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C'est d�sert ici.
O'Neill, je suis d�j� venu.
- Ah bon ? Vous �tes s�r ? - Oui, ce monde s'appelle Cartago.
Vous pouvez nous en dire plus ?
Les Goa'ulds y d�barquent souvent.
C'est un de leurs lieux favoris pour r�colter des populations.
Ne dites pas "r�colter".
On parle d'�tres humains pas de choux de Bruxelles.
C'est la fa�on de penser des Goa'ulds.
La population doit craindre les �trangers.
Ceci explique qu'on n'ait pas d�roul� le tapis rouge.
Colonel, c'est bizarre.
Toute cette nourriture est fra�che. Il y en a m�me sur le feu.
Mais personne aux alentours.
Restez sur vos gardes.
Il n'y pas longtemps que c'est d�sert.
- Colonel. - Ne tirez pas !
- Ils nous prennent pour des Goa'ulds. - Daniel, essayez de trouver...
une langue pour leur parler et leur dire...
que nous sommes des humains comme eux et qu'ils n'ont rien � craindre.
Pourquoi dois-je vous croire ?
- C'est une arme. - �a aussi.
Ecoutez. Je commence.
- Jaffa ! - Attendez !
Oui, c'est un Jaffa. Mais c'est un type bien.
Vous ne le connaissez pas. Il est pacifique.
R�p�tez-le-lui, Teal'c.
- C'est vrai. - Il ment !Je le connais.
- Comment �a ? - Ce Jaffa a tu� mon p�re !
Teal'c, vous avez d�j� vu ce gamin ?
- Certainement pas. - C'est un l�che ! Il ment !
Hanno ! Les lois.
Ce n'est pas un Byrsa. Les lois ne s'appliquent pas � lui.
Et si tu te trompais ? Je ne reconnais pas ce Jaffa.
C'est lui ! Il a tu� mon p�re !
On ne se venge pas ainsi, ou alors on serait comme les Jaffas.
J'ai toujours voulu rencontrer les anciens.
Int�ressant !
Je me demande s'ils �mergent d'une c�r�monie religieuse ?
Pourquoi faut-il que �a soit toujours religieux avec vous ?
Et s'ils venaient d'un march� aux puces.
Quand les Goa'ulds envahissent le Circ Kakona ...
nous nous �parpillons dans toutes les directions...
pour leur �chapper.
Ils ne devraient pas tarder.
Circ le cercle, en latin. Mais Kakona c'est du grec.
Etrange-- leur langue a deux origines.
Traduis-le-nous.
Circ Kakona , le Cercle des Malheurs.
- Ils appellent la porte ainsi ? - Je n'aime pas �a.
Approchez donc.
- C'est vous le chef? - Oui.
- Vous pouvez partir. - Tout simplement ?
Attendez. Nous aimerions rester pour apprendre vos coutumes.
Et vous enseigner les n�tres. Vous aider � �viter les Goa'ulds--
Vous pouvez partir. Tout de suite.
Daniel, il faut respecter la volont� des anciens.
- Teal'c, en route. - Pas lui.
- Pardon ? - Lui, il doit aller au cor-a�.
Ecoutez bien : pas question de garder cet homme.
- C'est pas un homme, c'est un Jaffa. - Il ne te conna�t pas.
- Tu pr�tends ne pas te rappeler ? - Absolument.
Et de �a, tu t'en souviens ?
- Ob�is ! - Papa !
Papa ! Non !
Maintenant, tu te souviens ?
- Pas un mot, Teal'c. - Mais je dois parler.
C'est un ordre. Ne dites rien.
Inutile qu'il dise quoi que ce soit. Emmenez-le en prison.
- Attendez ! - Il faut s'y prendre autrement.
Inutile de proposer de verser une caution, hein ?
Il est coupable. Il doit payer pour ses actes.
Alors, vous avez d�cid� de tout.
Oui.
Au moins, d�tachez-lui les mains.
Demain le cor-a�se r�unira.
Vous pouvez rester si �a vous chante.
Merci.
Bon. Daniel, quand ils reviendront, vous les attirerez � l'int�rieur.
