All language subtitles for Captain.Carey.U.S.A.1949.720p.BluRay.x264.AAC-[YTS.MX]

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Original subtitles

Serafina, il arrive, ce minestrone ?

Oui, tout de suite.

Apr�s moi !

La chanson d'alerte !

Capitaine, patrouille allemande ! Vous devez partir.

Merci, Mario. Frank, allons-nous-en.

Dites aux partisans demain, m�me heure.

Merci, Serafina.

Capitaine, mieux vaut ne pas se retrouver ici.

Mario, notre gar�on est malade. Il ne dort pas.

Il entendra tout.

Vous avez raison.

- Rendez-vous chez le Dr Lunati. - Entendu.

Attendez.

Allons-y.

Papa et moi pr�venons les autres.

- Maman, maman ! - Oui, Pietro, j'arrive.

Dieu merci, tu es sain et sauf !

Salut, Julie.

Pardon de frapper � votre porte. Nous sommes deux OSS affam�s.

Parle pour toi ! Moi, je suis un �tudiant chevronn�.

O� �tiez-vous ? Il est minuit pass�.

On a mis trois heures � intercepter ce message.

On commence par travailler ou manger ?

Par la radio. La patrouille m'a coup� l'app�tit.

- C'est important ? - J'esp�re, ch�rie.

S�rement, vu comme ce messager a r�sist� !

Frank, un couteau.

Notre derni�re prise �tait banale. Celle-ci a l'air s�rieuse.

Attrape !

Position des troupes,

horaires des trains,

d�p�ts d'approvisionnement.

Quelle chance !

Pas trop t�t. On courait apr�s depuis un mois.

Frank, il faut encoder �a.

Il faut charger.

Pourquoi ris-tu ?

J'imaginais la t�te de grand-m�re !

Vous avez trouv� la pi�ce tant convoit�e depuis 200 ans.

On a surtout trouv� des vieilleries.

Pauvre grand-m�re.

La l�gende familiale parlait d'un tr�sor.

Allez, ch�rie, �a commence � peser.

Prends la carte derri�re les tableaux.

Web !

Apr�s notre mariage, on pourrait l'accrocher.

C'est quoi ?

Un tableau de notre �le.

Sans fa�on.

Quand ce sera fini, je ne tiendrai pas � la revoir.

Six mois � dormir par terre dans une cave...

Ca m'a us� !

Je peux voler une autre couverture. Angelina ne remarquera rien.

Non, ch�rie. Tu as d�j� pris trop de risques.

- Tu t'en sors ? - Ca va.

H�, tu devrais aller dormir.

Non, �a va. Je vais aider Frank � traduire.

S�rement pas.

Suis son conseil, Julie. Jouer les espions, c'est difficile.

Tu es courageuse.

Tu t'occupes de ta grand-m�re le jour et tu es ici la nuit.

Je t'escorte l�-haut.

- J'en ai pour une minute. - Prends-en une pour moi.

Ta grand-m�re ne se doute de rien ?

Elle ne quitte plus sa chambre

depuis la disparition de Carlo � Rome.

Ca a failli la tuer.

Beaucoup de gens disparaissent. Il reviendra.

Tu ignores ce que mon fr�re repr�sentait pour elle.

Carlo �tait le dernier de Cresci.

Je ne suis qu'une fille.

La mienne.

Comment dit-on en italien...

Je t'aime.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

Web.

Des soldats allemands.

Quelqu'un les a pr�venus !

Envoie un message cod� en langage simple.

Tu y es ?

"A toutes les stations alli�es, ici 6-X-3-Y Cobra 9.

"Mission avort�e. Nous avons �t� trahis.

"Trahis."

- C'est tout ? - Oui.

Julie, rejoins ta grand-m�re.

S'ils te questionnent, tu ne sais rien.

Je reste.

Non, ch�rie.

Allez.

Croise les doigts pour qu'ils ne voient rien.

C'est rest� scell� pendant 200 ans.

- On est trois � le savoir. - Plus le tra�tre.

Web !

Emm�ne-la l�-haut !

Web !

Web !

Julie !

Julie...

J'ai longuement parl� � mon p�re, hier soir.

Je lui ai dit que je t'aimais, mais pas toi.

Il a connu cela avec ma m�re en revenant de la guerre.

Tu as besoin d'un travail.

Pour ton anniversaire,

je vais t'offrir un livre sur la langue des signes.

Je suis d�sol�.

Vous l'aurez dans la matin�e. Vous serez combl�es.

Je n'en doute pas.

Monsieur ?

Le tableau en vitrine, le palais de Cresci...

Vous connaissez l'histoire italienne.

L'histoire plus r�cente. D'o� vient-il ?

Il fait partie d'un lot de tableaux italiens r�cemment d�couverts.

Nous nous estimons tr�s chanceux.

Le gouvernement italien n'est pas du genre

� laisser de tels tr�sors quitter le pays.

Une oeuvre remarquable de Bellini.

Jadis, la famille de Cresci gouvernait le nord de l'Italie.

Nous avons d�clin� une offre � 30 000 dollars d'un mus�e.

30 000 dollars pour cette miniature ?

