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-Va voir l�.
-RAS.
-Walter, c'est bon, l�. -OK.
-Eddy !
Eddy !
-D'accord.
Putain ! Qu'est-ce que c'est que ce truc ?
Appelle la Scientifique.
On ram�ne �a au SDPJ.
-On demande l'intervention de la police scientifique
au 9, rue Paul-Vaillant-Couturier.
Je r�p�te : 9, rue Paul-Vaillant-Couturier, � S�vres.
-Les plans d'un braquo parfait.
-En plus des plans, on a pu identifier les membres du gang.
Deibler.
Toujours Deibler.
-Police !
Police !
-Francis Deibler ?
-Oui.
-Habillez-le.
Alors Louvrier.
De face.
-Pas de conneries, Louvrier.
Les mains sur le comptoir, je te dis.
T'es sourd ou quoi ?
Recule.
-Voil�...
Celui-l�, pas besoin de l'interpeller.
-C'est qui ?
-Bogdan Sikorski, "l'As de carreau". Un artificier.
-Pourquoi on va pas le chercher ? -Il est en prison.
Il sort demain. Ca tombe bien.
-Holin est dans la nature. Il sera un probl�me.
-Oui, mais tous les flics
ont sa photo sur leur table de chevet.
-Ils ont des casiers judiciaires
o� le dernier d�lit remonte � plus de 10 ans.
Et tout � coup, ils refont surface avec des pros encore en activit�
et fich�s au grand banditisme ?
-Holin a sa t�te sur un avis de recherche.
Quant � son projet de braquage, il est parti en fum�e.
-Vous pensez � quoi ?
-On tient les plans d'un braquo parfait.
On aimerait s'en servir
pour faire tomber Georges Mandeville.
-Vous savez dans quoi vous vous embarquez ?
Il plaidera la provocation
et le juge vous mettra en examen avec des charges lourdes.
-C'est pas une bonne id�e,
m�me si Eddy en assumera seul les cons�quences.
-Vraiment, commandant ?
Tr�s bien. Dans ce cas, vous avez mon feu vert.
Et cette conversation n'a jamais eu lieu.
-Eddy Caplan : des couilles et du cran jusqu'au suicide.
-T'es pas oblig� de me suivre.
Tu sais ce qu'il y a dans ce dossier ?
Les infos de Pietri pour forcer les Turcs � l�cher Baba Aroudj.
-Je suis pas comptable de ses erreurs.
-Tu leur diras �a quand ils te d�biteront en copeaux.
-Tu devrais le savoir.
Quand on h�rite des biens, on h�rite du mal.
Et toute la merde qu'il t'a laiss�e, eh ben, elle est � toi.
-Pietri t'a �duqu� pour que tu lui succ�des.
Ca m'�tonnerait que tu aies loup� la 1re le�on :
on balance ses partenaires pour les affaires.
Allez, on n'a pas la journ�e. D�cide-toi.
Hein ? Allez.
Allez.
Allez.
Le t�l�phone vibre.
...
-Oui, all� ?
-Georges, c'est Redouane. *-T'es � Marseille ?
-Non. Je suis � Paris.
J'ai une id�e pour ton probl�me d'argent.
-Ah, d'accord. T'es l� pour longtemps ?
-Non, non, non. Je ne vais pas m'�terniser.
-Bon. Ecoute. Sois � 18 h au bar de mon h�tel.
-Ce soir, au bar de ton h�tel, � 18 h.
Envoie l'adresse par SMS.
-Eh ben, voil�, c'est parfait.
Tiens, fais-nous un petit noir.
-Voil�, c'est parti.
Tu les as, l� ?
-Oui, je les ai.
*L'Arabe, c'est Redouane Buzoni,
l'h�ritier de Joseph-Marie Pietri,
un ca�d marseillais mort chez lui.
-Et l'autre ?
*Georges Mandeville.
Si Buzoni est une pute, lui, c'est la reine du genre.
Il a mont� un braquo de fourgon.
Tous ses complices sont morts.
-C'est tout ? *-Si t'es en affaire avec eux,
laisse tomber. Sinon, couvre tes arri�res.
-Vous savez ce que c'est ?
-La v�rit�. -Qui explose en boule de feu,
� laquelle personne ne veut �tre expos�,
ni la soci�t�, ni le ministre, ni moi et vous encore moins.
-J'ai �t� charg�e de vous remettre cet enregistrement.
-Votre client, Georges Mandeville, c'est bien l'homme
soup�onn� d'�tre le complice de Greiner
dans un braquage ?
-Non, pas celui-l�.
Moi, je vous parle de celui qui est un notable,
qui �tait associ� dans l'h�tel de Joseph-Marie Pietri.
Apr�s la mort de Joseph,
mon client a re�u un appel de l'un des employ�s.
