Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Quel chantier.
Ce temple a �t� d�truit il y a longtemps.
Partons avant de rencontrer quelqu'un qui se souvient pourquoi.
Il n'y a aucun signe de vie humaine.
C'est peut-�tre une zone interdite.
Super. J'entends quelque chose. On dirait des chiens.
Au secours !
A l'aide !
Fichez le camp !
�a va ?
�a va ?
�a va. Gr�ce � vous.
Mais pardonnez-moi.
Je suis Abu de la tribu des Shavada�s.
Les Shavada�s ?
Le peuple de la steppe.
Eh bien, bonjour. Je suis Daniel Jackson.
- Voici Jack. - Jack.
Vous n'�tes pas du peuple de la rivi�re ?
Nous sommes des voyageurs venus de tr�s loin.
De la mer d'Ogada ?
C'est �a.
On n'a jamais rencontr� quelqu'un venu d'aussi loin.
Vous serez doublement les bienvenus au camp de mon p�re.
Voici Teal'c...
et voici le Dr. Carter.
- Les chiens sont partis. - Pour l'instant.
- C'est une femme ? - Oh, oui.
J'ai quelque chose qui me sort du nez ?
Il a l'air tr�s contrari�. �a doit �tre culturel.
Non, je ne peux pas vous regarder !
L�, je suis vex�e.
Vous devez l'emmener. Emmenez-la et partez.
- Ces gens sont de la mer d'Ogada. - L'un d'eux est une femme ?
Oui.
Colonel, je crois que ces gens sont des Mongols.
C'est une bonne nouvelle ?
Daniel, trouvez ce que j'ai fait pour que je rectifie.
Non, laissez-les partir.
Il a raison. On va l'emmener avec nous.
STARGATE SG-1
Mon fils, quand tu n'es pas revenu, j'ai craint que tu sois mort.
Sans eux je serais dans le ventre d'un chien.
C'est une fa�on d'accueillir un �tranger ?
Il y a une femme parmi eux.
Ils sont observateurs.
P�re, ils viennent de la mer d'Ogada. Ils ignorent nos coutumes.
La loi est la loi.
Quel genre d'arme est-ce ?
Une arme � feu. Elle tire comme votre arc envoie une fl�che.
Elle a parl�, elle doit mourir.
Non, elle m'a sauv� la vie.
Une femme a sauv� une vie.
La sienne ne peut �tre prise.
Vous �tes mes invit�s.
Si vous allez parcourir ce pays...
vous devez apprendre nos coutumes.
On devrait faire demi-tour pendant qu'il est encore temps.
Si nous apprenons leurs coutumes, tout ira bien.
C'est une incroyable occasion d'�tudier une ancienne culture de pr�s.
"Emancipation"
Ils reviennent. Ils ont trouv� Abu.
M�re.
C'est incroyable.
Les Mongols install�s en Chine perse en avaient adopt� les coutumes...
mais une tribu-- les Chagata�s--
avait maintenu la tradition du nomade de la steppe.
Ces Shavada�s sont peut-�tre leurs descendants.
Ce camp aurait vraiment pu �tre celui de Genghis Khan.
C'est une exposition vivante d'un style de vie disparu il y a 900 ans.
Asseyez-vous. Maintenant vous pouvez parler.
Bien, parce que je ne comprends toujours pas ce qu'il s'est pass�.
Chez nous, une femme doit mourir si elle montre son visage en public.
- Ou si elle s'habille comme un homme. - Les anciennes lois...
p�sent lourdement.
C'est bien que vous ayez sauv� Abu des chiens.
�a m'a permis d'�pargner votre vie.
Je vous en remercie.
Bient�t, les vieilles lois et coutumes ne nous serviront plus.
Un jour, le commerce remplacera la guerre.
C'est l'avenir.
Nous avons les chevaux et chameaux les plus forts et les plus rapides...
la plus belle laine--
Et les meilleures rem�des.
Des drogues d'un pouvoir sans pr�c�dent.
Nos drogues ne sont pas mal non plus.
Colonel, beaucoup d'avanc�es m�dicales...
viennent des montagnes et des jungles.
On devrait vraiment jeter un coup d'oeil.
Je vais vous montrer. Suivez-moi.
Vous ne pourrez pas sortir sans les v�tements qu'il faut.
- Les v�tements qu'il faut ? - Faites ce qu'ils demandent.
Les anthropologues le font tout le temps.
