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Original subtitles

(musique pop)

- Non, non, non, non!

Ecoute! Ecoute, écoute, écoute!

Je n'ai plus de temps, Nick, OK?

Les motards s'en viennent.

Ils vont débarquer, ils vont me ramasser.

Ils m'ont dit que c'était final bùton.

< Dans quatre heures, t'es finie >, ils m'ont dit.

Quatre heures! Ca fait trois heures de ça.

Non, non. Et tu les connais comme moi,

ce monde-là, ça a le bras long.

S'ils veulent te pogner,

c'est pas long qu'ils te pognent.

Ils sont peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  ici.

(grincement de porte)

Ces deux-lĂ , je leur aime pas la face.

C'est pas des réguliers, ça. Tu les connais-tu, ces deux-là?

- Bien oui, je les connais.

Il y a pas de danger.

- Excuse. Non, non, il fallait que je sache.

On sait jamais avec eux autres.

Je peux pas faire confiance Ă  personne.

Il me reste rien que toi, ma chérie d'amour.

- HĂ©, no, no, no, no!

Pas le droit de fumer ici.

- Good!

Good, good, hé!

Appelle la police, hein.

Ils vont peut-ĂȘtre finir par m'aider, les crisse.

(rire)

(en chuchotant): HĂ©.

HĂ©.

J'ai le gĂšne.

Le X.

Je suis en train de muter,

sauf que j'ai besoin d'un peu de temps.

Il va falloir que tu me couvres. T'es ma seule chance.

- Je t'aime, Co.

Je te laisserai pas tomber.

Mais lĂ , t'es en train de flipper.

- Non, non, non, non. - T'as besoin d'aide.

- Regarde.

J'ai le < shake >, c'est un signe.

Je me transforme, hein.

Il faut que je m'hydrate. Donne-moi un gin.

- Non, non, c'est fini, le gin.

- Hé, hé, fille, come on, j'ai de l'argent, hein.

Service, go. Come on.

- OK, correct,

mais lĂ , tu vas me promettre de rester calme.

- Pas de trouble.

Je suis toujours trĂšs calme.

Mais non, voyons, fais ça comme du monde.

- LĂ , j'ai quelque chose Ă  faire, OK?

Ca sera pas long.

Tu bouges pas d'ici.

Tu bois ça bien tranquille.

- OK.

(reniflement)

- Elle est en dedans, au bar.

J'aimerais ça qu'on fasse ça dehors, s'il te plaßt, OK?

Je veux pas l'humilier. - Elle est calme?

- Oui, pour l'instant,

sauf que quand elle va te voir, je garantis rien.

- Ca fait longtemps que je l'ai vue.

Elle est post-traumatique, ça a de l'air?

- Oui, sévÚre.

Mais lĂ , je l'ai jamais vue de mĂȘme, Marie.

Elle est flyée raide.

- OK, j'arrive.

Elle a-tu consommé?

- De la coke sûrement et de l'alcool.

Shit, c'est elle!

- Embarque!

- No way! No way, ma gang de vendus!

Je le sais, vous ĂȘtes qui! Je le sais!

Vous ĂȘtes tous avec eux autres!

- Corine, je t'avertis,

si tu te calmes pas, on n'aura pas le choix.

- Non! Toi avec, tu fais partie de la gammick! Essaie pas!

- Il y en a pas, de gammick!

Je le sais pas, de quoi tu parles! Calme-toi!

(hurlement)

- HĂ©, toi, tu sais pas Ă  qui t'as affaire, hein!

Je suis une X-Men, watch out!

- OK, ça va faire! Ca suffit!

- Attendez que je finisse de me transformer.

Je vais tous vous geler raide, ma gang de tabarnak!

LĂąchez-moi, mes estie de chiens!

Je vais tous vous geler, ma gang de tabarnak!

Marie! Marie!

Je vais tous vous geler, mes estie...

LĂąchez-moi, mes estie!

- Slaquez, les gars! Slaquez, slaquez!

OK, OK. OK. Corine.

- Allez chier. - C'est fini, OK?

- Marie, aide-moi...

(sanglots)

- C'est fini. C'est fini.

(sanglots)

- Marie... Marie, va-t'en pas! Marie, aide-moi!

(sanglots)

- OK, elle se prend pour une X-Men. Fouille-moi.

- C'est des superhéros de bandes dessinées.

- On est rendus lĂ ?

- Qu'est-ce que vous allez faire avec elle?

- Qu'est-ce que tu veux que je fasse?

Je vais l'emmener au poste et la transférer en psychiatrique.

(soupir)

- C'est ma meilleure chum depuis la petite école.

C'est une fille extraordinaire avec un coeur gros de mĂȘme.

- Je sais bien.

(paroles inaudibles)

(musique pesante)

- Sergent Gendron, on s'en vient avec une femme

qu'on va pouvoir transférer en psychiatrie.

(conversation radio)

(indicatif musical)

- On a reçu les plans de la rue Laval,

les permis, tout le kit.

On peut commencer Ă  creuser lundi.

