All language subtitles for 2016_Diabolique_HD_VF.7.0

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂź)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Sonnerie de portable]

- Oui. *-Ca avance ?

- Je finis. *-On vous suit pas ?

- Non, il y a juste

un homme.

*-Prenez-le en photo. - Ah bon ?

Déclic. I

Propos inaudibles.

Sonnerie de portable]

IÎI

Oui. *-J'ai vérifié.

- Oui. *-Il est dangereux.

- Ah bon ? Je fais quoi alors ?

*-Partez vite.

Un:

crissement de pneus.l

*Il vous suit? - Je crois pas.

Je vois personne.

Ily a une voiture !

DerriĂšre.

*-Vous allez m'obéir sans poser de question.

*Prenez Ă  droite dĂšs que possible.

- Il y a pas de route, je suis en forĂȘt.

*-Gardez votre calme.

*Il doit bien y avoir un chemin.

*Abandonnez la voiture, vite.

- AllĂŽ. AllĂŽ !

Un:

un:

un:

Désolée, pour sortir de Paris, il y avait des embouteillages.

- Salut, ça va ?

- Ca va ?

- Belle-maman. - Gérard Anger,

toujours en retard.

- ArrĂȘte de harceler mon mari.

J'étais au volant.

Je vais aider.

- C'est Ă  quoi?

- Aux fruits, comme tu aimes.

Oh, pardon Isabelle.

C'était bouché.

- C'est pas grave.

Il y a 3 assiettes.

- C'est gentil.

Je vais t'aider.

- Je le fais.

- Oh ! - Oh... Ah...

- C'est brûlant. Viens vite.

- Ca brûle. - Aïe aïe aïe !

Mets donc cette robe.

- Trop habillée. - Elle est ravissante.

Avec ta silhouette, ça te va bien.

Il y a du changement.

- J'ai changé les rideaux, ils étaient trÚs abßmés.

- Ca bloquait le soleil, qui décolore les tapis.

- Oh, si j'avais su... - T'as bien fait.

C'est bien de changer. Il faut pas écouter mes frÚres.

Et t'es chez toi.

Tu mets ta touche Ă  toi. - Oui.

- VoilĂ .

- TrĂšs joli.

- Merci.

- On vous croirait prĂȘte pour le bal.

- Merci, mĂšre.

- Bon, nous savons tous pourquoi nous sommes réunis ici.

La région n'aidera plus

pour les rénovations.

On doit payer.

- Ca fait combien ?

-300000 francs, mais avec la toiture.

Mais si on tarde trop,

les frais vont doubler.

En divisant en trois, ça fait 100000 chacun.

On n'a pas le choix.

- Pourquoi on paierait tous pareil?

- On est responsables du domaine.

- Excuse-moi, notre pĂšre

te l'a légué.

Pourquoi on casquerait ?

- Non, arrĂȘtez.

On vient trouver une solution,

pas se prendre le bec comme des mendiants.

- Maman.

- Hmm ? - Je peux sortir ?

- Oui. - Aymeric !

Excusez-le.

- Parlons peu et bien.

Combien pouvez-vous mettre ?

- Je viens de racheter les parts du cabinet, je peux pas.

- L'argent, je l'ai.

En bourse, et il y restera.

- Je suis pas Crésus.

Je travaille comme une forcenée.

Et pour lancer

le magazine de Gérard,

on a dépensé beaucoup.

- Aymeric...

Tu fous quoi ?

- J'essaie de survivre à cette journée.

- Non...

C'est pas pour moi.

- Tu ne finiras pas sous un pont.

- Encore heureux.

Il tousse]

Il rit.l

- Cool, c'est une clope pour eux. Ils sont Ă  la ramasse.

- Le bac les obsĂšde.l

- Si tu l'as pas...l

- Mon pĂšre me tue.l

- Il tuerait pas une fourmi.l

- Une fourmi, non.l

Moi, si.l

- Je vais voir.l

Comme disait papa : "Ne promets rien sans l'honorer."

- Pourquoi la subvention a sauté 'Il

On est des parias ?

- Je suis d'accord. - Reste.

- Qu'y a-t-il ?

- Tes frĂšres sont des couillons.

Ce chĂąteau est dans la famille de Lassay depuis des siĂšcles.

C'est pas juste un beau domaine.

- Je sais, maman. - Sans chĂąteau,

on n'est plus rien.

François-Henry en a hérité,

mais si tu avais été un garçon,

ça aurait été toi.

Alors, trouve une solution.

Tu le promets ?

- Oui, maman.

Je te promets.

Brouhaha.l

IÎI

- HélÚne de Lassay...l

Antoine Dubac. I

Excusez-moi]

IÎI

Il frappe. - Oui.

- Mme de Lassay ?

- Vous ĂȘtes ? - Thomas Texier.

Je peux entrer ? - Oui.

- Merci.

Antoine Dubac m'a dit que vous étiez débordée,

sans ĂȘtre aidĂ©e. - Il a dit ça ?

C'est pas faux.

- On est tous pareils.

S'il vous plaĂźt.

J'ai plusieurs sociétés.

Le nom anglais est lĂ  pour impressionner.

- Et ça marche ?

- Si vous saviez.

- Bon, M. Texier, que pouvez-vous

me Proposer ?

- Vos ordinateurs fatiguent et je fais de l'informatique.

Ce devis écrase la concurrence.

- Rien que ça ?

Je vais étudier ça.

- Merci.

Mme de Lassay...

Inutile de vous souhaiter

bonne chance.

- Au revoir, M. Texier.

- Thomas Texier.

Mes hommages.

- Salut, la compagnie.

- Francine, vous pouvez faire les chambres ?

- Bien, madame.

- Tu peux pas passer tes nuits dehors sans prévenir.

Je suis trop inquiĂšte.

- OK, maman. - Tu n'as pas cours ?

- Quel jour on est?

- Réponds à ton pÚre.

- Je n'ai point cours,

PĂšre, non.

- Tu vas roupiller ?

