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Translated By The Community Of WWW.MY-SUBS.COM
Les souvenirs, telles des voix port�es par le vent
Doux est le vent
Doux est le vent
Ne sont que murmures face � la mar�e montante
Doux, si doux est le vent
Les chants, tel le r�ve tournoyant des ouvri�res
Doux est le vent
Doux est le vent
Sont fredonn�s au son de l'�tain qu'on mart�le
Doux, si doux est le vent
Les voix, telles des chansons entonn�es au matin
Doux est le vent
Doux est le vent
Racontent les secrets des enfants � na�tre
Doux, si doux est le vent
Il veut nous acheter avec des petits pains ?
Tais-toi, ver de terre.
Le capitaine est bon avec nous.
Il nous laisse habiter dans sa grange.
Il est au courant ?
�videmment.
Qu'il soit b�ni.
Tout comme toi.
Maudit sois-tu,
mis�rable b�tard de grippe-sou !
Je lui tannerais bien le croupion.
Joli coup, la fonderie chez Trevaunance.
Mais �a doit �tre difficile
sans cuivre � fondre.
Quel dommage qu'elle cesse son activit� d'ici peu.
Leur production mini�re est trop faible.
Aux derni�res ventes, ils n'ont rien eu.
S'ils repartent bredouilles une fois de plus,
le glas sonnera pour la Carnmore.
� la place de Sir Trevaunance, je regretterais
d'avoir investi dans une fonderie flambant neuve
qui ne produit rien.
Rentre. Kate doit s�rement te r�clamer.
Comment va la petite, Jinny ?
Mieux, capitaine Poldark.
D'apr�s le Dr Enys, c'est pas l'angine putride.
Tant mieux.
Trois en sont morts cette semaine.
Tiens.
C'est pour toi et la m�re de Jim.
Je suis contente de retravailler pour vous.
Je sais que �a vous co�te.
Si on vivait selon nos moyens, on resterait au lit.
Elle a une dent qui pousse.
Elle mordra comme Garrick.
Qu'est-ce que c'est ?
Une lettre de Verity.
Quand Verity rentrera-t-elle � la maison ?
Ce n'est pas chez elle.
J'ai la gorge en feu.
Que Mme Tabb m'apporte du posset.
Elle est souffrante, comme les autres.
Pas moi.
� 93 ans, j'ai l'app�tit d'une jeune fille de 20 ans.
Si Verity �tait l�,
elle donnerait du miel et de la r�glisse.
Le Dr Choake recommande les sangsues.
Je n'ai pas confiance en lui.
Moi non plus.
Et encore moins en Verity.
Verity a l'air d'�tre �panouie.
Ton initiative a eu une fin heureuse.
Et la tienne ?
Carnmore ?
Nos espoirs reposent sur la vente de demain.
On a suffisamment d'argent pour rench�rir.
En r�cup�rant assez de cuivre, on pourra survivre.
Avec plus de capital, on augmenterait nos chances.
Je veux vous aider. Accepte.
On peut hypoth�quer Nampara.
C'est d�j� fait.
Vends ma broche et ma plus belle robe.
Certainement pas.
Je ne suis pas d�sesp�r� au point de te d�pouiller.
Mais je me sentirais mieux.
J'aimerais pouvoir r�parer mon erreur.
Je rentrerai demain. Ce soir, je dormirai � l'auberge.
La vente va bien se passer.
Vous allez remporter les ench�res,
r�cup�rer assez de cuivre et sauver la Carnmore.
Tu d�p�ris � vue d'�il.
Je n'ai pas le temps de ripailler.
Depuis la mort de Keren, tu te laisses aller.
Depuis l'exil de son mari, j'essaie de m'occuper des siens.
Tu as eu des nouvelles ?
Il est sain et sauf en France et ne compte pas revenir.
Arr�te de te tuer � la t�che.
Comment, avec l'�pid�mie qui s�vit ?
L'angine putride ?
C'est dur de la contenir. Des familles y ont succomb�.
Si les pauvres �taient mieux nourris et log�s.
