All language subtitles for Stargate SG 1 - 1x17 - Enigma.DVD.fr

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Original subtitles

Il n'y avait rien de ce genre quand on a envoy� la sonde.

- Qu'est-ce qu'il y a dans l'air ? - Des cendres.

D'accord, Daniel, la combinaison. Faites-nous partir d'ici.

D�p�chez-vous.

Attendez une minute.

Il y a quelque chose, l�-bas.

C'est une femme ! Elle est vivante ! Il y a d'autres corps ! Vite !

Celui-ci n'est plus en vie !

Celui-l� non plus !

C'est comme � Pomp�i. Ils ont �t� suffoqu�s avant que la lave s'�coule.

Qu'est-ce que c'est ?

O'Neill, il y en a deux qui sont vivants.

Carter, il nous reste combien de temps avant d'�tre grill�s ?

Je ne suis pas vulcanologue ! �a peut arriver n'importe quand.

Ne nous...

aidez pas !

D�gagez le passage. On a besoin de place !

- Allons-y. - Tout va bien ?

Oui.

Colonel O'Neill, que s'est-il pass� ?

On a d� confronter...

une s�rieuse activit� volcanique, monsieur.

- Qui sont ces gens ? - On ne sait pas, monsieur.

Il y avait des morts pr�s de la porte. L'air �tait toxique.

Et chaud.

Vous devriez vous faire examiner par le docteur Frasier.

- Pr�parez-vous pour le rapport. - Oui, monsieur.

Vous avez �vacu� 10 personnes d'une autre plan�te, colonel.

Le docteur Frasier dit qu'elles vont s'en tirer.

C'est une sacr�e op�ration de sauvetage.

Merci, monsieur.

Il n'y avait pas de b�timents dans les environs ?

Non. On ne sait pas quelle distance ils ont couvert...

mais ils devaient sans doute essayer de retourner � la porte.

Que sait-on sur les dispositifs qu'ils portent sur eux ?

Ils �mettent des radiations qui indiquent une source d'�nergie.

Mais il n'y a pas de circuits ou de puces �lectroniques.

On n'a jamais rien vu de pareil.

Je pensais qu'ils venaient d'une culture similaire � la n�tre...

mais il semblerait qu'ils soient bien plus avanc�s que nous.

On a d�termin� que les humains des autres plan�tes venaient d'ici.

Vu notre technologie actuelle, se peut-il qu'ils nous aient d�pass�s ?

Aujourd'hui, on coloniserait l'espace si on avait pas v�cu le Moyen �ge.

Pendant 800 ans, la science n'a �t� qu'h�r�sie et anath�mes.

Ils n'ont peut-�tre pas v�cu ce recul.

G�n�ral Hammond, le porte-parole des survivants est pr�t � parler.

Il aimerait parler avec vous. Avec vous tous.

Qui �tes-vous ?

Je suis le G�n�ral Hammond. Voici le Colonel O'Neill.

- Jack. - Samantha Carter.

- Daniel Jackson. - Quel est cet endroit ?

Cette plan�te s'appelle la Terre. Ces gens-l� vont ont sauv�s.

Rien n'est plus loin de la v�rit�.

Je me trompe peut-�tre, mais vous �tes mieux ici que l�-bas.

Il y avait une �quipe de sauvetage en route.

La moiti� d'entre vous �taient morts. Ils ne seraient pas arriv�s � temps.

C'est peut-�tre plus un probl�me pour vous que pour nous.

Je vous demande pardon ?

Je trouve incroyable que quelqu'un d'aussi primitif...

ait pu d�chiffrer le syst�me de la porte.

"Primitif", avez-vous dit ?

Moi aussi, je viens d'un monde tr�s diff�rent de celui-ci.

Ici, on donne une grande importance � la vie d'un homme.

C'est une d�claration int�ressante, venant d'un Jaffa.

Monsieur, j'aimerais savoir qui vous �tes...

et ce que vous savez sur les Goa'ulds.

Je me nomme Omoc.

Notre monde s'appelle Tollan.