- Le cadre dynamique

préfÚre se toucher

en rĂȘvant Ă  la bourse ?

- Pas de dispute chez nous.

- C'est lui qui me fait chier.

- Tu t'entends ?

- Ca suffit. Tu te prends pour qui?

- Pour un de Lassay.

- Ca te plaĂźt pas ?

Va donc gùcher ta vie avec tes potes débiles.

T'as une chance

incroyable.

- GĂącher ma vie ?

Je devrais mettre un costard

et me la raconter ?

- Thibault, laisse-nous.

Oh!

Tu nous inquiĂštes.

Tu négliges tes études, ton avenir.

T'as 21 ans.

T'es plus adolescent.

- DĂ©solĂ© de te dĂ©cevoir. - ArrĂȘte.

Agis en homme.

Et te moquer de notre nom...

Il veut dire

quelque chose, on attend de nous

quelque chose. - C'est sûr.

- Essayez de comprendre que je veux pas la mĂȘme vie

que vous, oĂč tout est planifiĂ©.

Les week-ends au chùteau, les déjeuners en famille,

les cousins.

Et puis les études, les enfants, le mariage.

Ca m'intéresse pas.

- Tu veux pas faire d'études ?

Pas te marier, avoir d'enfant?

Tu veux quoi ? - Je sais pas.

J'aime ne pas savoir.

- Si tu pouvais ĂȘtre

comme... - Mon frĂšre.

"Pas comme ça, Aymeric."

"Tiens-toi droit."

Vous me fatiguez.

Ah... Allez...

Bonne nuit, la compagnie.

- Bonjour. - Bonjour, madame.

- Bonjour. - Bonjour, madame.

- Excusez-moi.

J'arrive.

Vous avez des dossiers ?

Merci.

VoilĂ .

Comme c'est chargé, allons à l'essentiel.

- CÎté trésorerie, on a toujours des frais de scolarité non réglés.

- C'est vous le trésorier.

Alors, relancez les familles. Passez par les enfants au besoin.

C'est votre métier.

- Et pour les postes ? Les candidats se bousculent pas.

- Je m'en occupe. - Et pour les 1ers cours ?

- Prenons un remplaçant, ou quelqu'un qui travaille ici.

Vous avez pas un collĂšgue qui veut faire des heures sup ?

Oh... Oh...

C'est formidable.

M. Texier, vous ĂȘtes un homme de parole.

- Mme de Lassay.

Je déteste les mauvaises surprises.

Ceci n'en est pas une.

- Je vous remercie.

Nous pourrons enfin dispenser un enseignement moderne.

- Oh... - Vous n'ĂȘtes pas convaincu ?

- Pff... Votre établissement doit d'abord penser à son image.

- Son image ? Quel est le problĂšme ?

- Pour vous démarquer, il faut changer d'angle d'attaque.

Sans changer votre enseignement, il faut vous présenter autrement.

Vos Ă©lĂšves ne rĂȘvent pas d'ĂȘtre vendeur rĂ©seau,

mais d'un avenir palpitant.

Ouvrez-vous Ă  l' Europe.

Créez des partenariats avec des écoles, des universités.

Envoyez vos étudiants partout.

Invitez des étrangers. Utilisez tous vos atouts.

- M. Texier,

on a du mal Ă  croire que vous ĂȘtes dans l'informatique.

- Je suis un entrepreneur, comme vous.

- M. Texier ?

- Ah, Mme de Lassay.

- Il est bien tard.

- Je venais rétablir le réseau.

- Vous ĂȘtes si consciencieux.

- Tout comme vous. L'école ne peut que prospérer.

- Asseyez-vous. - Merci.

- Je suis sur autre chose.

- Quoi donc ?

- Une demande de subvention pour une propriété.

Un casse-tĂȘte.

- De subvention ?

- Nous avons un domaine classé monument historique.

L'aide régionale habituelle nous a été retirée cette année.

Je pars Ă  la pĂȘche.

- Il faudra ouvrir au public une fois par semaine.

- Oui, c'est pas trÚs agréable. Mais que peut-on faire ?

On n'a pas le choix.

- Je doute que votre demande aboutisse.

- Comment ça ?

- On n'aide plus les gens comme vous.

- Mais quels gens ?

- Les vieilles familles.

Les politiques sont loin de vos préoccupations.

Enfin, bon...

Pas forcément tout le monde.

Si c'est refusĂ©, je pourrai peut-ĂȘtre...

Enfin... Bon courage.

Clapotement. I

- Il y a les poutres, mais la toiture aussi.

Si on ne fait rien, le reste de la bĂątisse

va péricliter.

- Ce serait dommage de laisser cet endroit se dégrader.

Ce chùteau a dû vivre des tragédies,

connaĂźtre des combats.

- Nos ancĂȘtres Ă©taient persĂ©cutĂ©s car protestants.

Ils se retranchaient entre ces murs.

Se mariant en secret, baptisant leurs enfants.

C'était un sanctuaire.

- Pourquoi "c'était" ? - Oh...

Les choses ont changé.

Plus personne ne s'intĂ©resse aux pierres, mĂȘme nos enfants.

Ca s'efface lentement.

- L'histoire

s'écrit lentement.

Ne l'oublions jamais.

- Et vous, M. Texier, d'oĂč venez-vous ?

- LĂąche-moi !

Ils se disputent]

I?”

Prrr ! Prrr ll

IWHI

- M. Texier...

M. Texier.

- Moi, c'est l'inverse, je viens de nulle part.

- Vous avez une famille. - Si on peut dire.

J'ai passé ma jeunesse à lire.

Le Moyen Age m'a passionné.

J'avais envie d'appartenir Ă  une fratrie.

Un clan soudĂ©, uni par les mĂȘmes forces.

Mais pas d'ami pour faire semblant.

- Ce que vous ĂȘtes, vous ne le devez qu'Ă  vous.

- Oh... c'est magnifique.

- Moins que du temps de mon arriĂšre-grand-pĂšre.

