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Messieurs, ces plan�tes d�sign�es P3-575 et P3A-577...
ont �t� soumises par l'�quipe du Capitaine Carter...
comme destinations possibles pour votre prochaine mission.
Les portes 1 et 2 op�reront en m�me temps.
Je pr�f�rerais P3-575 si vous voulez bien prendre P3A-577.
- Je la prends. - Je ne suis pas mari� avec.
- Je veux �tre juste. Pile ou face ? - Vous irez l� o� je vous dirai !
- En ce qui me concerne-- - Alerte ! Voyageur � l'arriv�e !
Je r�p�te ! Voyageur � l'arriv�e !
Bon sang, ces Goa'ulds n'abandonnent jamais.
Je crois qu'on les a �nerv�s.
Fermeture de l'Iris !
"Attention - Voyageur non reconnu"
Alerte ! Toutes �quipes de d�fense pr�tes � intervenir.
R�glez le compte � rebours d'autodestruction de la base � 3 mn.
"S�quence de destruction activ�e"
"Autodestruction en route"
Je ne bougerai pas tant que les attaques continueront.
Ils ne peuvent pas le faire ind�finiment.
Si ?
Ouah.
Quand ils comprendront que la porte est imp�n�trable, ils arr�teront.
J'ai presque envie de les laisser passer et leur donner une correction.
"Arr�t"
Equipe de radiation, allez-y.
Y a pire que �a comme mort.
Vous ne pensez pas que les Goa'ulds envoient des gens ?
�a serait comme des insectes contre un pare-brise.
Tout est revenu � la normale.
Alerte annul�e. Compte � rebours interrompu.
"Destruction interrompue"
Qu'est-ce qu'il y a, Kawalsky ?
Un mal de t�te. J'ai pris une poign�e d'aspirines, sans effet.
Allez vous faire examiner � l'infirmerie.
Bonne id�e. Mon G�n�ral, avec votre permission ?
Bien s�r, Major. J'ai besoin que vous meniez votre �quipe � P3-575.
Voyageur � l'arriv�e ! Voyageur � l'arriv�e !
Relancez le compte � rebours. C'est reparti.
Equipes de d�fense : restez en position.
L'Iris va tenir le coup, n'est-ce pas ?
Du titane pur. Moins de 3 microm�tres de l'horizon des �v�nements.
�a ne laisse m�me pas la mati�re se r�int�grer enti�rement.
Donc l'Iris va tenir, n'est-ce pas ?
Sinon, le m�canisme de s�ret� d�tonera...
toute cette montagne sera pulv�ris�e, et �a sera r�gl�.
Ah, bien. Je me sens beaucoup mieux.
STARGATE SG-1
Entrez.
"L'ennemi � l'int�rieur"
Je compatis avec Kawalsky. Ce boulot me donne mal � la t�te aussi.
- Des mauvaises nouvelles ? - La conversation, c'est votre truc ?
Vous avez pass� un bon week-end ? Vous �tiez � la p�che ?
Je ne peux pas int�grer Teal'c � SG-1. Ce n'est pas moi qui ai d�cid�.
Le Colonel Kennedy devrait arriver sous peu du Pentagone.
Il posera des questions � votre ami.
Quel genre de questions ?
A quoi on a affaire-- force brute, technologie, armes.
Moi aussi, j'aimerais savoir tout �a, mais quand ils auront fini--
Il y aura d'autres questions, voire m�me un examen.
Son corps abrite une forme larvaire d'un redoutable ennemi.
De quel genre d'examens s'agit-il ?
Vous ne vous en �tes peut-�tre pas rendu compte...
mais il est la premi�re esp�ce d'extra-terrestre que nous rencontrons.
Vous ne pensez pas que �a fait de lui un sujet d'�tude ?
- Un sujet d'�tude ? - Il est ce qu'il est.
Sauf votre respect, je ne crois pas qu'il ait sauv� mon �quipe...
ou qu'il nous ait rejoints pour devenir un cobaye des Renseignements.
Ne vous emballez pas.
Il a chang� de camp une fois.
Etes-vous absolument certain qu'il ne le refera pas ?
- Oui, mon G�n�ral. - Vous �tes le seul dans ce cas.
Le Colonel Kennedy arrivera dans l'heure qui suit.
Je promets que Teal'c sera trait� avec dignit� et respect...
tant qu'il sera notre invit� ici.
