All language subtitles for Braquo.S04E08.FiNAL.iNTERNAL.FRENCH.1080p.WEBRip.AAC2.0.H264-LiBERTY

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

-Va voir l�.

-RAS.

-Walter, c'est bon, l�. -OK.

-Eddy !

Eddy !

-D'accord.

Putain ! Qu'est-ce que c'est que ce truc ?

Appelle la Scientifique.

On ram�ne �a au SDPJ.

-On demande l'intervention de la police scientifique

au 9, rue Paul-Vaillant-Couturier.

Je r�p�te : 9, rue Paul-Vaillant-Couturier, � S�vres.

-Les plans d'un braquo parfait.

-En plus des plans, on a pu identifier les membres du gang.

Deibler.

Toujours Deibler.

-Police !

Police !

-Francis Deibler ?

-Oui.

-Habillez-le.

Alors Louvrier.

De face.

-Pas de conneries, Louvrier.

Les mains sur le comptoir, je te dis.

T'es sourd ou quoi ?

Recule.

-Voil�...

Celui-l�, pas besoin de l'interpeller.

-C'est qui ?

-Bogdan Sikorski, "l'As de carreau". Un artificier.

-Pourquoi on va pas le chercher ? -Il est en prison.

Il sort demain. Ca tombe bien.

-Holin est dans la nature. Il sera un probl�me.

-Oui, mais tous les flics

ont sa photo sur leur table de chevet.

-Ils ont des casiers judiciaires

o� le dernier d�lit remonte � plus de 10 ans.

Et tout � coup, ils refont surface avec des pros encore en activit�

et fich�s au grand banditisme ?

-Holin a sa t�te sur un avis de recherche.

Quant � son projet de braquage, il est parti en fum�e.

-Vous pensez � quoi ?

-On tient les plans d'un braquo parfait.

On aimerait s'en servir

pour faire tomber Georges Mandeville.

-Vous savez dans quoi vous vous embarquez ?

Il plaidera la provocation

et le juge vous mettra en examen avec des charges lourdes.

-C'est pas une bonne id�e,

m�me si Eddy en assumera seul les cons�quences.

-Vraiment, commandant ?

Tr�s bien. Dans ce cas, vous avez mon feu vert.

Et cette conversation n'a jamais eu lieu.

-Eddy Caplan : des couilles et du cran jusqu'au suicide.

-T'es pas oblig� de me suivre.

Tu sais ce qu'il y a dans ce dossier ?

Les infos de Pietri pour forcer les Turcs � l�cher Baba Aroudj.

-Je suis pas comptable de ses erreurs.

-Tu leur diras �a quand ils te d�biteront en copeaux.

-Tu devrais le savoir.

Quand on h�rite des biens, on h�rite du mal.

Et toute la merde qu'il t'a laiss�e, eh ben, elle est � toi.

-Pietri t'a �duqu� pour que tu lui succ�des.

Ca m'�tonnerait que tu aies loup� la 1re le�on :

on balance ses partenaires pour les affaires.

Allez, on n'a pas la journ�e. D�cide-toi.

Hein ? Allez.

Allez.

Allez.

Le t�l�phone vibre.

...

-Oui, all� ?

-Georges, c'est Redouane. *-T'es � Marseille ?

-Non. Je suis � Paris.

J'ai une id�e pour ton probl�me d'argent.

-Ah, d'accord. T'es l� pour longtemps ?

-Non, non, non. Je ne vais pas m'�terniser.

-Bon. Ecoute. Sois � 18 h au bar de mon h�tel.

-Ce soir, au bar de ton h�tel, � 18 h.

Envoie l'adresse par SMS.

-Eh ben, voil�, c'est parfait.

Tiens, fais-nous un petit noir.

-Voil�, c'est parti.

Tu les as, l� ?

-Oui, je les ai.

*L'Arabe, c'est Redouane Buzoni,

l'h�ritier de Joseph-Marie Pietri,

un ca�d marseillais mort chez lui.

-Et l'autre ?

*Georges Mandeville.

Si Buzoni est une pute, lui, c'est la reine du genre.

