All language subtitles for Once.and.Again-1.06.DVDRip.By.jcatalano

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Original subtitles

Titre VO: A Dream Deferred Titre VF: Ames soeurs

- Allez, Lily ! - Judy...

- Ca va �tre g�nial. - Ridicule, plut�t !

- Les gens doivent boire. - Pas en lisant.

Les gens adorent le caf�, Lily...

on a b�ti des empires gr�ce au caf�.

Je ne veux pas vendre ou pr�parer du caf�...

ou contribuer � cette obsession folle pour le caf�.

Tu vas s�rement vouloir vendre...

ces petits g�teaux, aussi ?

Je les adore.

Une minute ! Excuse-moi...

excuse-moi ! Donne-moi ce livre.

- Quel livre ? - Je t'ai vu. Ouvre ton sac !

- Allez ! - Ne dites rien � mes parents...

C'est une petite librairie de quartier, ici...

tu trouves peut-�tre amusant de voler des choses...

mais si on laisse faire...

on n'existera plus. Donne-moi �a !

Je peux y aller ?

Non !

Combien d'argent as-tu ?

Seulement deux dollars.

Donne-les moi.

Merci. Maintenant, regarde-moi...

je veux que tu apportes 18$...

la prochaine fois que tu viendras ici...

- compris ? - Oui.

Et je veux que tu reviennes.

Maintenant, prends-le et sors d'ici.

C'�tait quoi ?

"Comment savoir si je suis homosexuel ?"

Tu lui as donn� le livre.

Il va le payer.

Dans quel si�cle ?

Lily, les homosexuels peuvent aussi �tre kleptomanes...

- Il �tait trop g�n� pour l'acheter. - J'ai une excellente id�e...

pourquoi ne pas inviter tout le monde � se servir ?

On pourrait faire un don "Fictions", un don "Voyages"...

tu sais, on pourrait donner tous nos livres !

Tu lui aurais donn� le livre aussi.

Mais je l'aurais fait plus souffrir.

Un jour, Judy m'a frapp�e sur la t�te avec une bo�te de Monopoly !

Elle disait que j'avais vol� de l'argent � la banque...

je n'avais rien vol� � la banque.

- Je peux t'emprunter ce pull ? - Non !

Tu es une peste.

Je suis gentille.

Non, tu es une peste.

Ecoute, j'ai rencontr� un super menuisier...

en fait, c'est un artiste...

il a dit qu'il pourrait passer demain midi...

pour parler de mettre un coin-bar.

Ca te convient ?

Comment pourrait-on se payer un coin-bar...

alors qu'on ne peut pas donner de livres � quelqu'un qui en a besoin� ?

Parce que l'id�e d'un coin-bar est de gagner de l'argent.

J'avais peut-�tre perdu l'argent du Monopoly...

j'ai retrouv� des billets oranges de 50$ enfuis sous le canap�.

Tr�s bien !

Est-ce que ce type va �tre odieux�?

Tu veux bien partir, et me laisser fermer�?

Non, je vais le faire. Allez, s'il te pla�t !

- Non, je ne veux pas partir. - Je veux que tu partes.

Moi, je ne veux pas partir.

- Salut. - Salut.

Salut... Rick.

Je suis ravie de te revoir.

Moi aussi.

Je dois partir...

mais je suis vraiment ravie de t'avoir vu.

Merci.

J'esp�re que tu ne vois pas d'inconv�nient � ce que je parte...

juste au moment o� tu arrives.

Au revoir.

Salut.

Salut.

Je t'ai d�j� racont� mon fantasme de la libraire ?

J'imagine.

Apr�s �a, j'ai dit : "Judy, fais la banque."

C'est la chose la plus perverse que j'aie jamais faite !

Quoi ?

Je crois que ma hanche a �t� �cras�e.

Oh, je suis d�sol�.

Ce n'est pas ta faute.

Pourquoi le faire par terre est cens� �tre si sexy� ?

Parce que �a signifie que tu ne pouvais pas attendre.

Je confirme.

Est-ce mon imagination, ou ta soeur...

Quoi ?

Me d�teste ?

Non.

- Me d�sapprouve ? - Non.

Me m�prise ?

- Non ! - Allez...

tu as vu tous les regards qu'elle me jette ?

C'est sa t�te.

Tu es arriv� au milieu d'une dispute.

Elle pense que nous devrions avoir un coin-bar pour attirer la client�le...

je crois qu'elle s'ennuie.

�a va nous co�ter beaucoup d'argent.

Tout cela n'a rien � voir avec toi.

En v�rit�, je d�teste l'argent et ce qu'il fait aux gens...

m�me l'argent du Monopoly.

Cet endroit n'�tait pas un restaurant, avant ?

Aucune id�e.

Parce que si c'est le cas, tu as peut-�tre d�j�...

tout le circuit �lectrique et la plomberie dans les murs...