Au-del� de �a, je ne peux rien promettre.
Rompez.
- J'interromps quelque chose ? - Oui.
Je repasserai plus tard.
Les gens de Chulak--
On leur a fait passer la porte avant que les Goa'ulds y frappent.
Bien.
Gr�ce � vous.
Vous pensez qu'ils vont continuer longtemps ?
Encore une, voire deux tentatives.
Ils croiront que leurs armes vous ont d�truits.
Ils attendront pour envoyer des soldats pour s'assurer de votre an�antissement.
Ils auront une surprise, hein ?
Votre Iris sera ferm�.
Ils s'�craseront dessus.
Surprise.
Suis-je prisonnier ?
Oui.
Je comprends.
On n'est pas � la hauteur de vos attentes, hein ?
Vous voyez, Teal'c, nous vivons seuls dans notre petit coin de galaxie...
depuis un bon bout de temps, et je crois--
Mes sup�rieurs ont juste besoin de mieux vous conna�tre.
Votre connaissance des Goa'ulds � elle-seule les rend curieux.
- Je la leur livrerai librement. - Je le sais, et on fera bon usage.
Je ferai serment d'all�geance � ce monde.
Je ne suis pas s�r que �a suffise pour gagner un jour leur confiance.
Pour �tre honn�te, je crois qu'ils vous craignent.
Je comprends.
Vous devez y �tre habitu�.
Je suis un Jaffa.
J'ai �t� le guerrier de votre ennemi.
Je porte votre ennemi en moi.
C'est une r�action d'humain.
On a tendance � avoir peur de ce qu'on ne conna�t pas.
Pourquoi O'Neill n'a-t-il pas peur ?
Teal'c, je vous ai vu tenir t�te � un dieu. Vous avez refus� de tuer.
Je vous ai vu prendre cette d�cision.
C'�tait tout ce qu'il me fallait pour vous faire confiance.
Si je vous avais tu�, je ne serai pas ici.
Et moi non plus.
Je prouverai ma loyaut�, O'Neill.
Teal'c, je voudrais vraiment que �a ne soit pas n�cessaire.
Quand je l'aurai fait...
vous me montrerez ce monde.
Absolument.
Mais pas tout d'un coup.
Il est grand.
Ces maux de t�te, Major...
ils datent de votre dernier retour de mission ?
Oui, et ils empirent.
D'autres membres de votre �quipe ont ces sympt�mes ?
Non. Pourquoi ?
�a pourrait �tre une r�action au passage de la porte.
Ecoutez, donnez-moi un rem�de de cheval contre la douleur.
C'est un foutu mal de t�te.
Qu'est-ce que c'est que �a ?
- Vous ne l'avez pas remarqu� ? - Remarqu� quoi ?
Major !
La machine devrait �tre sur chaque plan�te que nous trouvons.
J'ai pass� des mois � �tudier celle d'Abydos.
- C'est une sorte de-- - T�l�phone.
T�l�phone. J'aime bien ce terme.
Pour rentrer, il suffit de composer la Terre...
et c'est pour--
c'est pour en parler que nous sommes ici.
Que fait le Major Kawalsky dans la salle d'embarquement ?
Faites appeler le Colonel O'Neill et le G�n�ral Hammond � l'embarquement.
Oui, mon Capitaine.
Charlie ? Major Kawalsky ?
Jack ?
Qu'est-ce que je fais ici ?
Nous avons un malade.
O� est-il, bon sang ?
- Le docteur n'�tait pas l� ? - Je ne me souviens pas.
D�sol�. Dr. Nimziki devait �tre de garde.
Dr. Warner, chirurgien chef. Quel est le probl�me ?
- Un mal de t�te. - Un peu plus que �a, docteur.
Il vient d'avoir un trou de m�moire.
Je fais imm�diatement une IRM pour voir ce qu'il se passe.
Prenez soin de lui. On a besoin de lui.
Merci.
Bienvenue, Teal'c. Voici le Colonel Kennedy.
C'est un �norme plaisir de vous rencontrer.
Le travail du Colonel Kennedy est de rassembler des informations--
des connaissances-- sur nos ennemis potentiels.
Je vous offre ma connaissance des Goa'ulds.
Je vous offre mon exp�rience de guerrier pour les vaincre.
