ?

Je ne sais pas.

Bienvenue sur P3X-989.

Mon �metteur a disparu.

Daniel ?

Teal'c.

�a va, les gars ?

Je vais bien.

Oui, �a va.

Plut�t bien en fait, quand on consid�re le fait qu'on vient juste de--

Daniel ?

Je pense que ce sont des salutations.

Oui, en effet.

Oh, eh bien alors.

Nous sommes des explorateurs d'une plan�te appel�e la Terre.

Je suis Daniel. Salut.

C'est votre coutume, oui ? Salut !

Vous �tes le leader ?

Non, c'est--

Moi.

Colonel Jack O'Neill. "Kumbaya".

Peu importe. Pourquoi nous avoir attaqu�s ?

Attaqu�s ?

Oh, attaqu�s. Oui, bien s�r. C'est ce qui semble, de votre point de vue.

Oui, en effet.

Pourquoi ?

Impossible de faire autrement. Vous souffrez, des contrecoups ?

Occasionnellement, il faut faire repartir le coeur.

Non, je pense qu'on se sent bien.

Vous �tes tous des sp�cimens tellement merveilleux.

Vous en particulier. Une femelle.

Colonel.

Doucement, Capitaine.

Ecoutez, on avait certaines choses en arrivant ici...

des armes.

Oh, �a. Oui.

Tr�s dangereux.

Tr�s. On peut les ravoir ?

Et nos uniformes ?

D�sol�, mais ils n'existent plus.

- C'est mieux, oui ? - Non.

Je suis Harlan.

Je suis le dernier survivant d'Altair.

Je vous demande pardon ?

Le dernier survi--

- Vous �tes seul sur cette plan�te ? - Oui.

Et vos armes sont-- par ici.

Nous sommes dans la Section 3.

Il y a eu des probl�mes ici, derni�rement.

- Quel genre de probl�mes ? - Des pannes m�caniques.

Tr�s difficile d'entretenir ce complexe tout seul.

Ecoutez, Harlan. Il existe un monde ext�rieur, ici ?

L'ext�rieur, c'est l�-haut. Nous sommes en dessous.

- Sous la surface ? - Oh, oui.

En surface, on ne peut survivre. Les radiations.

Tr�s, tr�s mauvaises.

Par ici pour la Section 4.

Qu'est-il arriv� � votre civilisation ?

Vous avez certainement commenc� en surface, pour descendre ensuite.

Oh oui, il y a longtemps.

Nous sommes curieux de conna�ire les autres mondes.

On aimerait apprendre ce qui s'est pass� en surface.

- Chaque chose en son temps. - On a tout le temps du monde.

Oui, en effet. Vous comprenez ?

Qu'est-ce que ce, "Comtraya" ? C'est comme "Salut" ?

Harlan, depuis combien de temps vous �tes seul ?

Alors, voyons.

Wallace a �t� le dernier � partir.

Il me manque.

Mais vous me rappelez tous un peu Wallace.

A part vous, bien s�r. Vous �tes femelle.

Et vous �tes-- ce que vous �tes.

Hubald, c'�tait le cr�ateur de tout �a...

mais il est mort tr�s t�t-- trop t�t.

Il a emport� beaucoup de secrets-- il y a si longtemps.

Combien de temps, exactement ?

Exactement ?

Quatre-vingt-dix-neuf millions, deux cent sept mille de vos heures.

�a fait 11000 ans.

Comment vous le savez ?

C'est correct.

Oui.

- Attendez. Comment vous le savez ? - Voyez ?

Tout est mieux, m�me vos esprits. Vous �tes tous beaucoup mieux.

- Mieux que quoi ? - Vous ne le sentez pas ?

Vous n'�tes pas plus forts, plus intelligents ?

Jack, je crois qu'il a raison. Je me sens tr�s bien.

Bien s�r...

car je vous ai fait un grand cadeau : je vous ai tous am�lior�s.

- Am�lior�s comment ? - Je ne vous ai pas fait de mal.

Je n'ai fait que vous am�liorer.

Tr�s bien. Ecoutez bien.

Je vais vous demander encore une fois, tr�s simplement.

Am�lior�s comment ?

On est partis. On file d'ici.

Carter, ramenez-nous chez nous.