Il a mont� un braquo de fourgon.

Tous ses complices sont morts.

-C'est tout ? *-Si t'es en affaire avec eux,

laisse tomber. Sinon, couvre tes arri�res.

-Vous savez ce que c'est ?

-La v�rit�. -Qui explose en boule de feu,

� laquelle personne ne veut �tre expos�,

ni la soci�t�, ni le ministre, ni moi et vous encore moins.

-J'ai �t� charg�e de vous remettre cet enregistrement.

-Votre client, Georges Mandeville, c'est bien l'homme

soup�onn� d'�tre le complice de Greiner

dans un braquage ?

-Non, pas celui-l�.

Moi, je vous parle de celui qui est un notable,

qui �tait associ� dans l'h�tel de Joseph-Marie Pietri.

Apr�s la mort de Joseph,

mon client a re�u un appel de l'un des employ�s.

Il semblerait qu'une cam�ra de surveillance

ait �t� plac�e dans une des suites pr�sidentielles. C'est un d�lit.

Apr�s en avoir visionn� une,

il a trouv� celle-ci.

-Il en existe des copies ?

-Mon client n'a pas envie de voir un tel mat�riel devenir viral.

Il sait qu'il en paiera le prix.

-Et le prix fort, vous pouvez me croire.

-Je crois que nous avons fait le tour.

-Pourquoi, en 15 ans de prison, Eddy n'est jamais venu te voir ?

-Je savais qu'en me vengeant, Eddy me tournerait le dos � vie.

Et j'ai fait cette connerie.

J'ai tu� cette petite fille.

Et j'ai bris� la vie de nos parents.

Eddy a surv�cu en m'�vitant.

J'ai fait ce qu'il m'a demand� car je pouvais pas faire autrement.

Et si la mort de Vogel

devait me ramener en prison...

je le referais demain.

-Les voil�.

-Salut, Georges. -Salut, Redouane.

Assieds-toi, je t'en prie.

Je t'�coute.

-Tu vois le mec au bar ?

-C'est qui ?

-La solution � ton probl�me d'argent frais.

-Tu joues au foot ?

-Et bien, en plus.

-Ca ne sert � rien, ce qu'on fait. T'en as conscience ?

Le juge saura qu'on a envoy� Mandeville dans ce braquage.

Mandeville en sortira la t�te haute,

et toi, tu plongeras, t�te la premi�re.

Pourquoi tu fais �a ?

C'est � cause de Baba Aroudj, c'est �a ?

-Ce que je t'ai laiss� faire, c'est un drame pour moi.

-Oui.

Oui, mais c'�tait juste.

-Je sais, je fume trop.

-Et le b�timent ?

-Voil� le centre-fort. -Ah OK.

-Ca, c'est la grille principale. Ici.

1re porte du sas.

La seconde donne sur les camions tirelire.

L�, le trappon.

Avec la galette dedans.

-Le bl� est l� ?

Il y a combien � rafler ?

-40 briques.

Tout ce que je veux,

c'est 80 000 E en liquide

pour payer les caisses, le brisant et le reste du matos.

Tu re�ois 10 briques.

Si tu connais un meilleur retour sur investissement,

je ne te force � rien.

-C'est qui, l'artificier ?

Bogdan Sikorski.

-Non. D'apr�s mes nouvelles, il est en prison.

-Il en sort demain.

-Je te connais pas,

malgr� toutes tes r�f�rences.

Je ne monte pas sur un braquo sans verrouiller mes arri�res.

-Je comprends.

-Je veux voir Sikorski. S'il en est, je te file le bl�.

J'ai un truc � dire � Redouane. Tu permets ?

J'ai une question pour toi :

quarante divis�s par quatre, �a fait 10.

Moi, il m'en faut 20. Je fais comment ?

-Les affaires avec les Turcs tournent tr�s bien.

Ta banque va me servir.

-Pourquoi tu me laisses monter sur ce braquo, alors ?

-Je peux te faire une soudure de 10, pas 20.

Depuis la mort du vieux, nos amis sont nerveux.

A Marseille, les droits de succession se payent avec du cash.