Je d�voue mon honneur et ma vie � ce monde.
Eh bien, merci.
Ce n'est qu'une r�union informelle.
Asseyez-vous.
J'ai beaucoup de questions, donc, s'il n'y a pas d'objections--
Que savez-vous de la source de puissance utilis�e par les Goa'ulds...
pour alimenter leurs armes et vaisseaux ?
- Rien. - Je vois.
Comprenez-vous les lois physiques qui font fonctionner la Stargate ?
Je vois.
Il est interdit de conna�tre la magie des Goa'ulds.
Ce n'est pas de la magie, Teal'c.
Ils veulent juste vous le faire croire.
- Vous me permettez de m'immiscer ? - Colonel O'Neill.
J'esp�rais vous rencontrer.
L'analyse de votre mission � Chulak a �t� la plus absorbante de ma carri�re.
Merci. Quelle partie de mon rapport avez-vous pr�f�r�e ?
Ce n'est peut-�tre pas le moment, Colonel.
Mon G�n�ral, vous savez ce que j'ai fait ?
J'ai dit � Teal'c qu'on respecte les droits d'une personne chez nous.
Je vous assure qu'il ne se passe rien de f�cheux ici.
Joignez-vous � nous.
Merci. Salut, Teal'c.
C'est Teal'c, avec une apostrophe-- T-E-A-L apostrophe C.
Tr�s bien. Teal'c. Que pouvez-vous me dire sur les Goa'ulds ?
Ils r�gnent par la force.
Leur nombre �tait tr�s limit�, mais il augmente.
Combien de mondes contr�lent-ils ?
Des centaines. Peut-�tre plus.
Faut-il s'attendre � les rencontrer o� que nous allions ?
- C'est possible. - "Nous."
Mais il y a de nombreux mondes dont les Goa'ulds n'ont pas l'utilit�.
Dans ces mondes, les gens sont abandonn�s � leur sort.
Y a-t-il des chefs ou un gouvernement avec qui n�gocier une paix ?
Certains, comme Apophis...
sont de grands rois, et r�gnent en dieux sur de nombreux mondes.
Mais la paix ne les int�resse pas.
S'ils pouvaient vous tuer, ils le feraient.
Le pourraient-ils ? Ils ont des vaisseaux, n'est-ce pas ?
Sans la Stargate, un tel voyage durerait des mois.
Voire des ann�es.
Il faudrait un grand nombre de vaisseaux et d'arm�es d'esclaves.
Nous ne les d�rangeons pas encore � ce point.
D'o� viennent ces esclaves ?
On parle d'un monde primitif d�couvert par les Goa'ulds il y a 1000 ans.
La Tauri--
le premier monde o� des formes de ce type ont �volu�.
On dit que les Goa'ulds ont r�colt� des primitifs.
Certains sont devenus des h�tes de Goa'ulds.
D'autres des Jaffa. Le reste a �t� fait esclave...
et introduit parmi les �toiles pour les servir.
Mais ce monde est perdu depuis des si�cles.
Les �tres de cette forme ont �volu� ici sur Terre.
- Ce monde ? - Est le monde dont vous parlez.
Ra est venu ici.
Sans la r�bellion de nos anc�tres qui ont enterr� la Stargate--
Vous n'auriez pas acquis la force de les d�fier.
Alors la galaxie est habit�e par les anciens peuples de la Terre--
- Ils sont peut-�tre des millions. - Et vous �tes leur plus grand espoir.
Et le mien aussi.
Je vais faire un tour � la salle de commandes.
Vu le silence, on dirait que les Goa'ulds ont enfin abandonn�.
- Vous n'avez pas dormi depuis quand ? - Je ne sais pas.
�a n'aide pas qu'il y ait alerte g�n�rale toutes les deux heures.
Non, ce n'est pas �a. Je n'arr�te pas de penser.
Je pense � Sha're. O� est-elle ? Qu'est-elle devenue ?
Je sais, mais vous ne pouvez pas rester �ternellement �veill�.
Je peux essayer.
Vous avez raison. On se voit au prochain briefing.
"IRM 3D"
Bon.
Major Kawalsky, on a fini...
mais je vous retire du service actif � compter de maintenant.
Ordre � la s�curit� de se rendre � l'infirmerie.
Alerte rouge !
"S�quence en route"
Kawalsky, mais qu'est-ce que vous faites ?