Le gouvernement italien ne se s�pare pas de ces tr�sors.

- Comment l'avez-vous eu ? - Par nos agents en Suisse.

O� l'ont-ils trouv� ?

Pardonnez-moi, mais �tes-vous marchand d'art ?

Alors je ne puis vous renseigner davantage.

Excusez-moi.

Pourquoi ce tableau t'int�resse-t-il � ce point ?

Deux personnes sont mortes et j'ai pass� 3 ans � l'h�pital.

Inutile de me chercher du travail, j'en ai un.

Quel genre de travail ?

Trouver le vendeur de ce tableau.

Mais pourquoi ?

Pour l'assassiner.

- Bonjour, monsieur. - Bonjour.

Souhaitez-vous vous enregistrer ?

Non, je...

Je le ferai plus tard, merci.

- Prenez-moi une chambre. - Bien, monsieur.

Cette musique...

L'Am�ricain !

Bonjour, Luigi. Vous vous souvenez de moi ?

L'Am�ricain.

C'est la v�tre ?

Combien pour m'emmener sur l'�le ?

50 dollars ?

Bon, 100 dollars ?

Vous n'avez pas l'air content de me voir.

Les temps changent.

Vous d�sirez, monsieur ?

- Voir le propri�taire. - On ne re�oit pas les touristes.

Je ne suis pas un touriste.

J'aimerais parler d'un tableau.

Veuillez attendre ici.

Excusez-moi. Je m'appelle Webster Carey.

Je suis Carlo de Cresci.

- Vous ne lui ressemblez pas. - A qui ?

A votre soeur.

Julie...

La comtesse va vous recevoir, M. Carey.

- Bonjour, M. Carey. - Comtesse.

- C'est au sujet d'un tableau ? - Oui, d'un Bellini.

En voici une photographie.

Remarquable.

C'est notre �le.

C'�tait il y a des ann�es.

L'avez-vous d�j� vu ?

Non, M. Carey. Pourquoi le devrais-je ?

Il fait partie d'un lot que Frank, votre petite-fille et moi

avons d�couvert en voulant dissimuler

notre mat�riel.

Vous �tes l'un des Am�ricains qui s'est cach� ici ?

Quel choc d'apprendre que ce palais �tait votre quartier g�n�ral !

Quand avez-vous appris notre pr�sence ?

Apr�s l'assaut, �videmment.

Quel rapport avec ce tableau ?

Nous �tions trois � conna�tre l'existence de cette cachette,

plus le tra�tre.

Tout ce que je sais,

c'est qu'il a d� faire sortir ce tableau du pays.

Je vais le retrouver.

Pourquoi, M. Carey ?

Car il est responsable de la mort de...

Julie ?

Web...

Je n'arrive pas � y croire.

Je te croyais morte.

Qu'y a-t-il ?

N'es-tu pas heureuse ?

Web, voici mon mari, le baron Rocco de Greffi.

Oui, M. Carey.

Giulia, laisse-nous.

Non, je crois que...

Je vais tout expliquer � M. Carey. Fais ce que je te dis.

Julie...

Vous ne voulez pas embarrasser ma femme.

Elle m'a souvent parl� de ses sentiments pour vous.

Elle �tait une enfant romantique et influen�able,

emport�e par ce h�ros am�ricain tomb� du ciel.

Les cachettes, les r�unions clandestines...

- Il en rit maintenant... - Ca suffit.

- N'en voulez pas... - Assez !

Au sujet du tableau, M. Carey,

vous dites qu'il a de la valeur. Que devons-nous faire ?

Quand vous perdez un bien pr�cieux...

Je l'ignore, comtesse.

Se lamenter puis oublier, j'imagine.

M. Carey...

Je crains de l'avoir offens�.

Capitaine, attendez !

C'est bien vous !

Docteur Lunati...

Mon capitaine ressuscit� des morts !

Suis-je le premier � vous saluer au nom des partisans ?

Vous avez l'air en pleine forme.

Accompagnez-moi

et parlons du bon vieux temps.

Je soigne l'un des domestiques des de Cresci.

Un cas fascinant, laryngite dipht�rique.

- Cigarette ? - Non, merci.

Comment vous �tes-vous enfui ?

Un r�giment parachutiste a repris l'h�pital.

Je m'en suis mieux sorti.

J'�tais � Milan pendant l'assaut et j'y suis rest�.

Et vous, vous n'�tes plus soldat ?

Vous �tes mari� ? Que faites-vous ici ?

Ing�nieur civil au ch�mage. Je ne suis pas mari�.

J'ignore ce qui m'a ramen� ici.

- Vous cherchez le tra�tre ? - C'�tait l'id�e.

Parole de m�decin, la vengeance n'est pas un rem�de.

Ce n'�tait ni pour moi ni pour Frank.

La trahison faisait partie du jeu pour un agent secret.

C'�tait pour Julie.

Mais elle n'est pas morte.

Ca d�pend du point de vue.

Allons-y, Luigi.

Une Am�ricaine pansera votre coeur.

Vous vous marierez et aurez vingt enfants.

On devrait porter un toast, mais des coups de fil m'attendent.

