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...
Propos distants indistincts
...
-Merci.
-Y a des témoins ? -Directs, non.
Hé...
Ca va ? -Oui.
-T'es sûre ?
-Vous n'avez rien ? -Rien. Aucune empreinte.
-Et le sang sur Fanny Legoff ?
-C'est le sien, pas celui de la victime.
-D'accord. Merci.
-Pas de souci.
-Je prends Fanny Legoff,
et vous prenez Maxence Guivarch ?
...
-Tu foutais quoi à la fac ? -Ben, je voulais voir Fanny.
-La voir pour quoi ?
Oh, Maxence, c'est tout petit ici.
On est au courant de tout.
Tes problèmes avec Léonie, je sais.
-C'est vrai, c'est compliqué. -Compliqué.
Surtout depuis quelques jours.
-Ben, je vois beaucoup Fanny et... elle aime pas ça.
-Et elle a raison ?
-Y a rien entre nous deux.
-Vous étiez 1er suspect.
Mais j'ai une autre hypothèse. Laura trompe Maxence.
Il le découvre, il la tue.
20 ans plus tard, Chloé remonte jusqu'à lui.
Il la tue aussi.
Il fait semblant de trouver le corps avec vous.
Maintenant, Yann Robic.
A l'époque, il a vu Maxence tuer Laura.
Il s'est tu
pour s'approprier la découverte de Laura.
Là, vous trouvez le mémoire. Vous dénoncez Yann Robic.
Plus besoin de couvrir Maxence. Il pouvait le dénoncer.
Il allait le faire, Maxence l'a tué.
Réfléchissez bien.
A part vous et Maxence, qui savait tout ça ?
-C'est moi qui ai enterré
la serpe,
et envoyée.
-Pourquoi payer pour un homme que vous n'avez pas revu en 20 ans ?
-Capitaine.
Regardez. -Maintenant ?
-Oui, c'est le téléphone de Yann Robic.
On est rentrés dedans.
-Entre la fin de sa garde à vue et sa mort, il vous a envoyé un SMS.
"Il faut qu'on parle."
Vous lui avez répondu.
Vous vous êtes dit quoi ? -Ben,
il m'a expliqué pourquoi il avait été arrêté.
Il voulait en parler avec moi, donc j'ai accepté de le recevoir.
-Et c'était
prévu quand ?
-Maintenant.
-Sa grande découverte
appartenait à Laura Perrier. Vous le saviez ?
-Non.
-On va devoir perquisitionner. -Bien sûr. Je comprends.
-On a besoin de vos mots de passe, etc.
-Et le code du coffre-fort.
-Ils veulent que j'accuse Maxence. -Tu leur as dit quoi ?
-Rien.
Mais j'ai failli leur dire pour la serpe.
-Faut rien dire.
-On peut se parler ?
-Pourquoi t'avais la serpe ?
-Parce que je l'ai retrouvée.
Ca n'allait pas avec Laura et ça se savait. J'ai paniqué.
Tout m'accusait.
Donc j'ai enterré la serpe.
-Allez.
On y va.
-On se porte malheur.
-Tu crois à ça, toi ?
-Je crois pas, je constate.
...
-Bastien.
...
Tonalité
*-Allô ? -Pardon de vous déranger.
C'est Alix Prigent. -Vous me dérangez pas.
-Y a 20 ans, sait-on à quelle heure Laura a été tuée ?
-Yann et Léonie nous ont quittés vers 21h.
Entre ça et le lendemain, tout est flou.
Pourquoi ? -J'ai réfléchi.
Si c'est utile, je peux témoigner.
-Quémérer n'a pas croisé Laura. *-J'y ai repensé.
Il m'a prise en voiture.
Il a parlé d'un dîner avec son fils...
-Son fils ? Sa veuve a dit qu'ils n'avaient pas d'enfants.
*-De son 1er mariage.