Que savez-vous sur les Goa'ulds et les Jaffas ?

On conna�t leur existence. On ne communique pas avec eux.

Alors, on a un ennemi commun.

J'ai mentionn� le mot "ennemi" ?

Je veux seulement dire que ce serait positif pour nous tous...

si votre peuple et le n�tre �taient amis.

Rendez-nous ce que vous nous avez pris et laissez-nous repartir.

Ces volcans mettront peut-�tre du temps � se calmer.

Dans l'intervalle, �tant un passionn� de culture...

j'aimerais en savoir plus sur votre histoire et vos traditions.

J'en ai assez dit. Je n'en dirai pas plus.

Capitaine Carter, suivez la situation sur Tollan de tr�s pr�s.

D�s que ce sera s�r, l�-bas, Je veux que ces gens s'en aillent.

Oui, monsieur.

- C'est votre nouvel hobby ? - C'est super, hein ?

Un UAV miniature, avec tout son �quipement.

J'ajoute des d�tecteurs de chaleur avant de l'envoyer sur Tollan.

J'�tais � l'infirmerie avec les Tollans...

et j'ai essay� de les faire parler.

Ils posent des questions, mais ils ne r�pondent jamais aux n�tres.

L'un d'entre eux a pos� beaucoup de questions sur vous.

Je croyais qu'ils n'�taient pas int�ress�s par nous.

Je ne parle pas de nous. C'est de vous qu'il s'agit.

Hammond pense que vous avez plus de chances que nous de les faire parler.

Il voudrait vous voir.

J'esp�re qu'il s'ouvrira plus � vous...

qu'au professeur Jackson ou � moi-m�me.

- Vous vous souvenez de Narim ? - Oui, de la plan�te d'o� on vient.

Vous �tiez plus sale que �a !

Capitaine Carter-- Vous appelle-t-on "docteur" ?

Appelez-moi Samantha.

Vous pouvez m'appeler Narim.

Capitaine Carter, M. Narim semble tr�s int�ress� par notre plan�te.

Vous pourriez peut-�tre l'escorter pour lui montrer nos locaux.

Vraiment ?

Je serais tr�s heureux si vous acceptiez.

Vous devez me promettre que vous resterez avec le capitaine Carter.

Vous avez ma parole.

Parfait. Allons-y.

Je voulais vous dire que je suis heureux d'�tre en vie.

- Et mes amis aussi. - Tant mieux.

Je vous remercie. Dites merci � vos amis de ma part.

Vous pouvez le faire vous-m�me.

Non, je ne peux pas. Je ne devrais pas vous parler.

Pourquoi pas ?

A Tollan, je croyais que j'allais mourir.

J'ai entendu votre voix et j'ai r�ussi � ouvrir les yeux.

Quand je vous ai vue--

Quoi ?

C'est une vieille superstition. Avant le r�gne de la raison...

et de la science, mes anc�tres croyaient en des choses insens�es.

Comme le Sher-Mal.

La l�gende dit que si un Sher-Mal appara�t quand quelqu'un va mourir...

il vous emm�nera chez lui, dans les �toiles.

On les appelle des "anges".

Vous croyez toujours en eux ?

Certains d'entre nous y croient.

Les n�tres sont cens�s �tre tr�s beaux.

Et quand je vous ai vue...

vous correspondiez � la description.

Le professeur Jackson m'a dit que vous �tiez une brillante scientifique.

Je pose trop de questions.

C'est de la curiosit�.

C'est une qualit� qui semble inconnue � Omoc.

Pouvez-vous me parler de votre monde ?

Bien s�r.

Un animal volant !

Oui. On appelle �a un "oiseau".

- Vous avez d'autres animaux ? - Des millions.

Il n'y en a pas eu sur Tollan depuis des g�n�rations.

Je peux vous amener des photos, si vous voulez.

�a me plairait beaucoup, merci.

Mais il vaudrait mieux qu'Omoc ne le sache pas.

Pourquoi ?

Omoc n'est pas aussi dur qu'il le para�t.

Il essaie seulement de nous prot�ger, vous et nous.