Carter et moi, on s'occupera des flancs � gauche et � droite.
Minute ! Vous parlez d'une �vasion ?
Ouais.
On va s'emparer de Teal'c et foncer vers la porte.
L'id�al serait de ne pas verser une goutte de sang.
Pardon ?
Laissez tomber ce plan. Je ne partirai pas.
J'entends des voix ?
Je vous ai entendu dire que vous ne partiriez pas ?
- Correct. - Et pourquoi ?
Ce serait m�priser les Byrsa.
- M�priser ? - Il a raison. Il faut les respecter.
Qui d'autre a entendu ce gamin dire que Teal'c �tait coupable ?
- C'est couru, ils vont l'ex�cuter. - Qui a dit une chose pareille ?
Ils veulent seulement l'emmener devant le cor-a�.
Autant que je sache, c'est un simple proc�s.
Votre "autant que je sache" m'inqui�te beaucoup.
Pour tout proc�s, ils veulent peut-�tre le d�capiter.
Je ne m'enfuirai pas.
Pardon.
- Que faites-vous ? - Je suis sa voix pour le cor-a�.
Il peut se d�fendre tout seul.
Elle veut sans doute dire qu'elle est une sorte d'avocat.
J'ai �t� choisie. Je dois conna�tre son pecca-ve'.
- C'est quoi ce pecca-ve'? - Un mot latin.
Qui veut dire "J'ai p�ch�".
Elle veut sa confession ?
Et s'il n'�tait pas coupable ?
S'il n'�tait pas coupable il n'y aurait pas de cor-a�.
Vous connaissez la phrase : "Innocent tant qu'on est pas reconnu coupable" ?
En fait, au cours de l'histoire, cette id�e n'a pas eu grand succ�s.
C'�tait plut�t le contraire dans la majorit� des peuples.
Juste fa�on de parler.
Je dois entendre le pecca-ve ' de ce Jaffa.
Pas de chance, il ne va rien confesser du tout.
Alors, qui sera sa voix ?
Moi.
Vous ?
- Vous serez sa voix ? - Ouais.
Comme vous voulez. Je vais pr�venir les anciens.
Vous �tes certain d'�tre � la hauteur ?
Pourquoi ? Vous en doutez ?
On vous a rarement trait� de diplomate.
Plut�t de combattant.
Je suis son commandant. C'est ma responsabilit�.
Daniel ne serait-il pas mieux plac�? Le domaine culturel, c'est sa partie.
Mon colonel ?
Bon, on va tous s'en m�ler. D'accord ?
Parfait.
Avocat-associ�. Epatant.
Je suis d�sol�.
D�sol� ?
D�s que je t'ai vu, ma col�re a pris le dessus et je t'ai menac�.
Cela va � l'encontre des lois des Byrsa...
en agissant ainsi, je me suis couvert de honte ainsi que mon clan.
- Je te demande pardon. - Je te l'accorde.
�a commence mieux que je n'aurais pens�.
Tu as tu� mon p�re.
Ce crime est puni de mort.
- Je vais prendre la t�te du cor-a�. - Objection !
C'est ce que l'on dit sur terre quand--
Peu importe. Vous ne pouvez �tre juge. C'est injuste.
Juge ?
Le type qui contr�le les d�bats, d�cide du jugement.
- En quoi est-ce injuste ? - Vous �tes le fils de la victime.
Oui.
- Lejuge doit �tre impartial. - �a veut dire quoi ?
Il faudrait trouver quelqu'un qui n'a pas encore d�cid�...
si Teal'c est coupable ou innocent.
Cette personne n'existe pas. Tout le monde a son id�e.
Vous, les anciens, je vous prie respectueusement...
de nommer quelqu'un d'autre pour diriger les d�bats--
- Qu'est-ce que c'est ? - Le Cor-a�.
Le Cor-a�.
Seul celui qui a souffert...
comprend la douleur subie.
Qui serait plus �quitable que lui pour �valuer la peine ?
Vous, par exemple.
Hanno va continuer.
Incroyable.
On dirait que �a vient du Talmud. Seul l'offens� peut pardonner.
Bouclez-la !