- Oui, il faudrait voir avec l'électrique par exemple

parce qu'il paraĂźt qu'il y a un problĂšme

avec les bases des lampadaires.

- Non, non, non, c'est réglé, ça.

J'ai parlé à Victor hier. - OK.

- Par contre, les conduits, c'est back order six jours.

- Six jours? - Pas de trouble.

- Il reste-tu du café en dedans?

- Oui. LĂšve-toi et va le chercher.

- Boy, je pense que je vais me lever

et que je vais aller le chercher.

- HĂ©, regarde, c'est beau, je vais y aller.

Je vais aller te le chercher. - Merci.

- Tabarnak.

- Non, non, elle est Ă  pic.

Elle file pas.

- Tu peux-tu me faire un refill de café?

- Oui, oui, ça va ĂȘtre prĂȘt dans une minute.

(Béatrice): Je t'avertis, je te claque si tu sors pas tout de suite!

- HĂ©, BĂ©, on a une toilette en bas, tu sais.

(Maxime): J'ai pas fini! (Béatrice): Hé, j'ai besoin de mon mascara!

Envoye, petit crisse! - Béatrice!

(Béatrice): Je m'excuse.

- Il y a de l'action. - Ils sont pas du monde Ă  matin.

(petit rire) - OK, Max, ça suffit.

Tu sors de la salle de bains.

(Maxime): Tiens, maudite achalante!

Aie!

Hé, maman, elle m'a donné un coup!

- Bien, c'est ça, descends! - Arrh!

- Je te jure, des fois, eux autres...

- D'ailleurs, avez-vous pensé à son cadeau?

- Euh... Un forfait au spa.

- Comme l'an passé? - Et l'autre année d'avant?

- Mais elle est tout le temps contente quand elle le reçoit.

- C'est un peu facile.

- Come on, les gars, 40 ans,

il faudrait bien qu'on arrive à quelque chose de spécial.

- En plus, avec son Robert,

c'est pas fort, fort, pour pas dire que c'est mort.

- Voyons donc. - Comment ça?

- Katy lui a parlé avec hier

et ça a de l'air que le voyage d'affaires,

c'était pas ça.

Bref, je passe les détails, mais la soeur, elle file pas.

Elle file pas pantoute.

- Bon.

(Julie): Ouais, Co?

- Ouais, viens-t'en en arriĂšre.

J'ai un petit quelque chose pour toi.

- Ah oui? OK.

Je suis de l'autre cÎté, j'arrive.

- OK, parfait.

- Bon, bien, je vais aller au centre-ville.

Je vais aller voir Anabelle à la bijouterie avant que ça ferme.

Elle est bonne pour dépanner.

- C'est bon, ça. - Combien chaque?

- Je sais pas, 300-400 $?

- Voyons, tabarnak, t'es-tu fou? - WĂŽ, wĂŽ, le jeune.

- Quoi, 200?

- 150 $ chaque, il me semble que c'est en masse.

- Il me semble. - Come on, les gars,

elle a 40 ans et elle vient de se faire sacrer lĂ .

- Hé, relaxe, JérÎme, c'est 400-500 $.

On peut trouver de quoi de beau, c'est sûr.

- Hé, hé, hé! - Hé, salut, boys.

Conseil de famille? - Ouais, meeting de compagnie.

- Je vous dérangerai pas longtemps.

- Non, c'est correct. C'était fini, anyway.

- Julie, elle m'a dit qu'elle serait ici.

- Elle est en dedans. Elle s'en vient.

- Oh.

- Juju!

- Max! T'es tannant Ă  matin.

- Bien, c'est pas moi, c'est l'autre folle. - OK, va m'attendre dans l'auto.

- Bien, là, elle m'a donné un coup. - Bien oui, bien oui, bien oui.

BĂ©, il faut y aller. - Envoye.

- Il est prĂȘt, le cafĂ©, je pense bien.

- Oui. Oui, oui. Vous ĂȘtes beaux.

- Oh, t'es bien fine. - Non.

(petit rire) - HĂ©, tante Juju.

- Comment ça va, ma belle?

- Pas pire, à part l'autre débile.

- HĂ©, toi, je t'avertis, pas de chicane dans l'auto.

Envoye, go, go, go.

OK, let's go.

- BĂ©, elle est ou, ta mĂšre?

Vous allez ĂȘtre en retard au camp.

- HĂ©, je peux-tu aller dans ton camion?

- Bien oui, tu peux aller dans mon camion,

mais pas touche au bras de vitesse,

OK, mon tannant? - OK, OK!

- Salut, Corine. - HĂ©, salut, les filles!

- Merci.

- Salut. - HĂ©.

Bonne fĂȘte, ma belle.

- Wow.

- T'avais tellement l'air Ă  triper sur mes yuccas l'autre jour.

- Oui, c'est beau.

- HĂ©, 40 ans, c'est pas rien.

- Oui.

- ArrĂȘte-moi cette face-lĂ , hum?

Quand on avance en Ăąge,

ça veut dire qu'on est encore vivant.