Fermez les portes de propulsion ! Urgence dans la salle de commandes !
Aidez-moi.
Ne tirez pas.
Ils ne vous laisseront pas sortir de cette montagne vivant.
Quand ces portes s'ouvriront, ils tireront � vue. Vous le savez.
Quelqu'un a appuy� sur le bouton d'arr�t d'urgence.
Ouvrez-moi ces portes !
Pas trop t�t. Donnez-moi un coup de main !
- Que se passe-t-il ? - Je l'ignore mais elle a d�rouill�.
Il faut l'emmener � l'infirmerie.
Le parasite s'est enroul� autour de sa colonne.
C'est un-- C'est un Goa'uld.
Sans doute un b�b�.
Il n'arriverait pas � vous contr�ler parce qu'il n'est pas � maturit�.
- Les trous de m�moire viennent de l�. - Qu'est-ce vous me dites ?
J'ai un de ces parasites dans le corps ?
- Comment c'est arriv� ? - On esp�rait que vous nous le diriez.
Vous n'avez rien senti ?
A quand remonte votre premier trou de m�moire ?
J'�tais ici.
On rentrait de Chulak.
Je pensais que c'�tait juste le passage de la Stargate.
On aidait ce gosse. Il s'appelait Casey.
J'ai eu-- une douleur aigu�--
Mon Dieu, Jack. Je croyais m'�tre bloqu� le cou.
Enfin, Casey, �a allait.
Ils l'ont tir� d'affaire.
Mon Dieu, Jack, il faut m'aider. Il faut m'enlever ce truc.
C'est ce qu'on compte faire.
J'ai cess� tous les antidouleurs pour qu'il soit plus alerte.
�a devrait accro�tre sa capacit� � r�sister.
Quand pouvez-vous l'enlever ?
�a serait une op�ration extr�mement complexe.
Le parasite s'est enroul� autour de son syst�me nerveux.
- C'est faisable, oui ou non ? - Sans le tuer, peut-�tre.
Sans le rendre quadripl�gique, c'est une autre histoire.
Dites-moi qui il vous faut, n'importe o� dans le monde...
et il sera ici dans les 24 heures.
Oui, mon G�n�ral.
Quand j'�tais inconscient, j'ai fait du mal � quelqu'un ?
Il y a un mort, et quelques bless�s.
�a va aller pour le Capitaine Carter. Je m'appr�tais � aller la voir.
- Je ne voulais pas-- - Non, elle ne vous en veut pas.
Vous n'�tes pas responsable. Ce n'est pas votre faute.
C'est ce foutu truc dans votre corps.
D�s qu'ils sauront comment faire, ils vous l'enl�veront.
Pour l'instant, il faut vous battre.
Je n'ai pas honte de dire que �a me fout la trouille.
Teal'c, levez-vous et tournez-vous de ce c�t�.
Quelle est l'urgence ? On n'a rien voulu me dire.
- Ne vous pr�occupez pas de �a. - Kawalsky a �t� infect� par un Goa'uld.
Et vous d�sirez savoir si je porte toujours le Goa'uld en moi ?
Oui, maintenant, s'il vous pla�t.
Qu'est-ce que je hais ces trucs.
�a vous suffit ?
-Nous devions regarder, vous comprenez-- -Qu'exige-t-il ?
Il ne r�ussit qu'� montrer sa sale t�te quand Kawalsky perd connaissance.
Il a d�j� tu� un homme.
Alors il y aura une lutte pour l'organisme h�te.
Il a d� �tre oblig� de trouver un h�te avant d'�tre adulte.
On a l'intention de l'enlever avant que �a arrive.
�a tuera l'h�te si vous essayez.
Une fois uni � l'h�te, il peut le tuer.
Alors, que faisons-nous ?
Charlie, le G�n�ral Hammond est ici.
Mon G�n�ral, s'il vous pla�t.
Dites-leur de faire quelque chose. J'ai trop mal.
Nous agissons. Il faut que vous teniez bon.
Ne me faites pas le discours du "bon soldat" ! Ordonnez l'op�ration !
Teal'c dit que si on fait �a, vous risquez de mourir.
Je m'en fous !
Ecoutez, Charlie.
Ils veulent lui parler.
De quoi, bordel ?
- De lui offrir la vie pour vous sauver. - Non, Tuez-le !
