All language subtitles for Eric.2024.S01E06.1080p.WEB.H264-NHTFS

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Original subtitles

Bon, au suivant. De la crème, du sucre ?

Voilà pour vous.

- Tiens. - Merci.

Cassie, rentre chez toi.

Dors, tu as veillé toute la nuit.

Tout comme eux.

La mairie est accusée

d'avoir sous-estimé l'étendue du problème de sans-abrisme de la ville

lors de la tentative de nettoyage d'hier soir.

Pendant l'évacuation, de fortes inondations dans les souterrains

ont forcé des centaines de sans-abris à gagner la rue. Affaire à suivre.

Sans transition, la traque de Yuusuf Egbe se poursuit,

un vagabond lié à la disparition d'Edgar Anderson, neuf ans,

dont la sécurité et le bien-être sont au centre des préoccupations…

Gator.

- Attention. - Ouais.

Désolé.

C'était à William ?

Tiens.

Ce William, il était comment ?

Drôle.

Énervant quand ça le prenait.

Il savait me rassurer. Je me sentais à l'aise avec lui.

Et votre rencontre ?

Je l'ai entendu.

Au Lincoln Center. Il jouait ce morceau, et…

Ça m'a bouleversé.

Je suis allé lui dire que j'avais adoré, et…

Voilà, ça s'est fait comme ça.

Il savait pour nous ?

Le minimum. Qu'on avait partagé des choses.

Ouais.

On en a partagé.

Merci.

Pour hier soir.

D'avoir été là.

Je n'ai encore rien fait.

Je peux pas revoir ça.

Avance à 23h23.

Il ne s'est rien passé avant.

Je l'ai soutirée à TJ avant qu'il décampe.

VIDÉOSURVEILLANCE - CASSETTE 8

12 JUIN 1984

Putain !

Merde !

La journée s'annonce sèche, avec des températures qui atteindront…

Je me rends au commissariat. Ça ira ?

Oui.

J'ai combien de temps ?

Quand ça se saura, la crim' fouillera Le Lux dans l'heure.

Fais pas ça, Mikey. Je t'en prie, c'est entre tes mains.

La crim' ?

Qu'est-ce qui t'est arrivé ?

Tu as du pouvoir, putain. Alors, sers-t'en.

Tu as assez de noms là-dedans pour faire mal.

Fais-leur mal, Mikey.

Tu en es capable.

"Leur faire mal" ?

J'ai peur de ne pas réussir à m'arrêter.

Il faudrait m'empêcher de les tuer.

J'ai tant joué ce personnage que je me fais peur.

J'ai accumulé tant de rage au fond de moi, je ne peux plus la refouler.

Tant mieux.

TJ a noté chaque nom.

N'est-elle pas adorable ?

Si.

Levez-vous.

Mme Anderson a appelé pour savoir si on avait des nouvelles.

Son mari n'est toujours pas rentré.

Je suppose qu'elle a attendu toute la nuit.

On continue à chercher Edgar Anderson, et Yuusuf Egbe aussi.

Des manifestants se rassemblent au parc.

- La plupart de nos gars sont assignés. - Obéis.

Entendu.

Tout va bien ?

Cripp voulait te voir.

Venez par là, tout le monde.

Allez !

Regardez attentivement ces images.

Ce que vous verrez risque d'être perturbant.

Ces hommes travaillent au sein de la police de New York.

- Ledroit, éteins ça. - Regardez la date.

- Le 12 juin de l'année dernière. - Ledroit.

Ce à quoi vous assistez est le meurtre de Marlon Rochelle.

Remets l'affaire à la crim'.

Spence, Bryson, amenez-moi l'inspecteur Nokes.

- Je te préviens, Spence. - Exécution !

Reste là ! Tu vas où, là ?

Willis, Lopez : avec moi chez Hudson Sanitation

pour ramener Alexander Lakatos et Misha Varga.

- Il te faut un mandat. - Tout de suite !

Qu'est-ce que tu fous ?

Ce que tu aurais dû faire depuis longtemps.

Ne me touche pas.

C'est mon enquête, Cripp.

La mienne.

Tu veux que j'appelle l'inspection ?

Ils seraient ravis d'apprendre ton sabotage.