Maudite bonne nouvelle, ça, il me semble, hein?

- Oui.

- A part de ça, ces beaux mùles-là

vont bien prendre soin de toi comme il faut, hein?

- Bien oui.

Quand vient le temps de gĂąter notre soeur,

il y a rien de trop beau.

Hein, les boys?

- Tu m'appelles quand tu veux pour jaser, OK?

Quand tu veux.

Hé, si tu veux, je peux te les dropper au camp, moi, si ça t'arrange.

- Mets-en que ça m'arrange. Ils sont pas du monde à matin.

- Good. J'aime ça, moi, les petits monstres.

HĂ©, ciao, les gars.

- Salut. - Salut.

- Mettez ça sur le coin de la terrasse, les boys, OK?

J'en ai pris juste trois, finalement.

Je me disais que quatre doubles troncs,

ça prendrait trop de place.

- HĂ©, allĂŽ. T'es de bonne heure.

- Bien oui, je fais un double aujourd'hui.

- En tout cas, tu regardes pas à la dépense.

- Bien, là, ça ou d'autre chose.

Ca va faire de l'ambiance sur la terrasse.

- Paradisiaque.

- Crisse, ils sont beaux, mes palmiers, les filles, arrĂȘtez.

- Ils sont bien beaux, ouais.

- Je vais vous laisser finir ça.

Moi, j'ai mon shift tout Ă  l'heure. C'est bon?

- Ca va-tu? - Oui, oui.

- Ca, c'est quoi? - De quoi tu parles?

- Comment c'est arrivé? - Un accident niaiseux.

- Hé! C'est ton estie d'orang-outan, c'est ça?

Son poing est parti tout seul, ta face était dans le chemin?

- Regarde, je l'ai un peu choqué.

Il m'a fermé sa porte dessus. Il y a rien là, correct?

- Non, non, montre-moi comme du monde.

Ah, tabarnak! Envoye!

- Qu'est-ce que tu fais? - Va-t'en dans le fond. C'est moi qui chauffe.

Va-t'en dans le fond, je te dis. C'est moi qui chauffe. Envoye! - Annick!

- Je vais lui parler, moi, Ă  ton crisse de gorille.

- Voyons donc! HĂ©, pour vrai, de quoi je vais avoir l'air?

- Je veux pas l'entendre! Laisse-moi faire.

- Annick, reviens ici.

Nick, c'est pas nécessaire.

- Simard, il ne manquait plus rien que toi.

Toi, mon tabarnak, tu vas la toucher encore une fois

et ça va ĂȘtre la police!

- C'est de sa faute Ă  elle. J'ai rien Ă  voir lĂ -dedans.

Dis-lui, Co, que c'est un accident.

- Fais juste me dire que tu me comprends.

Il te reste encore assez de cellules pour ça?

- Hé, Massé, slaque les ovaires, man, parce que moi...

- Parce que quoi? Tu vas m'étamper une porte

dans la face à moi avec, c'est ça? - OK, c'est beau.

- Co, dis-lui que c'était un accident.

- Bien oui, Nick,

c'est un accident, pour vrai.

- Si j'étais violent, ça ferait longtemps que t'en aurais mangé une, toi.

- HĂ©, toi, tu parles pas de mĂȘme Ă  ma chum par exemple.

- Elle entre ici, elle m'attaque.

Elle sait mĂȘme pas de quoi elle parle.

- Je m'en sacre, tu lui parles pas de mĂȘme!

- Hé, qu'est-ce que t'attends pour cùlisser ça

Ă  la porte de chez vous, un parasite de mĂȘme?

- HĂ©! Il y a des crisse de limites!

J'ai ma dignité, moi, OK?

(rire)

De qu'est-ce que tu ris, toi? - MĂŽ, MĂŽ, MĂŽ! Calmos!

Elle est choquée. Elle sait pas ce qu'elle dit.

- Non.

Je sais trĂšs bien ce que je dis, mon petit homme.

- Elle lùche pas. - Annick, ça fait.

- Tu viendras pas m'écoeurer ici, certain, toi.

- OK, ça va faire, les deux!

Matante a charrié du palmier à matin.

Je suis fatiguée. - Correct, donne-moi-z'en un!

- Hein?

- Un coup. Envoye, donne-moi-z'en un bon, estie.

Ca va ĂȘtre Ă©gal. Elle va nous cĂąlisser patience. Envoye.

- Voyons, t'es-tu fou, toi? - Mais envoye.

- Envoye, c'est la seule façon. Let's go.

- Non, non, il est pas question de ça.

- Si c'est pas toi qui le fais, c'est moi.

- Pour une fois qu'on est sur la mĂȘme page. Envoye ici!

- T'es gelé raide. Ca a pas rapport.

- Envoye, let's go on fesse, estie.

- Tabarnak!

(gémissement)

Fuck yeah.

- Je t'attends dans le char.

- Calvaire, t'es malade?

- Oui, mais c'est toi qui me l'as demandé.

- Mais je pensais jamais que tu frapperais aussi fort,

estie de folle.