- Tu te souviens de moi ? - Oui.
Tu as tu� mon p�re. Vrai ?
Ne lui r�pondez pas.
J'ai tu� ton p�re.
Teal'c, vous voulez vous suicider?
Je ne comprends pas.
Vous auriez d� me dire que vous �tiez coupable...
avant de l'annoncer � une foule qui veut votre mort.
Vous le saviez d�j�.
Mais vous pr�f�riez l'ignorer.
D'ailleurs vous ne vouliez pas que je parle.
Qu'est-il arriv� ?
Apophis m'a donn� l'ordre de tuer le p�re de Hanno.
H� ! Pourriez-vous monter la garde � l'ext�rieur ?
On ne va pas s'envoler.
Donc vous ex�cutiez des ordres.
Le p�re d'Hanno est mort par ma main.
De personne d'autre. Je suis responsable.
Je ne cacherai pas ce que j'ai fait sous les ordres d'Apophis.
- M�me si vous �tes condamn� � mort ? - Je le m�rite.
- On dirait que vous voulez mourir. - Colonel O'Neill...
avez-vous d�j� vu les yeux pleins de larmes d'un enfant...
dont vous veniez de tuer le p�re ?
Pas vraiment.
Il y a beaucoup de choses...
que nous avons faites...
et que nous aimerions changer. Il est impossible de les oublier.
Mais justement, la voie hi�rarchique...
supprime le libre-choix.
En tant que soldats...
on doit faire des tas de choses pas tr�s jolies.
Mais on suit les ordres comme on nous a appris � le faire.
Ce n'est ni plus facile, ni plus juste.
Mais celui qui porte le chapeau c'est celui qui a donn� l'ordre.
Apophis serait responsable de la mort du p�re d'Hanno ?
- Oui ! - Vous avez tort, O'Neill.
Au service d'Apophis j'ai souvent mal agi.
Mes victimes m�ritent r�paration.
Ne nous �garons pas. Restons sur cette affaire.
- Cette affaire est exemplaire. - S�rement pas !
Pourquoi ? Pourquoi agissez-vous ainsi ?
Quand je regarde dans les yeux d'Hanno...
je vois les visages horrifi�s de malheureux...
dont les �tres chers vont �tre absorb�s par les Goa'ulds.
Pire, les visages des victimes que j'ai s�lectionn�es...
lorsqu'elles se rendent compte qu'elles vont mourir.
Le p�re d'Hanno n'est ni le premier, ni le dernier...
que j'ai tu�s, et ce n'est pas le moindre de mes crimes.
Il m'est impossible de d�dommager toutes les familles...
mais je peux le faire pour Hanno.
D�sol�, O'Neill.
Je refuse de m'enfuir.
D�sol�, mais c'est inacceptable.
Je vais tout faire pour vous garder en vie...
que �a vous plaise ou non.
Quelle strat�gie suivre ?
Apparemment, Teal'c a d�j� avou�...
et si on compare avec un proc�s am�ricain...
on serait proche du verdict.
Il faut leur prouver qu'il ne m�rite pas de mourir.
Comment s'y prendre ?
Il faut les convaincre qu'il n'est plus le m�me homme.
Bonne chance !
Qu'est-il arriv� � votre femme ?
Elle s'appelle Sha're.
Elle a �t� captur�e par les gardes d'Apophis et transform�e.
- C'est une Goa'uld maintenant ? - Elle en couve un, oui.
Comment a-t-elle fait partie des victimes ?
Le chef des gardes-serpent l'a choisie au hasard.
- Qui �tait ce chef? - Teal'c.
L'ancien Teal'c.
A l'�poque, il n'�tait pas avec nous et ignorait que Sha're �tait ma femme.
Il n'en demeure pas moins que vous collaborez maintenant...
avec le responsable du malheur de votre femme.
Au d�but, c'�tait difficile. Je le haissais.
Maintenant je sais que ce n'est plus le m�me Teal'c qui a choisi Sha're...
et s'il y avait un moyen de r�cup�rer Sha're...
le nouveau Teal'c m'aiderait avec plaisir...
m�me si c'�tait au risque de sa vie.