- Une autre fois ? - Bien s�r.

A plus tard.

O� sont-ils pass�s ?

Ils ne veulent pas vous voir.

Pourquoi ?

- Vous avez d�j� apport� la mort. - Comment �a ?

27 hommes.

27 hommes ont �t� fusill�s la nuit o� vous avez �t� captur�.

Pour leurs familles, vous �tes un tra�tre.

Vous �tes vivant. Ces hommes sont morts.

Les Allemands ont dit que c'�taient...

Des repr�sailles.

Je vous ai aid�s.

On nous a trahis.

Tout le village connaissait son nom.

Regardez.

- Qui �tait-ce ? - Mon fils.

Mario.

Mario ignorait o� on se cachait.

Personne ne l'a cru.

Ils l'ont tra�n� dans la rue et l'ont battu � mort.

Ils l'ont laiss� pendu l� pendant sept jours.

Pourquoi le croyaient-ils coupable ?

La nuit avant l'assaut,

il a port� un message � un officier fasciste.

De qui ?

- Du tra�tre, monsieur ! - Qui �tait-ce ?

Ils n'ont pas laiss� parler mon Mario.

Aidez-moi. Trouvez qui a envoy� ce message.

Je vous en prie, monsieur, aidez-moi !

Seul Mario le savait.

Il est mort.

Je ne peux rien faire, Luigi.

Capitaine ?

Vous ne parliez pas beaucoup.

Vous souvenez-vous de l'air des partisans ?

C'�tait notre combat et celui de Mario.

Que voulez-vous que j'y fasse ?

Mario est mort. Il ne nous reste que la pri�re.

Et sa femme et son enfant ?

Serafina et le petit Pietro qui a grandi.

Le fils du tra�tre ?

Vous avez parl� du tableau au Dr Lunati.

Je peux vous en dire plus sur les tableaux et autre chose.

Ca n'a plus d'importance.

Plus pour moi.

Alors c'�tait vrai ! Je n'y croyais pas.

Vous �tes � nouveau le bienvenu, M. Web.

Je vous ai pr�par� une chambre. H�las, il n'y a plus d'eau chaude.

Le r�servoir est cass� et depuis la guerre...

Ca ira, Sandro. J'ai pris un bain avant de partir.

Donnez-moi juste la cl�.

Bien, monsieur.

La num�ro 7, notre meilleure chambre.

Dites-lui d'arr�ter �a.

Mais il la joue pour vous. Notre signal d'alerte.

Qu'il joue autre chose. Il n'y a plus de danger.

Qui sait, capitaine ?

M. Carey.

Puis-je vous parler ?

Ce doit �tre palpitant de revenir.

En effet.

Retrouver vos vieux amis...

La plupart sont morts.

- Un vermouth. - La m�me chose.

J'ai pass� la majeure partie de la guerre en Suisse.

Non, merci.

Corps diplomatique.

Je ne pouvais prendre part au combat.

- Vous �tiez privil�gi�. - J'ai �t� mobilis�.

Votre histoire �tait fort int�ressante.

Vous m'en voyez ravi.

Les de Cresci n'ont rien � voir avec la vente des tableaux.

Giulia nous a parl� des tableaux,

mais la pi�ce �tait vide � notre retour apr�s la guerre.

Nous ignorions leur valeur.

Nous aimerions les r�cup�rer...

Rien ne vous en emp�che.

A vrai dire, ces tableaux ne m'int�ressent plus.

Et ?

Cette ville, ce palais et ses occupants m'importent peu.

Cela vaut pour votre �pouse.

Vous �tes satisfait ?

Oui, M. Carey.

La guerre a tout boulevers�.

Elle vous a bless�...

Elle m'a donn� une chance d'�tre heureux.

Les choses auraient pu �tre invers�es.

Il faut bl�mer les Allemands.

Bonne chance.

Web...

Je ne veux plus te revoir.

- Je prends le car pour Milan. - Quand ?

Cette nuit.

Tu ne veux pas me retenir ?

Je veux que tu partes, mais en tant qu'ami.

Je suis venue pour �a.

Soyons honn�tes, nous avons des milliers de questions.

Des questions ?

Il y a une question � laquelle je ne peux r�pondre.

Es-tu heureuse ?

- J'essaie. - Bonne r�ponse.

Je te promets de faire de mon mieux aussi.

Pourquoi es-tu revenu ?

Je suis pris sur le fait.

Je suis venu pour te venger, j'imagine.

Un homme en col�re revient pour r�gler des comptes.

Peut-�tre le tableau de l'�le a-t-il raviv� de vieux souvenirs.

Ou peut-�tre que j'aime les spaghettis.

Tu choisis.

Ne peut-on pas s'entendre ?

Tu attends un cadeau de mariage ?

Je veux que tu comprennes. C'est trop demander ?

La nuit de l'assaut, je te revois gisant sur le sol.

A mon r�veil, j'�tais en camp de concentration avec grand-m�re.

On y est rest�es des mois. Je te r�clamais jour et nuit !

Elle me disait que tu �tais mort. Je refusais de la croire.