Ils s'habillent et vivent comme les gens qu'ils �tudient.
Je ne suis pas anthropologue.
Vous l'�tes aujourd'hui.
J'ai appliqu� le rem�de � cette plaie due � un feu lors d'un accrochage.
L'�paule �tait gravement br�l�e, et d�s le d�but du traitement...
la douleur est partie.
�a pourrait �tre un anesth�sique qu'on ne conna�t pas encore.
On devrait en rapporter pour l'analyser, hein ?
Trouvez-moi un anthropologue qui s'habille comme �a...
et je mange ma coiffe.
Vous �tes...
la plus belle femme que j'aie jamais vue.
Il ne sort pas souvent, ce petit.
Je ne vais pas me couvrir le visage avec �a.
Je me moque d'� quel point c'est brod�.
Et cette robe-- Si on peut l'appeler comme �a--
Je ne peux pas bouger, je ne peux pas marcher.
Je ne sais pas.
Moi j'aime bien.
C'est tout � fait vous.
- C'est vous. - Vraiment.
La bonne nouvelle est que vous aviez raison.
Une des plantes d'Abu semble �tre un anesth�sique.
On en rapporte � la base pour l'analyser.
Tout bien consid�r�, Samantha...
si on doit revenir, ce serait mieux d'avoir une �quipe d'hommes.
Ne le prenez pas mal.
Je ne le prends pas mal : vous ferez la f�te ce soir...
pendant que je serai dans cette tente qui pue le beurre de yak ranci.
Je dormirai bien et j'esp�rerai avoir plus de chance une autre fois.
- Allons-y. - Oui. Au revoir.
�a va aller ?
Vous doutez encore de moi ? Je n'ai plus peur du noir depuis que j'ai 2 ans.
Vous �tes ravissante.
Docteur, nous sommes presque pr�ts � partir.
Docteur, nous sommes presque pr�ts �--
Tuez-moi maintenant parce que je parlerai.
- Tenez. Vous pouvez boire et manger. - Qu'est-ce que vous faites ?
Il y a quelque chose que je veux encore plus que la vie.
Jusqu'� hier, je croyais que c'�tait impossible.
Puis je vous ai vue...
habill�e comme �a...
et j'ai su...
que votre beaut� me l'ach�terait.
Comment �a "vous l'ach�terait" ?
Je vais vous �changer.
Vous ne pouvez pas.
Si.
Je suis un �tre humain, pas un bien.
O� nous allons, les hommes sont moins tol�rants que mon p�re.
Je vous pr�viens d'avance.
- Des signes ? - Personne ne l'a vue depuis hier soir.
Trouvez Teal'c. Que tout le monde soit pr�t � partir dans 15 mn.
Bon, laissez-moi d'abord parler � Mughal.
C'est peut-�tre encore un malentendu, une diff�rence culturelle.
La culture, �a suffit. Un membre de mon �quipe a �t� neutralis�.
- C'est un acte hostile. - Vous imaginez toujours le pire.
Oui, �a vient avec de l'entra�nement.
J'ai trouv� des traces de sabots de cheval fra�ches.
G�nial.
Le cheval devrait �tre identifiable. Un des sabots est tourn� en dehors.
Le cheval appartient � mon fils.
- Il a disparu lui aussi. - Bon, Papa, que se passe-t-il ?
- Je n'en sais pas plus que vous. - �a m'�tonnerait.
Il a enlev� le Capitaine Carter. Je veux savoir pourquoi.
Parmi les Shavada�s, les femmes ont une grande valeur d'�change.
-Surtout les �trang�res. -Pouvez-vous m'aider � suivre sa trace ?
Maintenant que je sais quoi chercher, je crois que oui.
Si Abu nous la rend sans lutte, il n'arrivera rien � personne.
N'est-ce pas ?
Nous ferons de notre mieux.
Je vous donnerai des chevaux et je vous guiderai.
Mon fils m'a aussi trahi.
Turghan devrait me souhaiter la bienvenue.
Je suis venu faire un �change.
Alors viens, Shavada�.
Voyez le fils de mon ennemi--
comme il p�lit en ma pr�sence.
Tu joues ta t�te en venant ici.
Pour quoi ? Tu crois que je suis int�ress� par �a ?
Oui.
Je ne lui appartiens pas. J'ai �t� enlev�e.
D'o� vient-elle ?
De la mer d'Ogada.