-D�s que j'ai les 10 du braquo,

je reviens vers toi.

Oh.

Ne me d��ois pas.

Le t�l�phone sonne.

...

*-Il veut voir Sikorski. -C'est tout ?

-C'est tout.

-OK.

Allez, on y va, l�.

-Georges Mandeville ?

Je m'appelle Fran�ois Holin.

-Et alors ?

O� c'est que t'as eu �a, toi ?

T'es qui ? Tu veux quoi ?

-Ils vous ont propos� de monter

sur un braquo d'un centre-fort ?

Ce projet, c'est le mien.

Je veux le r�cup�rer.

-Viens avec moi.

T'as v�rifi� ?

OK. Je te remercie. Oui.

T'es bien recherch� par tous les cond�s de France.

Jusqu'� il y a 2 jours, les flics savaient pas que tu existais,

et puis, l�, t'es sur un braquo � 40 millions ?

Tu m'expliques ?

-Ce que je veux, c'est conclure ce braquo.

5 millions pour moi. Tu prends le reste.

-OK, monsieur myst�re.

Mais tu vas devoir t'occuper de quelqu'un pour moi.

-Tu penses � Buzoni ? Oublie.

Je ne suis pas ton porte-flingue.

S'il meurt, Caplan nous l�chera plus.

-Tu t'occupes de Buzoni, je me charge de Caplan.

-Ca va ?

-Oui, �a va.

-Tu veux un caf� ? -Non, merci.

La derni�re fois qu'on s'est parl�, toi et moi,

tu m'as dit que ce qui se passe entre nous,

c'est pas anodin.

Tu m'as aussi dit que tu n'h�siterais pas � me balancer.

Laisse-moi finir, s'il te pla�t.

Si tu n'avais pas �t� l�,

Oscar et L�a auraient morfl� s�v�re.

Je t'en suis reconnaissant.

Et pour �a, je te dois aussi la v�rit�.

-Vas-y, Walter. Je t'�coute.

-Baba Aroudj est mort.

Son organisation s'est d�barrass�e du corps.

Mais c'est moi qui l'ai tu�.

-J'esp�re juste

qu'il n'y aura pas de cons�quences.

-Appelle Mandeville. Vas-y.

Vas-y, vas-y.

Appelle.

Le t�l�phone vibre.

*-Bonjour, mon ami.

Je ne te demande pas si �a va, je sais que non.

-Ne d�conne pas, Georges. Ne d�conne pas.

*-Je suis d�sol�, Redouane.

-Je te donne le double.

Le triple.

Ce que tu veux.

-Oscar ! L�a !

On se d�p�che, l�. On n'est pas en avance.

Allez, on y va.

A ce soir.

-Et moi, non ?

-Vous �tes en garde � vue � compter de ce jour, 8 h 17,

pour le meurtre de Baba Aroudj.

Vous avez le droit de pr�venir un membre de votre famille,

de vous faire examiner par un m�decin

et de garder le silence. -Je peux monter me changer ?

-Vous l'accompagnez.

Eddy siffle.

...

-Salut, Bogdan.

-C'est qui ?

-Ne t'inqui�te pas. Tu m'attends ? -Oui.

-Tu crois qu'elle passera 10 ans � attendre ta sortie de prison ?

-De quoi tu me parles ?

-Je parle de te renvoyer en cage.

Ces num�ros ont appel� un t�l�phone qui se trouve dans la taule.

Ca vient de ta cellule.

-Si mon cod�tenu a un portable, je ne suis pas responsable.

-Il est encore l� pour 10 ans.

Alors pourquoi Louvrier et Deibler l'appelleraient ?

-Ma fianc�e m'attend.

-Elle peut attendre 3 minutes. Tu pr�f�res qu'elle attende 10 ans ?

C'est long, 10 ans. Eh oui.

-Tu veux quoi ?

-Monsieur, s'il vous pla�t ? -Oui ?

-O� est Walter ?

-Dans une cellule.

Impossible de l'approcher, de lui parler.

-Pourquoi il est en cage ?

-Brabant a une vid�o o� on voit Walter descendre Baba Aroudj.

