All language subtitles for Poldark.2015.S01E06.DVDRip.x264-HAGGiS.French-WWW.MY-SUBS.CO

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian Download
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Translated By The Community Of WWW.MY-SUBS.COM

Jim rentrera bient�t.

Si Dieu le veut.

Je vais le trouver chang� ?

Il a tenu tout ce temps.

C'est le principal.

C'est beau � voir, non ?

Il n'y a rien de honteux.

On r�colte ce que l'on s�me.

Ma femme saura me le rappeler.

Si je puis aider.

Tu peux.

Rends-moi mes mines, mon domaine,

ma dignit�.

C'est ton jour.

Les premi�res ench�res de Carnmore.

J'aurais aim� t'avoir avec nous.

George serait contre.

Tu devrais tenir compte de son avis.

Je pense � ceux qu'il veut ruiner.

- Tu ne comprendras jamais. - Quoi donc ?

"La justice pour tous" ?

De justes salaires seraient d�j� un d�but.

Maudites ampoules !

Vous vouliez lui parler ?

�a peut attendre.

Messieurs !

Les ench�res sont ouvertes.

D'abord, une part de minerai provenant

de la mine de Busy.

Le minerai de Busy

est vendu � la Carnmore Copper Company

pour 6 livres 17 shillings et 6 pence la tonne.

Mine de Leisure : un lot de cuivre de 45 tonnes.

Vendu � la Carnmore Copper Company

pour 8 livres et 2 shillings la tonne.

Quel nom ?

La mine de Leisure.

Celui des acheteurs.

La Carnmore Copper Company.

United Mines. Trois parts de minerai de 50 tonnes chacune.

Le premier lot est vendu

� la Carnmore Copper Company

pour 7 livres et 1 shilling la tonne.

Le deuxi�me lot est vendu � la Carnmore Copper Company

pour 6 livres et 19 shillings la tonne.

Monsieur,

pardon d'intervenir,

mais je n'ai jamais eu vent

de la Carnmore Copper Company.

Elle existe bel et bien, monsieur.

Quelle preuve avez-vous de sa bonne foi ?

Qui s'en tient garant ?

Qui la repr�sente ?

Je m'en doutais. Ceci n'est pas...

Je la repr�sente.

Jamais entendu parler.

�trange. Le commissaire-priseur parle de nous, pourtant.

Dans quel but achetez-vous tout ce cuivre ?

Le m�me que vous.

Pour le fondre et le vendre sur le march� libre.

Qui se cache derri�re votre soci�t� ? Leurs noms !

Sait-on � qui appartient la fonderie South Wales ?

Parfaitement ! Les Warleggan sont nos garants.

Parce que vous �tes les Warleggan.

Monsieur,

j'ignore � quoi vous jouez, mais �a empeste !

Messieurs, voyons !

La vente aux ench�res doit reprendre.

Et le voil�.

Regarde, Keren.

Je l'ai apprivois� pour toi.

Et Zacky Martin ?

Il passe son temps � attirer les �tourneaux

ou � parader avec le capitaine Poldark ?

Zacky est instruit. Il sait lire.

- N'importe qui peut le faire. - Toi, tu sais.

C'est pas un secret, t'aurais pu trouver mieux.

Je suis content d'avoir �t� choisi

� la place d'un pr�tentieux qui joue au savant.

- Vous semblez satisfait. - Monsieur ?

Mais on vous tient � l'�il. Croyez-moi,

vous ne gagnerez pas, la prochaine fois.

Il y a des �meutes � Bodmin ?

Et des pillages � Truro.

Chaque semaine, une mine ferme.

Ce n'est pas une raison pour se faire justice.

Il faut les punir.

C'est le cas. La prison de Bodmin est pleine.

La fi�vre s�vit.

C'est une condamnation � mort des plus certaines.

Vos deux poumons sont touch�s,

mais le lait de ch�vre, 6 km de marche quotidienne

et dormir � la belle �toile quand le temps s'y pr�te...

Elle est bless�e ?

Capitaine Poldark !

Je sais pourquoi vous �tes l�.

J'en doute fortement.

Avez-vous entendu les rumeurs au sujet de Miss Verity ?

C'est... elle.

Elle vient pour voir...

Les Warleggan vont donner un bal.

- On est invit�es ? - Oui.