Il semblerait qu'une cam�ra de surveillance
ait �t� plac�e dans une des suites pr�sidentielles. C'est un d�lit.
Apr�s en avoir visionn� une,
il a trouv� celle-ci.
-Il en existe des copies ?
-Mon client n'a pas envie de voir un tel mat�riel devenir viral.
Il sait qu'il en paiera le prix.
-Et le prix fort, vous pouvez me croire.
-Je crois que nous avons fait le tour.
-Pourquoi, en 15 ans de prison, Eddy n'est jamais venu te voir ?
-Je savais qu'en me vengeant, Eddy me tournerait le dos � vie.
Et j'ai fait cette connerie.
J'ai tu� cette petite fille.
Et j'ai bris� la vie de nos parents.
Eddy a surv�cu en m'�vitant.
J'ai fait ce qu'il m'a demand� car je pouvais pas faire autrement.
Et si la mort de Vogel
devait me ramener en prison...
je le referais demain.
-Les voil�.
-Salut, Georges. -Salut, Redouane.
Assieds-toi, je t'en prie.
Je t'�coute.
-Tu vois le mec au bar ?
-C'est qui ?
-La solution � ton probl�me d'argent frais.
-Tu joues au foot ?
-Et bien, en plus.
-Ca ne sert � rien, ce qu'on fait. T'en as conscience ?
Le juge saura qu'on a envoy� Mandeville dans ce braquage.
Mandeville en sortira la t�te haute,
et toi, tu plongeras, t�te la premi�re.
Pourquoi tu fais �a ?
C'est � cause de Baba Aroudj, c'est �a ?
-Ce que je t'ai laiss� faire, c'est un drame pour moi.
-Oui.
Oui, mais c'�tait juste.
-Je sais, je fume trop.
-Et le b�timent ?
-Voil� le centre-fort. -Ah OK.
-Ca, c'est la grille principale. Ici.
1re porte du sas.
La seconde donne sur les camions tirelire.
L�, le trappon.
Avec la galette dedans.
-Le bl� est l� ?
Il y a combien � rafler ?
-40 briques.
Tout ce que je veux,
c'est 80 000 E en liquide
pour payer les caisses, le brisant et le reste du matos.
Tu re�ois 10 briques.
Si tu connais un meilleur retour sur investissement,
je ne te force � rien.
-C'est qui, l'artificier ?
Bogdan Sikorski.
-Non. D'apr�s mes nouvelles, il est en prison.
-Il en sort demain.
-Je te connais pas,
malgr� toutes tes r�f�rences.
Je ne monte pas sur un braquo sans verrouiller mes arri�res.
-Je comprends.
-Je veux voir Sikorski. S'il en est, je te file le bl�.
J'ai un truc � dire � Redouane. Tu permets ?
J'ai une question pour toi :
quarante divis�s par quatre, �a fait 10.
Moi, il m'en faut 20. Je fais comment ?
-Les affaires avec les Turcs tournent tr�s bien.
Ta banque va me servir.
-Pourquoi tu me laisses monter sur ce braquo, alors ?
-Je peux te faire une soudure de 10, pas 20.
Depuis la mort du vieux, nos amis sont nerveux.
A Marseille, les droits de succession se payent avec du cash.
-D�s que j'ai les 10 du braquo,
je reviens vers toi.
Oh.
Ne me d��ois pas.
Le t�l�phone sonne.
...
*-Il veut voir Sikorski. -C'est tout ?
-C'est tout.
-OK.
Allez, on y va, l�.
-Georges Mandeville ?
Je m'appelle Fran�ois Holin.
-Et alors ?
O� c'est que t'as eu �a, toi ?
T'es qui ? Tu veux quoi ?
-Ils vous ont propos� de monter
sur un braquo d'un centre-fort ?
Ce projet, c'est le mien.
Je veux le r�cup�rer.
-Viens avec moi.
T'as v�rifi� ?
OK. Je te remercie. Oui.
T'es bien recherch� par tous les cond�s de France.
Jusqu'� il y a 2 jours, les flics savaient pas que tu existais,
et puis, l�, t'es sur un braquo � 40 millions ?
Tu m'expliques ?
-Ce que je veux, c'est conclure ce braquo.
5 millions pour moi. Tu prends le reste.
-OK, monsieur myst�re.
Mais tu vas devoir t'occuper de quelqu'un pour moi.
-Tu penses � Buzoni ? Oublie.
Je ne suis pas ton porte-flingue.
S'il meurt, Caplan nous l�chera plus.
-Tu t'occupes de Buzoni, je me charge de Caplan.
-Ca va ?
-Oui, �a va.
-Tu veux un caf� ? -Non, merci.
La derni�re fois qu'on s'est parl�, toi et moi,
tu m'as dit que ce qui se passe entre nous,
c'est pas anodin.