-Putain.

-Le petit prince de Marseille a pris du plomb dans l'aile.

-Buzoni mort, il y a une place de ca�d � prendre.

D�s que la nouvelle va se r�pandre, on va entendre le chant des kalaches.

Le dernier appel pass� par Buzoni, c'�tait pour Mandeville.

-Mandeville serait le commanditaire.

Il a tenu � ce que Buzoni le sache avant.

-Si c'est Mandeville, il sait ce qu'on pr�pare.

Sonnerie

...

-Oui, Roxanne ?

J'arrive. Je te laisse.

Excusez-moi. Pardon.

Je veux voir le lieutenant Morlighem.

-Morlighem n'est plus lieutenant.

C'est un pr�venu impliqu� dans un meurtre.

-Sur la foi de quelles preuves ?

-Cette vid�o de surveillance.

Morlighem tue Baba Aroudj de sang-froid.

-Il s'est attaqu� � ses enfants.

-Une id�e naus�abonde d�guis�e en n�cessit� de justice.

Ca commence comme �a.

A l'arriv�e, �a donne des meurtres. Baba Aroudj, Vogel...

-Les gens dorment mieux sans eux. Et vous ne visez pas Walter.

-Un ripou au trou, c'est d�j� �a.

-Cette vid�o ne pourra pas �tre produite comme preuve.

-Pourquoi �a ? -Regardez bien les images.

Pensez aux journalistes, l'opinion publique.

Ils ne verront pas la mort d'un narcotrafiquant,

mais d'un musulman en pri�re.

Ca va foutre le feu dans les banlieues.

C'est ce que vous voulez ?

On vous a confi� cette mission pour me faire tomber.

-Sauter dans le feu, vous le faites seul.

-Je vous propose un march�.

Lib�rez Morlighem et je prends tout sur moi.

-Morlighem ne peut plus �tre policier.

-Je ne veux pas qu'il soit humili�.

Je propose une d�mission.

-Mais vous vous croyez o� ?

-A prendre ou � laisser.

-OK.

Pas de r�vocation pour Morlighem.

Votre fr�re Nathan s'en tire bien

et votre incarc�ration sera une authentique crucifixion.

Maintenant, d�gagez de ma vue.

-Morlighem, s'il vous pla�t.

J'ai parl� � Brabant.

Tu vas pouvoir sortir.

-Je vais sortir ?

Comment �a ? -J'ai pass� un deal :

on termine avec Mandeville,

je signe des aveux complets

sur la mort de Vogel

et l'�vasion de Kasari.

Toi, tu d�missionnes.

-Je comprends pas.

-C'est ma t�te qu'ils veulent.

Ils y tiennent tellement

que tu seras pas inqui�t�. -Non.

Je refuse. -Tu refuses quoi ?

Que tes enfants aillent � la Ddass pendant que tu seras en taule ?

Que ta femme ne soit plus soign�e dans une clinique priv�e ?

Qu'est-ce que tu refuses ?

-Ils vont te mettre au trou jusqu'� la fin de ta vie.

-Pourquoi tu fais �a ?

-Parce que j'ai plus rien.

Pas de femme, pas de gosse, pas de vie, rien.

Parce que ma nourriture n'a plus de go�t.

Je continue pour me prendre enfin la balle qui me revient.

Tu comprends ?

On est au bout de la route.

On a fait notre temps. Il faut l'accepter.

Morlighem est libre. Laissez-le sortir.

-Viens.

Nathan ?

T'es l� ?

*-C'est bien le r�pondeur de Nathan. Laissez-moi un message.

-C'est moi. Je suis chez toi. Rappelle-moi.

-Bouge pas.

Doucement.

Rentre. Rentre, allez.

-Qu'est-ce que vous faites l� ?

-Tu as envoy� cet encul� de Redouane

et l'autre type, Wassim, pour me proposer un braquo.

Je vais faire ce braquo.

Et tu vas en �tre, Caplan. -Sinon quoi ?

-Sinon ton fr�re va mourir. C'est bien son portable, �a ?