Il faut qu'on parle au Goa'uld qui est en vous.
- Jack, aidez-moi. - Laissez-les faire leur travail.
Ne les laissez pas faire ! Il faut le tuer !
- Son rythme cardiaque a doubl�. - Tuez-le ! Tuez-le !
Je m'appelle Kree. Je ne parlerai pas au tra�tre.
Vous �tes leur chef ?
- Oui. - Parlez.
Je suis le G�n�ral Hammond, de l'Arm�e de l'air am�ricaine.
Commandant en chef du SGC. Et vous �tes ?
Quelqu'un qui veut repasser imm�diatement par la Stargate !
Vous n'�tes pas en position d'exiger quoi que ce soit. Je vous pro--
- Rel�chez-moi ou je vous d�truirai. - Quittez le corps de cet homme...
et nous vous laisserons repartir par la Stargate vivant...
- sous votre forme naturelle. - Ce corps m'appartient.
Si vous refusez, nous serons forc�s d'op�rer--
Tenez-le !
Rel�chez-moi imm�diatement ou je vous d�truirai !
- N'essayez pas de vous �chapper. - Je vous l'ordonne.
Nous ouvrirons le feu ! Colonel, �cartez-vous.
Rel�chez-moi imm�diatement !
En joue !
- Ne tirez pas ! - Ne tirez pas.
Oh, mon Dieu !
�a va. Je ne vous ferai pas subir �a une autre fois.
Oh, Jack, qu'est-ce que j'ai fait ?
Rien. Vous vous �tes un peu emport�. Rien de s�rieux.
Dr. Warner, je veux �tre inform� d�s que cette bestiole de malheur...
pourra �tre extraite de mon officier, c'est clair ?
- Oui, mon G�n�ral. - Cette conversation est termin�e.
Asseyez-vous.
Vu les �v�nements, le Colonel Kennedy a choisi de faire des recommandations...
� mes sup�rieurs dont je veux vous faire part.
Vous �tes beaucoup � avoir servi avec le Major Kawalsky...
aussi pardonnez-moi si ma suggestion semble sans coeur.
Je crois qu'op�rer pour enlever le parasite est peut-�tre une erreur.
Nous gaspillons le temps que Kawalsky n'a pas.
Dr. Warner, quelles sont ses chances de survie ?
- Dix, douze pour cent au mieux. - Et le parasite ?
C'est un �tre intelligent apr�s tout, n'est-ce pas ?
Je crois l'avoir lu la premi�re fois dans votre rapport.
Le parasite lui-m�me ne survivrait pas.
Donc, nous d�truisons une vie en esp�rant vainement en sauver une autre.
- Vous voyez le dilemme �thique. - Pas du tout.
Mon �quipe est fin pr�te pour l'op�ration.
- Nous ferons de notre mieux. - Bien s�r.
Ne vous m�prenez pas. Nous aimerions tous que le parasite...
qui a envahi le corps de Kawalsky puisse �tre enlev� sans danger.
Mais les faits sont les faits.
A quoi vouliez vous en venir ?
Si nous faisons l'op�ration, Kawalsky sera mort pour rien.
- Et sinon ? - Examinons l'autre option.
Si les b�b�s Goa'ulds, sont si jeunes et fragiles...
� l'�tat de larves qu'il leur faut un--
- D�sol�. Vous vous �tes appel� quoi ? - Un Jaffa.
Faute d'une meilleure traduction-- on dira-- un incubateur ?
Comment se fait-il qu'ils soient si intelligents ?
Un Goa'uld est n� avec tout le savoir des Goa'ulds qui l'ont pr�c�d�.
La m�moire g�n�tique. C'est �tonnant.
En effet. Tout le savoir des Goa'ulds.
Je veux que vous y r�fl�chissiez tous avant qu'on le jette comme �a.
J'y ai r�fl�chi. Et vous ?
- Y a encore besoin de r�fl�chir ? - Colonel.
Imaginez que nous puissions le convaincre de partager son savoir.
Un Goa'uld ne le ferait pas de son plein gr�.
Teal'c a raison. Pour eux, nous ne sommes rien-- moins que rien.
Ils ont pris le r�le de nos dieux anciens. Qu'en concluez-vous ?
Bon, et si nous l'�tudions ? Que pourrions-nous apprendre ?