Ce Teal'c est mon ami.
Il y avait 50 captifs humains. Aucun n'�tait arm�.
Apophis m'a ordonn� de les massacrer tous.
- Mais vous ne l'avez pas fait ? - Non.
Qu'avez-vous fait ?
J'ai retourn� mon arme contre les gardes-serpent.
Vous courriez un gros risque, non ?
- Je l'avais d�cid�. - Vous �tes un peu trop modeste.
Vous avez une famille. Vous pensez la revoir un jour ?
C'est peu probable.
Vous vous �tes perdu ?
Non, je visite, si �a ne vous d�range pas.
- Je vous en prie. - La vie semble agr�able ici.
Merci.
Elle serait plus agr�able sans les Goa'ulds et les Jaffas.
Je n'arrive pas � comprendre o� vous habitez.
Mais, ici.
O� vous abritez-vous ? O� dormez-vous ?
- On dort dans les cachettes. - Les cachettes ?
Nous avons partout des caves et des tunnels secrets.
Quand les m�chants d�barquent � Circ Kakona...
nous nous �parpillons et nous disparaissons.
Ils n'attrapent donc que les plus lents.
Non. Nous n'abandonnons personne derri�re nous.
Tout le monde se cache ou personne.
Je crois que j'ai d�couvert quelque chose qui va nous aider.
Dites-nous exactement ce qui s'est pass� ce jour-l�.
Apophis m'a ordonn� de tuer un des villageois pour l'exemple.
On conna�t l'histoire...
mais, ce n'est que le d�but, non ?
Pourquoi avez-vous choisi le p�re d'Hanno ?
On a r�uni les captifs dans le vestibule.
Apophis m'a ordonn� d'en choisir un.
Laissez-nous tranquilles !
Tues-en un.
Je t'ordonne d'en tuer un.
Si tu h�sites, ils meurent tous.
Allez !
Papa ! Non !
Papa !
Apophis a choisi sept femmes et il a lib�r� les autres.
La v�rit� est sa meilleure d�fense.
Je vois o� vous voulez en venir. C'est tr�s bien.
Il a peut-�tre une chance devant lecor-a�.
C'est un tribunal bidon. C'est perdu d'avance.
C'est la triste r�alit�, non ?
Ce gosse en �tait convaincu d�s le d�part.
Que sugg�rez-vous ?
Je retourne sur Terre avec Carter chercher des renforts.
- Vous voulez utiliser la force ? - Non, Daniel.
J'esp�re rapporter suffisamment de puissance de tir...
pour les obliger � nous remettre Teal'c.
Esp�rons que tout se d�roule calmement.
Je le r�p�te, je ne m'enfuirai pas.
Vous rentrerez avec nous m�me si je dois vous assommer.
Gagnez du temps, Daniel.
- O� se trouvent Teal'c et Daniel ? - Je vais vous expliquer.
Mais d'abord, il faut mobiliser une unit� de combat...
pr�te � partir pour cette plan�te aussi vite que possible.
D'accord. Dites-moi ce qui s'est pass� !
En tuant cet homme, vous avez sauv� les vies de tout le village.
- Et m�me celle d'Hanno. - C'est exact.
Mais �tes-vous certain qu'Apophis aurait tu� tous les autres villageois ?
J'en ai �t� le t�moin, plusieurs fois.
Ainsi, face � une terrible d�cision...
vous avez pr�f�r� le moindre mal.
Il a pr�f�r� tuer un pauvre infirme...
un boiteux incapable de s'enfuir, le plus faible de tous.
Il a fait preuve de l�chet� et de m�chancet�.
Ici, votre seule d�fense contre les Goa'ulds est de...
courir vous cacher, vrai ?
Nous disposons de tunnels et de caves.
Quand les lampes s'allument sur Circ Kakona...
nous pouvons dispara�tre avant l'arriv�e des Goa'ulds.
- Mais vous devez faire tr�s vite, non ? - Bien s�r.
- A l'�poque, le saviez-vous ? - Oui.
C'�tait souvent tr�s difficile de rep�rer les villageois.