Contre quoi ?

Peut-�tre que--

Peut-�tre qu'on devrait rentrer.

Chevron six, enclench�.

Chevron sept, bloqu�.

Lancement de l'UAV dans dix secondes.

Neuf, huit, sept...

six, cinq, quatre...

trois, deux, un.

- Oui ! - Le lancement a r�ussi.

L'UAV continue sa course et devrait...

atteindre la porte de Tollan dans trois...

deux, un--

La temp�rature au sol est de 1700 degr�s Fahrenheit.

L'air semble former des poches...

de 1500 � 200 degr�s Fahrenheit.

�a pourrait �tre Los Angeles.

Si la chaleur n'est pas nocive, il en est autrement de l'atmosph�re.

Elle est faite de pyroclastiques, de basalte et de cendres.

On peut y suffoquer tr�s vite.

�a mettra combien de temps avant de se refroidir ?

Je ne sais pas. Ce n'est pas pour bient�t.

�a ne fait rien de toutes fa�ons.

La lave s'�coule tout droit vers la porte.

L'ordinateur pr�dit qu'� ce rythme-l�...

la porte sera enterr�e dans deux jours.

Il semble que nos invit�s vont devoir rester quelque temps.

Vous en �tes certaine ?

Oui. Je suis d�sol�e.

La nature a r�ussi l� o� nous avons �chou�.

Quoi ?

Vous alliez sceller la porte ?

Tollan est un monde cataclysmique.

L'�vacuation �tait compl�te. Mon �quipe est rest�e pour--

Notre t�che finale �tait de fermer la porte...

pour que personne ne se blesse en la franchissant.

Quelle que soit votre destination, on peut recalibrer les coordonn�es.

Notre nouveau lieu d'habitation est ext�rieur au syst�me de la porte.

On aura besoin d'un vaisseau.

On n'a pas de vaisseaux.

Pas des vaisseaux de cette sorte, en tout cas.

Notre programme spatial est relativement nouveau.

La v�rit�, c'est que vos survivants sont devenus des r�fugi�s.

S'ils ne veulent pas rester ici, il faut qu'on les transf�re ailleurs.

On a accompli de bonnes choses, dans l'espace.

On devrait demander qu'on nous rende quelques faveurs.

Colonel, occupez-vous de �a, Teal'c et vous.

Allez rendre visite � quelques vieux amis � nous.

Capitaine Carter, je veux que le professeur Jackson et vous...

transformiez la salle 5C en abri pour les r�fugi�s.

Oui, monsieur.

Pour vous prouver notre confiance, nous vous rendrons vos dispositifs.

- Ce ne sont pas des armes. - C'est ce que les techniciens ont dit.

Vous les avez fait analyser ?

Ce n'est pas vraiment un acte de confiance.

On n'a pas compris leur fonction.

On fait tout notre possible pour r�installer votre peuple.

Aurons-nous notre mot � dire ?

L'autod�termination est un concept qui nous est cher.

On fera de notre mieux. Entre-temps...

on fera tout pour assurer votre confort.

Mais vous serez limit�s aux locaux environnants.

- On est prisonniers ? - Absolument pas.

Mais vous venez d'un autre environnement.

C'est pour votre s�curit� autant que pour la n�tre.

Comment allez-vous ?

�a semble ridicule, mais je ne sais pas quoi faire avec �a.

Nos plates-formes de repos...

s'ajustent automatiquement � la temp�rature de notre corps.

On n'a pas besoin d'�quipement.

Je vais vous montrer �a.

Je vous ai apport� diff�rentes choses.

Merci.

Je vous en prie.

J'ai quelque chose � vous montrer.

Je n'aurais jamais cru pouvoir voir un animal vivant.

Il s'appelle Schrodinger.

C'est une blague, c'est "le chat de Schrodinger".

C'�tait un physicien nomm� Erwin Schrodinger.

Il avait con�u une exp�rience th�orique...

qui consistait � mettre un chat dans une bo�te...

ajouter un gaz toxique activ� par la d�sint�gration d'un atome...

radioactif, et fermer la bo�te.