-Vous pouvez peut-être l'appeler.
-OK, entendu.
*-Je me suis renseignée, il a le nom de sa mère.
Julien Rousseau. Avocat.
Je vous envoie un lien.
-Pardon, c'était ma mère.
Elle va mal, je dois y aller.
-Elle t'a dit quoi ?
-C'était confus.
-Il est tard, quand même.
-Je vais pas la laisser.
A demain ?
-Fanny ?
Ton téléphone.
Notification
Je t'avais dit de laisser faire les flics.
Sirènes d'ambulance
...
Respiration et battements du coeur
...
-Hésite pas à mettre une bonne dose.
Voilà. Sens.
Vibreur
...
...
Oui ?
Oui.
Quoi ?
Oui. Non, non, j'arrive.
Fanny a eu un accident, elle est à l'hôpital.
-Je t'accompagne. -Non, loupe pas tes cours.
Je te tiens informé.
Vibreur
-J'y vais. -C'est elle ?
C'est Fanny ?
-Ouais.
-Je savais que tu me quitterais pour elle.
-Léonie, ça n'a rien à voir. Elle vient d'avoir un accident.
Chantal vient de me prévenir.
Ca fait des mois que ça va plus.
-On peut essayer.
-On a déjà essayé, Léonie.
-Rien de cassé, vous vous en sortez bien.
On vous garde en observation. Mais je suis pas inquiète.
-Merci.
Merci.
Sérieux ?
-J'étais inquiet.
Comment tu vas ?
-J'ai appelé les flics.
-Tu crois que je te veux du mal ?
-Il ment depuis le début.
C'est le fils de Quémérer.
-Je vais vous expliquer.
Je croyais que Fanny
était responsable du suicide de mon père
et qu'elle avait tout inventé.
-Mais votre père était bien en forêt.
-Il a essayé d'abuser d'une élève.
Je l'ai appris comme Fanny.
A l'époque, je vivais à Rennes.
Je voyais peu mon père.
Ce soir-là, il a dîné avec moi.
Jamais j'aurais pu imaginer...
J'ai fait de cette ordure un saint.
-Comment avez-vous pu être l'avocat de Fanny sans lui dire ?
-Chloé m'a contacté. -Vous la connaissez ?
-Pas avant son appel.
-Vous l'avez aidée ? -Je voulais que Fanny
avoue avoir menti.
20 ans que je pense qu'il s'est tué par sa faute.
Chloé m'a dit qu'elle était dans ce bar.
-J'ai revu Maxence.
Il est avec Léonie.
-Vous saviez que la disparition de Chloé,
c'était du vent. -Je savais pas.
Bonsoir. -Bonsoir.
-Un verre ?
-Qu'avait trouvé
Chloé sur la mort de Laura ? -Je sais pas.
Fanny dit ne pas se souvenir, c'est sincère.
-D'accord.
-Y a 20 ans, Quémérer a prétendu
avoir dîné avec sa femme, mais c'était son fils,
et puis, il a agressé Alix.
-J'ai demandé à retracer les horaires.
-Faut vérifier les alibis de Rousseau.
J'espère qu'il cache rien. Et on convoque Alix Prigent.
-Maxence ou Julien, ils m'ont menti.
-On peut mentir pour protéger nos proches.
On frappe à la porte.
-Comment t'as su ?
OK.
-Bon, je vais vous laisser.
Je vais régler la paperasse.
Je reviens.
-Ecoute.
Je voudrais m'excuser, Fanny.
J'aurais pas dû t'envoyer la serpe.
Je sais pas ce qui m'a pris. T'avais ta vie.
J'ai l'impression que c'est ça qui a redéclenché toute l'histoire.
Je suis désolé.
Je pensais que ça allait t'aider.
Mais si je suis honnête, je me racontais des histoires.
J'avais envie de te revoir.
-J'ai faim.
...
Cri
...
Merci.
Sonnerie
...