Tu m'as aussi dit que tu n'h�siterais pas � me balancer.
Laisse-moi finir, s'il te pla�t.
Si tu n'avais pas �t� l�,
Oscar et L�a auraient morfl� s�v�re.
Je t'en suis reconnaissant.
Et pour �a, je te dois aussi la v�rit�.
-Vas-y, Walter. Je t'�coute.
-Baba Aroudj est mort.
Son organisation s'est d�barrass�e du corps.
Mais c'est moi qui l'ai tu�.
-J'esp�re juste
qu'il n'y aura pas de cons�quences.
-Appelle Mandeville. Vas-y.
Vas-y, vas-y.
Appelle.
Le t�l�phone vibre.
*-Bonjour, mon ami.
Je ne te demande pas si �a va, je sais que non.
-Ne d�conne pas, Georges. Ne d�conne pas.
*-Je suis d�sol�, Redouane.
-Je te donne le double.
Le triple.
Ce que tu veux.
-Oscar ! L�a !
On se d�p�che, l�. On n'est pas en avance.
Allez, on y va.
A ce soir.
-Et moi, non ?
-Vous �tes en garde � vue � compter de ce jour, 8 h 17,
pour le meurtre de Baba Aroudj.
Vous avez le droit de pr�venir un membre de votre famille,
de vous faire examiner par un m�decin
et de garder le silence. -Je peux monter me changer ?
-Vous l'accompagnez.
Eddy siffle.
...
-Salut, Bogdan.
-C'est qui ?
-Ne t'inqui�te pas. Tu m'attends ? -Oui.
-Tu crois qu'elle passera 10 ans � attendre ta sortie de prison ?
-De quoi tu me parles ?
-Je parle de te renvoyer en cage.
Ces num�ros ont appel� un t�l�phone qui se trouve dans la taule.
Ca vient de ta cellule.
-Si mon cod�tenu a un portable, je ne suis pas responsable.
-Il est encore l� pour 10 ans.
Alors pourquoi Louvrier et Deibler l'appelleraient ?
-Ma fianc�e m'attend.
-Elle peut attendre 3 minutes. Tu pr�f�res qu'elle attende 10 ans ?
C'est long, 10 ans. Eh oui.
-Tu veux quoi ?
-Monsieur, s'il vous pla�t ? -Oui ?
-O� est Walter ?
-Dans une cellule.
Impossible de l'approcher, de lui parler.
-Pourquoi il est en cage ?
-Brabant a une vid�o o� on voit Walter descendre Baba Aroudj.
-Putain.
-Le petit prince de Marseille a pris du plomb dans l'aile.
-Buzoni mort, il y a une place de ca�d � prendre.
D�s que la nouvelle va se r�pandre, on va entendre le chant des kalaches.
Le dernier appel pass� par Buzoni, c'�tait pour Mandeville.
-Mandeville serait le commanditaire.
Il a tenu � ce que Buzoni le sache avant.
-Si c'est Mandeville, il sait ce qu'on pr�pare.
Sonnerie
...
-Oui, Roxanne ?
J'arrive. Je te laisse.
Excusez-moi. Pardon.
Je veux voir le lieutenant Morlighem.
-Morlighem n'est plus lieutenant.
C'est un pr�venu impliqu� dans un meurtre.
-Sur la foi de quelles preuves ?
-Cette vid�o de surveillance.
Morlighem tue Baba Aroudj de sang-froid.
-Il s'est attaqu� � ses enfants.
-Une id�e naus�abonde d�guis�e en n�cessit� de justice.
Ca commence comme �a.
A l'arriv�e, �a donne des meurtres. Baba Aroudj, Vogel...
-Les gens dorment mieux sans eux. Et vous ne visez pas Walter.
-Un ripou au trou, c'est d�j� �a.
-Cette vid�o ne pourra pas �tre produite comme preuve.
-Pourquoi �a ? -Regardez bien les images.
Pensez aux journalistes, l'opinion publique.
Ils ne verront pas la mort d'un narcotrafiquant,
mais d'un musulman en pri�re.
Ca va foutre le feu dans les banlieues.
C'est ce que vous voulez ?
On vous a confi� cette mission pour me faire tomber.
-Sauter dans le feu, vous le faites seul.
-Je vous propose un march�.
Lib�rez Morlighem et je prends tout sur moi.
-Morlighem ne peut plus �tre policier.
-Je ne veux pas qu'il soit humili�.
Je propose une d�mission.
-Mais vous vous croyez o� ?
-A prendre ou � laisser.
-OK.
Pas de r�vocation pour Morlighem.
Votre fr�re Nathan s'en tire bien
et votre incarc�ration sera une authentique crucifixion.
Maintenant, d�gagez de ma vue.
-Morlighem, s'il vous pla�t.
J'ai parl� � Brabant.
Tu vas pouvoir sortir.