Il devait �tre un homme tr�s cruel.

Ce n'�tait qu'une th�orie. Il ne l'a jamais mise en pratique.

Il disait que s'il la mettait en pratique, le chat...

serait tout � coup mort et vivant en m�me temps.

C'est l'�quilibre de la physique.

L'�tat d'un atome n'est d�termin� que pas un observateur ext�rieur.

On appelle �a la physique quantique. Vous connaissez la th�orie.

Oui, j'ai �tudi� �a...

avec d'autres conceptions erron�es de la science �l�mentaire.

Des conceptions erron�es ?

Avez-vous d�pass� la physique quantique ?

Je reviendrai vous aider tout � l'heure.

Je ne lui ai rien dit.

On a pris rendez-vous avec Tuplo, c'est demain � 8 h.

Le Colonel O'Neill avait raison.

Les mondes auxquels nous avons rendu service veulent vraiment nous aider.

On a un probl�me.

Vos r�fugi�s semblent s'�tre �chapp�s.

- S'�tre �chapp�s ? - Et les gardes ?

Vous pourrez les interroger quand vous les retrouverez.

Ils sont l� !

Cessez le feu !

On ne faisait qu'observer les �toiles.

Vous devez tous rentrer, maintenant.

Alors, on est bien prisonniers ?

Savez-vous comment ils ont tromp� la vigilance des gardes ?

Dans la salle o� ils �taient, la surveillance vid�o...

�tait un centre d'interf�rences, au moment de leur �vasion.

- C'est pratique. - La vid�o peut �tre r�cup�r�e ?

- Peut-on am�liorer l'image ? - On s'y emploie actuellement.

Entre-temps, on devrait commencer � se pr�parer.

- Tuplo. - Content de vous voir.

G�n�ral Hammond, avant de commencer...

je vous remercie de m'avoir permis d'�tre le 1er visiteur...

du pays des Lumi�res sur la Terre.

C'est vraiment un honneur.

Seigneur Omoc, le pays des Lumi�res...

est un monde de clart� �ternelle o� la fertilit� abonde.

Nos fermes produisent de riches moissons.

Nos rivi�res regorgent de poissons.

On serait honor�s de partager nos terres avec votre peuple.

Vous ne savez pas qui nous sommes, ni ce que nous sommes.

On sait que vous avez besoin d'aide...

et que vous �tes chez ceux qui nous ont prouv� leur amiti� dans le pass�.

Cela nous suffit.

Vous ne comprenez pas.

Sa plan�te est un lieu inacceptable pour nous.

Ces gens sont encore plus primitifs que vous.

Narim, pouvez-vous me dire pourquoi Omac est si--

- Obstin� ? - Oui.

La plan�te Sarita �tait la plus proche dans notre syst�me solaire.

Quand on a commenc� � explorer l'espace...

on a d�couvert qu'elle �tait habit�e.

- Vous avez �tabli le contact ? - Oui...

quand on a jug� qu'ils �taient assez avanc�s.

Leur niveau �tait tr�s similaire au v�tre.

Et que s'est-il pass� ?

On leur a offert un dispositif...

qui devait produire une �nergie illimit�e.

Et ils l'ont utilis� pour faire la guerre.

Quels ont �t� les d�g�ts ?

En une rotation de notre plan�te, ils ont d�truit la leur.

En un jour ?

La destruction a chang� l'orbite de notre plan�te et a provoqu�...

une cha�ne d'�v�nements qui a d�stabilis� notre monde.

Cela explique pourquoi il a si peur...

de donner votre technologie � un monde comme le n�tre.

Oui.

Que faisiez-vous r�ellement dehors, hier soir ?

Omoc vous a dit la v�rit�.

En �tudiant la position des �toiles...

on a pu �tudier la distance entre la Terre et notre monde.

C'est tr�s loin, Samantha.

Trop loin pour esp�rer y conduire un vaisseau de notre vivant.

Vous avez d�j� envisag� de rester sur la Terre ?