- Redonnez-lui sa splendeur.

- C'est pas si simple.

L'entretenir coûte une fortune, et sans l'aide de l'Etat,

c'est impossible.

On ne va pas vendre

nos maisons pour cela.

- Vous et vos frĂšres ne pouvez pas ?

- La famille n'est pas si unie.

- Vous savez...

J'adorerais avoir une famille comme la vĂŽtre.

- Paul!

Qu'y a-t-il ?

- Je l'ai raté.

J'ai mĂȘme pas le rattrapage.

- Tu as eu combien ? - J'ai tout foiré.

Papa va me tuer.

- Ne dis pas ça.

- Je rate tout ce que je fais. - Ne dis pas ça.

1.3i été à ta place.

J'ai loupĂ© deux fois mon bac. J'ose mĂȘme pas te dire de combien.

Ca ne mesure pas ta valeur.

Je travaille avec ta mĂšre.

Elle m'a beaucoup parlé de toi.

En bien, rassure-toi.

Je te propose ceci :

quand tu auras digéré ça,

appelle-moi. J'aimerais te connaĂźtre mieux,

savoir ce que tu veux faire.

Pour le toit, HélÚne,

je connais quelqu'un.

Ayez confiance.

- C'est qui 7

- Un ami, mon coeur.

- Envoie !

Envoie par lĂ  !

- Remets !

- Recule !

- Bonjour. - Bonjour.

- Viens, il y a plein de gens intéressants.

Hein ? Allez !

0h!

- Je leur dis quoi?

- Bonjour. Bienvenue.

- Merci. - Bonjour.

- Tu leur dis rien, t'écoutes, et si une conversation t'intéresse,

tu interviens, tu te présentes. Ca sert à se faire des relations.

T'es un adulte, vas-y.

- Ca va ? - Oui et toi ?

- TrĂšs bien. - Oh, il est lĂ .

Va lui parler.

- C'est lui, Texier ? - Oui.

Il est trÚs intéressant. Il peut t'aider pour ton magazine.

Vas-y, vous allez bien vous entendre.

- Excusez-moi. Monsieur ?

- Texier. - Gérard Anger.

- Vous ĂȘtes littĂ©raire.

- Oui, j'ai créé un magazine.

Brouhaha.l

IÎI

- Vas-y, vole-lui la balle !

- Vas-y ! - ArrĂȘte-le !

- Oh ! - Il est beau.

- Je peux jouer ? - Bien sûr.

- Qui vient?

- Attention... - Il passe.

Allez !

- Démarque-toi ! But.

- VoilĂ  ! - Putain !

- Vous jouez pas trop mal.

- Je vais rougir.

- Vous étiez en club ? - Oui.

Mais je jouais mieux.

- Comme Zidane ?

- Non, j'ai débuté à 11 ans.

C'était une belle période.

On me disait que j'allais réussir. On m'avait mis milieu défensif.

Et puis un soir, des types m'ont violemment agressé.

J'ai fait un coma.

Pendant 23 jours.

J'avais les mains cassées, les pieds broyés,

le bassin en miettes.

J'ai mis un an Ă  remarcher.

VoilĂ ...

Le foot, c'était terminé.

- On a trouvé les types ?

- Oui. Ca changeait rien.

Tu sais, ça a été un acte fondateur.

J'ai appris mieux que la gloire d'un sportif.

J'ai appris que la volonté peut soulever des montagnes.

J'ai été ravi

de te connaĂźtre.

- C'est partagé.

- Merci.

- C'était bien. - Oui.

- T'as aimé ? - Parfait.

Tu es merveilleuse.

- Et Texier ?

Je vous ai vus parler.

- Ca, nous avons parlé.

Il ne sait faire que ça, parler.

Quand je lui ai dit que j'avais lancé ma revue,

il a empilé les ùneries et les lieux communs.

Le mal de tĂȘte !

Je vois pas ce que tu lui trouves.

- Trois fois rien.

Je suis qu'une conne, éblouie par le 1er beau parleur venu.

Mon avis est sans intĂ©rĂȘt.

- Tu m'as demandé. - C'est vrai.

Mais c'est toujours pareil. Tu trouves les gens nuls.

Tu les juges en 2mn et c'est réglé.

- C'est faux.

- C'est comme notre Paul.

Tu le négliges à cause de ses résultats médiocres.

Mais tu t'entends parler ?

Tu as tort sur Texier.

Il pourrait t'apporter beaucoup.

- Bonjour, HélÚne.

AprĂšs vous.

- Eh ben dis donc !

C'est superbe, hein, superbe.

Ils ont tout colmaté.

Ppp !

Bravo, vraiment, bravo.

- Vous ĂȘtes satisfaits ?

- Qu'aurions-nous fait sans vous ?

- Ca mérite une coupe de champagne.

- Avec plaisir. - Ah oui.

- Merci, c'est magnifique.

- Content que ça vous plaise.

- Ca nous fait du bien.

- Vous ĂȘtes

une bénédiction.

- Merci.

- Tenez.

- Non, ce sera pas nécessaire.

- Pour de tels travaux,

c'est ridicule.

- N'insistez pas.

- Si, nous insistons.

- L'entrepreneur est un ami, il me doit ça.

On s'est arrangés.

- Il est incroyable. - Oui.

.(Refuse-)

- Nous refusons.

- Ecoutez-moi, cette subvention retirée...

C'était intentionnel.

C'est pas un manque de moyens, comme on le prétend.

- Qu'en est-il alors ?

- Ca va plus loin.

Je connais le pouvoir. On n'aide plus les gens comme vous.

Soit, HélÚne est une amie et je trouve cela injuste.

Mais il y a plus.

Ce chĂąteau, c'est notre histoire Ă  tous.

C'est notre patrimoine, nos racines.

Je vais pas rester inactif alors qu'on veut le détruire.

Alors, votre argent,

vous en aurez besoin, peut-ĂȘtre mĂȘme bientĂŽt.