- Votre attention, s'il vous plaĂźt.

M. Geoffroy est demandé en radiologie.

- Ah, la plus belle! Comment ça va?

- AllĂŽ, mon beau Fernand.

C'est plus à moi de vous demander ça.

- Ca va trĂšs bien.

J'ai un petit check up aujourd'hui.

- Ca s'est super bien passé.

- Il paraĂźt que bientĂŽt je vais me sentir 10 ans plus jeune.

- Ah, wow!

- HĂ©, tu faisais pas un double au Musi, toi?

- Ouais, c'est ça. Je suis venue aider une heure et j'y retourne.

- OK, on se voit lĂ . - Salut.

Bye, mon beau Fernand. - Bye bye.

- Bye bye. - On y va, ma fille, hein?

J'ai hĂąte de sortir d'ici.

â™Ș J'aime prendre le temps â™Ș

â™Ș Qu'il me faut pour vivre â™Ș

â™Ș Regarder autour tout en cherchant l'amour â™Ș

â™Ș J'aime la musique â™Ș

â™Ș Et les chansons magiques â™Ș

â™Ș J'aime le soleil â™Ș

â™Ș Et l'amour Ă©ternel â™Ș

â™Ș Aimes-tu la vie â™Ș

â™Ș J'aime le matin quand prĂšs de moi elle se rĂ©veille â™Ș

â™Ș J'aime la nuit dans le nid du paradis â™Ș

â™Ș Aimes-tu la vie â™Ș

â™Ș Dis-moi qu'est-ce que tu chantes â™Ș

â™Ș Qu'est-ce que tu prĂ©fĂšres â™Ș

- HĂ©.

C'est pas évident, cacher ça.

- Oui. Je voulais m'excuser.

Je suis peut-ĂȘtre allĂ©e un petit peu fort

avec ton orang-outan.

- Non, mais ça m'a fait du bien, t'as pas idée.

- Ah non, non, j'ai une petite idée.

- Ah.

Ah, c'est dur en ta, une mĂąchoire.

J'ai la main toute raide encore.

- Mais lĂ ...

...t'as pas rien de cassé toujours?

- Non, je pense pas. - Hum.

- Puis?

- Ouais, c'est pas tout à fait ça.

- J'ai jamais été bien bonne en maquillage, tu le sais.

- Donne-moi ça.

- Doux, doux, doux, doux. - Oui, oui.

- Aie.

- Sérieusement... - Hum.

- Qu'est-ce que tu fais avec un loser de mĂȘme, hum?

(soupir)

- Il baise-tu si bien que ça?

- J'en aurais pas bien long ni bien gros Ă  te conter,

je vais te dire.

- Pfft.

Il va falloir que tu te redonnes une vraie chance un jour.

- Genre aujourd'hui?

Je l'ai crissé dehors tout à l'heure.

- Maudit que je t'aime, toi!

- Moi avec, je t'aime.

- OK, c'était un petit peu intense.

- Bien non. Je suis correcte, lĂ ?

- Oui, tiens, checke.

- Oh, wow!

- Contente? - Professionnel, madame.

C'est parfait, ça.

OK.

- Bon, on y va? - Hum-hum.

- OK, tout le monde qui veut une Intervention divine,

c'est sur mon bras!

Pour les autres, bien, shooter!

(acclamations) - HĂ©, shooter.

- N'empĂȘche, je me sens mal un peu.

- Bien oui. Un trou de cul de moins dans ta vie,

ça doit pas ĂȘtre facile, hein.

Envoye, aux bons débarras.

- Oui, bon débarras, certain.

- HĂ©, Bryan,

il faudrait que tu passes Ă  la caserne demain

pour essayer tes nouvelles bottes.

- Pas de trouble. A quelle heure tu veux que je passe?

- Je sais pas, 15 h, 16 h? - Oui, oui, c'est bon, ça.

HĂ©, Co, quand t'as le temps, peux-tu m'amener trois biĂšres, s'il te plaĂźt?

- Certain, mon beau Bryan. Et Alex, mĂȘme chose?

- Ah, non, je finis ça et je m'en vais.

- Meh. Loser.

- Comment ça, loser?

- HĂ©, viens ici.

Fais-moi donc un Cosmo. - OK.

- Tu iras porter ça à Gab. Dis que ça vient de Pat.

(rire)

Mets-le sur mon bill.

- C'est vrai que ça ferait un beau petit couple, ces deux-là.

- Il faut bien qu'il se déniaise avant qu'il reparte en Alaska, lui.

- C'est vrai, il s'en va en Alaska.

- Tabarnak.

(stridulations de criquets)

Estie.

HĂ©, toi, qu'est-ce que j'avais dit?

- Mes cliques et mes claques

puis dehors avant que tu reviennes,

mais...

c'est lĂ  ou je suis, dehors.

- Je suis fatiguée, MÎ,

de jouer à tout ça.

- Envoye, ça va te détendre.

(klaxon de train au loin)

(aboiement au loin)

On est bien lĂ , tu trouves pas?