Quelle belle fa�on de faire vos premiers pas en soci�t� !

Qu'y a-t-il ?

Que vais-je porter ?

Que vais-je dire ? Et pour les danses ?

Je vous aiderai.

D�s mon retour de la ville.

On m'y attend plus tard, dans la journ�e.

Ah oui ?

Avez-vous parl� � Francis ?

Il le faut.

Je le ferai, oui.

�a s'est bien pass� aujourd'hui.

Le plus dur reste � venir.

Tu l'as sous-estim�.

Aucunement.

Vous l'avez pris pour un idiot qui se sert de son nom

au lieu de son esprit.

Comme son cousin.

Ross a la carapace solide.

Sa compagnie est une menace.

Mais si nous connaissions les noms des actionnaires...

Vous �tes tr�s courageuse.

Gardez le lit. Sinon vous risquez la fi�vre.

Bien s�r.

J'ob�irai, monsieur.

J'ai jamais rencontr� quelqu'un d'aussi gentil.

Lisbonne !

- J'ai tellement h�te. - Vous serez enchant�e.

- Les orangers, les oliveraies... - Vous m'emm�nerez ?

- Avez-vous le pied marin ? - Absolument.

Bien que je n'aie jamais navigu�.

Mes quartiers sont modestes.

Je n'ai besoin d'aucun luxe.

�tre libre, vivre ma vie...

�tre avec vous.

Je ne demande rien d'autre.

En parlerez-vous � Francis

avant le bal ?

�vitons d'�tre vus ensemble avant que je lui parle.

- Permettez que je le fasse. - Non, c'est � moi.

Au moment propice.

J'esp�re que ce sera bient�t.

Jarnidieu !

C'est nouveau, de te faufiler comme un chat ?

Comment se porte ma damoiselle ?

Celle qui est convi�e au bal des Warleggan ?

Elle aussi.

- Tu aimerais y aller ? - On peut, dis ?

Pardon, monsieur.

Madame.

Puis-je servir ?

Merci, Jinny. Des nouvelles de Jim ?

Pas depuis le mois dernier, mais il allait bien.

Je dois aller au bal alors que je n'ai plus de mine.

Mon domaine tombe en ruines

et ma femme va porter une robe raccommod�e.

Qui a les moyens de s'offrir de nouvelles tenues ?

Sinc�rement.

Demelza mettra sa seule belle robe, sans craindre le qu'en-dira-t-on.

Elle devrait. Sinon cela prouve son ignorance.

Vous l'appr�ciez.

En effet.

Bien que notre lien ne nous fasse pas honneur.

Par chance, c'est la seule union incongrue � endurer.

Qu'est-ce qui t'emp�che de dormir ?

La mine, la fonderie.

Jim.

Il y a du nouveau ?

Des rumeurs.

Verity t'a dit quoi que ce soit

� propos de Blamey ?

Pourquoi ?

Il para�t qu'ils se revoient.

C'est le cas ?

Je voudrais ni dire que c'est vrai...

ni dire que c'est faux.

En d'autres termes, tu ne veux rien dire.

�a ne se fait pas de r�p�ter une confidence.

Je reconnais que �a me perturbe.

Comment a-t-elle pu s'y prendre ?

R�p�te bien tes pas.

La premi�re danse est pour moi.

C'est ce qu'on craignait, Ross.

�a tombe comme des mouches � Bodmin.

- Tout le monde en parle. - Pas un mot � Jinny.

Tu es proche de Jim ?

Je l'ai connu enfant.

M�me s'il �tait mon ennemi, je ne lui souhaiterais pas la peste.

Votre bras va mieux ?

Je viens voir le docteur.

Il est parti avec mon mari.

Madame Daniel ?

Je peux vous parler ?

Les gens adorent les ragots.

- C'est pas malin de les alimenter. - Comment �a ?

Vous auriez les yeux baladeurs.

Ce que je regarde, c'est mon affaire.

Certaines diraient le contraire s'il s'agissait de leur mari.

Aucun homme � la ronde ne m'int�resse.

Mis � part un.

Mark ?

Pardon de m'en �tre m�l�e.

Je voulais bien faire.

Tu as un plan ?

Pas le moindre.

Bonsoir, monsieur.

Le docteur Enys vient soigner James Carter.