Et si nous admettions que Kawalsky n'a gu�re de chances de survivre...
et que le plus grand ennemi que nous aurons peut-�tre jamais � affronter...
nous a �t� livr� devant notre porte ?
M�me si nous faisions le geste de le laisser repasser la Stargate--
Quel genre d'officier �tes-vous, Colonel ?
G�n�ral ?
Tant qu'il y aura la moindre chance que mon officier...
survive � cette intervention, nous la tenterons.
Sauf votre respect, je vais devoir en parler � mes sup�rieurs.
Eh bien moi, j'appellerai sans doute le pr�sident...
et j'obtiendrai l'autorisation � la source.
Mais allez-y. Parlez � vos sup�rieurs.
En attendant, faisons notre travail.
Avez-vous l'impression que le nouvel anesth�sique...
marche mieux que le pr�c�dent ?
- Oui. - Mais vous n'�tes pas s�r ?
Il n'y aucune communication entre le symbiote et vous ?
Un Jaffa ne communique pas avec le Goa'uld qu'il transporte.
Bon, croisez les doigts.
Infirmi�re, arr�tez cette perfusion et lib�rez le patient. On prendra celle-ci.
Ils se pr�parent.
Il �tait temps.
La douleur est supportable ?
Peut-�tre que je m'y habitue.
Si �a ne marche pas--
H�, allez. C'est du g�teau.
�a me fait mal de parler. Vous voulez bien la fermer ?
Je veux qu'on m'incin�re.
Je veux qu'il ne reste rien de ce truc qui est en moi.
- Vous vous en assurerez, promis ? - On peut ne pas en parler ?
Quand est-ce que je vais en parler ?
C'est peut-�tre ma derni�re conversation.
Oh bon sang, ce n'est pas votre derni�re conversation.
H�, j'ai parl� au toubib. Il m'a dit mes chances.
Ne vous foutez pas de moi.
Bon. C'est notre derni�re conversation.
Vous serez parti pour une autre plan�te de toute fa�on.
Oui, P3A-575.
Un truc comme �a.
C'�tait mon premier commandement. Je m'en r�jouissais � l'avance.
Vous pouvez encore.
Pour l'instant, j'en suis loin.
Donnez-moi la main.
Je veux que vous sachiez que, quoi qu'il arrive...
�a a �t� un honneur de servir � vos c�t�s...
mon Colonel.
Ecoutez.
Je dois vous demander un truc. C'est pas facile.
On est amis.
Si vous ne vous en sortez pas...
je peux avoir votre cha�ne Hi-Fi ?
Quoi ?
�a me fait mal de rire.
�a va ?
Oh, mieux que jamais.
J'ai attendu de pouvoir injecter l'anesth�sique...
au patient et � la cr�ature en m�me temps.
Major Kawalsky, nous allons commencer l'op�ration.
Etes-vous pr�t ?
Je veux dire quelque chose. G�n�ral Hammond.
Je suis l�.
Si �a ne marche pas...
je veux que vous donniez l'ordre.
Je veux me r�veiller moi-m�me, ou pas du tout.
Vous avez ma parole.
Scalpel.
J'injecte l'anesth�sique.
Bon, commencez � compter le temps.
Je fais la premi�re incision.
Je s�pare les ganglions principaux...
qui attachent le parasite � la moelle �pini�re.
�a vient plus facilement que je l'esp�rais.
�a doit �tre l'anesth�sique.
- Au moins, �a se passe bien. - C'est fantastique.
Si on peut d�faire les choses, il y a encore une chance pour Sha're.
Esp�rons.
Les ganglions continuent de se resserrer p�riodiquement.
Il semble bien qu'il y ait encore des signes de vie dans ce symbiote.
Je ne sais pas comment.
Ciseaux.
Il y a des filaments fins...
qui vont jusqu'au cerveau.
Je vais les couper.
Tenez-le !
Que se passe-t-il ?
Je l'ignore. Je ne pense pas l'avoir provoqu�.
J'aimerais continuer.
- Combien de temps encore ? - On y est presque.
Presque.
Grande pince.
Je le sors...
maintenant.
Je crois qu'on a r�ussi.
Je vous laisse refermer la plaie.
Bravo, tout le monde.
Eh oui, Doroth�e. Ce n'�tait qu'un r�ve.