Je resterais avec joie.

Ne serait-ce que pour �tre davantage avec un membre de cette plan�te.

Je parle de Schrodinger, bien s�r.

Notre �vasion �tait un test.

Vous avez fait exactement ce � quoi on s'attendait.

Vous avez employ� la menace pour r�soudre votre probl�me.

Vous ne nous avez pas laiss� le choix.

Vous auriez pu venir vers nous non arm�s.

Vous n'avez pas agi comme des gens dignes de confiance.

Je ne veux pas mettre mon �quipe en danger.

Et je ne veux pas risquer la vie de mon peuple.

Omoc, si vous �tes si avanc�...

pourquoi ne laissez-vous pas votre peuple prendre sa d�cision ?

Narim, on est dans un pays libre. Chaque ann�e...

on accueille des milliers de r�fugi�s qui fuient la r�pression.

En demandant asile, vous pourrez rester sans le consentement d'Omac.

Les droits de Narim vous importent peu.

Vous voulez notre technologie, rien de plus.

J'aimerais bien savoir comment vous �tes sortis d'ici.

- Techniquement, bien s�r. - Inutile que vous le sachiez.

On l'a fait, c'est tout.

Et on recommencera quand il le faudra.

Colonel, le G�n�ral Hammond veut vous voir avec votre �quipe.

Merci.

On a accru la surveillance vid�o de la salle des r�fugi�s...

et am�lior� la liaison informatique dans les corridors.

Vous n'allez pas croire �a.

G�nial.

Mais totalement impossible.

Uniquement du point de vue de notre science limit�e, semble-t-il.

On a une vid�o similaire o� ils traversent une porte d'ascenseur...

et un mur, au rez-de-chauss�e.

Ils sont bien plus avanc�s que les Goa'ulds.

C'est exactement ce que le pr�sident et ses assistants veulent entendre.

Colonel Mayborne, monsieur. N.I.D.

Les renseignements ? O� est Kennedy ?

Il a �t� promu. J'ai pris sa place.

Promu ? Belle fa�on d'�chouer en prenant du grade.

Colonel O'Neill.

J'ai tout lu sur votre conflit avec le Colonel Kennedy dans son rapport.

Je ne laisserai pas pr�valoir une telle attitude.

C'est ce que je pensais.

Bien.

Pouvez-vous me dire ce que vous faites ici, mon colonel ?

Vous n'avez pas re�u mon information ?

C'est l'ordre de transf�rer les Tollans dans notre section.

Je vous f�licite. Le programme de la porte donne enfin des r�sultats.

- C'�tait un beau coup. - Excusez-moi ?

Il s'agit d'individus !

Ces gens ont des droits, vous savez.

Vraiment ? D'apr�s la juridiction de quel pays ?

Que faites-vous donc des droits de l'homme ?

Je ne peux pas vous les confier.

Je vous demande pardon ?

Je ne crois pas que le pr�sident...

veuille les lib�rer avant qu'on les ait mis en quarantaine.

On ne sait pas quelles maladies ils transportent avec eux.

Vous empi�tez sur mon territoire � pr�sent.

Et j'ai l'autorit� du pr�sident.

Moi aussi, Colonel.

Voulez-vous demander au pilote de vous montrer la salle d'amis.

�a va, je vais attendre.

Ce n'�tait pas une invitation.

C'�tait un ordre, Colonel.

Le docteur Frasier a dit que les Tollans �taient en bonne sant�, non ?

Ne la laissez pas le dire � Mayborne.

On a au moins gagn� une journ�e, mes amis.

Trouvez-moi d'autres alternatives.

Vous �tes un homme g�n�reux, mon g�n�ral.

Alors, je peux demander asile ?

Mayborne adorerait �a, mais vous travailleriez pour lui.

Omoc a raison. Votre peuple va utiliser notre savoir pour se battre.

�a ne vient pas de nous mais d'une autre partie du gouvernement...

�a va se reproduire, comme � Sarita.

Ce n'est pas oblig�. C'est pour �a que je suis l�.