Mes amis suivront ma trace. Ils ont des armes puissantes.
- Ils n'h�siteront pas �-- - Silence !
Ou je te ferai battre.
Tu feras ce que tu voudras d'elle...
quand elle t'appartiendra.
Alors je veux la voir.
Tournez-vous.
Lentement.
Ta peau est tr�s claire.
Regarde-moi.
Tes yeux...
sont comme des pierres bleues taill�es de la rivi�re.
Assieds-toi.
Es-tu satisfait ?
Dis-moi ton prix.
Pourquoi h�sites-tu ?
Dis. Or, chevaux, armes.
J'ai le meilleur forgeur de m�taux des montagnes.
Alors que veux-tu ?
Nya.
Tu �changes une femme pour une autre ?
Nya n'est pas n'importe quelle femme.
Non, c'est ma fille.
Elle �pousera un chef de tribu...
le seigneur du d�sert, Chimakka.
- P�re, je vous en prie. - C'est fait.
Chimakka viendra � la prochaine lune.
- C'est dans trois jours. - Vous faites �a � votre propre fille ?
Ta beaut�...
n'att�nuera pas ma col�re bien longtemps encore.
Je t'en offre 300 poids d'or.
Prends-les ou meurs. De toute fa�on, elle est � moi.
March� conclu.
Ici...
une femme ne parle...
que quand on s'adresse � elle.
Ils se sont arr�t�s ici.
Pour reposer les chevaux, et nous devons faire de m�me...
pour deux marques.
Si nous ne les trouvons pas...
je paierai ce que vous demanderez pour la perte de Carter.
C'est impossible. Nous ne poss�dons pas nos femmes.
Vraiment ?
Oui.
Et nous avons entendu des histoires sur les femmes Shavada�s.
Il fut un temps, elles �taient libres, certaines m�me...
livrant bataille aux c�t�s de leur mari.
Les femmes mongoles ont peut-�tre �t� les amazones l�gendaires.
Nous n'en parlons pas.
Les lois ont �t� faites pour prot�ger les femmes contre les d�mons...
- qui nous ont amen�s ici. - Des d�mons ?
Ce n'est qu'une l�gende qui remonte � tr�s loin.
- L'aube de notre temps. - Si les d�mons sont partis...
pourquoi les lois n'ont-elles pas chang� ?
Certains disent qu'ils reviendront.
Je crois que c'est une excuse pour dominer les femmes.
Parmi les Shavada�s, m�me le plus bas des hommes r�gne sur ses femmes.
C'est pour �a que vous n'en avez qu'une ? Pour donner l'exemple ?
Mon peuple voit �a comme une faiblesse.
Parce que vous l'aimez ?
- Mon p�re te tuera. - Enfuis-toi avec moi ce soir.
Tu sais que je ne peux pas. Pars avant qu'ils te trouvent.
J'ai �cout� le vent. Tu viendras.
Je t'attendrai pr�s de l'arbre Tem.
Maintenant tu es une Tuga�, une femme de la for�t.
Que sais tu faire ? La cuisine ?
Filer, tisser, faire des teintures ?
Je cuisine tr�s mal, quant � filer, tisser ou teindre, j'en suis incapable.
Vous avez fait une mauvaise affaire.
D'o� tu viens, tu faisais bien quelque chose.
Chez moi, je suis une guerri�re et une chercheuse, comme un homme.
Une guerri�re ?
Je vais te dire ce que je fais.
J'attaque et je br�le les tentes de mes ennemis...
je tue les hommes et j'�change les femmes et enfants.
Pour �a, on me craint.
A cause de cette crainte...
j'ai la loyaut� de 22 tribus.
Mais vous devez vendre votre fille pour que �a en fasse 23 ?
�a te dirait d'�tre pendue la t�te en bas avec des chiffons poussi�reux...
enfonc�s dans la bouche et les narines ?
Tu mourrais lentement...
�touff�e.
D�sol�e. Vous savez s�rement ce qui est mieux pour elle.
Les esprits t'ont amen�e ici pour t'apprendre...
� �tre une femme.
Viens � l'int�rieur avant qu'on te voie.
Ce n'est rien. �a va aller.
- Tu appartiens � Turghan. - Ne me touchez pas. L�chez-moi.
Quelle sorte de femme es-tu ?
Tu ne respectes rien ? Tu ne penses qu'� toi ?