Non, oublie. Parlons-en directement à la presse.

- Elle ne t'épargnera pas. - Tant pis !

Ne fais pas ça.

Trop tard.

Pousse-toi.

Merde !

Dis.

Bouffon !

Réveille-toi, allez !

C'est pas allongé dans la merde que tu trouveras ton môme.

Dégage de là.

Bordel, ce mal de crâne.

Je veux pas d'ennuis, je prends juste mes affaires.

Non, attendez.

C'est mon fils qui a dessiné ça.

Mon fils, Edgar.

C'est lui. Vous le connaissez ?

- Edgar ? - Je ne peux rien pour vous.

Non, vous le connaissez. C'est…

Qu'avez-vous fait de mon fils ?

Si vous lui avez fait du mal, je vous tue !

Du mal ? Je l'ai aidé !

Vous l'avez aidé ? C'est ça. Vous mentez !

Je l'ai trouvé et j'ai veillé sur lui !

Vous lui faisiez peur. Pas étonnant qu'il refuse de rentrer.

Vous êtes Vincent, vous êtes marié à une certaine Cassie.

La mère d'Edgar.

Vous êtes très doué en dessin.

Quant à Cassie,

elle sent le café et les fleurs.

- Et la cigarette. - C'est vrai.

Je n'avais rien demandé. Il est venu jusqu'à moi.

Il m'a suivi.

D'accord ?

Et là, où est-il ?

Où est-il ?

Je traverse la bouche d'égout pour venir ici.

La chute peut être dangereuse pour les non-initiés.

Un soir, on a entendu un garçon appeler.

Il a dû me suivre, puis tomber.

Attendez un peu, là.

Vous voulez dire qu'il est blessé ?

Il était couvert d'égratignures.

- Putain. - T'entends ?

Mais je pense l'avoir soigné. C'est un bon petit.

- Il est gentil. - Il est super.

- Et toi, tu l'as paumé. - Ta gueule !

J'ai vu ma tête partout aux infos. J'étais foutu, donc je l'ai renvoyé.

Comment ? Renvoyé où ?

Il ne voulait pas, mais…

- Dans les égouts. - Dans les… Quels égouts ? Où ça ?

Continuez tout droit, puis tournez à gauche.

Poursuivez, c'est sur la droite. J'ai fait tout ce que j'ai pu.

- Guidez-moi. - Je dois sortir d'ici.

Je vous en prie, montrez-moi !

- Débrouillez-vous. - Fait chier.

Il a décidé de s'éloigner.

Il refusait de rentrer parce que t'es à chier, comme père.

- Sale junkie. - Ta gueule !

C'est ta faute s'il est parti.

Non !

Il te craignait. Toi, son propre père.

Non. Pourquoi me craindrait-il ?

Arrête de poser des questions et écoute plutôt les réponses.

Cesse de blâmer les autres

et regarde-toi en face.

Les vrais monstres ne se cachent pas sous le lit, Vincent.

C'est toi, le monstre.

Crève !

Bureau de M. Di Bari. M. Di Bari n'est pas là pour l'instant.

Merde !

Police ! Que personne ne bouge !

Mains en l'air ! Ne bougez plus.

- Police, ouvrez ! - Sortez les mains en l'air !

Mains sur la tête, sortez. Je ne le répèterai pas !

Dépêchez-vous ! Écartez-vous.

DISPARITION DU PETIT-FILS DE ROBERT ANDERSON

LA MÈRE DU GARÇON NE LÂCHE RIEN

LA POLICE EN MANQUE DE PISTES

Bien. Richard !

- Viens sur la photo. - J'arrive.

C'est presque fini.

- Police, écartez-vous. - Souriez.

Richard Costello.

Je vous arrête concernant le meurtre de Marlon Rochelle.

Bruno Di Bari,

- on vous arrête. - Mon costume.

Ça doit être un malentendu.

Ne dis rien, Richie. Pas un mot sans ton avocat.

Lâchez-moi ! Vous savez qui je suis ?

M. Costello !

- Un mot sur Marlon Rochelle ? - Tina, je t'écoute.

Écartez-vous.

On a un corps.

Non…

Où l'a-t-on trouvée ?

Au bord de l'Hudson.