Qui �a ?

James Carter. Il est atteint du typhus.

Ouvrez, on vous montrera nos papiers.

Le temps presse, monsieur.

Apr�s vous, Dr Enys.

Merci infiniment.

Attention.

Ils ont la fi�vre. On risque d'�tre malades si...

C'est sa cellule ?

Quelle atteinte � la dignit� !

Jim Carter est l� ?

Et votre autorisation ? Montrez vos papiers.

Jim, tu m'entends ?

- Il a pu �tre transf�r�. - Tu es l� ?

Seigneur, son bras.

Ouvrez la cellule.

Cet homme a besoin de soins. On l'emm�ne.

Il doit purger sa peine.

Ouvrez ou vous serez cong�di� pour manquement.

- Donnez-moi les cl�s. - N'entrez pas.

Faut pas, � cause de la fi�vre.

Je peux reprendre le corsage avec un peu de dentelle.

Comme il vous plaira.

Du moment que Francis la croit neuve.

Je regrette.

Qu'il vous ait d��ue.

C'est vous qui me parlez de d�ception ?

Peut-�tre est-ce toujours ainsi.

Aux premiers �lans, tout para�t possible.

Nous devons apprendre � reconsid�rer nos esp�rances.

Tiens-toi loin. Son souffle est mortel.

Quelles sont ses chances ?

Il gu�rira de la fi�vre, mais son bras...

La gangr�ne ?

Il faut couper.

Il n'y survivra pas.

Essaie, je t'en prie.

Je t'aiderai.

Sois courageux, Jim.

Pense � Jinny qui t'attend.

Je rentre � la maison.

Je rentre.

Tout va bien, Jinny.

Je rentre � la maison.

Je rentre � la maison.

Je rentre � la maison.

On l'a enterr� face � la mer.

Si tu avais vu son visage, Demelza.

Je crois qu'il m'a reconnu.

Il a souri.

Il a tent� de parler, mais...

Les magistrats auraient d� �tre pr�sents.

Ces d�fenseurs de la Loi arrogants et imbus d'eux-m�mes.

Ces soi-disant gentilshommes

prisent le gibier plut�t que l'honn�te travailleur.

Il voulait nourrir sa famille.

En quoi est-ce mal ?

�a me donne des envies de meurtre.

Tu auras des probl�mes pour avoir fait �vader un d�tenu ?

Si j'en ai, ce sera volontiers.

J'irais m�me avec plaisir au bal si �a pouvait les infecter.

On n'y va plus, alors.

Comment pourrait-on ?

Danser en souriant

avec les bourreaux de Jim ?

C'est impossible, je comprends.

Un paquet pour madame.

�a vient de chez le tailleur.

Il y a erreur.

J'ai pass� commande en allant � Bodmin.

On dirait que �a remonte � un si�cle.

Je pourrais la voir ?

Si tu veux.

Tu la mettras pour une autre occasion.

J'ai pas dormi.

Vous �tes le seul � pouvoir me soulager.

Attendez ici. Je vais chercher ce qu'il faut.

Miss Verity, monsieur.

- J'ai appris pour Jim. - Ne dites rien.

Si je revis la sc�ne, je risque d'exploser.

Vous devez reprendre vos esprits avant le bal.

Savez-vous qui y sera ?

Tous ceux qui ont men� Jim � une mort certaine.

Pourquoi irais-je, alors ?

Parce qu'il le faut.

Entrer de force dans la prison �tait inconscient et ill�gal.

Votre pr�sence leur rappellera que vous �tes des leurs.

Un gentilhomme.

�a les fera r�fl�chir avant d'agir.

Vos arguments me r�pugnent.

Moi aussi.

Mais vous n'�tes plus seul, � pr�sent.

- Ma femme, ma fille... - En souffriraient.

Tout comme Jinny.

La justice est une bien belle chose, n'est-il pas ?

O� vas-tu ?

Voir de plus pr�s la r�serve de cognac de George.

On n'aurait pas d� venir.

Ross n'arr�te pas de boire depuis son retour de Bodmin.

C'est pour vous.

De la part de Ross.

Je ne peux pas le porter.

Jim est mort, Jinny est en deuil.

Vous ne pouvez rien pour eux, tr�s ch�re.