Je te le rends, si tu veux le g�olocaliser.

-Du calme.

-Eh oui,

monsieur le policier, l'information est des deux c�t�s.

Vous avez nos balances et nous, vos ripoux.

-S'il arrive quoi que ce soit... -Ca va, Caplan.

Me casse pas les couilles, je connais la musique.

Bon. Alors, je r�capitule. Dans 72 h, on monte sur le braquo.

Toi, moi, Wassim, Sikorski, un type � moi

et Fran�ois Holin qui est l�.

Et il y a aussi ton pote, tu vois, le ras�.

Le chauve qui �tait � Marseille.

-Il est en d�tention et vous savez pourquoi.

-La vid�o a fait son effet ?

Une derni�re chose : j'ai pas aim� la fa�on dont tu m'as trait�.

G�missements

...

-Il a compris.

-Si j'entends une sir�ne ou je sens un pi�ge,

je bute ton fr�re. T'as compris ?

...

Il tousse.

...

Bip de t�l�phone

Sonnerie

...

-All� ?

-Nathan ?

-Non. C'est moi.

-Il est o�, Nathan, l� ?

Qu'est-ce qui se passe ? Dis-moi.

-T'es o� ?

-Chez Nathan.

-Bouge pas. J'arrive.

-Putain !

Alors ?

H�, c'est quoi, ces blessures ?

-C'est Mandeville.

-Il est o�, Nathan ?

-Mandeville le tient en otage.

-Putain...

-Mais on va le sortir de l�.

J'ai besoin de toi. Je peux compter sur toi ?

-Ben oui.

On va avoir besoin de Walter.

-Tiens, �a, c'est l'adresse o� il est cens� se trouver.

Je vais prendre un truc pour la t�te.

-4 min apr�s l'explosion, on d�barque.

-C'est �a.

Je compte sur vous, les gars.

-T'es pas oblig�.

-H�, jusqu'au bout, jusqu'� la fin.

-Walter...

-Oui... Ciao.

Il murmure.

Hennissement

-On attend qu'il fasse nuit.

-Sikorski, Wassim, le Cayenne,

Holin et toi, dans la voiture-b�lier,

Caplan et moi,

on ferme la marche.

-Je vais voir l�-bas. Bouge pas.

-Vas-y, tape.

-OK.

Alarme

...

...

-A terre !

...

-A genoux !

-Ceintures ! Allez, allez !

Vite, vite, par terre !

Cris

-Vite !

-Verrouille tout !

Cris

-Planquez-vous derri�re.

-Allez !

-Planquez-vous !

...

...

-Bouge-toi ! Avance ! Vite ! Allez !

Allez, allez ! Go ! Go ! Go !

-Ouvre la porte !

Ouvrez !

Ouvrez ! Ouvre la porte, toi !

Allez, allez !

Elle crie.

Vas-y !

-J'y arrive pas !

-Tout le monde vers la porte. Viens !

Vas-y ! Allez !

-Rentrez !

-Il reste plus beaucoup de temps. On charge.

Sikorski !

Cris des employ�s

...

-Fils de pute ! -Quoi ?

Ne fais pas le mariole.

Recule.

Recule !

-Pourquoi tu tires pas ?

-J'ai besoin de toi pour charger. -Laisse tomber.

-Toi aussi, j'ai besoin de toi. Allez, magne-toi !

Allez, hop !

Charge !

Alarme

...

...

OK, on d�gage ! Dans les 4X4.

Hop, hop. Allez, va !

Psst !

Tu fous quoi ?

Fais pas le con. Qu'est-ce que tu fais ?

Calme-toi. -Donne �a, toi.

-Un flic peut annuler un mandat d'arr�t.

Un sale type comme toi ne peut pas.

J'ai besoin de ma libert�.

-Vas-y, casse-toi.

A genoux !

-Ton fr�re est mort.

-Pour �a, il faut que tu l'appelles.

-Mandeville ?

Dans ton cul, connard.

Un t�l�phone vibre.

...

-Oui, Wassim ?

Eddy s'est fait tirer dessus.

Sous-titrage : Eclair Media

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.