Autour du corps d'une femme.

On ignore son nom. Elle vivait visiblement dans la rue.

On n'écarte aucune piste.

Mais récemment, une femme portant cette veste aurait été aperçue

avec Yuusuf Egbe.

Comment est-elle morte ?

Noyade.

Mais on a commencé à fouiller les environs.

Il est mort.

POLICE DE NEW YORK 27E CIRCONSCRIPTION

Ces images prouvent que tu es responsable

de la mort de Marlon Rochelle.

Il détournait tes bénéfices,

faisait ses passes à l'arrière et gardait l'argent.

Je ne dirai rien.

Puis Kennedy a eu mauvaise conscience, s'est mis à trop parler.

Donc, tu l'as tué aussi.

Je ne dirai rien.

Qui vous a demandé de vous débarrasser du corps de Marlon ?

Je ne dirai rien.

M. Lakatos,

votre coffre-fort contenait une quantité folle de cocaïne.

Je vous conseille fortement de demander conseil et de parler.

Je ne dirai rien.

Donc, vous recevez l'appel, et…

ensuite ?

Je ne dirai rien.

Ensuite ?

Vous conservez souvent des objets en souvenir ?

Vous feriez bien de parler, Misha.

Ceux qui ne vous quittent pas.

Ceux qui…

vous empêchent de trouver le sommeil.

Et Marlon Rochelle,

où l'avez-vous laissé ?

Là où vont toutes les ordures.

Qui vous a demandé de faire ça ?

Bruno Di Bari.

Le beau-frère de Costello.

Dites-nous ce qui s'est passé.

Immédiatement.

Je n'ai jamais voulu ça.

- J'ai pas demandé… - À ce qu'on le tue ?

À le laisser mourir ?

Ils ne m'écoutaient pas. Je…

J'ai essayé d'intervenir.

Ils m'avaient menotté. C'était insoutenable.

Mais je les entendais. Ils le passaient à tabac.

Il criait, et j'ai rien fait.

Je suis qu'une merde.

Savez-vous ce que ça fait de passer sa vie à se cacher ?

À tenter de s'intégrer.

À espérer passer inaperçu.

Mais ce gamin a compris…

m'a percé à jour.

Et il en est mort.

Ça lui a… coûté la vie.

Ça lui a coûté la vie.

Merci.

Edgar a été aperçu près du parc.

Edgar.

C'est pas vrai, Edgar.

Bon sang.

Merde.

C'est quoi, ce bordel ?

Vous êtes bien chez les Anderson. Laissez un message après le bip.

… après le bip !

Et laissez-nous votre numéro.

Et laissez-nous votre numéro !

Bingo !

Cassie, ici Ledroit. Répondez, je vous prie.

Allô ?

Ça suffit.

De forts vents venus du sud-ouest adouciront la météo.

Flash spécial. En direct de New York.

Tandis que les manifestants se rassemblent en nombre à Central Park,

nous resterons en direct toute la journée.

L'expulsion des sans-abris du métro

a créé une vague d'indignation à l'encontre de la mairie.

La mairie est accusée…

Excusez-nous.

La mairie prétend vouloir aider.

Pardon.

Mais elle ne fait que chasser les plus démunis

pour construire des hôtels et des appartements.

- Pardon. - Vous trouvez ça juste ?

Non !

Le trottoir des uns

pourrait très bien être le salon des autres,

leur chambre ou leur salle de bain.

- Bien dit ! - On mérite tous la sécurité.

- On mérite tous une place. - Circulez.

- Un toit pour tout le monde ! - Reculez.

Voilà ce qu'on veut, pas vrai ?

- Fini les sans-abris ! - Reculez.

Fini les sans-abris !

- Vincent. - Oui, bonjour.

Tu n'as pas le droit d'entrer !

Où est-ce que t'es passé, putain ?

Merde. T'es où, mon grand ?

Fait chier.

Putain de merde.

Bordel.

Qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?

Ils ont utilisé des boulons au lieu des élastiques.

Bon, on va te sortir de là.

Allons chercher le petit.

Un toit pour tous !

- Un toit pour tous ! - Attendez !

Un toit pour tous !

Descends !

Dégage de l'estrade, putain !

Attendez !

Vous, là !