On est tous �gaux. Choake a �t� appel� � Trenwith.
Qui est malade ?
Tous, il me semble.
- Tu n'y vas pas ? - Ce sont ses patients.
Il n'aimerait pas que j'intervienne.
Et je n'ai pas de rem�de. La gu�rison est trop al�atoire.
�cartez-vous, M. Poldark.
J'ai une urgence.
Je serai bref.
Je viens aux nouvelles. Est-ce l'angine putride ?
Le Morbus strangulatorius ?
Quel idiot vous a dit �a ?
Les sympt�mes ont �t� isol�s et trait�s.
Ils sont en voie de gu�rison.
D�j� ?
Il suffit d'administrer le traitement adapt�.
Ils seront tr�s rapidement sur pied.
� suivre, une ench�re pour du minerai d'United Mines.
50 tonnes.
Adjug� � la South Wales
pour 7 livres et 16 shillings, la tonne.
Tu veux du pain ?
Vous savez pour Trenwith ?
Dis-moi.
Mine de Busy : un lot de cuivre de 45 tonnes.
Adjug� � la South Wales
pour 8 livres et 4 shillings, la tonne.
Tous les domestiques ? Personne ne s'occupe d'eux ?
Le Dr Choake a d� aller � Truro. Il rentrera que demain.
Mine de Leisure : 40 tonnes.
Le minerai est vendu
� la fonderie South Wales
pour 7 livres et 19 shillings.
Ceci cl�t les ench�res. Merci, messieurs.
Si je ne suis pas l� � la nuit tomb�e,
nourris Julia et mets-la au lit.
Il ne reste que nous ?
Les Warleggan ont �t� tr�s efficaces.
Je d�clare la r�union de la Carnmore ouverte.
Poursuivez, monsieur.
Je me dois d'annoncer, qu'une fois de plus,
nous n'avons pas obtenu de cuivre.
Il est peu probable que cela change.
Il faut accepter l'in�vitable.
Je suis au grand regret de d�clarer
la dissolution de la Carnmore Copper Company.
Ross !
Tu deviens un ermite.
Margaret d�plore de ne plus te voir aux parties de cartes.
Je n'ai pas le temps de jouer.
Cousin Matthew va �tre d��u.
Margaret en est � son 3e Lord.
J'ignore comment elle s'y prend, mais elle les �puise.
Son instinct de survie est vorace.
Tu en sais quelque chose.
Elle m'a dit qu'elle avait pens� � t'�pouser.
Et toi, non ?
Je vise bien plus haut.
Comment va ton �pouse ?
Elle a �t� tr�s remarqu�e au bal. Tu devrais la divertir.
Pas le temps pour les mondanit�s.
- La fonderie te prend du temps ? - Ma mine.
L'une des rares � offrir des perspectives � ses actionnaires.
Je crois savoir que des parts
seront bient�t � vendre.
Celles de qui ?
J'ai cru comprendre qu'il s'agissait des tiennes.
Peut-�tre ai-je �t� mal inform� ?
En effet.
Verity ?
C'est toi ?
Non, c'est Demelza.
La jeune �pouse de Ross ?
Je viens prendre des nouvelles.
Ils sont malades. Sans exception.
Qui va s'occuper d'eux si Verity n'est plus l� ?
Elle ne devait pas partir. Sa place est ici.
Elle s'est montr�e cruellement �go�ste
en nous laissant ainsi.
Il va sans dire que ma proposition sera g�n�reuse.
Je ne contr�le pas mes associ�s.
Libre � toi d'aller les voir.
Qu'est-ce qui te d�range, Ross ?
Que les Warleggan aient os� s'extirper de la pauvret�
pour pr�tendre � l'aisance ?
Je ne vilipende ni la pauvret� ni l'ambition.
Mais tu te trompes si tu crois que l'avidit� et l'exploitation
font un gentilhomme.
Un de ces jours, tu seras sans argent,
sans coll�gues ni amis.
Tu ne pourras t'en prendre qu'� toi.
Bonne journ�e, George.