�a r�duirait les co�ts.

C'est bon...

Judy conna�t un menuisier...

avec qui je suis s�re qu'elle a envie de coucher...

il doit passer demain pour nous faire un devis.

- Vous avez un budget ? - J'envisageais d'attendre...

de voir ce que le type allait dire.

Oh, non ! Vous feriez mieux de lui donner un budget...

et de voir ce qu'il propose.

Comment peux-tu dire que nous sommes pervers...

alors que nous faisons l'amour...

au milieu des plus grandes oeuvres de la litt�rature� ?

"Le Conte des Deux Villes."

Qui veut une autre cr�pe ?

Deux, pour moi. Je ne me surveille plus ma ligne jusqu'� l'an prochain.

Pas encore ! Grace, peux-tu v�rifier la machine � laver ?

- Comment �a, "surveiller ta ligne" ? - Brittany Hudson fait un r�gime.

Elle a 9 ans.

"Le Conte des Deux Villes" !

- C'est pour moi ? - Quoi ?

Grace, non... Je l'ai ramen� � la maison pour le lire.

Il est sur ma liste de lecture. Je peux te l'emprunter� ?

Oh, Seigneur !

S'il doit t'�crire des petits mots...

ne les laisse pas tra�ner partout !

- Ca dit quoi ? - J'en ram�nerai un autre.

- Je peux voir ? - Non.

- Il y avait une fuite ? - Une petite.

Oh, mon Dieu !

Grace, tu veux bien �ponger ?

- Je m'appelle Cendrillon ? - All� ?

Mme Manning.

Non, c'est mon mari qui s'en occupe.

Non ? Grace...

- J'ai besoin de 20$ pour l'excursion. - Non, c'est sa nouvelle adresse...

nous sommes s�par�s.

Merci.

Bien, Zoe...

Je suis s�re qu'il y a une erreur.

Puis-je v�rifier et vous rappeler plus tard dans la journ�e ?

Allons nettoyer.

- Je ne m'appelle pas Cendrillon ! - Merci beaucoup.

Attention, Zoe ! Tu �clabousses partout.

Alors pourquoi ne me montres-tu pas...

o� tu veux que j'essuie, je le ferai.

Comme �a.

- Ouais. - D'accord.

Jake, je viens de recevoir un appel de la banque...

le paiement de l'emprunt a quinze jours de retard.

Que se passe-t-il ?

S'il te pla�t, appelle-moi d�s que tu as le message.

J'avais pens� � une sorte de faux chariot, vous voyez ?

Avec des roues ?

Oh, non ! Ce seraient de fausses roues...

Une conduction � "fausses roues".

D�sol�e, nous sommes en retard.

J'ai demand� � Rick de venir, si c'est d'accord.

Voici ma soeur, Lily, et voici Rick...

je ne connais pas ton nom de famille ?

- Sammler. - Sammler.

- Bien. - Marty Sokolow.

Enchant�.

"La Librairie de ma Soeur." Laquelle est "ma soeur" ?

- Elle. - Moi.

D'accord.

Je montrais juste � Judy l'option du faux chariot.

Une autre id�e serait un grand paravent...

qui cacherait l'espace de travail.

Je suis cens�e te parler de ton art...

parce que je sais que la menuiserie n'est qu'un loisir pour toi.

Qui t'en a parl� ?

Melanie.

Quelle idiote !

O� serait l'�vacuation pour le chariot ?

Rick est architecte.

C'est vous qui ferez les plans ?

- Non... - Je suis juste ici en ami.

Eh bien, il y a diff�rentes options pour l'�vacuation.

Lesquelles ?

Une option serait pas d'�vacuation, pas d'�vier.

Comment auront-elles leur permis ?

Beaucoup de petits commerces le font sans papiers officiels.

Vous savez quoi, Marty ?

Je pense que nous avons agi � l'envers.

Nous ferions mieux d'�tablir un budget...

et de voir ce que vous pouvez en faire. Ca serait plus logique, non ?

A chaque expos� pour l'�cole...

Lily l'avait d�j� fait avant moi et obtenu un "A".

Alors, quand c'�tait mon tour, Lily m'offrait toujours son aide.

Au final, elle le terminait elle-m�me.

D'accord.

Vous m'appelez, alors ?

Attends une seconde.

Lily, pourrais-je te parler une minute ?

Non, �a va. Appelez-moi...

quand vous saurez exactement ce que vous voulez.

D'accord, merci.

Au revoir.

La voix de squelette, je t'ai vu !

Si on r�cup�re des citrouilles en plastique, au moins...

- elles ne pourrirons pas en vitrine. - O� vas-tu� ?

Elles feront kitsch, c'est tout.

Je n'ai pas �t� peste.

Si.

Ce n'est pas parce que tu veux sortir avec lui...

Quoi ? Je ne veux pas sortir avec lui !

Il est venu nous faire un devis, et tu l'as envoy� promener !