D'ailleurs, si j'étais à votre place,

je le mettrais Ă  l'abri.

Veuillez m'excuser,

je dois vous laisser.

- M. Texier !

M. Texier, s'il vous plaĂźt, acceptez cet argent.

Faites-le pour moi.

- HélÚne...

Promettez-moi de ne rien répéter.

- Je le promets.

- Je prends un grand risque Ă  vous parler ainsi.

Vous devez ĂȘtre discrĂšte.

- Vous avez ma parole. - Prenons ma voiture.

- Parlons donc ici. -(Ici ?

(Sûrement pas.

(VeneZ-)

L'activité gravite autour du ministÚre de la Défense.

Je ne me suis pas rapproché de vous par hasard.

- Oh...

Expliquez-vous.

- J'ai une mission :

protéger votre famille.

- Nous n'en avons pas besoin.

- Les lobbies du pays mÚnent une guerre larvée.

Ils préparent une attaque.

- Une attaque ? C'est ridicule.

- Ils veulent vous forcer Ă  vendre le domaine.

- Qui nous en veut? - Ce n'est pas ça.

Ils veulent faire de vous des citoyens lambda.

Il faut m'aider.

J'ai peur que vous soyez

à nouveau visés.

- Madame, je peux prendre votre Caddie ? Merci.

Chuintement de fumée. - Oh...

IÎI

IÎI

Petite explosion. Oh !

- Ne restez pas lĂ  ll

crépitements]

IÎI

crépitements du feu dans la cheminée.

IÎI

- Isabelle est choquée.l

- Elle t'a raconté ?

- Un souci technique,l

selon le garagiste.

- Il l'avait révisée.l

Ăź

- Dis-lui, HélÚne.

- Des gens nous en veulent.l

- Tu plaisantes]

- Non]

Cet accident le confirme.l

- Qui vous a dit ça 'Il

- Texier.l

- Le type qui nous a aidés.

- Il a fait plus que ça, il a sauvé le chùteau.

Il a le bras long.l

- Tu ne comprends pas ?

J'ai rencontré Texier, pour le remercier en personne.

Il m'a dit...l

qu'Elf m'avait dĂ©barquĂ© car quelqu'un voulait ma tĂȘte.

J'ai réagi comme toi.l

Mais il connaĂźt la maison sur le bout des doigts.

Il avait des infosl

que seules ont les huiles.

- C'est pas qu'un entrepreneur]

- Des types jeunes, brillants, bien placés,

capables de débloquer autant de blé,

j'en ai croisé en Afrique.

Ca sent la DGSE Ă  plein nez.l

Ou la DST.l

- Quand t'as voulu rejoindre la liste de Deniot, ils ont refusé.

Il briguait le poste de DG et se retrouve éjecté.

- DĂšs qu'un de Lassay veut prendre plus de place, on l'en empĂȘche.

Brouhaha.l

IÎI

IÎI

Coups de poing-

Vous ĂȘtes malades !

Aymeric, regarde-moi.

- Aux urgences ? I

Ca va aller 'Il

T'as porté plainte 'Il

Oh... ils peuvent rien faire, comme toujours.

Tu me tiens au courant]

- Vous n'aurez plus besoin d'associé et vous doublerez votre clientÚle.

Ah, votre aßné

doit aller aux Etats-Unis mi-septembre.

Qu'il retarde

son départ. - Rater la rentrée ?

Pourquoi 'Il

- La situation internationale est explosive, il faut attendre.

- C'est organisé depuis des mois.l

- François-Henry,l

je suis trÚs sérieux.l

C'est bien trop risqué.

AprĂšs, faites ce que vous voulez.

Îçq

Quels risques 'Il

- Texier connaĂźt beaucoup de gens importants.

Il faut l'écouter]

Et c'est un simple report.

On n'annule rien.l

Tu fais confiance au banquier ?

- M. Bertrand 'Il

On l'a depuis notre mariage]

- Et aprĂšs 'Il

- Qu'y a-t-il 'Il

- Rien, ça va, mon coeur.I

Tu sais, HélÚne et Charlesl

lui ont confié de l'argent.

Il a obtenu 14% d'intĂ©rĂȘts]

*-Incroyable, inimaginable, hallucinant.

*Impossible de qualifier l'attaque terroriste d'aujourd'hui.

*On va revoir ces tours du World Trade Center

*percutées de plein fouet.

- Le monde devient fou.

- On a eu raison.

Texier t'a sauvé la vie.

- Comment il savait ?

- A la télé, on te raconte du flan.

Texier, lui, est informé.

En France, on a encore de bons services secrets.

- Si une telle chose est possible,

anéantir un chùteau et une famille, c'est quoi aujourd'hui?

Une peccadille. - C'est vrai.

On doit ĂȘtre sur nos gardes.

- Faisons appel Ă  la police.

Ou Ă  un avocat.

- Ils ne peuvent rien pour nous.

- Excusez-moi.

Vous ĂȘtes sĂ©rieux ?

On attaque les tours

et on est en danger ? - Tu dis ça

parce que t'es pas un de Lassay.

Il a sauvé Thibault.

- Enfin, Charles !

- Veuillez vous taire !

Nous avons failli

perdre Thibault.

- Tu l'aimes pas.

- Faux, je lui ai passé commande.

- Il faut prendre les problĂšmes un Ă  un.

Texier va nous aider.

Il va arriver.

- Rien ne se fait sans lui.

- Non, Gérard Anger, rien ne se fait sans lui.

- Ils sont au salon.

- Bonjour.

- Bonjour. - Bonjour.

- Excusez mon retard.

- Les nouvelles du front?

- Tout s'accélÚre.

Les Américains sont en alerte.

Non merci. Ils vont bouger.

- Vous avez sauvé mon fils.

- Vous étiez informé

des attaques ? - Oui.

Sans imaginer cette ampleur.

J'ai une solution

pour toi : l'Angleterre.

- L'Angleterre ?

- Parce que je pourrai le protéger.

- De quoi ?