Attendez ! Vous--

Vous ne pouvez pas partir. Je ne peux pas partir non plus. Ce n'est pas s�r.

Qu'est-ce qui n'est pas s�r ? Dites-nous.

Chaque chose en son temps. Il y a tant de choses que vous devez d'abord savoir.

Vous reviendrez. Vraiment.

Vous ne pouvez pas me laisser tout seul ici.

Oh, ciel.

Comment vous vous sentez ?

Je ne me suis jamais mieux senti de ma vie.

�a m'inqui�te un peu, en fait.

Eh bien, c'est ceci qui m'inqui�te un peu.

Ecoutez.

Je n'entends rien.

Quoi, c'est mieux ? Je suis mort ?

Pour comprendre Colonel, je vais devoir faire des analyses de sang.

Mon Dieu.

Qu'est-ce que c'est que �a ? Enlevez-moi �a.

J'ai besoin de leurs radiographies � tous, des statistiques.

- Qu'est-ce qu'il nous a fait ? - Je ne sais pas.

Que tout le monde reste calme.

Je n'ai plus le Goa'uld.

- Que diable faites-vous ? - Colonel !

- Mon Dieu. - Dieu.

Qu'est-ce que c'est ?

Alerte ! Gardes de s�curit� � l'infirmerie !

Whoo, s�curit� ? Dr Frasier, c'est nous.

N'approchez pas davantage.

Rompez, soldats. Ce n'est qu'un petit malentendu.

- C'est un ordre. - Annulez cet ordre.

- Ce n'est pas le Colonel O'Neill. - Mais enfin, c'est moi.

Vous appelez �a du sang humain ?

J'ai bonne raison de croire que ce sont des imposteurs.

Quoi qu'il puisse �tre, il n'a pas de pulsation cardiaque d�tectable.

Conduisez-les dans la salle de d�tention. Postez un garde devant.

G�n�ral Hammond.

Je ne sais pas ce que ce salaud sur 989 nous a fait, mais--

- Suivez les instructions de ces hommes. - Votre femme est morte du cancer.

Il ne vous sera fait aucun mal.

Vos petites-filles s'appellent Tessa et Kayla.

Toute r�sistance de votre part sera bris�e par une force mortelle.

Est-ce bien compris ?

Compris.

Parfaitement.

"Complexe de la Montagne Cheyenne"

On dirait nos gens.

Ils croient certainement �tre SG-1 .

C'est peut �tre une nouvelle tromperie des Goa'ulds.

Je ne sais que croire.

Il avait raison pour le nom de mes petits enfants.

Comment il saurait, si ce n'est pas Jack O'Neill ?

Monsieur, compte tenu de notre historique avec les Goa'ulds...

je pense que les garder ici serait extr�mement dangereux.

Je vais prendre �a en consid�ration, Docteur.

C'est incroyable. On dirait que c'est moi, j'ai l'impression que c'est moi.

C'est moi. Je ne sens rien de diff�rent.

En fait, je me sens mieux.

- C'est ce qu'a dit Harlan. - Pourquoi ne nous a-t-il pas dit ?

Il avait probablement peur qu'on lui fasse du mal.

Petit avorton perspicace.

Vous savez Colonel, on ne peut bl�mer le G�n�ral Hammond de nous enfermer.

- Je sais qui je suis. - Moi aussi.

Je me sens tout � fait comme Sam Carter...

mais il est �vident--

Harlan a d� transf�rer nos consciences dans ces corps.

Ces corps ?

Vous avez vu l'int�rieur de ce bras ?

Nous sommes des machines, Carter.

Teal'c, �a va ?

Pourquoi ?

Eh bien...

pour commencer, vous avez perdu...

votre nouveau-n� Goa'uld.

Je sens encore sa pr�sence.

Vraiment ?

Ce doit �tre comme sentir encore un membre apr�s l'avoir perdu.

Mais enfin, Daniel.

Ravi que vous soyez si fascin�, mais il est temps de voir la r�alit�, d'accord ?

Nous sommes retenus prisonniers par les n�tres.

- Ils ne peuvent pas nous garder ici. - Pourquoi ?

Que croyez-vous qu'il va arriver ?

Vous croyez que les Renseignements vont nous laisser continuer SG-1 ainsi ?

- Il nous reste nos droits. - De quels droits vous parlez ?