Non, je lui ai dit d'attendre.

J'ai pens� que l'id�e de Rick �tait sens�e.

Oh, c'�tait une id�e de Rick...

Oui ! Rick est architecte, il conna�t ce genre d'affaires...

pourquoi ne pas en profiter ?

Tu veux rappeler Marty...

- pour qu'il termine le devis ? - La ferme !

Oui, il est cens� �tre vraiment bon.

D'accord, ch�rie.

Merci, ma belle.

De rien.

H�, qu'en dis-tu ?

A c�t� des livres de r�gime ?

Si tu couches avec lui...

est-ce qu'il devra construire le coin-bar ?

Jake, pourquoi est-ce que tu n'as pas appel� ?

Je suis � la maison maintenant, apr�s j'irai � la librairie...

je t'en prie, appelle-moi.

Bon sang.

Une seconde !

All�.

Bonjour.

C'�tait quoi, ce bruit ?

La machine � laver vient d'exploser...

rien de grave.

On va me d�clarer zone sinistr�e, ainsi j'aurai une aide de l'Etat.

�a va ?

Ouais !

Plus ou moins... Laisse tomber.

Dis-moi ce qui t'am�ne.

Eh bien, je suis pass� au cadastre...

- et j'ai trouv� tes plans. - Tu plaisantes ?

- J'ai des plans ? - Il semble que ta boutique...

�tait un salon de th� dans les ann�es 70.

Tu as peut-�tre des lignes fonctionnelles pour le coin-bar.

Je n'en reviens pas que tu aies fait �a...

parce que le type de Judy, Marty, revient ce soir...

pour finir le devis.

Tu veux que j'am�ne les plans ?

Vous ne ferez aucune �conomie en employant ces vieux tuyaux de plomberie.

Premi�rement, qui sait dans quel �tat ils sont ?

Et nous devrions enlever le sol sur toute la longueur de la boutique.

Les tuyaux sont en cuivre...

ils devraient convenir.

Je sais qu'il est dit ici qu'ils sont en cuivre...

mais quelle garantie avons-nous qu'ils le sont r�ellement ?

D'apr�s mon exp�rience, plut�t bonne.

Pas d'apr�s la mienne.

Ces anciens plans sont plus fiables...

que les plans r�cents...

en particulier ceux de ce constructeur.

Vous connaissez ce constructeur... de 1967�?

Il est parti en retraite, l'an dernier.

Il nous suffirait d'ouvrir le mur...

d'ici � ici.

Et s'il y a un d�g�t des eaux ?

Avez-vous... fait beaucoup de ce genre de r�novations auparavant� ?

Et vous ?

Au revoir.

Merci beaucoup.

Je suis d�sol�e.

Non, c'est moi qui suis d�sol�.

Ce n'est rien.

Judy, je ne pense pas qu'il savait ce qu'il faisait.

J'ai envie de l'appeler pour lui dire de revenir...

je me sens vraiment mal � son sujet...

je suis s�r qu'il peut faire du bon boulot...

j'�tais sur la d�fensive.

Tu veux parler du moment o� tu l'as trait� de criminel ?

Non, j'essayais d'expliquer...

que les normes de construction sont l� pour quelque chose.

Assez...

je suis s�re que tu nous as fait �conomiser beaucoup d'argent.

Oublions �a.

Je ne pense pas que Judy soit en col�re contre toi. Plut�t contre moi !

Tu sais quoi ? Je vais partir...

pas que je sois �nerv�e, mais j'ai un rencard...

autre que Marty.

Vous voulez coucher ensemble, de toute fa�on.

Oh, mon Dieu !

Vous l'avez d�j� fait ici !

Ce n'est pas ma soeur.

Au revoir.

Tu d�truit ma r�putation.

J'esp�re bien. Elle est tr�s �nerv�e ?

Elle va bien.

On se dispute depuis toujours.

C'est une faible, elle ne veut pas l'admettre...

je suis trop autoritaire, blablabla...

et cela depuis qu'on a 10 ans.

Je peux construire ce coin-bar, si tu veux...

Rick, non.

A peu de frais...

sans enfreindre la loi.

C'est un tr�s beau geste.

Laisse-moi faire mumuse.

Vraiment ?

Allez, �a sera marrant !

Il y a un gros probl�me.

Vraiment ?

Le c�ble de transmission est rompu.

Le quoi ?

Le c�ble de transmission... totalement rompu.

Je peux vous le r�parer, mais � quoi bon ?

Cette machine n'est plus qu'un tas de ferraille.

On va devoir d�m�nager ?

Bien s�r que non...

on va juste devoir acheter une nouvelle machine � laver.

Les parents d'Allison Sanders ont divorc�...

elle et son fr�re ont d� d�m�nager dans un appartement minuscule...

plein de cafards...

un s'est m�me gliss� dans son oreille pendant son sommeil.