Mais vous pouvez essayer de ne pas r�veiller le volcan.

La guerre est d�clar�e ?

Les Poldark m'ont l'air d�cid�s � batailler.

J'ignore ce qu'a Ross, mais Francis en veut au monde entier.

Faites-moi voir.

Vous �tes �blouissante.

Descendons surveiller Ross.

- Ne m'abandonnez pas. - Hors de question.

Mon Dieu !

Je dois lui dire de partir sur-le-champ.

Dwight ! Enfin un visage ami.

Monsieur a h�te de vous conna�tre.

Sir Hugh Bodregun, je vous pr�sente Mme Demelza Poldark.

Enys me dit que nous sommes voisins.

Comment ai-je pu passer � c�t� d'une telle beaut� ?

Cela n'est pas de mon fait.

Chassez-vous, madame ?

Non, monsieur.

Les renards m'inspirent de la compassion.

Je vous en prie, Andrew.

- Je chantais tes louanges. - � qui ?

M. Matthew Sanson. Il tient � se mesurer � toi.

Merci, mais je n'ai pas envie de jouer.

La derni�re fois, il a battu ton cousin.

- Pourquoi ne pas �galiser ? - Qu'il essaie.

J'escorte ma femme.

Il serait malvenu de passer la soir�e au salon des jeux.

O� est votre �pouse ? J'aimerais la rencontrer.

Elle est l�-bas.

Sir Hugh Bodregun veille � son bien-�tre.

Rien qu'une partie, le temps que la soir�e commence ?

Allons-y.

Suis-moi.

�tes-vous au courant ?

Depuis que Francis n'a plus sa mine, cette femme

l'a �conduit.

Il ne peut m�me plus acheter une robe � sa femme.

Quant � Ross, il doit regretter

d'avoir �pous� cette catin.

Un, deux, trois...

Andrew, partez. Francis va vous voir.

Tant mieux. Assez de cachotteries.

- Je n'ai pas honte. - Moi non plus.

Mais s'il nous voit, ce sera terrible.

Pourquoi Francis s'emporterait-il ?

Il a pu m�rir et s'adoucir.

S'il vous aper�oit, vous constaterez qu'il n'en est rien.

Qui est cette jeune personne avec Sir Hugh ?

Elle est tr�s charmante.

C'est Demelza, maman.

La femme de Ross.

La fille de cuisine ?

Elle n'a rien d'une fille de cuisine.

R�v�rend Halse.

Rejoignez-nous donc.

Quelle est la mise ?

Une guin�e.

C'est plus qu'� l'accoutum�e.

Jouez plut�t � une autre table.

Certainement pas.

J'ai tout autant le droit qu'un autre de d�cider de la mise.

Une demi-guin�e.

Tu ne danses toujours pas, Elizabeth ?

Que vont dire les gens ?

Apr�s tous ces mois enferm�e, Francis te n�glige.

Elizabeth, m'accordez-vous la prochaine danse ?

Vous �tes superbe.

La place d'Elizabeth sera imm�diatement prise, d'ici peu.

Quel g�chis de l'avoir jet�e dans les bras d'un Poldark !

Vous n'avez pas tenu compte de mon atout.

C'est un principe �l�mentaire entre partenaires.

Je suis tout � fait au courant des r�gles.

Votre partenaire les conna�t sur le bout des doigts.

Malheureusement, il n'en fait pas bon usage.

Les bonnes mani�res n'ont jamais �t� votre fort.

Votre mauvaise humeur est due � votre vie dissolue.

"Dissolue" ?

Dixit un juge de paix ayant tous les m�rites,

hormis la justice et la paix.

� force de fr�quenter la pl�be,

vos facult�s sont �mouss�es,

quant aux propos � tenir ou pas en bonne soci�t�.

Je vous l'accorde. Cela change le point de vue.

Essayez donc. Vous gagneriez en largesse d'esprit.

Je vais � une autre table.

Avez-vous d�j� visit� une prison ?

Vous seriez surpris par la puanteur que 40 hommes d�gagent,

confin�s dans une fosse

sans �gout, eau, ni soins m�dicaux.

Vos prouesses � Bodmin ne sont pas pass�es inaper�ues.

Les juges vont se r�unir. Je vous rappelle que j'en suis un.