Demelza ?
Je suis venue me rendre utile.
C'est tr�s gentil de votre part.
Je suis d�sesp�r�e.
Mon pauvre petit gar�on...
Il a des spasmes.
Ensuite, il vomit.
�a le soulage, mais pour tr�s peu de temps.
Puis �a recommence.
Vous �tes malade. Vous devriez �tre au lit.
Je dois veiller sur mon fils.
Je resterai aupr�s de lui.
Je vais rester veiller sur vous.
Il a cru pouvoir faire grimper le prix du cuivre.
Et obtenir un accord �quitable pour les mines.
Il a r�ussi,
jusqu'� ce qu'on fasse monter les ench�res.
Et maintenant ?
Sa fonderie est � l'arr�t.
Le prix du cuivre va encore chuter.
Il croulera sous les dettes.
Sans avoir de quoi s'en acquitter.
Peut-�tre r�clamera-t-il votre cl�mence ?
Il peut essayer.
Veuillez m'excuser.
�a doit �tre exasp�rant.
De n'avoir que des dettes apr�s 12 mois de dur labeur ?
C'est d�j� assez p�nible,
mais voir vos actifs entre les mains de l'ennemi...
La fonderie sur les terres de Trevaunance.
Qu'y a-t-il ?
Sir John,
apr�s avoir r�sist� pendant plusieurs mois,
s'appr�te � rendre les armes.
Il vend aux Warleggan.
Il doit couvrir ses pertes.
Et nous autres faisons faillite.
Les domestiques sont tellement malades.
La moiti� du village serait atteinte.
Reposez-vous.
Qui est-ce ?
Demelza.
Elle est venue nous aider.
C'est gentil de sa part
d'enterrer nos vieilles querelles.
Qu'en est-il de mes dettes ?
Avec l'hypoth�que sur Nampara.
Environ 900 livres.
J'esp�rais moins.
Vous poss�dez des actifs.
Mes parts de Leisure.
Hier, un d�nomm� Cole m'a fait une offre int�ressante.
De quoi r�gler toutes vos dettes.
Contre toutes mes parts ?
Il pourrait m�me proposer plus.
Il le ferait.
Pour le compte de son ma�tre George Warleggan.
Comme vous l'avez dit vous-m�me, n�cessit� fait loi.
Pas cette fois.
Les Warleggan ach�tent des mines et les ferment
pour �liminer toute concurrence.
Leisure ne conna�tra pas ce sort.
Alors ?
Alors...
j'ai besoin d'un capital de 1000 livres.
Sans garantie.
Buvez.
�a calmera la douleur.
Il va mourir ?
S�rement pas.
Bonne nouvelle ?
Cela d�pend.
Accabler un homme d'un pr�t de 12 mois, � 40 % d'int�r�ts.
Reconsid�rez la question.
Recommencez � z�ro
plut�t que de plonger et risquer de sombrer.
Autant tenter.
C'est perdu d'avance.
Je sais.
Si je venais � en douter, il me suffit de voir Sanson parader,
fier comme un coq,
commercer et bavarder comme si de rien n'�tait.
Qui y trouverait � redire ?
Les Warleggan contr�lent ce district.
- Et ce vaisseau ? - Le Queen Charlotte.
Leur derni�re acquisition.
Ils semblent en �tre ravis.
Ils en ont fait leur entreprise phare.
Ils sont devenus inattaquables.
Ne reste pas dehors au cr�puscule.
La pauvret� pousse au d�sespoir.
Comment �a s'est pass� ?
On verra plus tard.
Ils sont malades, � Trenwith.
Geoffrey Charles �tait mal en point,
mais le plus dur est pass�.
Tant mieux.
M�me si j'en veux � Francis,
je ne souhaiterais pas l'angine putride � mon ennemi.
Ross ?
Oui ?
J'ai promis de ne rien te cacher.
Mais encore ?
Je suis all�e � Trenwith.
Mais ils t'ont chass�e.
Non, j'ai pass� la nuit l�-bas.
Pourquoi, bon sang ?