Qui te l'a dit?

C'est vrai.

Zoe, on ne d�m�nagera pas...

et il n'y aura pas de cafards, je te le promets.

Et des rats ?

Des rats ? Il n'y a pas de rats.

Et des abeilles tueuses ?

Pas d'abeilles tueuses.

Des fourmis ?

Des fourmis, c'est possible...

mais de toutes petites.

Et si tu gardes la cuisine propre...

Pourquoi papa n'a-t-il pas pay� l'hypoth�que ?

Ch�rie, sais-tu ce qu'est une hypoth�que ?

Non.

Petit singe.

Une hypoth�que est un pr�t...

de l'argent emprunt� pour acheter une maison.

Pourquoi dit-on hypoth�que, et pas simplement pr�t ?

Parce que...

Je ne sais pas, ch�rie.

Tu ne dois pas t'inqui�ter...

On est en s�curit� dans cette maison, on ne va pas d�m�nager.

D'accord ?

All�.

Pourquoi est-ce que la banque t'a appel�e ?

Attends une seconde.

Ch�rie, j'ai besoin de parler � papa...

reste l�, je reviens.

Jake, j'ignore pourquoi la banque m'a appel�e...

as-tu un probl�me ?

Non, et ils ne rappelleront pas.

Ce n'est pas � propos de l'appel de la banque...

as-tu pay� l'hypoth�que ?

Je m'en occupe, d'accord ? Ne t'inqui�te pas.

Je m'inqui�te.

J'ai besoin de savoir o� tu en es, et ce qu'il faut que tu fasses.

Lily, a-t-on d�j� eu le moindre probl�me ?

Non.

Alors, arr�te de t'inqui�ter.

Mon p�re aimait l'argent...

le restaurant en rapportait beaucoup...

il aimait le sentir.

Jake aimait l'argent pour le d�penser...

alors, entre les deux...

je n'ai pas eu trop � me soucier de l'argent.

Tu veux la derni�re bouch�e ?

C'est d�licieux ! Quel est le nom ?

Tarte noiset�e.

Si un jour, le coin-bar aboutit...

on servira �a.

Pourquoi n'aboutirait-il pas ?

On a du mal � trouver un charpentier.

Papa pourrait aider. Je peux l'appeler ?

Laisse tomber, Grace. En fait, ta maman a son...

Oh, non ! Pas ce Rick ?

Il ne le fait pas ?

- Arr�te, Grace. - Ca craint !

Tu ne l'as pas rencontr�.

Vraiment rencontr�, je veux dire.

Toi si, et tu ne l'aimes pas.

- Qui te l'a dit ? - Je le vois.

C'est faux.

Grace, si ta m�re appr�cie quelqu'un...

alors cette personne doit avoir de bons c�t�s...

tu ne crois pas ?

Et mon p�re ? Elle a peur de lui.

Si rien n'�tait arriv�, il l�aiderait maintenant.

Est-ce que ce Rick va �tre tout le temps � la librairie ?

Non, pas du tout. Il a un travail...

Judy ?

Ian ?

Judy !

C'est g�nial !

- Qu'est-ce que tu fais ? - Je tourne une publicit�.

Approche !

Viens, Grace ! Je connais ce type.

Toi, vas-y. J'attends l�, d'accord ?

S�re ?

Ouais.

- Deux secondes. - Vas-y.

Salut.

- Ravi de te voir. - Oui, moi aussi.

Les gars, vous avez deux minutes !

Tu es splendide.

Vise un peu...

ta fille tr�s classe.

Ce haut ne lui va-t-il pas � merveille ?

Oui ! Grace, tu es splendide.

Ce n'est qu'une illusion.

- Vous avez pass� un bon moment? - Nous avons vu un tournage.

- Et le r�alisateur aime Judy. - Arr�te !

Quoi ? De quoi parlez-vous ?

Tu te souviens de Ian Solomon, de la facult� ?

Il y avait deux Ian.

L�, c'�tait le bon Ian.

- Que fait le mauvais Ian ? - Aucune id�e.

Ian "le bon" fait...

des publicit�s bon march� qu'on voit sur le c�ble...

il a �t� tr�s sympa et m'a demand� si je voulais l'aider pour sa prochaine.

Qu'as-tu r�pondu ?

Quand aurais-je le temps de faire une publicit� ?

Mais c'�tait ton r�ve.

Quoi, de faire de stupides publicit�s ?

Toutes les Judy r�vaient de faire des films � l'�cole.

Mais je ne l'ai pas fait...

j'avais plein de projets, si je me souviens bien.

Un par semaine !

Il para�t �vident...

que ce boulot, tel quel...

ne laisse pas la possibilit� de se payer un coin-bar sans emprunt.

Une tasse de caf�, � la limite.

D'accord.

Ce coin-bar pourrait nous faire gagner de l'argent, c'est le but.