Vous pouvez remuer vos doigts ?
Et vos orteils ?
F�licitations, Major. Vous avez d�j� d�pass� mes plus folles attentes.
J'ai soif.
Tenez.
Doucement, mon gars. Vous ne buvez plus pour deux.
Je m'en suis sorti.
Vous voyez ? Je vous l'avais dit : du g�teau.
On m'a dit que l'op�ration a �t� un succ�s total.
F�licitations. J'ai l'ordre de rentrer � Langley.
Faites attention que la porte ne vous tape pas le cul en sortant.
Avec Teal'c, G�n�ral. J'ai son ordre de voyage aussi.
Vous comprenez que sans son aide pour trouver un anesth�sique...
l'op�ration aurait pu �tre un �chec.
Nous devrions lui �tre reconnaissants.
H�las, Teal'c porte maintenant le seul Goa'uld que nous puissions �tudier.
Et nous devons l'�tudier. Ne vous trompez pas l�-dessus.
Nous n'avons peut-�tre jamais connu de plus grande menace.
J'en suis bien conscient. Nous sommes en premi�re ligne.
C'est notre raison d'�tre.
C'est juste qu'on fait les choses diff�remment ici.
Je vois. Je prendrai les dispositions de transport demain matin.
C'est �a, allez-y.
Enfin, le Colonel Kennedy voudra sans doute l'emporter...
alors si vous voulez la voir avant qu'il--
- La bestiole dans ma t�te ? - Daniel trouve �a fascinant.
- Je croyais que vous vouliez la voir. - Non, merci.
Je viens d'entendre qu'on envoie Teal'c � Langley.
- Kennedy l'emm�ne avec lui. - Pour quoi faire ?
Une �tude. C'est le mot qu'a utilis� Kennedy.
Comme un rat de laboratoire. L'�thique de Kennedy est s�lective.
Au cas o� le colonel n'arrive pas � lui faire changer d'avis...
je voudrais dire un mot � Teal'c avant qu'on l'emm�ne.
Il m'a aid� � m'en sortir.
Il faut que je le remercie.
Je crois que c'est possible.
Venez ici. Je veux serrer la main d'un de mes sauveurs.
Je voudrais une minute seul � seul avec mon ami.
Disons que c'est un ordre. Vous pr�f�rez �a ?
Jaffa.
Ils n'ont retir� qu'une enveloppe morte.
Je ne faisais d�j� plus qu'un avec l'h�te.
Je te donne cette chance.
Sers-moi et tu vivras.
Je refuse.
Alors, meurs.
Je fais le maximum.
Il n'a plus de droits parce qu'il n'est pas n� sur cette plan�te ?
Sortez !
"S�quence en route"
Que s'est-il pass� ?
"S�quence de destruction activ�e"
Le Goa'uld a gagn�. Il s'est empar� de lui.
- Mais comment ? - Il nous a tromp�s.
Jaffa.
Tu ne passeras pas.
- Que s'est-il pass� ? - Il a entr� les coordonn�es de Chulak.
- Il a lanc� l'autodestruction. - Comment a-t-il eu le code ?
Je l'ignore, mais vous �tes l'autre grad� qu'il me faut pour l'arr�ter.
C'est fait. Ouvrez les portes de propulsion.
Tenez-le l� !
Fermez-la maintenant !
C'�tait votre ami.
Mon ami est mort sur la table.
En tout cas, le fait qu'il ait su r�gler le code d'autodestruction...
prouve qu'il y a de l'espoir pour Sha're et Skaara.
- Comment �a ? - Seul Kawalsky pouvait le savoir.
Donc quelque chose de l'h�te survit.
Absolument.
�a fait plaisir � entendre.
Venez quand vous voudrez. Ce sera un plaisir de vous recevoir.
Oui, monsieur, il est l� devant moi.
Dites-lui vous-m�me. Je suis s�r qu'il aimerait vous l'entendre dire.
Oui, monsieur le Pr�sident ?
- O'Neill, SG-1 est pr�te � fonctionner ? - Oui, mon G�n�ral.
Alors je vous donne le feu vert pour la reconnaissance de P3-575.
Au rapport, comme j'en ai eu l'ordre.
"Mon G�n�ral."
- Mon G�n�ral. - Bienvenue � bord.
Selon le rapport, les conditions sont favorables sur la plan�te.
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