Il le fallait. Ils �taient malades.
Les serviteurs aussi. Ils �taient seuls.
Geoffrey Charles �tait si faible
que je l'ai cru mort par deux fois.
Mais ce matin, il est revenu � lui.
Le Dr Choake dit que le pire est pass�.
Comment as-tu pu faire pareille...
Qu'aurais-tu fait ?
Qu'as-tu fait pour Jim Carter ?
Tu as raison.
Tu as fait preuve de bienveillance et de g�n�rosit�.
D'ici 15 jours, j'y serai plus sensible.
Habille-toi avant d'attraper froid.
J'ai chaud. C'est elle qui a froid.
Am�ne-la au lit.
J'ai la gorge s�che. Je vais boire de l'eau.
Qu'y a-t-il ?
Ma gorge est enfl�e.
Tu as des rougeurs.
Elles sont malades.
Les sympt�mes sont �vidents.
C'est grave ?
Si elles passent la nuit...
Seigneur...
Pourtant...
Il n'y a aucun traitement.
Que puis-je faire ?
Prier.
Tu m'entends, mon amour ?
- Tu m'entends ? - Demelza ?
Essayez de boire une gorg�e.
Elle ne peut pas.
La fi�vre augmente.
Tu peux la sauver ?
Sauv�e ?
Es-tu sauv�e, ma fille ?
Es-tu sauv�e ?
Es-tu sauv�e ?
Sauv�e ? De quoi ?
Ce n'est qu'une catin sans vergogne.
Il faut qu'elle boive.
La boisson est l'�uvre du diable.
D�tourne-t'en, ma fille.
Reviens donc vivre dans la puret�.
Je ne peux pas faire grand-chose.
Tu dois te battre, mon amour. Bats-toi.
Tu veux te battre ?
Tu veux te battre ?
Am�ne-toi ! Am�ne-toi !
Du bl� ! On a besoin de bl� pour nourrir nos enfants.
Quinze shillings le boisseau.
Quinze ! Pas un penny de moins.
Ne sous-estime pas ton idiotie, ton arrogance,
ton m�pris pour la v�rit� et les cons�quences.
Elle perd ses forces.
Elle perd ses forces !
- Que faire ? - L�chez prise.
L�chez prise.
Je veillerai sur Ross. Il pr�f�rerait �tre avec moi.
Il pr�f�rerait �tre avec moi.
Il pr�f�rerait �tre avec moi.
Pardonne-moi.
Pardonne-moi. Je ne peux pas la sauver.
Je vais rester avec elle.
Je ne veux pas qu'elle ait peur.
Julia...
Poldark ne nous importunera pas pendant un bon moment.
Pour quelle raison ?
Il va �tre occup�.
� quoi ?
Il a enterr� sa fille.
Repose-toi.
J'aurais d� les convier � manger.
Qui ?
C'est la coutume apr�s l'enterrement.
L'hiver a �t� rude. J'aurais d� leur offrir � manger.
Ils savent que Demelza est malade.
Tout ce que je touche est maudit.
Tu ne peux pas dire �a.
Ils sont venus en nombre.
- En grand nombre. - Ils tiennent � toi.
J'aurais d� les convier � manger.
Aucun changement. Ni en bien ni en mal.
Tu devrais prendre l'air,
puis dormir.
Au premier voyage du Queen Charlotte.
� la disparition de la Carnmore Copper Company
et de son ma�tre architecte.
Un probl�me ?
Bien au contraire.
Je n'ai pas tenu mon r�le envers le cort�ge fun�bre.
Je m'en vais r�parer �a.
Jud !
R�veille-toi !
Bon Dieu !
On n'est jamais tranquille.
Un vaisseau naufrag� !
- O� �a ? - Sur la plage de Hendrawna.
R�veille les autres. Je vais � Sawle et Marazanvose.
- Tout ce monde ? - Il a de la valeur.
Il contient assez � manger pour tous.
Zacky !
Une �pave � Hendrawna.
Paul, r�veille le village.
C'est quoi ?