Un jour, ils nous ont lib�r�es. On est all�es en Suisse.

Rocco �tait l�-bas.

Je le connais depuis toute petite.

Il nous rendait visite pendant la guerre.

Grand-m�re voulait que je l'�pouse.

Et tu l'as fait.

Pas tout de suite.

J'esp�rais tant avoir de tes nouvelles.

Quand on est revenus apr�s la guerre,

j'ai trouv� �a � la cave.

Le Saint-Christophe que je t'avais offert.

J'ai su que tu �tais mort.

Je peux le r�cup�rer ?

Tu as toujours ma petite croix ?

Si on me demande o� je l'ai eu, je dirai...

par une amie...

morte pendant la guerre.

Tu peux dire la m�me chose.

D'accord ?

D'accord.

C'est si beau, la paix.

Cinq...

Quelle mis�re !

Capitaine...

Luigi !

Sandro !

Oui, monsieur ?

Allez chercher le Dr Lunati, vite !

Oui, capitaine !

Lucia, va chercher le Dr Lunati !

Docteur, venez vite !

C'est Luigi !

Giovanni !

Le pauvre �tait d�j� mort.

Le docteur dit que la mort a �t� quasiment imm�diate.

L'arme est un couteau de l'OSS, n'est-ce pas ?

Oui, nous...

J'en avais un pendant la guerre.

J'utilisais le mien pour le fromage et je l'ai perdu.

- Il n'y a rien � faire. - Merci, docteur.

- Sandro ! - Oui, monsieur.

Avez-vous vu Luigi entrer ?

Oui, commissaire. Il est pass� � la r�ception.

- Il a demand� l'Am�ricain. - Qui d'autre l'a vu ?

Eh bien, monsieur...

Laissez-moi r�fl�chir...

Il y avait moi, Giovanni,

Lucia...

- Il y avait... - Un instant.

Venez, monsieur le Baron.

Qui d'autre ?

Le baron de Greffi

et puis...

Qui d'autre ?

La baronne de Greffi est pass�e par la cour.

Elle voulait parler � M. Web.

Elle est partie avant le hurlement.

Pourquoi Luigi voulait-il vous voir, M. Carey ?

Je l'ignore.

Le temps de l'enqu�te, veuillez ne pas quitter le village.

Pas d'inqui�tude.

Plus rien ne me fera partir.

Je vous attendais. Du nouveau ?

- Je dois rester ici. - Je m'en doutais.

Ecoutez...

Je vais � Milan, aujourd'hui. Je connais un avocat.

Merci mais je vais rester dans les parages.

Ce couteau appartenait � Frank. J'ai reconnu ses initiales.

Il y a s�rement une explication.

Je parie que celui qui a trouv� le tableau a trouv� le couteau.

Le tra�tre et l'assassin de Luigi ne font qu'un.

M�me si vous avez raison, comment le retrouver ?

- Luigi soup�onnait quelqu'un. - Luigi est mort.

Pas sa belle-fille. Elle doit savoir quelque chose.

Serafina ?

Ne soyez pas ridicule !

Si elle le savait, elle l'aurait clam� depuis bien longtemps.

Suivez mon conseil. Laissez le pass� o� il est.

Partez et laissez ces gens avec leur peine.

Luigi a parl� de 27 hommes morts qui ont demand� justice.

Les voil� 28.

Attention, l'ami. Ne soyez pas le vingt-neuvi�me.

Ciao !

Assassin !

Sortez !

Montrez-vous !

Tout de suite ! Sortez de l� !

Vous me faites honte !

Bande de voyous !

M. Carey est mon ami.

Toutes nos excuses, ils ne savent pas ce qu'ils font.

Rentrez chez vous !

Ne faites pas les idiots !

Je prends un peu d'eau.

Bonjour, comtesse.

Merci beaucoup. Je ne suis pas tr�s populaire.

Ils pensent que vous apportez la mort.

Ce sont des enfants.

Veuillez leur pardonner.

Vous ne serez plus agress�. J'ai une certaine influence.

Merci mais �a ira.

J'ai des comptes � r�gler.

Je suis du genre t�tu.

- N'est-ce pas peine perdue ? - Comment �a ?

Giulia �tait tr�s jeune quand vous vous cachiez au palais.

Les jeunes filles s'entichent tr�s rapidement.

Elle a grandi et elle est heureuse en mariage.

Je n'en doute pas.

Le baron de Greffi a connu une brillante carri�re politique.

Leur mariage a r�uni deux noms de grande tradition.

Ce doit �tre ainsi. Une sorte d'�quation math�matique.

Les choses sont diff�rentes en Am�rique.

L'�quation est plut�t chimique.

Une femme choisit son mari.

Par exp�rience, M. Carey...

Je vous souhaite bonne chance et un bon retour chez vous.

Monsieur...

Parlez � Serafina de l'homme pieds nus.

Bonjour.

Pietro !

Rappelez-le !

Sinon, je le tue !

C'est ce que vous faites. D'abord mon mari, puis Luigi.

Vous �tes un meurtrier.

Au pied !

Viens ici !

Qu'est devenue l'Italie chaleureuse ?