Tu �tais sous leur responsabilit�. A cause de toi...
elles vont �tre punies.
C'est ma faute. Si battre une femme vous fait vous sentir viril, frappez-moi.
J'aime que mes chevaux soient fougueux, pas mes femmes.
Tu m'appartiens.
Tu apprendras ta place et � ob�ir...
ou tu subiras bien plus qu'une correction.
J'ai appris ce que vous avez fait pour ma m�re.
- Je vous suis reconnaissante. - Ce n'est rien.
Nous avons toutes peur.
Si vous n'ob�issez pas, mon p�re vous tuera.
Je sais.
Mon p�re est un homme bon.
Il ne maltraite une femme que si elle a fait quelque chose.
Je vois.
Quand on bat une femme, on n'a aucune excuse.
C'est un puissant seigneur. Nos femmes et enfants sont toujours prot�g�s...
ont toujours � manger.
Comment pouvez-vous le d�fendre ? Il vous marie � un parfait inconnu.
Je n'ai pas le choix.
Je ne suis pas libre de choisir.
Et vous ne le serez jamais jusqu'� ce qu'une de vous dise non.
Je veux le dire. Vous m'aiderez ?
Les traces m�nent directement l�-bas.
Qui est ma�tre des lieux ?
Un ennemi.
Un homme qui tue par plaisir.
La situation est grave.
Nous irons la sortir de l� ce soir.
Votre attaque d�clenchera une guerre...
et Turghan est alli� � 22 clans.
Et quand il combat, il ne fait pas de prisonniers.
- Ils vous tueraient tous ? - Oui.
Si vous attendez jusqu'au matin...
j'irai lui demander un �change.
Il ne peut pas refuser.
Mais qu'arrivera-t-il au Dr. Carter ce soir si nous attendons ?
Turghan tirera jouissance de son dernier achat.
C'est hors de question !
Chez nous, si un homme veut une femme, elle peut dire non.
Celle qui se refuse � Turghan p�rit.
Alors on y va maintenant.
Arr�tez-vous l� !
Oui !
Vous n'avez pas le droit.
Fuis, Nya. Fuis.
J'ai pay� 300 poids d'or.
- C'est beaucoup ? - Assez pour acheter dix femmes.
Combien �tes vous pr�t � payer pour la ravoir ?
Nous offrons 350 poids d'or.
Elle est difficile...
mais belle.
Un lot rare.
- Quatre-cent. - Quatre-cent.
J'en ferai peut-�tre m�me ma femme.
N'importe quoi. Cinq-cent.
On remboursera.
Pourquoi celle-ci ?
J'en ai des plus jeunes capables d'enfanter de nombreux fils...
assez pour former une tribu.
C'est une femme de pouvoir pour notre peuple.
Pas seulement une guerri�re, mais...
un chaman.
Les esprits de notre pays lui disent quand planter, quand l'eau va manquer--
- Tu te moques de moi ? - Il dit la v�rit�.
Au pays d'Ogada, les femmes sont comme les n�tres �taient...
il y a longtemps.
�a et plus.
Carter est notre chef. Les n�tres ont besoin d'elle.
Sortez.
Vous n'avez rien qui m'int�resse.
Ah, oui ?
March� conclu.
Bon, il ne lui reste plus que cinq cartouches. Fichons le camp.
Quel soulagement. Je n'ai jamais �t� aussi heureuse de vous voir.
Si, une fois.
Vous vous souvenez sur P3X-595...
quand vous avez bu ce truc et que vous avez enlev�--
On va �viter d'en parler maintenant.
Mughal, je veux vous remercier pour votre aide.
Nous partirons aux premi�res lueurs.
Je n'en veux pas � Abu, ni � vous, pour ce qu'il a fait.
Il a succomb� � la folie...
comme moi quand j'�tais jeune.
C'est ce qu'on appelle l'amour.
Ah, je vois.
- Aidez-moi, je vous en prie ! - Que s'est-il pass� ?
- O� est Nya ? - Elle est venue � moi...
comme le vent l'avait dit.
Mais avant que nous puissions nous enfuir, son p�re nous a pris.
Si vous ne m'aidez pas, elle va �tre lapid�e.
Maudissez-moi pour ma folie.
J'aurais mieux fait de la laisser �pouser Chimakka.
Je ne laisserais rien de ce qui m'est cher aller � Chimakka.
Vous pourriez m'aider � comprendre ?