Colonel, quoi qu'il nous ait fait, nous sommes toujours--

Humains ? C'est ce que vous alliez dire ?

Harlan a dit qu'on reviendrait.

Maintenant, on sait pourquoi.

Colonel O'Neill...

ou qui que vous soyez...

j'ai d�cid� d'envoyer SG-5 sur P3X-989.

- Pour voir ce qu'ils trouvent. - C'est une erreur.

- Pourquoi ? - Harlan leur fera la m�me chose.

Harlan ?

L'indig�ne qu'on a rencontr� de l'autre c�t�, monsieur.

On pense qu'il a transf�r� nos consciences...

dans ces corps artificiels.

- Pourquoi quelqu'un ferait �a ? - Il pense nous avoir fait une faveur.

Il pense que c'est mieux.

Je n'y ai pas pens� alors, mais il doit aussi �tre artificiel.

�a expliquerait pourquoi il a 11000 ans.

- Quoi ? - G�n�ral, il faut qu'on aille--

Allez chercher le Dr Frasier.

Oui, monsieur.

G�n�ral, il faut qu'on y retourne.

On va envoyer une autre �quipe d'ici une heure.

N�gatif. Ne courrez plus de risques.

Ouvrez cette porte !

Ma force revient.

On avait perdu l'�nergie.

Quoi ?

Si ces corps sont des machines, il leur faut une source d'�nergie.

Elle est ici.

Votre place est ici, maintenant.

Vous ne pouvez �tre qu'ici.

Esp�ce de salaud !

Vous avez failli trop attendre. J'�tais inquiet. �a va mieux ?

Mieux ? Que diable nous avez-vous fait ?

- Vous �tes en col�re. - Oui !

Donnez-moi une bonne raison de ne pas vous briser en deux.

C'est le seul � pouvoir remettre nos consciences dans nos corps.

Non, je ne peux pas faire �a.

Vous verrez quand le moment sera venu.

J'ai transf�r� vos consciences dans les synth�tiques.

Retransf�rez-les ! Tout de suite !

Je ne peux pas. C'est permanent.

Je ne veux pas entendre �a !

Vous m'endommagez.

Je suis d�sol�, mais il n'y a pas moyen de faire ce que vous demandez.

Vos corps n'existent plus.

�a fait partie du processus. Voil� ce que vous �tes, maintenant.

Vous verrez. C'est mieux.

Par ici, au coin.

Encore quelques pas, et vous serez de nouveau chez vous !

Vous devriez vous reposer, maintenant.

Vos syst�mes internes ne sont pas encore compl�tement recharg�s...

et ils se sont beaucoup trop d�charg�s.

Attention. Fuite de refroidissement, secteur bobine, Section 2.

Attention imm�diate exig�e.

Section 2. Vous voyez pourquoi j'ai besoin de vous.

Un seul homme ne suffit pas, pour entretenir cet endroit.

Il y a tant � faire. Vous verrez.

Vous vous sentirez tous bient�t beaucoup mieux.

�a ne prendra pas tr�s longtemps.

Jack, il a dit qu'on devrait se reposer. On ne veut pas manquer encore d'�nergie.

Il a raison en ce qui concerne cet endroit.

La moiti� des choses ne marchent pas dans ce complexe, et le reste � peine.

Regardez. Il bricole depuis des si�cles.

Il est d�sesp�r�.

Je dis de laisser cet endroit s'�crouler.

Condamner Harlan serait nous condamner nous-m�mes.

Vous voulez dire ?

Ce qui est fait est fait.

Oh, je vous en prie !

Vous avez r�alis� qu'on n'est maintenant que des robots ?

- O� allez-vous ? - Je vais trouver Harlan.

Ne vous inqui�tez pas.

Juste pour parler, de robot � robot.

Quoi ?

Oh, ce n'est rien.

La notion de vivre 11000 ans m'a travers� l'esprit un moment...

et je ne pourrais pas--

C'est beaucoup � assimiler.

Apparemment, on a le temps de s'ajuster.

On a les m�mes sensations et perceptions qu'on avait sous notre forme humaine.

Eh bien quand on y pense, le corps humain n'est qu'une machine.

Ce n'est que l'instrument de notre conscience.

Il n'est qu'organique.

Je veux dire, il ex�cute un travail, il demande de l'�nergie.