Tu réponds pas ? -C'est Léonie et c'est...
Je rappellerai plus tard.
C'est compliqué.
Ca fait un moment que c'est dur entre nous et ça s'arrange pas.
-Le médecin va vous recevoir.
-Merci.
-Je t'attends dans la chambre. -OK.
*-Tu réponds pas parce que t'es avec elle ?
Tu peux pas me faire ça.
Je peux pas vivre sans toi.
Je peux pas vivre sans toi.
...
-Mon lieutenant ? -Oui.
-Le téléphone du coffre-fort.
La PTS l'a débloqué. Regardez ce qu'on a trouvé.
-Merde.
-M. Prigent, pourquoi aviez-vous le téléphone de Marc Quémérer ?
Ces photos étaient dedans. Elles datent d'il y a 20 ans.
Le soir de la disparition de Laura.
-C'est pas Laura, c'est ma fille.
-Je vous repose la question.
D'où vient ce téléphone ?
-J'avais prévu de la chercher, mais ma réunion s'est finie tard.
-J'étais chez une copine.
Mon père finissait tard, je suis rentrée seule.
Sur le chemin,
une voiture s'est arrêtée.
Marc Quémérer. C'était mon prof de maths.
Je lui faisais confiance.
-Bonsoir, Alix. -Bonsoir.
-Tu rentres chez toi ? -Ouais.
-Je te raccompagne ? -Sérieux ?
Il a garé sa voiture dans la forêt.
Il m'a demandé de soulever mon pull.
Je l'ai fait.
J'arrivais pas à prononcer un mot.
Il me disait que j'étais belle,
qu'il voulait photographier mes seins.
J'ai essayé de me détourner.
Je voulais pas. Je vous le jure.
-Mais bien sûr que non. Vous aviez 15 ans.
-Quand il m'a...
Quand il a essayé de me toucher...
J'ai hurlé.
J'ai réussi à ouvrir la porte et j'ai couru jusqu'à chez moi.
-Le lendemain, elle a pas voulu se lever.
Je pouvais pas l'approcher.
Puis elle a craqué et m'a tout raconté.
-Et qu'avez-vous fait ?
-J'ai voulu qu'elle porte plainte.
-J'avais peur qu'on me croie consentante.
-Je suis allé chez Quémérer pour lui péter la gueule.
J'aurais pu le tuer.
Il était pathétique, je l'ai pas touché.
C'est là
que j'ai pris son téléphone. Je lui ai donné 1h pour se dénoncer.
-Il l'a pas fait. -Il s'est pendu.
Et honnêtement, c'est très bien comme ça.
-Pourquoi garder le téléphone ?
-Je sais pas pourquoi je l'ai gardé.
Ca s'est fait comme ça. Je me suis dit...
Au cas où il y aurait d'autres victimes.
-Merci pour votre témoignage.
-Au revoir. -Au revoir.
-Le soir de la mort de Laura, Quémérer était chez lui.
-D'après sa femme.
-Un voisin dit être sûr
d'avoir vu la voiture chez lui.
-Donc pas le temps de tuer Laura et de faire disparaître le corps.
-Et pour le meurtre de Chloé et Yann,
Julien Rousseau a des alibis.
Pour le 1er, il était au tribunal de Rennes.
Pour le 2e, il était avec un client.
-OK, donc on a rien.
*-Bonjour, ici le service psychiatrie.
Vous n'êtes pas venue ce matin. Tout va bien ?
Allô ?
Allô ?
Je suis en ligne avec Léonie Morvan ?
Allô ?
-Le médecin m'a autorisée à sortir.
-Enfin une bonne nouvelle.
.-On peut pas laisser .un mec nous séparer.
-Ses boucles d'oreilles.
Je l'avais jamais vue avec.
-T'as raison.
-Et si c'était un cadeau d'un homme ?
-Je peux voir ? On dirait un bijou celte
comme on en trouvait avant chez Elouan.