Transmettez-leur ceci :

je serai ravi de rencontrer ceux qui m'accorderont du temps,

malgr� leurs hautes fonctions.

Surtout les responsables de Bodmin.

Esp�ce de grossier ivrogne !

Vous aurez de nos nouvelles sous peu.

Continuez.

Monsieur Francis,

suivez l'exemple de votre cousin.

Misez sur la reine de pique.

Merci, mais j'ai appris � ne jamais miser sur les femmes.

Pardon, je vais prendre l'air.

Vous �tes �blouissante, Elizabeth.

Si j'�tais po�te ou peintre, je vous c�l�brerais.

Vous �tes tr�s gentil,

mais vos efforts seraient peu r�compens�s.

Je suis peu am�ne derni�rement.

Ce qui est pr�cieux ne suscite jamais l'ennui.

Sortez donc davantage.

Emmenez donc Francis.

Aux tables de jeu ?

Le bon c�t� de la perte de Grambler,

c'est de le voir passer plus de temps en famille.

Si je promettais de ne jamais encourager

ou jouer avec Francis,

seriez-vous combl�e ?

Nous savons tous deux qu'il continuera de toute fa�on.

C'est irr�pressible.

Je connais ce sentiment.

Un rafra�chissement ?

- Faites-moi l'honneur... - Comment osez-vous ?

Votre s�ur m�rite mieux.

Je vous en prie. R�glons ceci...

�cartez-vous.

Elle ne re�oit d'ordre de personne.

Moi non plus.

Voil� de quoi prouver le contraire.

Je t'interdis formellement de le revoir.

Du vin, madame ?

Non merci.

Veuillez m'excuser, j'ai � parler � ma cousine.

Pas si vite, jeune fille.

Je tiens � avoir une autre danse.

Moi aussi.

Je ne puis rester.

Nous admirions votre robe.

Maman pensait qu'elle venait de Londres.

Mme Treneglos l'a assur�e du contraire.

Comment va votre p�re ?

Nous ne l'avons pas vu depuis le bapt�me.

Non, madame. Je suis d�sol�e.

P�re est regardant sur ses fr�quentations.

- Il me m�prise. - Non.

Il devrait.

C'est ma faute.

J'aurais d� parler � Francis plus t�t.

Mais je n'ai pas os�.

C'est intol�rable pour Andrew.

Il vous pardonnera.

Il est parti sans me jeter un regard.

Je ne le reverrai plus jamais.

Je propose.

- Deux. - Deux.

J'esp�re que vous vous amusez autant que votre femme.

L'auriez-vous oubli�e ?

Grave erreur.

� mari absent, femme changeante.

Si vous souhaitez garder nos faveurs,

pr�tez-nous plus d'attention.

J'y suis r�solu. � moi, la prochaine danse.

Pardon, excusez-moi.

Tout se passe bien ?

Il est un peu tard pour se soucier de votre �pouse.

Mieux vaut des remords tardifs qu'aucun.

� qui ai-je l'honneur ? �a fait si longtemps !

On m'a dit que tu avais eu de quoi te consoler.

Regarde-les tous.

Maquill�s et habill�s � outrance.

Trop gav�s.

Je suis des leurs et cela me fait honte.

Tous les idiots, gras et ignorants ne sont pas issus de ton milieu.

Je le sais, il y en a partout.

�a ne r�soudra rien de t'en prendre � eux pour la mort de Jim.

Ils sont responsables.

En raison de leur ignorance, leur �go�sme, leur arrogance.

�a ne r�soudra rien de boire, de jouer et de me d�laisser

pour mon tout premier bal !

Continue ainsi, et ce sera le dernier.

Continue ainsi, et je m'en passerai.

Puis-je vous inviter � danser ?

Non merci.

Poldark perd beaucoup.

50 guin�es ?

D'accord.

Je propose.

- Combien ? - Cinq cartes.

Deux.

Je propose.

J'accepte.

Deux.

Je mise 10 guin�es.

20.

Je suis.

Quelle veine de pendu !

Jolie montre, m�me si elle m'a co�t� cher.

Donne-t-elle l'heure ?

Mon grand-p�re n'y trouvait rien � redire.

Continuons.

Que comptez-vous miser ?

Tout ce que je peux.

Ross, non.

Joue �a, s'il le faut.

Sa valeur ?