HĂ©.

On s'aime, tous les deux.

C'est l'estie de frustrée de Massé

qui te met des idĂ©es dans la tĂȘte.

- Quand j'avais 16 ans, je sortais avec un gars.

Martin. Un bon gars, un peu rocker.

Un gars solide, je pensais.

Sa mĂšre m'appelle un soir pour me dire

qu'il s'était suicidé dans son sous-sol.

Grosse déprime,

il a fallu me rentrer Ă  l'hĂŽpital six semaines.

Mais l'estie de frustrée,

elle est venue me voir Ă  tous les jours.

Elle se couchait dans mon lit,

elle me flattait jusqu'Ă  tant que je m'endorme.

Elle m'a présenté Antoine.

Grand gars, costaud,

plus vieux,

majeur avec un char.

Deux mois aprĂšs la mort de Martin,

je retombe en amour.

Un samedi...

beau gros soleil, on s'en allait voir mes parents.

Antoine manque un virage,

je sais pas combien de tonneaux.

J'avais ma ceinture, pas lui.

Je suis restée pognée là...

...à cÎté de mon chum mort pendant une heure de temps.

(musique douce)

J'étais convaincue que je portais malheur aux gars.

Et je me suis juré de ne plus jamais tomber en amour.

Je continue de respecter cette promesse Ă  tous les jours.

Ca fait que toi et moi...

...fais-toi pas trop d'idées.

Décrisse.

(expiration)

(reniflement)

(pétarade de moteur de moto)

Il va y en avoir d'autres, Co.

La vie continue.

La vie continue, oui.

Crisse de vie de merde.

(musique lancinante)

(rires)

- AllĂŽ. - AllĂŽ.

- Sandrine, quand t'as le temps,

une bouteille d'eau, s'il te plaĂźt.

- Qu'est-ce que tu fais lĂ ?

- Ma mĂšre m'a fait promettre de toujours prendre

une bouteille d'eau pour la route.

- Sage. - Merci.

Et rendue Ă  l'auto, bien, je m'ennuyais un petit peu.

- Oui? - Facture, s'il te plaĂźt.

- HĂ©, oh, shooter!

(conversation indistincte)

(rires)

(grincement métallique)

(grincement)

(grondement)

(grincement)

(grincement)

- Voyons, qu'est-ce que c'est ça?

(grincement)

Tassez-vous! Ca va dérailler!

(hurlements)

(tintement de verres)

- Attends, papa. Je sais pas, je comprends pas.

- Il faut sortir d'ici!

- Papa!

Ah!

(sanglots de Sandrine)

- Qu'est-ce qui se passe?

- Je sais pas!

- Qu'est-ce qui se passe?

- Je sais pas. Papa!

- Sors de lĂ !

- Aah!

- AllĂŽ?

Sandrine?

Parle-moi.

Sandrine, parle-moi.

Sandrine, parle-moi!

Parle-moi!

(hurlements)

- Qu'est-ce qui... - Regarde pas en arriĂšre.

- Rick, c'est quoi ça?! - Ah!

Tabarnak! - Oh, fuck!

Rick... - Attends, attends.

- Ah! OK, pogne-moi, pogne-moi.

(efforts)

- Es-tu correcte? - Oui.

- Attention. - OK, viens-t'en.

Qu'est-ce que c'est que ça?

(hurlements de douleur)

Fuck...

(hurlements)

Fuck...

(hurlement)

- C'est Yves? Ah! Yves?

C'est Yves!

(grincement)

(explosion)

(bip aigu)

- J'ai des mauvaises nouvelles.

Le train a explosé.

(musique dramatique)

(musique dramatique)

- HĂ©!

(cris indistincts)

- Attends-moi!

- Ca va? Viens-t'en, mon grand, viens-t'en.

- Envoye, viens-t'en, viens-t'en.

- Ma blonde doit ĂȘtre chez sa mĂšre, OK.

Je monte par haut. Attention Ă  toi.

- Envoye, viens-t'en, toi.

- Oh, come on.

Hey!

(sirĂšne au loin)

- Hé, hé, hé, allez pas là!

Le feu s'en va direct sur le lac.

- Viens-t'en.

- Mon Dieu, Emile!

(explosion)

- Hé, ça, ça marche-tu? - Hein? Euh, oui.

- Je peux-tu te l'emprunter?

- OK, mais pas trop longtemps. - Merci, merci.

- AllĂŽ? - Annick.

- Corine! - Nick, c'est moi.

- Je t'ai appelée. T'es ou?

Qu'est-ce qui se passe? T'es-tu correcte? Ca va?

- Ah oui, oui, je suis correcte, je suis correcte.

- Les autres sont ou? Sandrine est ou?

Parce que j'ai appelé Sandrine et elle m'a pas répondu.

- T'es ou, lĂ ?

- Euh, sur Papineau, au coin de Lemieux.

- OK, tu peux-tu venir me chercher?

- Oui. T'es ou?

(explosion)

- Hum, AgnĂšs et...