- Ce n'est pas pareil. - Non, en effet.

Mais peut-�tre que d'une certaine fa�on, Harlan a raison.

Peut-�tre que c'est mieux.

Je veux dire, nous sommes encore nous-m�mes, nous sommes encore uniques.

Chaque pens�e, chaque sentiment.

Avez-vous eu faim ou soif depuis que c'est arriv� ?

�a va toujours ?

O� est-il pass� ?

Il veut probablement rester seul. Je ne l'en bl�me pas.

Par ici.

Je ne comprends pas votre obsession.

Ce n'est pas une obsession !

Je veux juste savoir ce que vous avez fait de nos corps.

Mais vous n'en avez plus l'usage.

Oh bien, vous explorez.

Oui, bien, bien. Il y a beaucoup � voir, beaucoup � apprendre dans la station.

Et vous vous sentez mieux, oui ?

- Colonel, avez-vous vu Teal'c ? - Je l'ai laiss� avec vous.

Peut-�tre qu'il vaut mieux le laisser seul.

Il est diff�rent, oui ?

Oui.

Ecoutez Harlan, je veux savoir pourquoi vous avez fait �a, tout �a.

Notre race risquait la destruction.

La biosph�re de cette plan�te ne pouvait plus nous faire vivre.

Ce projet a �t� entrepris pour permettre � certains d'entre nous de vivre...

m�me si notre plan�te ne pouvait pas.

Nos anciens corps n'aurait jamais surv�cu.

Il y en avait combien � l'origine ?

- Mille. - Que leur est-il arriv� ?

Il y a eu des probl�mes de transfert, et certains ont �t� perdus.

Secara, Bareeth, Tira. Tr�s, tr�s triste.

On n'a pas pu r�parer Hubald, le cr�ateur de tout �a.

Ses secrets ont �t� perdus...

mais beaucoup ont surv�cu quelque temps.

O� sont-ils ?

Certains sont partis par l'anneau qu'on a d�couvert, par lequel vous �tes venus.

Ils transportaient de plus petites sources d'�nergie portables.

J'esp�rais qu'ils reviennent. J'ai attendu.

C'est notre plan�te, apr�s tout.

Mais ils ne sont pas revenus.

Les autres n'ont pas accept� le don.

Ils ont mis fin � leur existence.

Comment ?

Ils sont all�s en surface, loin d'ici...

loin de la port�e de la source d'�nergie.

Wallace a �t� le dernier. Il a donn� sa vie pour la station.

Un accident.

Je suis seul depuis Wallace.

Mais vous �tes l�, maintenant...

et tout va mieux, maintenant.

Vous voulez bien me tenir �a ?

Tr�s utile !

On travaille bien ensemble. Voil�. Voyez ? On accomplit des choses.

Donc il faut rester pr�s de la source d'�nergie...

au cas o� elle tomberait encore en panne.

Sans la continuelle source d'�nergie de l'�metteur...

ces corps ne pourraient fonctionner que quelques heures.

Et c'est pourquoi je savais que vous reviendriez.

On veut rentrer chez nous.

Oh non, vous devez rester. Vous �tes des amis.

De nouveaux amis.

Des amis ?

Je ne vous aime pas. Les chances sont que je ne vous aimerai jamais.

Pour pouvoir jamais rentrer chez nous, on a besoin de lui.

Vous n'appr�ciez toujours pas le don ?

L'immortalit�.

Onze mille, allant vers l'�ternit�, je dis toujours.

Attention. Fuite du liquide de refroidissement, section primaire.

Tr�s mauvais. Tr�s mauvais.

- Qu'est-ce que c'est ? - La source d'�nergie, pour nous.

J'ai pass� trop de temps � vous cr�er, et je n'ai pas r�par� la station.

Vite. On n'a pas beaucoup de temps. Il faut r�parer, ou on va tous mourir.

Je pense que le thermo-condensateur fonctionne mal de nouveau.

Le tube 18 est bloqu�.

Il aspire la chaleur du centre de la plan�te. Il faut qu'il soit ventil�.

Les vents en surface forcent les pluies acides dans le syst�me de ventilation.

- Comment se fait-il qu'on continue ? - La puissance de r�serve.

Comme quand vous �tes retourn�s dans votre monde-- Il reste peu de temps !