-Elouan ? -C'était une boutique d'antiquité.
A Rennes. Mais existe-t-elle encore ?
-Essayons. Je t'accompagne si tu veux.
Enfin, à moins que... -Ah non, allez-y.
J'ai des rendez-vous à Brocéliande.
Vous me tenez au courant. -OK.
On y va ? -Ouais.
...
-J'ai besoin de te parler.
Désolé
de t'avoir soupçonnée.
-Tu m'as manipulée aussi.
T'as fait semblant de me défendre.
-Je te demande pardon.
-Je peux pas te pardonner.
...
-Je vais chercher la voiture.
-Fanny !
Attention !
...
-Il est toujours inconscient, on va l'opérer.
-C'était moi qu'elle visait. Il m'a sauvé la vie.
-On la recherche.
Y a une voiture devant chez toi.
-OK.
-Elle est bipolaire ?
-Oui.
-Elle avait fait d'autres crises ? -Au début, mais...
Plus depuis que son psy avait trouvé un traitement.
Elle était encore fragile.
Jamais j'aurai imaginé ça. -On va perquisitionner chez vous.
Venez. On vous raccompagne.
Ca va aller ?
...
-C'est clair.
-Fais l'étage. -OK.
...
-Maxence.
Tu sais où sont son planning, ses contacts ?
Y a un ordinateur ? -Oui.
-Son perso ? -Oui, oui.
-Il est où ? -Dans le bureau.
-OK.
-Capitaine.
-Oui ? -J'ai trouvé
plusieurs boîtes d'antidépresseurs pleines.
-Alors elle a arrêté son traitement.
-On place sous scellé. -OK.
-Regardez ça.
M. Guivarch ?
Léonie vous aimait déjà il y a 20 ans ?
Vous connaissez ces photos ?
Elles datent de l'année du meurtre.
Et son visage a été lacéré.
-Capitaine. -Oui.
-Rien
dans la cuisine ou le garage.
*-Bastien ?
Bastien pour Malo. -J'écoute.
-On a sa voiture avec une arme. *-Où ça ?
*-Au niveau de la D141. -OK, reçu.
-OK, très bien.
-On met l'arme sous scellé.
-Tiens, bois ça.
-Merci, maman.
Sonnette
...
-Bonjour.
-Bonjour, Armelle.
-Je voulais prendre des nouvelles.
Patrick m'a raconté.
Comment tu vas ?
-Je suis vivante,
on peut dire que ça va.
Oui, Maxence.
-On a trouvé des photos avec le visage de Laura lacéré.
-Des nouvelles ? *-Non.
La voiture de Léonie est dans la forêt.
Elle a annulé
ses rendez-vous et a disparu. Fais attention.
-OK, t'inquiète pas, merci.
-Je l'ai vue à la pharmacie ce matin.
-Ce matin ?
-Elle venait chercher le traitement de Mme Robic.
-Non, Fanny.
-Elle est chez Robic, j'y vais.
-Non, c'est dangereux. -Maman.
-Fanny, ta mère a raison. -Je vous appelle.
-Je préviens Patrick.
-Allô ?
Quand ?
-Vous pleurez, Léonie ?
-C'est une allergie.
-Ca, oui. C'est la saison.
Mon fils vous aimait bien.
-On aimait bien aller ensemble dans la forêt.
J'aimerais tant revenir à cette époque.
Vous avez une très bonne tension.
Ce sera pas moi demain.
Mais ça ira, un collègue prendra le relais.
-Me laissez pas tomber.
-Vous allez bien vous entendre
avec ce jeune homme.
-Mais vous êtes tellement gentille.
-Au revoir, Mme Robic.
*-Elle a pris la fuite après avoir percuté l'avocat.
...
-Tu as tué Laura ?
On a retrouvé tes photos avec son visage lacéré.
-Elles ont rien à voir ces photos.