Frontenac, je pense. Je... Ca passe pas par Laval.

Il faut que tu fasses le tour par la voie de contour.

Je vais ĂȘtre au coin de Laval et Industrielle, OK?

- OK. - C'est bon? - Je m'en viens.

- OK. Merci, monsieur.

- Toi-lĂ , je te connais!

Tu travailles au Musi-Café?

- Oui. - Travaillais-tu Ă  soir?

- Ouais, madame, mais lĂ , c'est vraiment--

- J'ai pas de nouvelles de mon gars, Yves Marcoux.

Je veux juste savoir s'il était là.

- Madame, je le connais pas-- - Il est grand et costaud,

les cheveux noirs, la barbiche.

- Madame, je pourrais vraiment pas dire.

- Comment tu peux pas dire qu'il était là

ou qu'il était pas là? - Madame, je suis désolée, mais je peux pas vous aider!

- Je veux juste savoir si mon gars est mort!

- OK, lĂąchez-moi!

(explosion)

- Tu me remplis trois bouches d'égout

de la derniÚre rue avant que ça explose.

- Il paraßt qu'il y en a déjà deux qui ont sauté.

- C'est ça, ça fait que grouille.

Moi, je vais aller les autres avec Marco et son pĂšre.

- Je m'en occupe. - Envoye, go.

- Avez-vous des nouvelles de la caserne

du Parc des Vétérans?

- Reculez, monsieur, c'est dangereux ici.

- Donnez-lui, les gars! - Come on, come on.

- S'il y a quelqu'un qui a rien Ă  perdre, ça doit bien ĂȘtre lui.

(musique intense)

(communications radio indistinctes)

- Hé, hé! La caserne trois, ils sont pas là?

- J'essaie de les rejoindre, mais j'y arrive pas.

- Voyons, tabarnak! On a besoin de tout le monde!

- La pression est-tu correcte?

Je le sais bien, qu'est-ce que tu penses?

Les walkies marchent une fois sur deux

et, là, il y a un mur de feu qui nous sépare de tout le monde.

Si ça se trouve, la trois est sur l'autre bord

et ils peuvent pas venir nous rejoindre.

(pompier): Je leur ai dit de faire attention.

- Caserne trois, ĂȘtes-vous Ă  l'Ă©coute?

- Bryan ici à l'écoute.

On vient de finir l'évacuation de l'autre bord,

mais on peut pas passer, il y a trop de feu.

- Es-tu avec les autres de la caserne trois?

- Oui.

AllĂŽ?

AllĂŽ?

- Ils sont sûrement de l'autre bord de la track.

Let's go. - On va sortir les pompes de la caserne

et on va voir ce qu'on peut faire de notre bord.

- On est cinq. Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse?

- On va commencer par pas brûler

parce que ça s'en vient vite en estie de notre bord.

- Hé, il y a pas d'électricité. - Qu'est-ce que ça fait, ça?

- Les portes sont électriques. On peut pas les ouvrir.

- Tabarnak.

- On va défoncer, c'est la seule chose qu'on peut faire.

- Avec quoi tu veux qu'on défonce?

HĂ©, suivez-moi.

(grincement métallique)

- Envoye, Bryan, sinon tu vas brûler ici.

(bips, sirĂšnes)

- Tabarnak, estie!

On fait quoi pour défoncer ça?

- Passe-moi la bombonne. Envoye, envoye!

- Envoye, donne-lui. - Envoye, let's go.

- Let's go! Go, go, go!

(musique rythmée)

- Léo, Eric, venez m'aider à sortir les pompes.

On va les crisser dans le lac. - On s'occupe des pompes, nous autres!

- Oui, oui, je suis lĂ , je suis lĂ . - Go, go, go!

(efforts)

(tintement des chaĂźnes)

(musique trépidante)

(explosion)

- Tabarnak.

Go, go, go! (sirĂšne)

(â™Ș)

(klaxon)

(sirĂšne)

- Co. - HĂ©.

- Co, je pensais...

J'étais sûre que tu travaillais au Musi à soir.

Ils disent que c'est un train qui a déraillé

dans la courbe devant l'église.

- Comment ça t'es encore en ville, toi?

- Je t'ai pas oubliĂ©e de mĂȘme.

- Ouais. Je suis encore lĂ , oui.

- Fuck, je suis content de te revoir.

(sanglots)

C'est correct, laisse aller, il faut que ça sorte.

(musique douce)

(pleurs)

J'arrĂȘte pas de penser Ă  toi.

Je pense Ă  nous deux et...

...j'aimerais ça que...

Je vais toujours ĂȘtre lĂ , OK?

Tout le temps.

- Corine!

Viens.

- C'est bien beau, on va ĂȘtre corrects de mĂȘme.

- Merci, MĂŽ.

Je vais y aller.

- T'es sûre? - Oui.

- Certain qu'elle est sûre.

- HĂ©, si tu veux me revoir,

il y a le numéro de Simard là-dessus.

Moi, je n'ai plus le mien. OK?

(klaxon et sirĂšne)

(explosion)

- Go!