Ils disparaissaient dans la for�t comme une vol�e d'oiseaux.
Votre p�re ne pouvait pas courir vite avec son unique jambe ?
C'�tait sans importance.
On n'aurait jamais abandonn� un membre du clan.
Votre groupe doit donc attendre le plus lent d'entre vous.
Exact ?
Pourquoi avoir choisi le p�re d'Hanno ?
J'ai vu qu'il �tait handicap�.
Sans lui, le groupe pourrait se d�placer bien plus vite--
et m�me r�ussir � nous �chapper lors d'une prochaine visite.
- Non ! Je ne peux �couter �a ! - Vous avez pris votre d�cision.
Ainsi, vous en avez sacrifi� un pour donner une chance aux autres.
- C'est bien �a ? - Correct.
Donc, si Teal'c avait fait un autre choix...
ceux qui veulent le voir mort ne seraient pas vivants aujourd'hui.
Je ne vois pas le rapport.
J'essaye de vous prouver que Teal'c est un homme bon.
Il nous est tr�s utile dans notre lutte contre les Goa'ulds et les Jaffas.
C'est pourquoi je vous demande de lui laisser la vie sauve.
Vous n'arr�tez pas de r�p�ter que ce Jaffa a chang�.
Et pour le prouver vous dites qu'il a tu� ses anciens camarades.
Alors pourquoi n'a-t-il pas tir� sur eux plut�t que de tuer mon p�re ?
- Cela n'aurait servi � rien. - Mon p�re serait toujours en vie.
Non ! Pas n�cessairement.
M�me si Teal'c avait r�ussi ce jour-l�...
les Goa'ulds auraient envoy� d'autres Jaffas pour vous exterminer.
Comment le savez-vous ? Ils n'ont pas tu� votre peuple.
Ils ont essay�. Mais nous avons des moyens de d�fense sup�rieurs.
Teal'c a pu tuer le p�re d'Hanno...
Mais en le faisant il t'a sauv�, toi, toi...
et vous tous.
La mort de Teal'c ne changera rien � ce qui est arriv�...
mais en l'�pargnant, il lui reste une chance de vous aider.
Comment pouvez-vous justifier de le tuer maintenant ?
Ce n'est pas � nous de d�cider de son sort.
Le Cor-a� nous dicte que seul Hanno d�cidera de son sort.
Vos arguments sont sages et touchants. Je vous f�licite.
Merci.
Vous nous avez convaincus...
que la r�cente conduite de ce Jaffa a �t� exemplaire...
et qu'elle devrait effacer ses crimes pass�s.
Je n'ai qu'une derni�re question :
Est-il possible que ses actions r�centes ou futures...
ressuscitent mon p�re ?
Non, bien s�r que non.
Donc, tout le bien qu'il puisse faire � pr�sent...
n'effacera pas ce qu'il a fait dans le pass�.
Tu es coupable de la mort de mon p�re.
Demain � midi...
tu mourras par l'arme m�me...
qui a tu� mon p�re.
J'ai un doute, capitaine. Ces gens sont-ils hostiles ?
�a d�pend de ce que vous voulez dire par l�.
Teal'c est leur prisonnier. Ils vont l'ex�cuter.J'appelle �a hostile.
Ils vous ont trait�s avec beaucoup de respect, non ?
- Et vous vous pr�parez � les attaquer ? - Non, g�n�ral.
J'esp�re, quand ils verront notre puissance de tir sup�rieure...
qu'ils le lib�reront sans incident.
Les Etats-Unis n'ont pas l'habitude...
d'intervenir dans les affaires des autres.
- Depuis quand, g�n�ral ? - Depuis les derni�res �lections.
Le Pr�sident approuverait qu'on sauve un des n�tres.
- Teal'c n'est pas un des n�tres. - Ah bon ?
En tout cas aux yeux de notre gouvernement.
Ce n'est pas un citoyen am�ricain. Ni m�me un citoyen de la Terre.
Je n'en crois pas mes oreilles.
G�n�ral Hammond, si je peux me permettre.
M�me en oubliant que Teal'c est un ami...
on a besoin des renseignements qu'il nous apporte.