Vous ne me reconnaissez pas ?

Si, vous �tes l'Am�ricain. Allez-vous-en.

- J'aimerais vous parler de Mario. - Je n'ai rien � dire.

Je suis votre ami.

Il n'�tait pas coupable. Faites-moi confiance.

Je ne fais confiance � personne. Partez ou je l�che le chien.

Tr�s bien.

Quand Pietro demandera pourquoi il est le fils d'un tra�tre,

dites-lui que vous n'avez pas parl� � l'Am�ricain.

S'il vous pla�t, capitaine.

S'il vous pla�t.

Je suis d�sol�e.

Je comprends, Serafina.

Pietro et moi sommes trait�s comme des criminels.

Quand Pietro va � l'�cole, il revient couvert de sang.

Les enfants lui jettent des pierres.

Luigi est mort. Je n'ai plus d'amis.

Je suis l�, Serafina.

J'ai quelques questions.

Lesquelles ?

Luigi est mort car il voulait me parler.

- Que savait-il ? - Je l'ignore.

A-t-il �voqu� un tableau ?

- Un tableau ? - R�fl�chissez bien.

Mario a pass� un message � un officier fasciste ?

C'est faux !

Mario ha�ssait le fascisme. Ce n'�tait pas un tra�tre.

Je le sais.

C'est celui qui lui a remis le message.

Avec qui �tait Mario avant son d�part ?

Je ne sais pas.

Sandro ? Lunati ?

Un des partisans ? Souvenez-vous.

Je ne sais pas.

Serafina, vous avez eu quatre ans pour y r�fl�chir.

Vous devez suspecter quelqu'un.

Quelqu'un du village ?

Personne du village.

Au palais ?

N'ayez pas peur. Sinon, je ne peux pas vous aider.

- Comment m'as-tu trouv� ? - C'est le Dr Lunati.

Je voulais entendre Serafina.

Je n'ai rien � dire, rien du tout.

Faites-lui confiance. Elle croit en l'innocence de Mario.

Elle a aussi �t� trahie.

Des fascistes. Ils le sont tous au palais !

Ne soyez pas injuste.

Vous avez �norm�ment souffert, mais Julie et sa famille aussi.

Elles �taient en camp de concentration.

Elles s'en sont sorties. Vous savez pourquoi ?

A cause de son fr�re. Il �tait en Allemagne.

Demandez-lui.

Oui, il �tait en Allemagne.

- Il �tait condamn� � mort. - Ils ne l'ont pas tu�.

Ils ont �pargn� votre famille. Vous �tes revenue, vous �tes riche.

Nous n'avons pas tous �t� tu�s.

Je suis vivant, vous aussi.

Et les fascistes et les trafiquants qui viennent au palais la nuit ?

C'est faux !

Le mois dernier, j'ai vu un homme. Luigi l'a pris sur sa barque.

Je ne suis pas au courant.

D'o� venait-il ?

De Milan, d'apr�s Luigi. Il a s�journ� � l'h�tel.

Quand �tait-ce ?

C'�tait le lendemain de la Saint-Pietro.

Le 30 juin.

Oui, baronne.

Grand-m�re a eu une attaque.

On a tous veill� jusqu'� l'aube. Je l'aurais vu.

- Il est rest� longtemps ? - Une heure.

Il est revenu avec un paquet.

- A quoi ressemblait-il ? - Je l'ai vu de dos.

Une derni�re question.

Portait-il des chaussures ?

Des chaussures ? Je n'ai pas regard�.

Merci beaucoup. A plus tard.

Ton fr�re �tait en prison ? Je l'ignorais.

Pourquoi l'ont-ils condamn� � mort ?

Raisons politiques ?

Je vois...

Je ne supporterai pas que ma famille soit soup�onn�e.

Serafina t'a menti.

Je le saurai en allant � Milan.

- Je t'accompagne � Milan. - Tr�s bien.

Ca va plaire � ton mari, surtout apr�s notre entrevue.

Ca lui plaira encore moins de savoir qu'on nous soup�onne

de recevoir des trafiquants et des tra�tres.

Pas question, Julie.

Cette fois, j'y vais seul.

Impossible. Je suis plus impliqu�e que toi.

Si tu ne me laisses pas t'aider, je chercherai le tra�tre moi-m�me.

Bien, pousse-toi.

Retourne sur l'�le et trouve un pr�texte.

Je vais chercher qui a s�journ� � l'h�tel le 30 juin.

Prenez la route � gauche

et vous pourrez admirer un splendide panorama.

Merci beaucoup.

Sandro, si on me demande...

- Qui est-ce ? - La police.

Donnez-moi le registre du 30 juin.

Pourquoi, capitaine ?

A question idiote, r�ponse idiote.

Merci.

Le 30 juin...

Il y avait du monde.

Beaucoup de touristes de Milan.

Dites � la baronne que je suis chez Serafina.

Bien, monsieur.

Je d�jeunerai dans ma chambre.

Ne me d�rangez pas cet apr�s-midi, j'aimerais faire une bonne sieste.

Monsieur.

Attention, il est charg�.

Tout est pr�t, capitaine.