Un brigantin, c�r�ales et sardines. De quoi tenir un mois.
Qu'en savez-vous ?
Je sais � qui il appartient.
On va attendre longtemps ? J'ai l'estomac qui gargouille.
Tu seras bient�t repu.
Paul, Zacky, faites des feux.
Que les femmes se mettent en ligne. Attention aux enfants !
Enfer et damnation !
Impossible...
- La plage de Hendrawna... - Appartient � Poldark.
Les enfants d'abord.
Il y en aura assez pour tous.
On devrait les pendre !
Si j'avais une corde, je m'en chargerais.
- Le Cpt Bray doit t�moigner. - De quoi ?
Du pillage et de l'abus.
Mieux que �a : Matthew.
Il peut accabler Poldark.
S'il l'a vu agir.
Peu importe !
Ne me dis pas que tu attends d'avoir des preuves.
Matthew est un gentilhomme.
Un Warleggan.
Il vaut mieux qu'un Poldark. Sa parole a du poids.
Ce serait un comble si cette d�b�cle ne tournait pas � notre avantage !
Sera-t-il sur place ?
- Si ce qu'on dit est vrai... - Sur sa fille.
Il n'aura pas le c�ur � piller.
� moins qu'il l'ait.
Si c'est le cas ?
Il sera pris sur le fait.
Capitaine Ross !
Capitaine,
ils arrivent d'Illugan.
- Qui ? - Les maudits mineurs.
Ils ont vu le bateau depuis les falaises
et ont long� la c�te jusqu'ici.
- Ils voudront leur part. - On leur tombera dessus.
- On peut les rebattre. - C'est pas des tendres.
Ils laisseraient un homme se noyer pour sa chemise.
C'est pas bien, pas correct, pas juste, pas gentil.
C'est notre plage et nos victuailles !
Emportons autant de choses que possible.
Une fois arriv�s, rien n'y fera.
Elle est � moi !
Elle est � moi ! Je m'en s�parerai pas !
C'est grave.
Les passagers et l'�quipage sont en grand danger.
- La noyade ? - La cohue sur la plage.
Il y a de nombreux gentilshommes, dont mon cousin Matthew.
Sans oublier la cargaison.
Ce qui est rejet� sur le rivage revient � qui le trouve.
C'est le bien des Warleggan.
Quiconque nous pille se rend coupable de vol
et commet un crime capital.
Nous nous sommes compris.
Absolument, monsieur.
J'avais quelque espoir.
Elle aurait d�j� d� se r�tablir.
C'est encore possible ?
J'aimerais en �tre s�r.
Va aider ta famille � Hendrawna.
J'y vais, monsieur.
Qui �tait-ce ?
Quelqu'un qui vient s'occuper de madame.
Les mineurs d'Illugan sont � l'autre bout.
Rentrez vous mettre � l'abri.
Verrouillez les portes.
Non, personne me d�logera d'ici.
C'est notre crique, notre butin.
Ils peuvent vider l'�pave. On a l'essentiel.
Ram�ne-le,
avant qu'il s'attire des ennuis.
Oui, monsieur Ross.
Que Dieu vous b�nisse.
Ross, des survivants � la d�rive.
- O� ? - Au bout. La mar�e les ram�ne.
Les gars d'Illugan vont les trucider.
�vacuez la plage.
Qu'allez-vous faire ?
M'enqu�rir des survivants.
� l'aide !
� l'aide !
� l'aide !
Sanson.
Gardez vos distances. Nous sommes arm�s.
Je viens vous offrir refuge.
Qui �tes-vous ?
Mon nom est Poldark.
Je vis non loin d'ici.
Avez-vous autorit� sur ces sauvages ?
Pas la moindre.
C'est une honte !
Il y a deux ans, je me suis �chou� en Patagonie
et ai subi moins de barbarie.
Les autochtones devaient manger � leur faim.
Manger ?
S'il n'y avait que �a...
Notre cargaison a �t� pill�e. Nous avons failli y laisser la vie.
C'est abominable.
Beaucoup de choses sont abominables en ce monde.