Vous qui filmez, les journalistes. Regardez par ici !

Edgar.

- Edgar, mon grand ? - Un toit pour tous !

Tu m'entends ?

Je ne bougerai pas.

Edgar, tu me vois ? Edgar ?

Edgar ? Écoute-moi, s'il te plaît.

Accordez-moi juste une minute.

Tu veux quoi, petit ?

Du pain perdu, s'il vous plaît.

- Assieds-toi, j'arrive. - T'as réussi. C'est moi, Eric.

J'espère que tu regardes, parce que ton père est un abruti.

Mais il est désolé.

Il est vraiment désolé.

Tout le monde mérite un foyer qui inspire la sécurité et non la peur.

Il t'a déçu.

Mais il peut s'améliorer.

Il veut s'améliorer.

Il va s'améliorer.

En vérité…

En vérité…

Tu m'entends, au moins ?

En vérité…

Fiston…

En vérité…

"Chacun songe à changer le monde,

"mais personne ne songe à changer."

C'est de qui ?

Tolstoï.

Léon Tolstoï.

Je vais changer, Edgar.

On veut du changement !

Du changement pour tous !

Eric !

Du changement pour tous !

Du changement pour tous !

Attendez, je n'ai pas fini.

Passe ton micro.

Edgar, mon grand.

Si tu me regardes…

on fait la course ?

Rendez-vous à la maison.

Vas-y, Eric !

Vincent !

Excusez-moi.

Regardez, c'est Eric ! Eric, attends-nous !

C'est Eric !

Eric !

Cours, Eric !

Mais quel crétin !

Edgar ?

Espèce d'enfoiré !

Dégage de la route, putain !

- Tu m'entends ? - Papa !

Edgar.

Edgar !

- Connard ! - Bon sang, tu es vivant !

Edgar !

DISPARU - MARLON ROCHELLE

Il dort.

J'appellerai quand j'y serai autorisé.

C'est ma faute.

Je suis un poison.

- George. - M. Anderson.

Au revoir.

Sans transition, on rapporte de nouvelles arrestations

en lien avec la disparition du jeune Marlon Rochelle.

La discothèque Le Lux serait impliquée,

mais Alexander Gator, le propriétaire, ne s'est pas exprimé.

Une opération effectuée dans son ancien établissement avait révélé

un réseau de prostitution de mineurs

qui comptait des clients haut placés,

notamment un sénateur, un acteur hollywoodien

et le cocréateur d'une émission pour enfants populaire.

D'autres carrières risquent de se voir menacées

suite à la mise en lumière de nouvelles informations.

T'es un homme mort, Nokes.

Ici Leonard Wilson. Je suis absent,

mais laissez-moi un message. Bonne journée.

Et les recherches se poursuivent

afin de retrouver le corps de Marlon Rochelle, âgé de 14 ans.

Espérons que sa découverte mettra vite un terme

à ce chapitre tragique et scandaleux de l'histoire de la police de New York.

Lors de la conférence de presse

où elle a interpelé Costello, l'ancien adjoint au maire, ainsi que ses associés,

tout en songeant à la mort de son fils, Mme Rochelle a dit…

Mon fils… avait 14 ans.

Un jour, il est sorti et n'est jamais revenu.

Mon fils débordait d'amour.

D'espoir.

De confiance en autrui.

Mais le monde est injuste…

SPONSORISÉ PAR GOOD DAY SUNSHINE

… tout comme ses règles.

Cette confiance a été trahie,

mais l'amour et l'espoir perdurent.

Jusqu'à mon dernier souffle,

je refuse de renoncer à l'amour.

De renoncer à l'espoir.

Mon fils méritait une ville qui l'aimait.

Mon fils méritait une ville qui le protégeait.

Mon fils méritait et espérait mieux.

Espérons… que la ville, que nous… puissions faire mieux que ça.

BIENTÔT NOUVEAUX LOGEMENTS

Pas demain, mais dès aujourd'hui.

Mon fils s'appelait Marlon Rochelle.

Faites mieux que ça.

Pour mon fils, pour tous nos fils.

Pour Marlon.

Je vous en prie…

faites mieux que ça.

QUELQUES MOIS PLUS TARD…

Vincent.