C'est d�j� arriv� ?

Pas depuis que Wallace est mort.

C'est la raison pour laquelle je vous ai cr��s.

Il faut qu'on travaille ensemble.

S'il vous pla�t, aidez-moi !

Tr�s bien. Je vais aider.

O� est Teal'c ? On aurait bien besoin de lui.

�a n'a pas d'importance. Il est diff�rent.

Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

J'ai d� fermer la plupart des bouches d'a�ration.

Il faut en ouvrir d'autres et d�vier la ventilation...

l� et l�.

Je vais rester ici pour m'occuper de l'ordinateur.

Comment trouve-t-on ces bouches, et comment les ouvre-t-on ?

Les contr�les automatiques ne marchent pas, et les bouches sont rouill�es.

Il vous faudra ouvrir les puits de ventilation...

et le faire manuellement.

Cherchez dans vos esprits. Tout y est.

Je m'en suis assur�.

Vous avez toutes les r�ponses dont vous avez besoin. Allez-y !

Allez ! Allez !

Oh ciel, oh ciel, oh ciel.

Par ici.

Attention.

Pression � un niveau critique.

Pression � quatre unit�s Hubald.

Pression � sixunit�s Hubald.

Attention.

C'est ici.

- Vous avez vu �a ? - Daniel.

Harlan avait raison. C'est scell� par la rouille. Je le sens.

Voil�. Je l'ai.

Attention. Pression � huit unit�s Hubald.

Pression � dixunit�s Hubald.

Vitesse de ventilation trop �lev�e.

Pas encore, Harlan. Pas encore !

Teal'c, Dieu merci ! O� �tiez-vous ?

Qu'est-ce que vous faites ?

Douze unit�s Hubald.

Qu'est-ce que vous faites ?

D�faillance catastrophique du liquide de refroidissement...

imminente.

Allons, Teal'c. Allons.

Vous avez r�ussi � rel�cher suffisamment depression.

On a r�ussi.

Teal'c, non !

Colonel.

- Je vais bien. - D�sol�e, mais pas du tout.

Ce ne sont que des petits d�g�ts. Je peux r�parer.

Tout ira bien. Vous verrez. Et votre ami aussi.

Quoi, Teal'c ?

- Vous l'avez tu� ! - Il fonctionnait mal.

Comment tout peut-il bien aller pour lui, s'il est mort ?

Vous verrez.

Maintenant, la station est r�par�e. Retournez � vos quartiers et attendez.

Vous verrez.

Gardez un oeil sur lui.

Harlan, ouvrez !

Non, allez-vous-en !

Harlan, que diable faites-vous ?

- Tout ira bien. Je vous en prie. - Il a un autre synth�tique de Teal'c.

Retournez � vos quartiers, et je vous l'emm�nerai.

- Comment est-ce possible ? - Ah, oui.

Il y avait deux esprits avant-- la cr�ature qu'il portait-- deux �tres.

Les deux esprits ne pouvaient coexister, et votre ami ne fonctionnait pas bien.

Je ne savais pas qu'il �tait diff�rent. Je ne ferai pas d'erreur, cette fois.

R�pondez � ma question.

Comment pouvez-vous faire un nouveau synth�tique de Teal'c sans l'original ?

Capitaine Carter...

�cartez-vous.

Harlan, arr�tez cette machine.

Le processus est incomplet.

Arr�tez-la !

Maintenant, r�pondez � la question du capitaine.

Je vous en prie, si vous me d�truisez...

vous d�truirez le dernier survivant de tout un peuple, et vous aussi.

Je ne vais poser cette question qu'une fois :

Nos corps-- nos vrais corps--

existent-ils quelque part ?

Oui.

Alors je veux que vous nous y remettiez dedans tout de suite.

Je ne pourrais pas le faire m�me si je voulais.

Pourquoi ?

Vous avez transf�r� nos consciences dans ces corps, vous pouvez l'inverser.

Non, c'est impossible.

Pourquoi ?

Je vais vous montrer.

Que diable ?

Je ne voulais pas faire de mal.

Je les aurais retourn�s, une fois s�r que vous acceptiez votre transfert.

Sauf que ce n'est pas vraiment un transfert, n'est-ce pas ?

De l'un � l'autre ?

- Nous sommes des copies. - Oui.