J'esp�re que vous allez pouvoir convaincre Omoc...

de consid�rer l'une des autres plan�tes dont nous avons parl�.

�a ne sert � rien. Il a raison.

Elles sont toutes plus primitives que la v�tre.

Je voudrais que vous arr�tiez de nous traiter de primitifs.

Je suis d�sol�. C'est seulement du point de vue technologique.

Vous �tes loin d'�tre primitive, Samantha.

Ce que votre esprit ignore est compens� par votre coeur.

Je ne sais pas ce que �a signifie, mais c'est tr�s beau.

C'est exactement ce que �a veut dire.

Qu'est-ce que vous esp�rez obtenir de ces gens-l� ?

De meilleures armes, pour commencer.

Ils ne vont pas coop�rer, vous savez.

Je vous assure que si.

Je viens de parler avec le pr�sident.

Je suppose que M. Mayborne lui a parl� r�cemment.

Je vous ai dit que je lui avais parl�, colonel.

Le Colonel Mayborne a l'autorisation de d�placer les Tollans imm�diatement.

Bien s�r.

O� allez-vous les emmener ?

Dans un endroit s�r, ici, dans les Rockies.

Un endroit avec des murs tr�s hauts, des gardes et des fils barbel�s.

Ce sont des atouts pr�cieux. Ils doivent �tre prot�g�s.

Avec un travail intellectuel forc�...

Et l'emprisonnement � vie.

Ces extra-terrestres auront une meilleure vie qu'un tas d'Am�ricains.

Ils auront une belle vue, la meilleure nourriture...

le confort et tout ce dont ils ont besoin.

Tout, � part une vie.

Le Pentagone, les renseignements, �a se comprend.

Mais le pr�sident ? J'ai vot� pour lui !

Que les Tollans soient pr�ts � �tre transf�r�s demain � 6 h.

Mon colonel. Pouvez-vous me dire pourquoi vous vouliez me voir ?

On voulait vous voir sans Mayborne, monsieur.

On voulait vous parler de ce qu'on pouvait faire...

pour emp�cher Mayborne de prendre les Tollans.

Mon g�n�ral, on doit planifier leur �vasion.

Je ne peux vous laisser faire �a. On affronterait la cour martiale.

Il m'en faut peu pour dire que je m'en moque compl�tement.

N�anmoins, Daniel--

Je ne peux pas aller en cour martiale, monsieur.

Le d�nomm� Mayborne est venu interroger mes concitoyens.

Il voulait nous faire subir un test. Il faut encore que je vous croie ?

Il vient d'une autre division du gouvernement. On veut vous prot�ger.

Vous ne faites pas un tr�s bon boulot.

Non, apparemment pas.

Vous allez nous envoyer dans un autre endroit ?

Non.

Alors, on n'a rien d'autre � dire.

Je connais l'endroit parfait ! Je ne sais pas comment vous y envoyer.

Alors, pourquoi en parlez-vous ?

J'esp�rais que vous auriez la technologie n�cessaire.

Encore une autre astuce pour avoir acc�s � notre technologie.

On est all�s dans une plan�te o� les gens �taient aussi avanc�s que vous.

Plus avanc�s, peut-�tre. On les appelait les Noxs.

Si vous y �tes all�s, pourquoi pas nous ?

Ils nous voyaient comme vous nous voyez, vous.

Ils disaient qu'on �tait jeunes, la forme polie du mot "primitifs".

De toutes fa�ons, ils ont scell� leur porte.

Je ne sais pas comment les contacter pour leur dire de l'ouvrir.

- Vous savez o� est cette plan�te ? - J'ai les coordonn�es.

On doit retourner au sommet de la montagne.

Vraiment ?

Je ne peux pas vous faire sortir d'ici.

Ce n'est pas un probl�me.

Bien. Mais je dois y aller avec vous.

Donnez-moi votre main.

Quoi ?

Vous voulez venir, oui ou non ?

Les coordonn�es.

Je ne suis pas astronome, mais �a ne va pas prendre...

des milliers d'ann�es pour atteindre la plan�te Nox ?