- Vous posez

de ces questions !

- L'agression d'Aymeric

a été préméditée.

J'ai vu les analyses.

Il avait des substances dangereuses dans le sang.

- Pardon ?

- Quoi donc ?

- Psychotropes.

On a voulu

l'empoisonner.

- Oh...

- Je connais pas d'Anglais.

- J'ai une antenne Ă  Oxford.

Je serai lĂ .

- Il a besoin de sa famille.

- S'il te plaĂźt.

- TrĂšs bien.

- Oxford est trÚs réputée.

Je t'y ferai entrer.

Ce sera des études de qualité.

- C'est une bonne idée. - Oui.

- Réfléch issez-y.

Excusez-moi, c'est un peu...

Non, surtout pas.

Nul ne doit y toucher.

- Vous ĂȘtes qui ?

- Une livraison pour Newswell. - Enfin !

- Bonjour, P3193-

- Texier t'emploie ?

- Oui. Ton bon de livraison.

- J'aurais aimé le savoir.

J'ai pas commandé ça.

- Ah bon ? - Il se fout de moi.

Il compose un numéro]

Thomas Texier, j'appelle pour la commande.

J'ai acheté un matériel, vous me livrez autre chose.

Non, hors de question.l

Remboursez-moi et reprenez vos merdes ou je vous poursuis.

Et laissez mon fils.l

Tu vois pas que ce type est un escroc ?

- Tu divagues.

- Je suis le seul dans cette famille Ă  ĂȘtre lucide.

"On subit une attaque", "agent secret", "le 11 Septembre".

C'est du délire.l

Ce type est un voleur et un mythomane.

Ca a assez duré ll

Toi, ĂŽte ce gilet ll

Discussion entre deux hommes.

IÎI

- C'est plus courant qu'on ne l'imagine.

- Je veux un maximum d'informations sur Texier.

- Ce sera long et cher. - Je m'en fous.

- Comptez sur moi.

- Je vous raccompagne.

- Merci.

La porte claque]

Vient d'engager un détective.

*-Je comprends.

*Cela confirme mes doutes.

*-Vos doutes ?

*-Vous liriez ses mails ?

- Je ne peux pas. *-Il le faut.

*Correspond-il avec Bartles Consulting ?

- Oui. Je dois lire ?

*-Non, c'est inutile.

*Le message importe peu.

*Gérard est en contact avec eux.

- Et alors ?

*-Cet organisme participe au complot qui vous vise.

*Gérard est compromis.

- Pardon ?

*-Soyez forte, HélÚne.

*Il ne vous dit plus la vérité depuis longtemps.

- Mais non.

GĂ©rard est honnĂȘte.

*-HélÚne...

*Je vous envoie une photo.

*Désolé, mais je peux plus me taire.

*J'en ai d'autres plus compromettantes.

*Vous ne les verrez pas.

- Qui est-elle ?

*-HélÚne, vous devez réagir.

*Gérard est infidÚle et est un danger pour votre famille.

Il raccroche]

- Que se passe-t-il ?

J'ai un dĂźner ce soir Ă  Paris ll

- Tu n'iras pas]

- Et oĂč est HĂ©lĂšne 'Il

- On va t'expliquer. - Quoi ?

Que faites-vous 'Il

- Avance ! - Ca va pas !

- Allez, par lĂ  ! - Charles !

François-Henry...

- File ton portable, ou je t'explose le crĂąne !

- Tiens...

Vous allez oĂč ?

Charles ! François-Henry ll

Tour de clé.l

Me laissez pas lĂ  ll

Que se passe-t-il 'Il

Tes frĂšres sont dingues.

- Ils m'ont juste obéi.l

- HélÚne...

Que se passe-t-il ?

Je comprends rien.

- ArrĂȘte.

Tu sais trĂšs bien, arrĂȘte de faire la victime.

Tu m'as tellement menti que tu t'en convaincrais.

- HélÚne... - Tais-toi.

Je connais tes liens avec Bartles.

Et tu me trompes.

- Quoi ?

- Je t'ai choisi...

pas pour ta particule ni pour ton argent.

Mais je voulais un homme honnĂȘte Ă  mes cĂŽtĂ©s

pour élever nos enfants.

En qui j'aurais confiance.

Et qui me trahirait pas.

Alors, si mĂȘme ça, tu peux pas me le donner,

que reste-t-il ?

T'es quoi pour moi?

T'es rien.

- Oh, HélÚne...

- Pars d'ici immédiatement.

Et ne reviens jamais.

- Tu te trompes.

Je t'ai jamais trahie !

Ne fais pas ça.

- Et tiens-toi

loin de notre fils.

- Pourquoi il a fait ça ?

- J'en sais rien.

Il nous aurait détruits.

On va s'en sortir, promis.

Texier a proposé...

que tu ailles rejoindre Aymeric en Angleterre.

Tu aimerais ?

Il a de grands projets pour toi.

Brouhaha.l

IÎI

IÎI

Comment ça va ?

- Ca va, j'ai hĂąte de commencer les cours.

- Ca durera pas longtemps.

Je pouvais pas l'annoncer Ă  tes parents,

mais je veux te recruter.

Au sein de la DST.

Tiens... Je peux pas rentrer dans les détails.

Tu vas ĂȘtre formĂ©.

- Aymeric !

- Pauline !

- T'es Ă  Oxford ?

Bonjour. - Bonjour.

- La fac t'a pris ?

- J'attends une réponse. Et toi ?

- Je fais u 'D'accord. n Semestre.

- J'avais pas pu te dire au revoir.

- Oui, ça s'est décidé vite.

Content de te voir.

- Je te laisse mon numéro.

T'as un stylo ? - Euh, non.

- Merci.

Tu m'appelles ? - Ca marche.

- Bonsoir. - Bonsoir.

- Ciao.

Pauline, une vieille amie.

C'est une surprise.

- Pas pour moi. Je savais qu'elle viendrait ici.

- Comment ça ?

- Réfléchis un peu.