Je les ai lacérées par jalousie.
Je l'aurais jamais blessée.
Avant de mourir, elle m'a demandé un test de grossesse.
-Elle était enceinte ?
-Ouais, mais elle voulait pas que ça se sache.
-Qui était le père ?
-Je sais pas.
Mais je sais qu'elle l'aimait,
qu'elle quitterait Maxence et qu'il serait à moi.
-Qu'est-ce que tu sais de ce mec ?
-Qu'il disait à sa femme qu'il allait chasser pour la voir.
J'ai plus rien, moi.
Je voulais pas en arriver là.
Sanglot
...
-Je suis désolée.
-Pardon, Fanny.
Pardon.
Sanglots
-Vous venez avec nous ?
-Selon son agenda,
elle visitait des patients au moment des meurtres.
-Y a autre chose.
Si l'amant de Laura était marié et chasseur,
on épluche le listing des adhérents du département
d'il y a 20 ans. -Tout le monde chasse ici.
Ca va faire trop de noms.
-Marié et moins de 50 ans, ça va réduire.
-Je m'en occupe.
Sonnerie
...
-Oui, Patrick.
*-On a retrouvé Léonie chez Robic.
On l'a arrêtée. -D'accord.
*-Je sais que c'est dur. Si t'as besoin...
-Non, merci, Patrick. Merci.
...
Choc
...
...
Cris d'effort
...
-Désolée pour Léonie.
-Ca allait finir par arriver.
J'ai vraiment tout fait pour que ça marche.
Soupir
J'ai pas réussi.
Et Julien ? -Il est sorti du bloc.
Je vais le voir demain.
Je suis censée le détester, mais il m'a sauvée.
Sifflet
...
...
...
...
...
...
-Lucas, arrête, s'il te plaît.
...
...
Lucas !
Je t'ai dit d'arrêter, tu comprends ?
-Allez, c'est rien.
T'inquiète pas.
-Je croyais que tu buvais pas en service.
-Je suis hors-service.
-Dis pas n'importe quoi.
-Papa ?
C'est quand qu'on retournera en forêt ?
-Ce week-end.
On ira ce week-end.
...
-Tu voulais plus me voir. -Je voulais te remercier.
Tu m'as sauvé la vie.
-J'aurais pas dû me laisser manipuler.
Je m'attendais pas à m'attacher à toi.
-Pourquoi avoir rien dit ?
-Devenir ton avocat était pas prévu.
Plus le temps passait, plus c'était dur.
-T'aurais pu me faire confiance.
-J'ai tout gâché.
...
-Ca va ? -Ca va.
Maman, je suis désolée.
D'avoir pensé que papa et Laura...
-Tiens, c'est là. Viens.
-J'ai repris la boutique y a peu.
C'est le genre de bijoux que ma mère vendait.
Des bijoux celtes. -Elle se rappellerait l'acheteur ?
Je sais que c'est vieux, mais... -On peut tenter.
Elle vit à côté.
-Bien, merci. Bonne journée, au revoir.
Mon capitaine. -Ouais ?
-La fédération des chasseurs a envoyé la liste sur votre mail.
Faudrait la transférer au capitaine Diawara.
-Je m'en occupe.
-OK, ça marche.
-Maman ?
Maman. T'as de la visite.
Elle n'a plus toute sa tête.
Demandez, on sait jamais. -Merci.
...
-Bonjour, madame.
Ces boucles d'oreilles vous parlent ?
Vous les vendiez dans votre boutique ?
-Je trouvais pas ce type de modèle tous les jours.
La pierre de l'amour et de la passion.
-Vous savez qui les a achetées ?
-Oui. Charles. -Prigent ?
Le président de la fac ?
-Non, Charles de Gaulle.
Je... Je sais plus...
Oh ! C'est lui !
C'est lui qui les a achetées.
...
Sous-titrage EVA France ST'501
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