Vous allez go�ter � notre cuisine, capitaine.

Une cuisine artisanale et cr�ative.

Des spaghettis et piccata...

sans courgette.

Je vais tout servir moi-m�me.

Asseyez-vous, capitaine, asseyez-vous !

Je ferme la porte. Bien, monsieur.

J'esp�re que vous allez vous r�galer, capitaine.

Tu t'es d�cid� ? Tu me crois coupable ?

Je n'y ai pas r�fl�chi.

Contrairement � Serafina.

Oui, mais Serafina m'importe peu.

Elle ne te conna�t pas.

Merci.

Pourquoi souris-tu ?

Ca me rappelle le bon vieux temps.

Tu te souviens des voitures vol�es, l'italienne et l'anglaise ?

Le capitaine Riley, d�guis� en pr�tre.

On avait roul� dans la montagne.

Qui j'�tais cens�e �tre ?

Ah oui !

La fille du g�n�ral Bettelli.

- Et j'�tais ton fianc�. - Pauvre capitaine Riley !

Il avait si peur de devoir nous marier !

Parlons plut�t de la m�t�o, baronne.

J'ai d� acheter quelque chose pour le faire parler.

Il est vide, j'esp�re !

Il a pris peur

quand je lui ai demand� pourquoi il a s�journ� chez Sandro.

Il a omis de pr�venir sa femme.

Combien de gens sont venus visiter ton village ?

Et ils portaient tous des chaussures.

- Enl�ve �a. - Tu l'as achet� !

Ne devrait-on pas abandonner cette qu�te ?

Tout le village sait que cet aveugle est un peu fou.

Serafina a peut-�tre r�v� de cet homme de Milan.

Elle a perdu le sommeil.

On se rapproche. Il nous reste trois noms.

Manfredo Acuto. 32, rue San Mario.

- J'esp�re qu'il est brocanteur ! - Et surtout pas dentiste.

Je me demande si c'est l�.

Salut, toi !

O� est M. Acuto ?

Qu'est-ce qu'il a dit ?

Disons une grossi�ret�.

Il doit d�jeuner.

Continuez.

Un !

Deux !

Trois !

Quatre !

Fais attention, idiot !

Ca n'en finit jamais...

Vous d�sirez ?

- M. Acuto ? - Oui, monsieur.

Je suis William Carter.

- Vous parlez anglais ? - Oui, monsieur.

Les acrobates d'Acuto ont parcouru le monde.

Suisse, France, Angleterre, Am�rique...

Que puis-je pour vous ?

Il aimerait engager des artistes.

Parfait !

Je vous pr�sente les quatre fr�res Cellini...

et Brutus.

Brutus est l'homme le plus muscl� de Milan.

Brutus !

Dites-lui d'arr�ter.

Il va se faire mal.

Mais c'est l'homme le plus muscl�...

Peu importe sa musculature.

Parlons en priv�.

Qu'en est-il des auditions ?

C'est pour mademoiselle.

Faisons-les apr�s votre discussion.

Comme vous voudrez, madame.

Continuez !

Je vous en prie.

- Vous pouvez m'aider, M. Acuto. - Oui, monsieur.

Mes acrobates sont les meilleurs.

Je ne cherche pas d'acrobates. Je veux parler peinture.

- Peinture ? - J'ai achet� de vieux tableaux.

Mais je n'ai pas la permission de les faire sortir du pays.

C'est fort int�ressant, mais pourquoi vous adresser � moi ?

Les acrobates vont de pays en pays.

On m'a dit que vous pourriez m'aider � les faire sortir.

En �change d'une commission.

Mais vous vous m�prenez. Qui vous a dit cela ?

Un ami commun a connu un probl�me similaire

avec un Bellini � Belmonte.

Belmonte ?

Je ne connais personne l�-bas.

Puis-je vous rafra�chir la m�moire ?

Vous l'avez rencontr� au palais, le 30 juin.

Le 30 juin ? Belmonte...

Bien s�r, je me souviens !

J'ai essay� de faire engager mes hommes pour le festival,

mais je n'�tais pas au palais cette nuit-l�.

Ne fais-tu pas perdre son temps � M. Acuto et � toi-m�me ?

Vous n'�tiez pas au palais cette nuit-l� ?

Je n'ai pas dit que c'�tait la nuit.

J'ignore de quoi vous parlez.

- Vous mentez. - Non, monsieur.

Le batelier vous a reconnu.

C'est faux, M. Carter.

- Vous avez vol� le tableau. - Non !

Et vous avez tu� Luigi.

Qui �a ? Luigi ?

- J'ignore de quoi vous parlez. - Ah non ?

Attendez.

Monsieur, vous faites une grave erreur.

Je n'ai tu� personne. Je ne suis pas un meurtrier.

J'ai fait sortir ce tableau, mais je ne l'ai pas vol�.

Prouvez-le.

Je vais vous donner une copie du re�u que j'ai d�livr�.

Comment est-ce possible ? Moi, un assassin ?

Je n'aurais pas d� t'impliquer.

Qu'est-ce qu'il a ?

Acuto...

Web...

Il est... mort ?

Il semblerait, avec un couteau de l'OSS.