Pour ne pas mourir de froid, suivez-moi.
Et si c'�tait un pi�ge ?
Vous avez ma parole.
Parole de gentilhomme ?
- Je dois pr�venir M. Warleggan. - Il est au fait.
Il nous a envoy�s.
R�cup�rerez-vous la marchandise ?
N'ayez crainte. Nous allons r�tablir l'ordre.
- N'y comptez pas. - J'ai des ordres.
Attendez au moins qu'il fasse jour.
Ces gens sont ivres et se battent entre eux.
C'est courir un risque.
Nous ferons feu.
La moiti� d'entre vous y perdra la vie.
Messieurs, merci de ne pas faire de bruit.
Ma femme est gravement malade.
Te voil� de retour.
Ces survivants ont besoin de tes soins.
Pardon, j'essayais de dormir.
Qui veille sur Demelza ?
J'�tais trop faible pour assister aux obs�ques.
Quand j'ai su son �tat...
Vous n'auriez pas d�.
Elle a sauv� mon enfant.
Oui.
Vous avez perdu le v�tre.
- Si je puis... - Vous pouvez.
Priez pour que je ne perde pas l'amour de ma vie.
Bien s�r.
R�veille-toi, mon amour.
R�veille-toi.
Elle est venue te chercher ?
Non, mon amour. Elle ne m'aura jamais.
Je te pr�sente mes condol�ances.
Le monde sera bien plus triste sans elle.
Et bien plus agr�able sans l'autre.
Tu aurais pu le sauver ?
Pourquoi l'aurais-je fait ?
Par bont� d'�me.
Il n'en avait aucune.
Tu t'obstines � me voir en ennemi,
alors que notre similitude pourrait nous rapprocher.
Que Dieu me pr�serve de tomber aussi bas.
O� est Julia ?
Tu as dormi tr�s longtemps.
Un vaisseau s'est �chou�.
O� ?
� Hendrawna.
J'en ai jamais vu.
O� est Julia ?
J'�tais pas avec elle.
Moi, si.
Elle a compris ce qui lui arrivait ? Elle avait peur ?
Elle �tait paisible.
Elle �tait dans mes bras.
Voil� � nouveau ce parvenu.
Je n'ai aucune envie de le voir.
Disons que nous ne sommes pas remis.
Je vais pr�senter nos excuses.
Pardonnez mon intrusion.
Je reviens de l'�pave.
On a d� vous dire pour mon cousin.
J'aimerais pouvoir vous r�conforter.
Vous le pouvez.
Nous vivons une �trange �poque, Elizabeth.
Il ne sert � rien de faire des mani�res.
Si vous le dites.
T�t ou tard,
nous devrons nous prononcer...
pour tel ou tel camp.
Lequel avez-vous choisi ?
Aucun.
Tout au moins, aucun homme.
Vous ne devez pas me dire cela.
Il le faut.
C'est chose faite.
Mes sentiments ne peuvent plus �tre ignor�s.
Ni mes intentions.
Mes respects, Elizabeth.
J'aurais voulu...
J'aurais voulu...
Quoi donc ?
J'aurais voulu pouvoir lui dire au revoir.
Geoffrey Charles va bien.
Il faut y puiser le courage de vivre.
Tu t'en sens capable ?
Tu dois l'�tre aussi.
Tu vas te r�concilier avec Francis ?
En d�pit de sa trahison ?
J'ai honte de moi.
Tu es tellement g�n�reuse.
Tu vois toujours le bon c�t� des choses.
Je vais lui proposer de prendre part � Leisure.
Nous tenterons de donner un second souffle aux mines Poldark.
�a r�pondrait � tes attentes ?
Il y a donc de l'espoir.
Tout �a n'aura pas �t� vain, finalement.
Capitaine Poldark.
Je vous conduis � la prison de Truro.
Pour quoi ?
Pillage, provocation � la r�bellion, meurtre.
Il y a une erreur. C'est impensable.
Ross, dis-lui !
Qui m'accuse ?
Qui m'accuse ?
George.
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