Seulement, il faut d'abord le financer.

Disons qu'il co�te dans les 10,000$ ?

Je peux payer une moiti�.

Je ne sais pas...

comment pourrais-je sortir 5,000$ de ma poche en ce moment ?

J'�tais tr�s anxieuse � l'id�e de payer les factures en retard...

car je ne voulais pas me mettre les compagnies � dos...

alors je faisais le ch�que d�s la r�ception de la facture.

C'�tait avant que j'aie des enfants.

Ma ch�rie, �a va ? Est-ce que Jake...

- paye toujours la maison ? - Bien s�r !

Il paye.

Pourrais-tu...

J'y vais.

Et si je travaillais � plein temps ?

- Ici ? - Ouais.

La seule raison pour laquelle la librairie est rest�e ouverte...

est qu'on ne te paye qu'un demi-salaire.

Ouais.

Je ne pensais pas toujours...

� mettre le ch�que dans l'enveloppe, toutefois...

sans parler du timbre qu'il fallait d�goter.

Apr�s la naissance de Zoe, mon deuxi�me enfant...

j'�cartais parfois les factures sans les ouvrir...

jusqu'� ce que j'aie l'occasion d'y revenir.

Et un pr�t de la banque ?

10,000$ n'est pas excessif.

Avec notre bilan, si !

Puis-je te poser une question ?

Jake et toi, avez-vous un accord de s�paration ?

Pas encore.

On n'est pas encore...

Ca peut para�tre...

Oh non, je comprends.

J'ai peur...

Que les questions d'argent n'enveniment la situation...

une fois la guerre d�clar�e, on ne peut plus discuter.

Avec Jake ?

Apr�s cela, nous avons d�cid� qu'il serait plus s�r...

de laisser Jake s'occuper des factures.

Je comprends...

mais je t'assure...

que la banque exigera un accord de s�paration...

si tu veux un pr�t.

Alors, tu as des probl�mes d'argent ou non ?

Non !

- Si. - Judy...

Tu veux en parler � papa ?

Je n�ai pas de probl�mes d'argent, je dois juste apprendre � le g�rer.

- Ce qui veut dire ? - Que je dois admettre...

que Jake ne m'aidera pas �ternellement...

et que je ne gagne pas assez d'argent...

pour travailler � mi-temps � la librairie.

Alors, travaille � plein temps.

Mali m'a dit que notre budget �tait trop serr�.

Tu penses p�nurie au lieu d'abondance.

Quelle abondance ?

La librairie n'a pas assez de rentr�es d'argent.

Lily, je sais que tu es tendue, mais les affaires vont marcher...

tes enfants ne vont pas mourir de faim.

Demande un accord de s�paration, et nous aurons le pr�t...

ce n'est pas la fin du monde, c'est faisable.

Judy, j'ignore si je serai capable...

de demander un accord de s�paration � Jake, ces jours-ci.

Cela reviendrait...

Je veux juste... vivre bien toute seule.

Judy, est-ce que tu me pardonnerais...

si on ne faisait pas ce coin-bar maintenant ?

Ma ch�rie, comme tu veux...

tu n'as pas besoin de me demander pardon.

Je pourrais danser nue � la fen�tre...

pour relancer les affaires ?

Je vais dire � Rick qu'on laisse tomber.

Je suis s�re qu'il a bien plus important � faire...

que dessiner un coin-bar pour des soeurs cingl�es.

Ce type l'a sorti d'un camion, pour vous.

- Oh, vraiment ? - Un refus de Mlle Thorpe...

elle voulait une peinture rose.

C'est une bonne chose, je pr�sume.

Je croyais qu'on allait se faire arr�ter...

tous les deux en train de descendre �a dans la rue...

comme Laurel et Hardy.

Et tu vas l'avoir pour pratiquement rien.

C'est super, mais...

Regarde ces tabourets que j'ai trouv�s !

Rick, c'est incroyable...

mais j'ai r�fl�chi l�-dessus...

je ne pense pas qu'on puisse se les payer.

On a un bon prix, j'ai demand� une faveur au fournisseur.

Je peux te construire le coin-bar pour moins de 5,000$...

Et tu auras la repr�sentation exacte d'un coin-bar.

Si ce type cogitait autant pour tout notre boulot...

on serait riche.

D'accord.

- Voil� ! - Merci.

- Tu es folle ? - Que pouvais-je faire ?

Il �tait si enthousiaste !

Il va me faire �conomiser de l'argent.

Et rendre Judy heureuse.

Ce qui est ton objectif principal dans la vie.

Ecoute...

� raison de trente clients par jour...

si la moiti� prend un caf�...

Tu ne vas pas me donner un cours de math�matiques ?

Ca fait quinze personnes.

On vend le caf� � 3$, 2,50$...

Il y a des �coles de comptabilit� pour ce genre de calculs.

3,95$.

On facture � 3,95$.