Aussi bien que les originaux, m�me mieux.

Si vous n'aviez pas tant insist�, vous ne vous seriez jamais vus.

Une fois le transfert r�ussi, j'avais l'intention de renvoyer...

vos corps organiques dans votre monde--

leur monde.

Ils n'auraient jamais connu votre existence.

Et avec le temps, j'esp�rais que vous accepteriez la v�tre.

On ne pourra jamais...

y retourner.

Votre place est ici.

Mais vous �tes les bienvenus, ici.

Il va bien.

C'est formidable, Capitaine.

En quelque sorte.

Laissez-moi enlever �a.

- O� �tiez-vous ? - Extr�mement occup�.

Je le vois. A faire quoi ?

Oh, � cr�er vos synth�tiques, � sauver la plan�te.

Occup�, occup�.

Synth�tiques ?

Oui.

Je suis d�sol� de vous avoir retenus si longtemps.

Je crains que mon plan ait �chou� assez mis�rablement.

Mais comme je l'ai promis, vous �tes libres de partir.

C'est impossible.

C'est vrai.

Au d�but, on ne savait m�me pas qu'on avait �t� chang�s.

Recr�er la structure neurale � un niveau mol�culaire--

�a d�fie le principe d'incertitude.

Mais nous sommes identiques...

- jusqu'au grain de beaut� sur-- - Taisez-vous.

- Il n'a pas �t� fait de copie de moi ? - Oh, si.

Oui...

mais j'ai d� vous d�sint�grer.

Je vois.

�a ne vous pla�t pas.

Eh bien, jusqu'�--

Je pense qu'avec le temps, nos exp�riences seront tr�s diff�rentes.

Ecoutez.

Je n'en suis pas non plus tr�s heureux, vous savez.

Vous croyez conna�tre mes sentiments ?

Eh bien, oui.

Nous sommes au fond la m�me personne, n'est-ce pas ?

Regardez.

Aie.

- D�sol�. - Oui.

Alors que diable est-il arriv� ?

Quelqu'un m'a vol� ma vie.

- Voil� ce qui s'est pass�. - Vous parlez de ma vie ?

J'ai les m�mes droits dessus que vous.

J'esp�rais pouvoir trouver moyen d'inverser tout �a...

de me remettre � ma place dans mon corps.

Eh bien, c'est occup�, merci.

Je l'ai remarqu�.

Qu'est-ce que �a fait de moi ?

Que voulez-vous ?

Eh bien, tout le monde discute du sens de la vie.

Les deux Daniels pensent que c'est fascinant.

Les Carters se disputent d�j�.

Teal'c se sent d�laiss�.

Vous et moi avons � parler de quelque chose.

Je ne vous donnerai aucun mal pour ce qui est de qui va retourner.

Merci.

�a n'a rien � voir avec la g�n�rosit�, croyez-moi.

Je ne peux pas retourner.

Si je le pouvais, ce pourrait �tre une tout autre histoire.

Oui, eh bien...

il y a le petit probl�me de la s�curit�.

Vous savez tout ce que je sais sur la Terre--

les code, les d�fenses.

On ensevelira la porte.

Ne vous inqui�tez pas.

Ne pensez m�me pas envoyer une bombe pour vous en assurer.

- Je n'y pensais pas. - Si, vous y pensiez. Je vous connais.

Tr�s bien.

Vous avez ma parole, Colonel.

Appelez-moi Jack.

Colonel O'Neill ?

Oh, mais enfin.

Je m'en occupe.

Ah, vous voil�. Je m'inqui�tais � votre sujet.

O� est l'autre ?

Il...

se pr�pare � rentrer chez lui.

Oui, tout est pour le mieux. J'esp�re qu'avec le temps vous me pardonnerez.

Vous vouliez juste survivre.

Oui. Et on survivra.

Tout ira bien. Vous verrez.

Les gens ne sont pas cens�s vivre pour toujours.

Peut-�tre pas.

Mais si vous essayez quelques centaines d'ann�es, vous pourriez changer d'avis.

Oui ?

Alors...

n'oubliez pas d'ensevelir la porte quand on sera partis.

Comme si c'�tait quelque chose que j'oublierais.

Eh bien...

au revoir.

Et vous devriez faire voir �a. C'est--

Passez une bonne vie.

Au revoir.

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