(â™Ș)

- C'est beau, c'est connecté!

(série d'explosions)

- Tabarnak.

(musique dramatique)

- Pompez-moi l'eau! - OK!

- OK, les gars, faites juste arroser

pour nous protéger du feu.

Parce qu'à la vitesse ou ça va,

bien, il y a pas grand-chose qu'on peut faire.

- Hé, c'est quoi ça?

- C'est du pétrole, ça.

- Hein?

- Tabarnak.

- On fait quoi?

(â™Ș)

- Claude?

- Annick? Annick, ça va? T'es-tu correcte?

- Ouais, ça va, je suis correcte.

- J'étais en route quand j'ai entendu les nouvelles à la radio.

J'ai essayé de te rejoindre partout, à l'hÎpital, au Musi...

- Ah non, c'est les réseaux, ça va mal.

Je suis avec Corine, elle s'en est sortie.

- Good, tant mieux. T'es ou, lĂ ?

- Pas loin du centre-ville.

- T'es-tu folle? Sors de lĂ .

- Non, non, je suis correcte. Je me tiens loin.

(explosion et cri de surprise de Claude)

- Raccroche. - Fuck, c'était quoi, ça?

- Raccroche, estie, raccroche! - Bon, je te rappelle.

- Raccroche ton estie de téléphone!

Je ne suis plus capable de l'entendre!

- WĂŽ, wĂŽ, wĂŽ, wĂŽ! C'est correct, estie!

Je te rappelle. Merde, crisse, t'es-tu folle?

- OK, ramĂšne-moi chez moi, s'il te plaĂźt. Je veux ĂȘtre chez nous.

- OK, mais lĂ , arrĂȘte tes niaiseries.

(sanglots)

(fredonnement)

(série d'explosions)

(sonnerie)

- Annick?

- Fernand.

- Es-tu avec Sandrine?

- Non. - Je cherche ma fille.

(explosions)

(musique dramatique)

(musique rock)

- Wou! Houhou!

OK, let's go, les boys, on danse!

Envoye, grosse pĂąte molle!

(rire)

Come on, estie. Envoye.

- T'aimes ça avoir du fun, la grande, hein?

- Je sais pas.

Toi, t'aimes-tu ça avoir du fun, hein?

- Si tu veux arrondir tes fins de mois solide,

moi, je peux t'arranger ça.

- Mais quessé, toi?

- Non, mais j'ai un bon set up, des bons clients.

- Oh, pour qui tu me prends, toi, estie?

- C'est toujours bien pas moi qui t'ai appelée, chose.

- HĂ©, de quoi tu parles? Pour qui tu me prends, toi, crisse?

Je t'ai appelé parce que je voulais voir mon chum MÎ.

J'ai-tu l'air d'une pute qui cherche un pimp, moi, estie?

- Ta! Non, mais aprÚs une bonne douche et bien coiffée,

ça peut te donner de la job.

- Tabarnak.

Tiens, toi.

- Hé, hé! Qu'est-ce que tu fais là?

- Hé, lùche-moi! Sacrément, tu me fais mal!

- Toi, ça fait longtemps que je veux te dresser.

- Ah oui? Bien, watche-toi.

Moi, je connais des affaires sur vous autres.

- Qu'est-ce que tu connais? Qu'est-ce qu'elle connaĂźt?

- Elle connaĂźt rien pantoute.

- Tu me lĂąches tout de suite, sinon je te gĂšle.

- Hé, hé, hé. J'ai peur, moi.

- J'ai des pouvoirs spéciaux, oui, oui.

Je fais partie d'un groupe secret.

T'es mieux de pas me tester, mon estie de chien sale.

(musique pesante)

Psst. Il faut qu'on se parle.

- Non, non, j'ai bien de la job. - C'est important.

- Pourquoi tu vas pas voir ta mĂšre Ă  la place?

Ca fait des semaines qu'elle te cherche.

- Et toi... toi, tu me cherches pas?

- Non, pas plus qu'il faut, non.

- ArrĂȘte, Nick.

OK, arrĂȘte de t'en vouloir, hein.

On a juste été chanceuses de s'en sortir.

Ca veut dire de quoi, ça, il me semble.

- Peut-ĂȘtre, sauf que moi, je n'en peux plus, Corine, hein!

T'es pas du monde, crisse. Tu consommes.

Tu dis des conneries, tu fais des conneries.

Tu te tiens avec des bandits, estie.

Pourquoi est-ce que je voudrais te voir?

- T'es tellement belle, ma belle Nick.

Je te revois dans les toilettes du Musi

et j'ai rien que le goût de brailler.

T'es tellement belle.

L'amour, c'est pas quelque chose qui se contrĂŽle.

Il y a raison, Yvann.

- HĂ©, Co... HĂ©, veux-tu...

- Mon estie.

Je t'aime.

Je sais pas comment te le dire, mais toi, tu comprends pas.

- OK, OK, OK, OK... Regarde.

Moi aussi, je t'aime, hein, sauf que lĂ , lĂ , je pense--

- Non, c'est pas ça que je dis!