Qui était là avant

ton agression et t'a pas quitté de la soirée ?

- Pauline.

- Tu la crois ici par hasard ?

Dans notre métier, il n'y a pas de hasard.

- C'est une vieille amie.

- C'est le prix

Ă  Payer.

Si tu veux nous rejoindre, méfie-toi de tes sentiments.

C'est notre ennemi mortel.

Les sentiments.

Un:

- La maison est vide.

Oui, je vérifie.

Un:

- Qu'y a-t-il ?

- Ils sont tous lĂ -haut.

On a assez pour deux jours.

Laissez-nous, Francine.

Congédie-la. - Quand ?

- Tout de suite.

- Je cuisinerai seule ?

- C'est trop te demander ?

- C'est beaucoup me demander.

- Etj'ai fait quoi ?

Mon école dans laquelle je me suis tant investie,

j'ai dĂ» la fermer. - Quel rapport?

- Réveille-toi, Isabelle.

Ton petit bonheur, ton mari, tes enfants, ça va exploser.

Alors oui, oui, oui.

Tu peux faire la cuisine.

Elle soupire]

- C'est tout simple.l

- Divin, ton faisan]

- Avec cette chasse, on ne peut pas ĂȘtre déçus.

- Je suis d'accord]

- Fort bon.

- Merci, chéri.l

- Bon, j'ai parlé à Texier.l

Hélas, l'attaque contre nous entame une nouvelle phase.

Nous serons Ă  l'abri

si nous restons ensemble derriĂšre ces murs.

Il nous faudra respecter des consignes.

Ne sortez pas seuls.

Ne parlez Ă  personne.

Ne répondez pas aux appels.

Et méfiez-vous de quiconque venant de l'extérieur.

L'ennemi est partout.

Un:

Bruits discrets de couverts]

IÎI

Il soupire]

- Aucune sortie 'Il

- T'es pas assez mûr

pour comprendre ?

- Il y a pas de mal à se dégourdir.

- Pas de mal?

Alors, vas-y.

Va en ville.

Mais tu reviens pas.

- Excusez-moi, mĂšre.

Un:

*Léo Delibes : "Flower duet".l

IÎI

Le téléphone sonne.l

IÎI

*-C'est Marie-Sophie. *-Que voulez-vous ?

*-Parler Ă  Isabelle. *-Impossible. N'appelez plus.

*Tonalité.l

- Marie-Sophie 'Il

C'est moi.l

Je voulais entendre ta voix.l

Non, non.l

On est tous en vacances ici.l

C'est trĂšs sympa.l

Je vais trĂšs bien.l

Les enfants aussi]

Je te laisse. I

Embrasse tout le monde.l

- Tir de Leboeuf. I

Hou, joli ll

Carillon de la porte.l

Le tonnerre gronde]

Préviens ta mÚre.l

- Bonjour.l

- Qu'y a-t-il ? - Tout va bien ?

- Oui, merci.l

- On peut entrer 'Il

- Votre mandat]

- Que voulez-vous 'Il

- Voir si tout va bien. Les gens s'inquiĂštent.

- Ah bon ? Mais tout va bien.l

Vous voilà rassurés]

Au revoir.l

Qui n'a pas respecté les consignes ?

- Pourquoi ce regard ?

- On vit tous la mĂȘme chose.l

On respecte les rĂšgles]

- Je les respecte, mĂȘme les plus stupides.

- Ma chérie,

ne t'énerve pas.

- Montre ton téléphone.

- Ne me donne pas d'ordre.

-Maman.

Donne ton téléphone.

- Obéissez, Isabelle.

Vos états d'ùme finissent

par me couper l'appétit.

- Tu as appelé ta soeur

la semaine derniĂšre.

- J'ai appelé ma soeur pour avoir de ses nouvelles.

C'est grave ?

- Elle a appelé la police, Texier me l'a dit.

Ecoute une fois pour toutes.

Le moindre écart nous met tous en danger.

Pour s'en sortir, il faut rien laisser passer.

Rien !

- Si vous n'avez plus faim,

VOUS pouvez monter.

- Avec plaisir, mĂšre.

- Ca va, mon coeur ?

- C'est insoutenable.

Elle ose me traiter comme ça, dans ma maison...

Tu l'as vue ?

- Je sais, je sais.

Mais elle subit une pression terrible.

Pour nous protéger.

- Hmm ! Nous protéger!

Elle m'a humiliée.

Ca te dérange pas ?

- Tu exagĂšres, on est tous

sur les nerfs.

Mais tu ne parles pas tous les jours Ă  Texier.

Et elle doit pas tout dire.

Et je ne t'ai pas trahie.

Allez... chut...

Elle soupire]

On s'en sort pas trop mal.

Mais il faut tenir.

Alors, obéissons à Texier.l

- Pourquoi tout passe par lui 'Il

- Que serait-il arrivé à nos fils sans lui?

C'est lui qui remet Ă  Aymeric l'argent qu'on lui donne.

Et qui l'a fait entrer Ă  Oxford.

C'est bien de le savoir heureux.

- T'en as pas marre de tes jeux 'Il

Toute l'aprĂšm' dessus !

- Je m'emmerde.l

- J'ai trouvé ça par terre.l

- Par terre 'Il

- Non, je l'ai volé.

- Hou...l

Ca caille.l

gÀl

Coups insistants.l

Bris d'une vitre.l

- Que voulez-vous 'Il

C'est votre oeuvre 'Il

- Je suis désolée. I

Mais je frappe

depuis une heure.

HélÚne, je suis l

Marie-Sophie.l

La soeur d'Isabelle.l

- On débarque pas sans prévenir]

Vous pouvez pas rester ici. - Comment va ma soeur ?

- Elle va trĂšs bien. Partez.l

- Je lui ai pas parlé depuis des mois.

Le téléphone est coupé. Je partirai pas

sans l'avoir vue.

HélÚne !

Isabelle...

Cava?

- Tout va bien.

T'inquiĂšte pas.