Le re�u a �t� vol�.

Il appelle la police.

Manfredo Acuto.

Je retourne � l'h�tel avant d'�tre recherch�.

Prends la voiture. Je m'en sortirai.

All� ?

Police de Milan. Lieutenant Cristoldi.

Belmonte ?

J'ai eu de la chance.

- Quelle co�ncidence ! - Comment �a ?

Je vous ai dit que j'allais � Milan pour trouver un avocat.

Mon cousin �tait sorti.

Que faisiez-vous � Milan ?

Je cherchais quelqu'un.

- C'�tait fructueux ? - Un peu.

Dites-moi, qu'allez-vous faire ?

- Retourner � l'h�tel. - Et apr�s ?

Je l'ignore. Que feriez-vous ?

Je me saoulerais.

Peut-�tre apr�s avoir jet� un oeil � notre ancienne cachette.

Pourquoi ?

J'y ai laiss� des couteaux de l'OSS.

Ils ont disparu en m�me temps que les tableaux.

Il para�t.

Mais si certains tableaux y sont encore,

quelqu'un me ment effront�ment.

Quelqu'un vous ment ? Qui donc ?

Devinez.

Je verrai bien.

Que se passe-t-il ?

C'est la police de Milan.

La police de Milan !

Tu restes � l'entr�e. Vous deux, suivez-nous.

Bien, monsieur.

Lieutenant Cristoldi, police de Milan.

- Vous avez un client am�ricain ? - Oui, lieutenant.

Webster Carey, New York.

Webster Carey ?

Je le connais. Il est venu me voir au consulat.

Il s'est renseign� sur l'export de tableaux.

Notre homme se fait appeler William Carter.

- M�mes initiales. - Ca ne prouve rien.

Votre myst�rieux appel provient s�rement du meurtrier

pour vous mettre sur une fausse piste.

- Possible... M. Carey est l� ? - Il n'a pas boug�.

Eh bien, lieutenant ?

Pour en �tre s�rs, il nous faut des preuves tangibles.

- Quelle chambre ? - Je vous montre.

Venez.

Imb�cile ! Idiot !

Tu l'as laiss� filer sous ton nez !

J'en aviserai l'inspecteur g�n�ral !

Il arrive. Eteignez la lumi�re.

Il s'est �chapp� par l� !

Vite, par l� !

Vite !

Suivez-le !

Rentrez chez vous !

Lucia !

- Oui, sergent ? - Vous avez vu l'Am�ricain ?

Non, que lui voulez-vous ? Laissez-le partir.

Aucune trace de lui.

Par ici !

Allons-y.

- Que se passe-t-il ? - Pardon, monsieur le Baron.

- Qui est-ce ? - Le baron de Greffi.

Imb�cile !

Excusez-nous.

Lieutenant Cristoldi, police de Milan.

M. Simmons, du consulat am�ricain de Milan.

- Bonsoir. - M. Simmons.

On recherche un de mes compatriotes qui a des ennuis.

- Ce n'est pas M. Carey ? - Si.

Je l'ai crois� en voiture, sur la route vers la Suisse.

J'ai voulu le saluer mais il �tait press�.

- A l'instant ? - Il y a quelques minutes.

Une voiture l'attendait. Une Lancia, je crois.

Merci, monsieur le Baron.

D�p�chons-nous !

Il est � 60 km de la fronti�re.

Peu importe ! Allons-y vite !

Vous voil� en s�curit�.

Les routes sont pleines de Lancia et d'Italiens qui foncent.

Vous �tes promis � une belle carri�re politique.

Merci pour votre aide, mais pourquoi ?

Comprenons-nous bien, M. Carey.

Ca m'est �gal que vous alliez en prison.

Mais je ne veux pas que ma femme soit impliqu�e dans un meurtre.

- Qui vous en a parl� ? - Giulia.

Nous avons discut� � son retour.

Vous devriez quitter l'Italie le plus vite possible.

Je viens m'en assurer.

Aucune voix dissonante dans le clan familial ?

Aucune.

Ecoutez, monsieur le Baron.

Je ne re�ois pas d'ordres

de vous, de votre famille, des flics ni de personne.

Et je n'aime pas ceux qui laissent des innocents porter le chapeau.

Merci pour votre aide, mais je vais rester vous d�ranger

jusqu'� ce que je d�couvre qui est le tra�tre.

- Puis vous partirez ? - Je reprendrai la route.

Vous en savez beaucoup. Dites-m'en un peu.

J'ignore qui a tu� Luigi et Acuto. La police finira par le d�couvrir.

Mais je sais qui a r�v�l� votre cachette aux Allemands

et que vous ne feriez aucun mal � Giulia.

Julie ?

Julie nous a trahis ?

Vous n'allez pas me faire croire �a !

C'est la v�rit�.

- Elle devra me le dire elle-m�me. - Elle le fera.

Maman, maman !

Greffi, l'Am�ricain ! Giulia est la tra�tresse !

Giulia de Greffi, la tra�tresse ?

Oui, maman.

- Comment allez-vous ? - Bien, merci.

- O� est Julie ? - Je vais la pr�venir.