Nick, c'est pas ça que je dis.

Nick, je t'aime. Je t'aime pour de vrai.

Je t'aime pour de vrai, OK?

L'autre fois, dans le Musi,

dans les toilettes,

je t'ai menti.

Je t'aime. Je t'aime pour vrai.

- Co.

Il est 11 h et t'es stoned.

- Bah c'est ça.

T'es rien qu'une estie de grande cristie de fraĂźche!

Je peux ĂȘtre parfaite, moi avec!

- OK, hé, hé, hé, hé. Viens. Regarde, viens avec moi.

Rentre en dedans. On va aller prendre un verre, OK?

C'est moi qui le paie. - C'est quoi? Tu m'aimes tout Ă  coup?

- Oui, oui, inquiĂšte-toi pas. Viens-t'en.

On va s'asseoir, on va jaser tranquillement, hein?

Mets-toi lĂ , juste lĂ , lĂ . - OK.

- Et attends-moi. - Salut, man.

- AllĂŽ, Marie.

Elle est ici.

Tu peux-tu?

OK.

Bon!

Je vais t'arranger ça, moi, hein, ma noire?

- Yes.

- All right.

- Elle souffre du trouble de stress post-traumatique.

Elle va ĂȘtre fragile encore longtemps.

- Elle était tellement forte, Corine.

Je connaissais personne de plus fort qu'elle.

- Le choc de la tragédie, ça a fait remonter à la surface

ses vieux traumatismes de jeunesse.

Elle a Ă  dealer avec trois drames, elle, en ce moment.

Quand vous dites qu'elle était forte,

c'est encore vrai.

- Puis, qu'est-ce que je fais avec ça, moi?

- De l'écoute.

De l'encouragement.

La vie continue, madame Massé.

MĂȘme si parfois

ça semble insensé, la vie continue.

Bonne chance pour la suite.

(soupir)

(soupir)

(musique douce)

- HĂ©. - HĂ©.

T'as pas une cigarette quelque part?

- Co, c'est un hĂŽpital.

- Tu peux approcher. Ils m'ont donné un sédatif.

Je m'excuse.

Pour tout.

- Non, t'es pas bien.

C'est pas de ta faute.

- J'ai peur de finir folle Ă  vie.

- HĂ©.

Qu'est-ce que tu dis lĂ ?

- Come on, Nick.

Je suis crackpot, mais je suis pas conne.

Voyons, les X-Men, pfft.

- Ca va ĂȘtre correct.

- Je pense que je suis morte cette crisse de nuit-lĂ .

Pas sûre que j'ai le goût de revenir.

HĂ©, colle un peu comme dans le temps, hum?

Aie pas peur, je frenche pas avant midi.

(petit rire)

Allez.

Viens.

On était-tu bien dans ce temps-là.

- Hum.

Je donnerais cher pour retourner en arriĂšre.

- Qu'est-ce qui nous est arrivé?

- Je sais pas, hein.

C'est comme si un train nous était rentré dedans.

- Pourquoi nous autres?

Mégantic...

...c'est juste un point de schnoutte sur la carte.

- Ouais.

Les chances que ça arrive...

- J'aimerais bien ça savoir comment lui arranger

ses affaires, le bonhomme en haut.

Comment est-ce qu'il fait ses choix, lui?

Comment est-ce qu'il juge ça?

Toi, c'est oui. Toi, c'est non.

Toi, ça passe. Toi, ça casse.

- OK, les filles, je suis tout mĂȘlĂ©.

Qui est-ce qui part? Qui est-ce qui reste?

Toi, Coco, c'est bon? - Hum-hum.

- Caro, tu remplaces Vivi? Il y a-tu d'autres choses?

- Il y a Laura qui peut pas rentrer.

Elle est en bateau.

- Bien oui, en bateau, hein!

- C'est Manon qui va la remplacer.

- Non, non, Manon, c'est un vendredi sur deux.

Elle travaille pas cette semaine.

Ca marche pas, ça.

- Bien, elle a parlé à Laura

et elles se sont arrangées, il paraßt.

- Bon, Manon, good.

Il y a-tu quelqu'un d'autre

qui veut me donner mal Ă  la tĂȘte?

- Oui, moi.

Je travaille Ă  l'hĂŽpital Ă  soir. - Ah, c'est vrai.

- Mais c'est correct parce que je la remplace jusqu'Ă  22 h 30.

- Hum, 23 h 30.

- Ah oui, 23 h 30.

- Ca va? - Oui.

- D'autres choses, les fatigantes?

- Non. - Hein, non? Tout le monde est content?

- Oui. - Oui. - Bon!

A soir, il fait beau, il fait chaud.

Vous allez toutes vous mettre riches.

- Yes. - Ca fait que bonne soirée, les filles.

- Yes, sir! Go!

(musique douce)

(Corine): C'est frette en ta, je trouve, son affaire.

- Je vais dire comme toi.

C'est frette en ta.

(musique douce)

Sous-titrage: difuze

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