- Pourquoi ce serait le cas ? - C'est juste un laser, hein ?

La lumi�re met des ann�es pour parvenir aussi loin.

La distance entre ces deux points...

semble grande...

jusqu'� ce que vous fassiez ceci.

D'accord, je me rappelle de mes cours de physique.

L'un de nos savants, Einstein, a expliqu� �a de la m�me fa�on.

Il s'agit de plier l'espace ?

Non. Vous ne pouvez pas comprendre.

Je suppose que non.

J'esp�re que les Noxs comprendront.

Mon Dieu ! Comment faites-vous �a ?

Tr�s prudemment.

Je suis venu vous dire au revoir. On va partir bient�t.

Vous croyez que le plan de Daniel va marcher ?

Je partirai de toutes fa�ons.

N�anmoins, je partirai � contrecoeur.

Pourquoi ?

Parce qu'� partir de ce soir, on ne se verra plus.

Allons, vous m'oublierez tr�s vite.

Je pensais que vous ressentiriez ce genre de chose.

Alors, je vous ai apport� ceci.

Qu'est-ce que c'est ?

Vous avez des dispositifs d'enregistrement, n'est-ce pas ?

Celui-ci enregistre les �motions.

Les �motions que je ressens pour vous.

Je l'ai port� � chaque fois qu'on s'est vus.

Comment �a marche ?

Touchez le triangle rouge.

Fermez les yeux.

Je ne sais pas quoi dire.

On a une tradition...

qui exprime des sentiments avec plus de force que les mots.

On a cette tradition, nous aussi.

D�sol�.

On a des choses � faire ici.

En fait, j'ai besoin de votre aide.

Vous devriez partir.

N'oubliez pas Schrodinger.

Merci.

J'ai besoin d'une escorte � l'arri�re du transport.

Entrez.

G�n�ral Hammond...

les r�fugi�s ont disparu.

Que voulez-vous dire par "disparu" ?

Ils ont travers� le mur, monsieur, comme par magie.

Je vous avais dit de mettre des gardes � l'int�rieur de la salle !

On �tait � l'int�rieur. Je leur barrais la route.

Et alors ?

Ils m'ont travers�e.

Attention � tout le personnel. Activation d'une source inconnue.

Que se passe-t-il ?

L'ordinateur principal est d�traqu� !

Oh, non, l'iris est tomb� !

Pourquoi le volet est baiss� ? Levez-le !

Que font-ils ? Comment sont-ils arriv�s ici ?

La porte enregistre la combinaison. Chevron six, enclench�.

Professeur Jackson, ici, le Colonel Mayborne.

Ce que vous faites est passible de cour martiale !

Il n'est pas dans l'arm�e.

Vous aurez du mal � porter cette affaire au tribunal de droit civil.

Je vous renverrai de ce programme � jamais, si vous faites �a !

Chevron sept est bloqu�.

O� que vous les envoyiez, on les traquera !

On ne les envoie nulle part, monsieur.

La porte a �t� activ�e du dehors. Quelqu'un vient les chercher.

Qui �a ?

Bonjour, Lya.

Personnel de la porte, ici, le Colonel Mayborne.

J'ai l'ordre pr�sidentiel d'emmener les extra-terrestres avec moi.

Ne les laissez pas passer. Utilisez la force s'il le faut.

Votre race n'a rien appris du tout.

Mais vous, si.

Les Tollans sont les bienvenus aupr�s des Noxs. Venez.

Narim ne s'�tait pas tromp� sur vous.

On se reverra peut-�tre un jour.

Arr�tez !

Un pas de plus et je donne l'ordre de tirer !

Venez !

Tirez ! Tirez !

J'adore ces gens-l�.

Bon boulot, Daniel.

- Et Mayborne ? - Il n'est pas tr�s content.

Il va devoir rendre des comptes en rentrant � Washington.

Quoi ?

Je pense � ce que le petit gars aux dr�les de cheveux nous avait dit.

"Les tr�s jeunes ne font pas toujours ce qu'on leur dit."

Oui.

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