Carlo, sers � boire � M. Carey.

Asseyez-vous.

Merci.

Je vais vous chercher � boire.

Avec de l'eau ou du soda ?

Peu importe.

Pietro a entendu le baron dire � l'Am�ricain

que sa femme �tait la tra�tresse.

Ils sont all�s au palais.

Giulia, la tra�tresse ?

La baronne Giulia a donn� le message � Mario.

Tous au palais !

Allons-y !

Attendez !

Pietro.

Pour Giulia de Greffi !

Bonsoir, M. Carey.

Comtesse.

Julie...

Ton mari veut me faire croire... que tu nous as trahis.

Web...

Giulia, le temps presse.

C'est la v�rit�.

- C'est impossible. - C'est la v�rit�.

Mais pourquoi ?

La police va arriver. Dis-lui.

La nuit o� je suis all�e � Milan,

je t'ai dit que j'allais chercher des m�dicaments pour grand-m�re.

J'ai menti.

Carlo allait �tre ex�cut�. Je voulais qu'il soit graci�.

Ils l'ont �pargn� � condition que je r�v�le votre cachette.

- Elle n'avait pas le choix. - Ne vous en m�lez pas.

Continue.

- Continue ! - Il n'y a rien d'autre � savoir.

Tu as trouv� le tra�tre, �a ne te suffit pas ?

Fais ce que tu penses juste et va-t'en.

- Dis-moi le reste. - Va-t'en, je t'en supplie !

Je connais la suite.

Giulia a envoy� une lettre � un fasciste influent

pour rencontrer un commandant allemand.

Mario a d�livr� le message.

Va-t'en, maintenant.

D'accord, Julie.

Allons-y.

Des bateaux arrivent.

La police ?

- Allez � la cave. - Je connais le chemin.

Ne pleurez pas, ma petite.

Ne pleurez pas.

Cet endroit est rempli de souvenirs.

De bons souvenirs...

et d'autres moins bons.

Frank et moi avons d� vider tous les barils !

J'ai un bateau de l'autre c�t� de l'�le.

C'est l� qu'ils l'ont tu�.

- Les tableaux �taient l�-bas. - D�p�chons-nous.

Je vais jeter un oeil.

- Le temps presse. - Je n'en ai pas pour longtemps.

Votre retard peut vous �tre fatal.

J'y ai pass� six mois de ma vie. Je regarde une derni�re fois.

Avez-vous une allumette ?

Merci.

C'�tait cens� �tre vide.

Je sais pourquoi Julie a menti l�-haut.

Elle vous prot�geait.

Non, elle voulait que vous partiez pour vous sauver la vie.

Elle a compris que si vous trouviez le tra�tre,

je devrais vous �liminer.

Comme vous avez tu� Luigi et Acuto.

Giovanni les a tu�s.

Je n'ai fait que superviser.

C'est donc vous, le tra�tre.

Comment saviez-vous ?

La grand-m�re de Giulia le savait.

Quand elle a appris pour Carlo, elle m'a appel�.

J'ai contact� les nazis. C'�tait simple.

Une lettre d�livr�e innocemment par Mario

r�v�lant votre cachette en �change de la vie de Carlo.

Et vous avez fait sortir ce tableau.

C'est un bon moyen pour financer ma carri�re.

Mon trafic de tableaux

et mes liens avec les nazis doivent rester secrets.

Ce serait ma mort politique.

Je suis s�r que vous comprenez ma position.

Non, mais la mienne, oui !

Giovanni !

Silence !

Ouvrez ! Nous voulons Giulia de Greffi !

Ouvrez la porte.

Plus fort !

Plus fort !

Prenez ce vase en fer !

Par le jardin !

Giulia de Greffi !

Fermez la porte.

Giulia de Greffi !

Giovanni, le pistolet ! Prends mon pistolet !

Web !

Web !

Julie.

L�chez-la !

Elle doit �tre pendue !

- L�chez-la ! - Elle nous a trahis.

Le tra�tre est mort.

Pietro a entendu le baron la d�noncer.

Il a menti pour se prot�ger. Il a fait tuer Luigi et Acuto.

Le baron est le tra�tre ?

- O� est-il ? - Giovanni l'a tu�.

Que dites-vous ?

Mais enfin, expliquez-nous !

C'est le baron qui nous a trahis.

Le baron ?

Il a �t� tu�.

Ils l'ont tu� ?

Enfin !

Serafina.

Dites-leur de rentrer.

Les morts peuvent reposer en paix.

La m�moire de Mario est blanchie.

Pietro ne sera plus jamais le fils du tra�tre.

C'est vrai.

Merci !

Merci !

Ch�re Serafina !

Pardonne-nous.

On t'accompagne.

Laissez-nous passer.

Web...

On m'a tout racont� cet apr�s-midi.

M. Carey...

Ca n'a plus d'importance.

Vous devez vivre avec votre conscience.

Carlo, allons-y.

Giulia.

Je vais bien.

Docteur.

Julie.

Apr�s ma d�claration � la police, je rentre.

Je reviendrai quand...

tu m'enverras ceci.

Oh, Julie !

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