Vas-y, ma grande !

Ca nous fait 2,50$ de profit sur chaque tasse.

- Une marge de 75% ? - Ouais.

Lily, c'est une affaire juteuse ! Oublie la vente des livres.

C'est vrai.

Vraiment, jette les bouquins.

Tu te moques de moi ?

Non, je veux voir si �a marche !

2,50$ multipli�s par quinze personnes, �a fait ?

"2 x 15 = 30", donc �a fait...

- 37,50$. - Tr�s bien.

37,50$, six jours par semaine...

Attends, "3 x 6 = 18"...

Oh, mon Dieu ! On tourne autour de 200$ !

220$...

225$ sur une semaine, ce qui revient par ann�e...

"225$ x 52"...

45,000$ par an.

11,000$ par an.

Exact, 11,000$ par an.

Que reste-t-il apr�s les imp�ts ?

Je ne crois pas que le coin-bar te rendra riche.

Alors, pourquoi est-ce que je le construis ?

Pour rendre tout le monde heureux.

- Je croyais que tu serais contente. - Je le suis !

- Judy. - D'abord, tu refuses...

puis Rick s'en m�le, et tu veux le faire.

Et maintenant, quoi, c'est trop cher ?

Alors tu ne veux pas le faire, mais tu le fais... Va-t-en comprendre !

Parce qu'il nous fait �conomiser de l'argent.

Tr�s bien, c'est parfait !

Dis-moi ce que tu veux, je suivrai.

Regarde qui est l�.

M. "R�pare-Tout".

- D'accord. - Non...

une seule �tag�re.

- Super. - Oui, c'est Lily Manning.

Je tenais � m'assurer...

que tout �tait r�gl� avec notre emprunt.

Je la tiens !

Il vous a contact� ?

Un d�lai ?

De combien de temps ?

D'accord.

Du moment que tout est arrang�...

Tr�s bien.

Merci.

Au revoir.

Il faut que je te voie, imm�diatement !

Non, Jake, tout de suite !

Je ne veux pas en parler au t�l�phone.

Faire un arrangement pour payer, c'est s'en occuper.

Il y a un probl�me ? Sois honn�te avec moi.

Je le suis.

Ce n'est pas la premi�re fois que �a arrive.

- Tu n'y pr�tais pas attention. - Maintenant, si !

- Il y a un probl�me ? - Rien d'insurmontable.

Lily, j'ai toujours pris soin de toi et des enfants.

Pourrais-tu au moins l'admettre et arr�ter de me traiter...

comme un p�re profiteur dont la photo devrait faire le tour des gendarmeries ?

Je n'en suis pas � vouloir ruiner la vie de ceux que j'aime.

- Je ne l'ai jamais pr�tendu. - En tout cas, je le ressens.

Mais j'ai besoin de savoir s'il y a un probl�me...

Je t'ai r�pondu non, d'accord ? Il n'y a aucun probl�me.

La machine � laver est irr�parable...

je voudrais le d�compter de ta carte de cr�dit.

G�nial !

Je devais...

acheter une machine � laver pour mon appartement.

Et alors ?

Tu ne pourrais pas prendre une avance sur la librairie ?

Les v�tements de tes enfants vont dans cette machine � laver...

comme oses-tu me rabaisser � ce point-l� ?

Tr�s bien, on va le d�compter de ma carte...

oublie ce que j'ai dit.

Merci.

Oh, d�sol�e.

Je suis un peu chamboul�e.

Excuse-moi.

- Voil�. - Ouais.

Oh, mon Dieu...

Il faut qu'on parle.

Ecoute...

Ian veut que je travaille avec lui.

C'est-�-dire ?

Tu ne veux pas de moi � la librairie, de toute fa�on...

Judy, comment peux-tu dire une chose pareille ?

C'est vrai...

je pensais qu'on travaillerait ensemble, d'�gale � �gale.

Ca fait six ans qu'on travaille ensemble.

Non, on a agi selon tes termes.

Tu travailles quand tu veux, tu fais ce que tu veux.

- J'ai des enfants � charge ! - Je le sais bien...

je sais que tu es s�par�e, je sais tout, Lily...

car c'est ainsi que tu l'entends.

Totalement faux !

- Qui a pris six semaines l'an dernier ? - Quoi ?

C'�taient mes premi�res vacances depuis qu'on a commenc� !

Es-tu lass�e ?

- Si tel est le cas, dis-le. - Non, je ne suis pas lass�e !

Je crois que tu l'es.

Je crois que tu en as assez de la librairie...

comme tu en as eu assez de la danse...

de l'acuponcture, de Kevin...

Je ferais mieux de me lancer dans la publicit�...

parce que la librairie n'est pas assez grande pour nous deux.

Tu as besoin d'un point d'ancrage, � pr�sent...

et je ne crois pas que la librairie puisse nous soutenir toutes les deux.