Papa.

Merci d'être venu.

Tu as bonne mine.

Oui… ça peut aller. Je progresse.

J'espère aller bien, un jour.

Je pensais à une chose.

J'avais quel âge quand tu m'emmenais au zoo, là-bas ?

- J'ai une réunion dans 20 minutes… - Quatre ou cinq ans.

Tous les deux, on venait tôt, avant ton travail.

On passait l'entrée ensemble, et tu disais :

"Good Day Sunshine." Bien le bonjour !

Tu te rappelles ?

On allait voir les loutres,

les singes, les ours polaires.

J'adorais les ours.

- Je vois pas le lien avec… - Parfois, on allait manger…

Du pain perdu.

C'est ça, du pain perdu.

- J'avais oublié. - Je dois y aller…

Tu sais, papa…

À une époque, je t'admirais.

Je te respectais.

Mais c'est terminé.

Ce parc que tu aimes tant,

où se déroule ton émission ?

Sa construction a été approuvée en 1857

quand les Afro-Américains libres,

les Irlandais et les Allemands qui vivaient ici

ont reçu l'ordre de quitter Seneca Village

pour permettre aux New-Yorkais de venir ici avec leurs enfants.

Même si tu ne l'acceptes pas, tu ne peux le nier.

Ça s'appelle le progrès.

Ou du vol.

Au revoir, papa.

Bonjour et bienvenue sur le tournage de Good Day Sunshine !

Alors, les appareils photo et les caméras sont interdites.

Vous pouvez vous asseoir où vous voulez,

vous êtes tous des VIP.

Créez une file pour qu'on vous fasse entrer.

Gardez bien vos mains dans vos poches.

Pas de chewing-gums, pas de bonbons…

Encore en retard.

- Salut. - Salut.

- Prêt ? - Oui.

- La bouche a glissé à la répétition. - Je sais.

- Chope-la bien. - À cause des élastiques.

Exactement.

Voilà les pieds. Tu te rappelles le topo pour la voix ?

- Essaie… - Plus grave.

- Parfait. - Bien.

Tu vas assurer.

Merci.

Allez, mon grand.

C'est parti.

Bug ! Tu connais l'histoire de l'arbre qui va à l'école ?

- Non. - On lui pique toujours ses feuilles.

Voilà Eric. N'aie pas peur.

Encore une branche. Tu y es presque !

Continue.

Ne cache pas tes yeux si tu veux admirer la vue.

Tu as réussi, Eric !

Mais j'ai peur, Mush.

Je n'ai peur de rien, moi.

J'ai peur du monde d'en bas.

N'aie pas peur, Eric. On est tous à tes côtés.

Tu as raison,

je suppose.

LE LUX FERMÉ

C'est Michael.

Bonjour.

C'est trop, merci. Vous pouvez poser ça ici.

- Vous voulez que je… - Non, ça ira.

- Merci. - De rien.

Je garde mon petit-fils, le fils d'Anita : Makai.

Asseyez-vous donc, je vais vous préparer à manger.

Good Day Sunshine !

On va en refaire une. Faites un grand sourire !

Allez.

Un, deux, trois.

Good Day Sunshine !

Bien, c'est parfait. Merci beaucoup.

Merci.

J'y crois pas.

- Salut. - Salut.

C'est pour bientôt.

Je confirme, c'est pour bientôt.

Edgar prend bien la nouvelle ?

Oui, il a vraiment hâte.

- Bien. - On le récupère vers 20 h.

- Super émission. - Merci.

Ravi de te voir, Sebastian.

Edgar ?

Salut.

Salut.

Comment tu t'appelles ?

Je m'appelle Vincent.

Enchanté, Vincent. Moi, c'est Eric.

Le plaisir est partagé…

Eric.

On ne s'est pas déjà vus ?

Je ne crois pas.

Tu es sûr ? Bon.

C'est étrange, tu me rappelles quelqu'un que j'ai connu.

D'accord, je vois.

Rappelle-moi ton nom.

- Eric. - C'est ça.

Ça me revient. C'est toi, le nouveau monstre, non ?

- Exact. - Comment ça se passe ?

Pas mal.

- Vraiment ? - Oui.

C'est fini,

allez... au lit !

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