- Mais tu...

- Pars, s'il te plaĂźt.

Un:

- J'ai trouvé ça.

- Super. C'est quoi ?

- Oui, super !

- C'est dommage.

- Non, Thibault.

C'est trop risqué. Vous voulez mourir empoisonnés ?

- Ben non.

- Oui, je préfÚre mourir

empoisonné que de faim.

- Que fais-tu ?

- Il peut ĂȘtre empoisonnĂ©.

Elle soupire]

- Le téléphone est débranché. Ca dure depuis des mois !

- Monsieur, calmez-vous.

- Quel cauchemar]

Il va leur arriver du maLI

- Ils veulent rester isolés.

OĂč sont vos preuves ?

- Ma femme a perdu la raison.

Elle a vidé nos comptes.

Il doit bien y avoir un moyen d'agir.

- Votre femme et votre fils sont adultes.

- C'est pas ça.

C'est ce Thomas Texier, là, il leur a lavé le cerveau !

- Quel Ăąge il a ?

- La quarantaine.

- Votre femme a choisi.

Claquement]

Carillon de la porte.l

- M. de Lassay 'Il

- Que voulez-vous 'Il

- Saisir vos biens.l

- On doit rien.

- Au Trésor Public, si zl

106254 euros et 23 cents.

- C'est minable.

- C'est la loi.

- Tu savais ? - Bien sûr.

C'était prévu.

- Madame...

Il faut vous lever.

- Oui, oui, c'est ça.

Je comprends.

Oui...

Tenez-moi au courant. Merci.

Texier connaĂźt du monde Ă  Bercy.

Il va récupérer tous nos biens.

- Tu vois, arrĂȘte de t'angoisser.

- T'inquiĂšte pas, maman, tout va s'arranger.

Maman...

Maman ?

Maman...

Oh, maman.

Oh...

Ma petite maman.

Maman...

Une voiture approche]

- Bonsoir.l

Toutes mes condoléances.

C'était une grande dame.

Rassemblez tout le monde.

Bonsoir Ă  tous.

- Bien...

Seule cette méthode pouvait vous protéger du cÎté financier

de l'attaque.

La pression va augmenter.

Pour éviter la saisie de vos biens, hélas, il va falloir les vendre.

Je sais combien

vous y ĂȘtes attachĂ©s.

Mais c'est la seule méthode.

Un bien vendu n'est plus Ă  prendre.

Et avec l'argent placé, vous pourrez les racheter.

- Combien de temps

avant la saisie ?

- Peu de temps.

Mais nous avons un plan. Thibault.

- On transfÚre l'argent sur le fonds Newswell, pour éviter les saisies.

Sans HOUS exposer.

D'abord, ta maison

au Vésinet,

la villa du Pilat,

et le chĂąteau.

- Vous donnerez par écrit

vos pleins pouvoirs Ă  Thibault, qui ouvrira un compte

dans une petite agence, divisera l'argent

en petites sommes et le transférera à Newswell

discrĂštement, par mandat.

- L'argent sera en sécurité.

On ne pourra plus nous voler.

Notre patrimoine sera sauvé.

Un:

- On vous a pas suivie ? - Non, j'y ai veillé.

- Mauvaise nouvelle :

vos ennemis vont vous attaquer physiquement.

- Je croyais le chùteau sûr.

- Oui, mais c'est pas le cas.

Il faut déjouer leur plan.

- Quel est-il ?

Je suis capable d'entendre.

- Ils vont vous abattre.

Et faire accuser l'un d'entre vous.

(Vous devez rejoindre ma base en Angleterre.

(Je vous y protégerai.

(Avec Paul et Aymeric.

(Vous devez convaincre vos frĂšres.)

- Nous sommes Ă  bout.

-(Mais en vie.

(Ces réseaux de l'ombre seront bientÎt éradiqués.

(Sauvez votre famille.)

un:

un:

- Sir?l

- VoilĂ .l

On frapPe-

- C'est eux.l

- Bonjour.

Bonjour, Isabelle.

-"Mme de Lassay". Bonjour.l

- Votre nom de jeune fille 'Il

- Collet de Villerbois.l

- Vous savez pour la transmission]

- La transmission 'Il

- La transmission]

Vous pouvez parler sans crainte.l

- Ben oui.

Que sais-tu 'Il

I 'Je Sais quoi ?l

- Je vais vous aider.l

Vous ĂȘtes issue d'une trĂšs vieille famille, de culture catholique.

IÎI

- Sous François Ier, elle fut choisie avec d'autres

pour accomplir une mission : protéger un trésor national,

pour sauver le pays et ses générations futures.

Chaque famille a reçu une partl

du trésor, pour le cacher dans un endroit secret.

A l'origine, une seule personne savait,

puis au fil des générations,

toute la famille.

Vous détenez un précieux secret.

- Un secret ancestral?

Je ne le connais pas.

Vous vous trompez.

- Je vais vous aider.

Vos parents ont dĂ» en parler.

C'est peut-ĂȘtre un dĂ©tail,

une simple phrase.

- C'est absurde.

Mes parents n'ont jamais évoqué cela.

- Il faut vous souvenir.

Notre survie en dépend.

- Je ne connais aucun secret.

- Ca va, Isabelle.

On a toujours été patients, mais là, ça suffit.

On a besoin de toi. - Isabelle,

essaie de te rappeler.

Pour nous, nos enfants.

- Asseyez-vous.

Allez.

Asseyez-vous.

VoilĂ .

Bien, reprenons.

Votre derniĂšre conversation

avec vos parents ?

- Je vous l'ai déjà dit cent fois.

Mon pÚre souffrait de démence.

Il était incohérent.

- TĂąchez de vous souvenir !

- C'est trop loin.

- C'est insupportable.

- Ah... C'est vous qui ĂȘtes

insupportables.

Cette histoire est absurde.

Vous ĂȘtes fous.

- J'ai sauvé vos enfants, protégé votre patrimoine.

Aidez-moi !