- Judy, c'est faux. - Si...

je pense que tu le savais, c'est pourquoi tu as amen� Rick...

tu savais qu'il te soutiendrait, comme la librairie. Pas comme moi.

Je sais au moins une chose sur toi, Lily...

tu as toujours un soutien qui t'entoure.

Qu'en penses-tu ?

Ca commence � ressembler � un comptoir, non ?

Excuse-moi...

Ca va ?

Il faut que je sache quand ce sera termin�.

Eh bien...

je l'ignore. Disons, deux jours...

je dois vernir le bois, et attendre qu'il s�che.

Parce que...

je ne me rendais pas compte...

Pourquoi fais-tu cela ?

- Pour t'aider � �conomiser ? - Je ne peux me l'offrir.

Je ne peux m'offrir ce que tu fais...

je ne peux m'offrir cette pagaille, et...

je ne t'ai rien demand�.

- Si, Lily. - Non...

je ne t'ai demand� que des conseils...

pas de diriger ma vie.

Je dirige ta vie ?

Non, pardonne-moi...

c'�tait injuste.

Je me sens tr�s mal...

et je dois rentrer m'occuper des filles.

Deux semaines apr�s notre rencontre...

Karen s'est d�chir� un ligament du genou en jouant au volley-ball.

Alors, au lieu d'un d�ner et d'un film...

lors de nos premiers rendez-vous, je la portais...

� son appartement, faisait ses courses.

Je ne dis pas que c'est la raison...

de notre mariage...

mais j'aime l'id�e de voler...

au secours d'une femme.

All�.

D�sol�e de faire sonner ton t�l�phone si tard.

C'est toujours inqui�tant quand on n'a pas les enfants � la maison.

Pas grave.

Ainsi, Charles Dickens avait tout expliqu�...

"Ce fut le meilleur, mais aussi...

le pire des moments" ?

Exactement.

A part que nous g�rons des affaires tr�s importantes...

alors qu'� l'�poque, ce n'�taient que r�volutions, d�capitations...

ce genre de frivolit�s.

Pourrais-je te voir demain ?

Viens, Grace !

Salut, papa.

Du jus d'orange ?

Non, merci. J'habite ici...

Ah oui, c'est vrai...

quelle charmante maison !

Je suis venu te dire, pour te rassurer...

que l'hypoth�que n'est plus qu'un souvenir.

Tu as r�gl� l'hypoth�que ?

Ouais, appelle la banque !

C'est fait. Je n'ai m�me pas eu besoin d'un d�lai...

car je savais que tu �tais inqui�te.

Jake, je veux qu'on ait un accord financier.

Pas de "merci" ?

- Un accord l�gal. - Attends une minute...

c'est une autre conversation !

Je veux dire, pour quelques temps.

Comment, tu...

Je n'y suis pas pr�par�.

Tu l'es, toi ?

A quoi ?

Tu ne peux pas annoncer un truc pareil...

dans ta cuisine...

en train de couper des fraises, sans pr�venir.

Ce n'est pas le cas, je veux juste parler de nos finances.

"Juste" ? Tu r�alises � quel point cette discussion est compliqu�e ?

Je veux dire, le restaurant...

la maison, les entrepreneurs, ce qu'on doit � ton p�re...

On ne peut pas continuer sur cette voie.

Que lui reproches-tu ?

Je ne sais jamais o� nous en sommes, quelle est la v�rit�...

Lily, pourquoi compliquer la situation maintenant ?

Tu l'as compliqu� tout seul, Jake.

Les choses devaient �tre simples...

une famille, une maison, un compte commun, un avenir.

Tu as fait voler cette image en �clats.

Oui, tous ces �clats sont plus complexes.

Tu m'as jet� dehors !

Et pour quelle raison, Jake ?

Arr�te, des mariages ont surv�cu � une aventure...

tu �tais peut-�tre trop impliqu�e pour jouer les victimes.

Si tel �tait le cas, je serais encore avec toi.

Tr�s bien, je vais te dire...

tu veux un papier r�dig� sur nos finances ?

Tu l'auras, mais �a reste entre nous.

On laisse les avocats en dehors de cette histoire.

- Je voulais te dire... - Pas la peine.

"Je suis d�sol�e", mais ce serait mentir.

Je sais.

J'ai dress� des murs, achemin� des...

plaques de marbre, dans le seul but...

de t'apporter mon aide.

Sais-tu pourquoi ?

Parce que tu es g�n�reux, gentil, et que...

Non, parce que tu me l'as demand�.

Tu te trompes.

Si, toute la semaine, comme un phare lumineux...

lan�ant : "Je suis l�, aidez-moi !"

C'est faux.

Allez, Lily !

Il n'y aucun mal � se sentir d�sempar�...

- ou effray�. - Si, justement !

On m'a toujours reproch�...

d'�tre manipulatrice, faible...

je ne comprends pas...

car ce n'est pas une volont� de ma part.