Son propre p�re a ordonn� sa lapidation. C'est �a ?
Parce qu'elle a enfreint � la loi du pays.
Turghan est tenu de faire respecter la loi...
encore plus si elle s'applique � l'un des siens.
Il doit r�gner par l'exemple.
Il faut y retourner imm�diatement.
N�gatif.
Elle n'a pas plus de 16 ou 17 ans.
Si on essaye de la tirer de l�, on risque de d�clencher une guerre.
Depuis quand �tes-vous un politicien, Colonel ?
- Tout doux, Capitaine. - De Opresso Liber.
"De Opresso Liber."
"Lib�rer de l'oppression"-- La devise des Forces sp�ciales.
Je sais ce que c'est.
C'est notre monde. Et ici, c'est le leur.
Avons-nous le droit de contrarier leurs coutumes...
- ou de r�interpr�ter leurs lois ? - Oui.
Vous ne saisissez peut-�tre pas, mais on va tuer cette gamine...
simplement parce qu'elle est amoureuse de ce gar�on.
Je vous en prie, servez-vous de vos armes...
pour la lib�rer.
Le Colonel a raison.
�a signifierait la guerre, Abu.
Mon fils...
tu dois choisir...
entre une femme...
et ton peuple.
Je ne peux pas.
Moi non plus.
Nya a enfreint � la loi � cause de moi, je ne peux pas l'abandonner.
Mais si c'est une vie contre beaucoup d'autres--
Attendez. Il doit y avoir un autre moyen.
Et les anciennes lois, Mughal ?
- N'y a-t-il rien qu'on puisse-- - Oui.
Si nous le combattons avec la loi, il ne peut pas faire la guerre.
Je vous en prie, P�re, r�fl�chissez.
Souvenez-vous. Il doit y avoir une loi.
Il y en a une.
P�re !
Pardonnez-moi.
Je te pardonne.
Lapidez-la !
Non !
Tu n'as pas ton mot � dire ici, Shavada�.
Un autre chef peut s'opposer � la lapidation.
- Cette loi n'existe pas. - Si.
Dans le chant d'Arkhan-Tyr--
L'esprit rendra forte...
la main du juste.
Je ne combattrai pas un infirme.
Tu n'as pas le choix.
Tu m'insultes en sous-entendant que je m'abaisserais � te massacrer.
Tu perdras, et ma fille mourra quand m�me.
Donc, � moins qu'un autre chef s'oppose � ma d�cision--
Je m'y oppose.
Toi ?
Tu me harc�les.
Alors combattez. Faites-moi taire une fois pour toutes.
Je m'en remettrai...
� la sagesse des esprits.
Qu'ils en d�cident justement.
Donc, quand on a le dos au mur et qu'il n'y a pas de lendemain...
il faut prendre chaque jour comme il vient et se souvenir...
que plus ils sont impressionnants, et cetera.
- Vous ne croyez pas que je peux gagner. - Bien s�r que si.
Vous avez d� avoir au moins un entra�nement au combat basique.
Oui, niveau trois, avanc�.
Vous vous d�brouillerez tr�s bien.
Juste par curiosit�, comment les esprits d�terminent-ils le vainqueur ?
C'est un combat � mort.
A mort ?
H�, personne n'a parl� de--
Lames.
- Carter, ne le tuez pas. - Je ne veux pas le tuer.
Vous avez gagn�. Je suis libre d'aller avec Abu.
Je veux vous l'entendre dire.
Elle est libre de partir.
Et les Shavada�s ?
La loi dicte qu'il ne peut pas y avoir de guerre entre nous.
Et moi ?
Vous avez gagn�.
Vous aussi, vous �tes libre de partir.
Vous ne restez pas pour le mariage ?
Oh, un mariage de 6 jours. Il faut vraiment qu'on rentre.
C'est un moment joyeux.
Mais nous vous souhaitons de nombreuses ann�es de bonheur...
et aussi de nombreux fils.
Et filles.
Que tous les Shavada�s soient libres !
C'est ainsi qu'on se souviendra de vous, Carter.
Vous croyez que cet anesth�sique sera un m�dicament miracle ?
Si �a l'est, on en attribuera la d�couverte � quelqu'un d'autre.
- On ne pourra jamais r�v�ler l'origine. - Bon sang.
Je vais �tre oblig� d'annuler mon interview chez Oprah.
C'est quoi un Oprah ?
www.tvsubtitles.net
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.