A ce sujet, les lois de ces gens sont les m�mes que les n�tres.
On traque les criminels de guerre m�me s'ils ont chang�.
- Criminel de guerre ? - Oui, Colonel, il n'est rien d'autre !
Que vous le vouliez ou non ce Jaffa a agi envers ces gens...
et envers de milliers d'autres d'une fa�on criminelle !
Au service des Goa'ulds, il a commis des tas de choses r�pugnantes.
Vous saviez bien qu'une chose pareille arriverait un jour ou l'autre.
J'ai pass� de nombreuses ann�es au service de mon pays...
et l'on m'a fait ex�cuter des choses r�pugnantes.
Je ne laisserai pas assassiner mon ami.
Teal'c nous a prouv� sa loyaut�. A nous d'en faire autant, non ?
Personnellement, je dirais oui.
Mais la politique gouvernementale que je dois suivre dit non.
- Bon ! T�l�phonons au Pr�sident ! - �a suffit, colonel !
G�n�ral, nous n'avons pas beaucoup de temps.
D'accord.
- Que font-elles ? - Elles me pr�parent pour ma mort.
J'aimerais vous demander une derni�re faveur.
- Quoi donc ? - Je voudrais l�guer mon corps...
et mon simbiote � la science.
Pour vous apprendre � vous d�fendre contre les Goa'ulds et les Jaffas.
Ne vous en faites pas, Teal'c. Vous n'aurez rien � l�guer.
Jack et Carter vont revenir dans une minute avec des renforts.
Non, Daniel...
vous ne devez pas laisser le colonel O'Neill...
priver les Byrsas de leur vengeance.
Pour une fois, Teal'c, je suis d'accord avec Jack.
Je respecte vos volont�s, mais vous ne m�ritez pas de mourir.
D�sol�, colonel. Le Pr�sident refuse toute op�ration de sauvetage.
- Impossible ! - Quoi ?
Je suis d'accord avec la d�cision du Pr�sident.
On ne peut risquer la vie de nos soldats dans une op�ration...
que je trouve douteuse, moralement.
Je me permets de ne pas �tre d'accord avec vous, g�n�ral.
Vous avez le droit d'�tre en d�saccord...
mais vous n'avez pas le droit de d�sob�ir � mes ordres, compris ?
Le paysage a chang�, non ?
Les Byrsas ont d� l'emmener.
Esp�rons que c'est eux.
Daniel a peut-�tre r�ussi � le lib�rer.
Continuez � �tre optimiste. Allons-y.
Ceci d�montre bien la loyaut� de O'Neill ainsi que la tienne.
Tu as tort de croire qu'O'Neill vous a trahis.
Comment connaissent-ils donc nos itin�raires de secours ?
- Comment ? - Nous sommes coup�s de nos cachettes.
Les Goa'ulds ne sont pas idiots. Nul ne les a aid�s � les trouver.
Les enfants et les plus lents se cacheront ici.
Nous, nous allons tenter de les attirer dans la for�t.
Attends ! Lib�rez Teal'c. Il peut nous aider.
Il vous est inutile comme �a. Il n'essayera pas de s'�chapper.
S�rement pas. Il reste ici.
Si je meurs, je te charge de dire � un survivant...
que je veux que ma condamnation soit ex�cut�e.
Tachez de leur cacher votre visage--
- Teal'c ? - Shak'l.
Ta mort m'�tablira...
comme le Premier Ministre.
D�sol�.
Par ici !
Abritez-vous !
H� !
C'est fini !
C'est grave. Il faut le ramener sur Terre.
Non.
Il est midi.Je suis pr�t � recevoir ma punition.
Tu as sauv� ceux qui voulaient te tuer ?
Je sauverai ceux qui m�ritent de vivre.
Je me suis tromp�.
Ma m�moire m'a trahi.
Tu n'es pas celui qui a tu� mon p�re.
Mais si.
Non. Ce Jaffa est mort.
Tu l'as tu�.
Nous devons nous occuper de nos bless�s.
Emmenez votre ami chez vous.
- Nous vous aiderons � vous d�fendre. - Nous vous en serons reconnaissants.
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