Une centaine de guin�es.

Eh bien ?

Distribuez.

Matthew est un adversaire � sa taille.

En avons-nous fini ?

Une autre.

Avec quoi ?

Mes parts de Leisure.

Je propose.

- Combien ? - Une.

J'en reprends cinq.

Comment pouvez-vous avoir une carte

avant de piocher dans le talon ?

Vous faites erreur. J'avais d�j� tir�.

- Il dit vrai, Ross. - Non.

Absolument pas.

Ross, ne fais pas �a !

George ! Cary !

Intervenez !

Navr� de malmener ton ami, George,

mais si tu appr�cies tant sa compagnie,

tiens-le en laisse.

Ou pr�f�res-tu que tes invit�s se fassent d�pouiller ?

Quand as-tu su qu'il trichait ?

Presque d'embl�e.

Mais je devais m'en assurer avant de l'affronter.

Merci.

Vos exploits � Bodmin ont fait d�bat.

Sans nul doute.

Votre intention a �t� lou�e.

Mais pas notre geste.

Certains associ�s de Carnmore seront de l'autre c�t�.

Que veux-tu dire ?

St Aubyn Tresize, Alfred Barbery.

Ils sont magistrats, n'est-ce pas ?

Ils seront oblig�s de se prononcer.

- Sans parler de Matthew Sanson. - Eh bien ?

Quand cette histoire s'�bruitera,

George cherchera � riposter.

- Pourquoi ? - Matthew est son cousin.

Tu ne savais pas ?

Non, je l'ignorais.

L'autre gros b�ta est � l'int�rieur.

- Qui ? - Mark Daniel.

Il se morfond, il pleurniche. C'est assommant.

Des bruits courent sur Keren et Dwight.

- � juste titre ? - Je ne sais pas.

Tu ne sais rien d'autre � propos de Verity et Blamey ?

Pas plus que toi.

Verity m'est revenue gr�ce � vous.

J'ai � nouveau besoin de votre aide.

Francis s'ent�te. La r�conciliation est inenvisageable.

Verity doit donc faire un choix.

On dit que c'est une d�lur�e.

Une coureuse.

Tu le lui as demand� ?

J'en ai pas la force, Ross.

J'arrive pas � y croire.

Si un homme peut plus se fier � sa femme...

Aie confiance, Mark.

Sinon c'est sans espoir.

Quel espoir ?

� d'autres !

Elle le fera cocu plus d'une fois

avec tout ce qui tra�ne dans le comt�.

Je suis � vous.

Pour travailler.

Je sais �crire, noter.

Dites pas non.

Vous avez �t� si gentil.

Faut bien que j'utilise mes talents.

Un pr�sage, vous dis-je.

Un mauvais et sombre pr�sage.

Quel est donc votre probl�me � toutes ?

Les hommes.

Feriez-vous mieux ?

Que sait-on ?

Bien qu'habile, Ross Poldark a un point faible.

Un seul ?

Il se montre honn�te et attend autant des autres.

Mais ceux-ci ouvrent l'�il et tendent l'oreille.

Qu'ont-ils d�couvert ?

Ce que nous voulions tant.

L'emplacement de la fonderie Carnmore.

Et ?

Les terres de Trevaunance.

Ils ont conclu l'affaire avec la fabrique Tresidder.

Pour l'instant, ils ont assez de cuivre.

Mais � la prochaine vente...

Ils repartiront bredouilles.

Reste � savoir

si cela suffira pour les ruiner.

Ils refusent de r�v�ler les noms des actionnaires.

Ils sont dans leur droit.

Mais cela nous emp�che de faire pression sur eux.

Dans ce cas,

prenons le seul nom que nous connaissons.

Jonathan Tresidder.

- Il est chez nous ? - Oui.

Ses emprunts sont cons�quents.

Trinquons � la premi�re faille dans l'armure de Poldark.

J'aurais aim� que Jim voie grandir son enfant.

Tu as fait de ton mieux.

Je ne sais pas.

Tu ne peux pas te battre contre le monde entier.

Tu peux uniquement t'am�nager un coin plus paisible.

Tu risques d'avoir des ennuis ?

Peut-�tre. Peut-�tre pas.

D�pose tes fleurs.

Pour la premi�re fois en 5 jours, je suis sobre.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.