- C'est pas la peine.

Ca sert Ă  rien.

Elle sert à rien. - Chut, HélÚne.

Vous vous souviendrez.

Question de temps.

- Non. - Isabelle...

J'ai foi en vous.

Isabelle...

Recommencez chaque jour, mĂȘme si c'est plus musclĂ©.

On peut pas échouer.

- Bonne journée.

- Vous avoir est une chance.

Je n'ai jamais eu meilleure cuisiniĂšre.

- Merci.

- Mais honnĂȘtement, vous ĂȘtes bien trop douĂ©e pour ce travail.

- Je remets le pied à l'étrier.

- Je vois votre mari vous accompagner tous les jours.

- Oui.

- Vous avez des enfants ?

- J'ai deux fils.

Le plus petit est Ă  Oxford.

- Vous le voyez souvent.

- C'est Ă  100km.

- Vous vous sentez bien ?

- Oui.

Oh...

- Maman ! Content de te voir.

- Oh...

Oh...

Oh...

Elle rit. I

- Texier m'a envoyé t'aider.

Hein 'Il

Que se passe-t-il ?

Tu dois te souvenir.

Je t'en prie, maman.l

AprĂšs, ce sera fini.

Souviens-toi. - Reste.

- Texier m'attend.

Souviens-toi, maman.

Je dois y aller.

- Laisse-moi me lever.l

- Quand tu auras parlé]

- Je ne sais rien.l

Pourquoi t'obstiner 'Il

- Parce qu'on est en guerre.l

Elle éclate en sanglots.

ArrĂȘte. I

ArrĂȘte de pleurer. I

On doit s'en sortir.l

IÎI

ArrĂȘte. I

-

Mais trouve la force.

Hein 'Il

IÎI

Thomas...l

Elle sait rien.l

Oh... c'est de pire en pire.l

Ca sert Ă  rien.l

*-Je sais que c'est dur, mais vous pouvez pas abandonner.

- C'est plus possible.

C'est de la torture.

*-Torturez-la si ça peut sauver votre famille.

- Ca doit s'arrĂȘter.

*-Ecoutez-moi bien. Isabelle détient l'information.

*Si vous échouez, je me suis trompé sur vous.

*Ayez la force d'allerjusqu'au bout.

Il raccroche]

- Isabelle, I

il faut cet argent.

Isabelle, oĂč est cet argent 'Il

Claquement]

Elle urine sous elle.

IÎI

- Ca va. Il faut arrĂȘter]

Viens, mon coeur.l

Faut qu'on se calme.

Vraiment.l

Viens...l

- Je n'en peux plus.l

nm.

- C'est lui qui...

'Appelle-le s

- Thomas...

I -Texier EI

Vous dormiez ? Parfait]

Je veux mon fric ll

IÎW

Silence, écoutez-moi ll

plus de 350000E!

Comment 'Il

Je me fous du fisc, de l'URSSAF et du reste !

Je veux mon fric ll

Ce petit enculé m'a détroussé ll

- Tu deviens fou, Texier nous protĂšge.

- Ta gueule, c'est ta faute ll

Tu nous l'as amené ll

C'est toi, bon Dieu ll

- ArrĂȘte. I

- C'est toi...l

- ArrĂȘte...

Bris de verre. I

Elle reprend sa respiration.

IÎI

Portable Ă  vendre.l

Sonnerie]

IÎI

AllĂŽ. I

- Aymeric ll

C'est maman.l

il faut pas m'appeler.

- Je voulais t'entendre.

*-Foutez-moi la paix.

*Je vais crever, tu comprends ?

- Je viens te chercher.

*-Non, laissez-moi crever.

'Aymeric !

IWeracq

IF”

IÎI

IF”

IÎI

Je vais le chercher.l

Appelons ma soeur.I

Brouhaha.l

IÎI

Mais c'est foutu.l

- Ne dis pas ça.

- Isabelle ll

Viens... - Allez-y !

IÎI

I -Allons-y.

- Merci infiniment. J'apprécie votre soeur.

- Merci. - Courage.

- Viens vite.l

T'inquiĂšte pas.l

LĂ , le voilĂ .l

IWnI

Elle frappe.

IÎI

- Leave me alone.l

- Aymeric, c'est moi.

Ouvre, s'il te plaĂźt !

IÎI

C'est maman.l

Ouvre !

Mon fils...l

Mon enfant...l

Mon bébé...l

C'est fini, mon bébé.l

C'est maman.l

Paul...l

Mes enfants...l

C'est fini. C'est fini.l

- Bonjour. - Bonjour.

- M. Texier ? - Oui.

- Je vous arrĂȘte. Suivez-nous.

- Mais ça va pas ll

gÀl

- Mme de Lassay !

IÎI

Mme de Lassay, ouvrez !

- HélÚne, ouvre !

- Je sais que vous ĂȘtes lĂ .

Cessez de défendre M. Texier, ou vous deviendrez sa complice.

Vous encourez une lourde peine.

- HélÚne ! C'est nous, Gérard et Paul.

On vient te chercher.

- Maman, ouvre.

Je t'en supplie.

- Vous savez comment il parle de vous ?

*-HélÚne de Lassay est une perverse narcissique.

*Elle tient sa famille sous son joug.

*Elle adore les dominer.

*Elle les rend faibles, lĂąches.

*C'est facile pour elle, avec ces fins de race.

*Ils sont limite

*consanguins.

*L'argent détourné, c'est sa faute.

*Il faut la neutraliser, elle peut faire beaucoup de mal.

- C'est fini, HélÚne. On rentre à la maison.

- Viens, maman.

Un:

- Ah, HélÚne ! Je savais que vous viendriez.

J'ai besoin de vous.

Vous savez que j'ai agi pour vous.

Mais... ils ont fini par gagner.

Ils m'ont neutralisé.

Regardez.

Ca va pas 7

Parlez-moi !

HélÚne !

HélÚne !

HélÚne !

Un:

Sous-titrage MFP. I

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.