Mon visage est tel quel, je ne peux le modifier.

J'aime ton visage.

Vraiment ?

Chaque centim�tre carr� d'appel au secours.

Trop longtemps, j'ai laiss� les gens s'occuper de moi...

il faut que �a cesse, pour mon bien et celui de mes filles.

D'accord, je ne m'occuperai plus de toi.

Je parle s�rieusement.

Si jamais tu as l'impression que je t'appelle � l'aide...

ne monte pas sur ton grand cheval blanc...

et n'accours pas ! Ignore-moi.

Je ne suis pas s�r d'en �tre capable.

Je te demande d'apprendre...

quand m'ignorer...

de me conna�tre suffisamment pour savoir quand m'ignorer.

Si tu d�rives dans les flots...

j'ignore si je pourrai partir dans la direction oppos�e.

Je n'y tiens pas.

Alors, que faire ?

Serre-moi fort.

Trop facile.

Judy risque de quitter la librairie.

Le plus terrifiant, c'est que...

si tu voyais dans quel d�sordre sombre ma vie...

tu monterais s�rement sur ce cheval...

et t'enfuierais dans la direction oppos�e.

Mince alors !

Le m�me mod�le... Il ne rentre pas.

Vous plaisantez ! Comment est-ce possible ?

Qui sait ? Les choses changent.

Vous avez raison de vous faire du souci...

peut-�tre que votre maison s'enfonce...

ou que les murs se resserrent.

Vraiment ?

Je vais vous amener un autre mod�le, sans frais.

Serait-ce le nouveau Tyler ?

Tu travailles toujours ici ?

Le souhaites-tu ?

Pourquoi rends-tu la situation aussi dramatique ?

Autrement, personne ne m'�coute.

- Je t'�coute. - Ah ouais ?

Encore faudrait-il que tu dises des choses sens�es.

Tu dois me faire de la place, Lily...

si tu veux que je t'aide.

Judy, je dois d�j� m'occuper de moi-m�me.

Les deux ne s'excluent pas...

je suis ta famille, Lily. C'est mon r�le de t'aider, ce que je souhaite.

Dans ce cas, tu dois t'implanter quelque part.

Lily, je travaille ici depuis six ans !

En mena�ant constamment d'aller autre part.

Oui, mais je ne suis pas partie.

Ecoute, je n'ai plus 10 ans...

j'ai grandi, au cas o� tu ne l'aurais pas remarqu�.

Judy, je ne traite pas comme si tu avais 10 ans.

Tu me laisses garder tes filles, travailler avec toi...

mais rien...

te donner.

C'est faux.

Tu ne pleures pas quand je suis l�...

tu ne me parles pas de tes vrais probl�mes.

Judy, tu n'�coutes pas mes vrais probl�mes.

Comment peux-tu dire une chose pareille ?

Je dois partir dans une minute, je n'ai pas le temps de discuter.

Comment oses-tu dire que je n'�coute pas tes probl�mes ?

C'est sorti tout seul, je ne le pensais pas.

Pourrait-on passer � autre chose, je dois r�cup�rer Zoe ?

Non, Zoe peut attendre une minute ! Elle ne va pas se faire kidnapper.

Comment �a, je n'�coute pas tes probl�mes ?

Judy, tu rapportes tout � toi ! Je devrais...

�tre comme toi, avoir les m�mes r�actions que toi ?

De cette mani�re, je serais plus heureuse.

Que des conneries !

Que viens-tu de dire ? "Zoe ne va pas se faire kidnapper" ?

- Je blaguais ! - Non...

tu me r�p�tes la m�me chose depuis des si�cles...

"Lily, tu es surprotectrice. Lily, tu es parano�aque...

"Lily, tu devrais faire comme moi...

amuse-toi avec tes filles, tu seras une meilleure m�re."

En effet, tu es surprotectrice.

Ne me demande pas de te dire quand j'ai peur...

je ne tiens pas � �tre critiqu�e � ce moment-l�.

Ce n'est pas ce que je voulais.

Judy, tu voudrais que je sois toi...

peut-�tre serais-je plus heureuse...

mais je ne le suis pas, d�sol�e.

Je vais chercher Zoe, je suis en retard.

Mon Dieu, ne r�alises-tu pas...

que j'ai toujours voulu �tre toi ?

Tu avais tout.

Ma seule motivation consistait � d�truire ce que tu avais.

Je dois partir.

D'accord.

Tu comprends, si je reste...

je m'occupe de toi...

alors qu'en ce moment...

j'ai besoin de m'occuper de ma fille et de moi-m�me.

Je ne veux pas que tu quittes la librairie...

je veux que tu restes, et aides.

Lily, Judy ! Le d�ner est servi !

Adaptation : Maryline, Ny_stuf et Ben

Contact : jcatalano@laposte.net

Web : http://onceandagain.free.fr

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