-Je vais sortir ?
Comment �a ? -J'ai pass� un deal :
on termine avec Mandeville,
je signe des aveux complets
sur la mort de Vogel
et l'�vasion de Kasari.
Toi, tu d�missionnes.
-Je comprends pas.
-C'est ma t�te qu'ils veulent.
Ils y tiennent tellement
que tu seras pas inqui�t�. -Non.
Je refuse. -Tu refuses quoi ?
Que tes enfants aillent � la Ddass pendant que tu seras en taule ?
Que ta femme ne soit plus soign�e dans une clinique priv�e ?
Qu'est-ce que tu refuses ?
-Ils vont te mettre au trou jusqu'� la fin de ta vie.
-Pourquoi tu fais �a ?
-Parce que j'ai plus rien.
Pas de femme, pas de gosse, pas de vie, rien.
Parce que ma nourriture n'a plus de go�t.
Je continue pour me prendre enfin la balle qui me revient.
Tu comprends ?
On est au bout de la route.
On a fait notre temps. Il faut l'accepter.
Morlighem est libre. Laissez-le sortir.
-Viens.
Nathan ?
T'es l� ?
*-C'est bien le r�pondeur de Nathan. Laissez-moi un message.
-C'est moi. Je suis chez toi. Rappelle-moi.
-Bouge pas.
Doucement.
Rentre. Rentre, allez.
-Qu'est-ce que vous faites l� ?
-Tu as envoy� cet encul� de Redouane
et l'autre type, Wassim, pour me proposer un braquo.
Je vais faire ce braquo.
Et tu vas en �tre, Caplan. -Sinon quoi ?
-Sinon ton fr�re va mourir. C'est bien son portable, �a ?
Je te le rends, si tu veux le g�olocaliser.
-Du calme.
-Eh oui,
monsieur le policier, l'information est des deux c�t�s.
Vous avez nos balances et nous, vos ripoux.
-S'il arrive quoi que ce soit... -Ca va, Caplan.
Me casse pas les couilles, je connais la musique.
Bon. Alors, je r�capitule. Dans 72 h, on monte sur le braquo.
Toi, moi, Wassim, Sikorski, un type � moi
et Fran�ois Holin qui est l�.
Et il y a aussi ton pote, tu vois, le ras�.
Le chauve qui �tait � Marseille.
-Il est en d�tention et vous savez pourquoi.
-La vid�o a fait son effet ?
Une derni�re chose : j'ai pas aim� la fa�on dont tu m'as trait�.
G�missements
...
-Il a compris.
-Si j'entends une sir�ne ou je sens un pi�ge,
je bute ton fr�re. T'as compris ?
...
Il tousse.
...
Bip de t�l�phone
Sonnerie
...
-All� ?
-Nathan ?
-Non. C'est moi.
-Il est o�, Nathan, l� ?
Qu'est-ce qui se passe ? Dis-moi.
-T'es o� ?
-Chez Nathan.
-Bouge pas. J'arrive.
-Putain !
Alors ?
H�, c'est quoi, ces blessures ?
-C'est Mandeville.
-Il est o�, Nathan ?
-Mandeville le tient en otage.
-Putain...
-Mais on va le sortir de l�.
J'ai besoin de toi. Je peux compter sur toi ?
-Ben oui.
On va avoir besoin de Walter.
-Tiens, �a, c'est l'adresse o� il est cens� se trouver.
Je vais prendre un truc pour la t�te.
-4 min apr�s l'explosion, on d�barque.
-C'est �a.
Je compte sur vous, les gars.
-T'es pas oblig�.
-H�, jusqu'au bout, jusqu'� la fin.
-Walter...
-Oui... Ciao.
Il murmure.
Hennissement
-On attend qu'il fasse nuit.
-Sikorski, Wassim, le Cayenne,
Holin et toi, dans la voiture-b�lier,
Caplan et moi,
on ferme la marche.
-Je vais voir l�-bas. Bouge pas.
-Vas-y, tape.
-OK.
Alarme
...
...
-A terre !
...
-A genoux !
-Ceintures ! Allez, allez !
Vite, vite, par terre !
Cris
-Vite !
-Verrouille tout !
Cris
-Planquez-vous derri�re.
-Allez !
-Planquez-vous !
...
...
-Bouge-toi ! Avance ! Vite ! Allez !
Allez, allez ! Go ! Go ! Go !
-Ouvre la porte !
Ouvrez !
Ouvrez ! Ouvre la porte, toi !
Allez, allez !
Elle crie.
Vas-y !
-J'y arrive pas !
-Tout le monde vers la porte. Viens !
Vas-y ! Allez !
-Rentrez !
-Il reste plus beaucoup de temps. On charge.
Sikorski !
Cris des employ�s
...
-Fils de pute ! -Quoi ?
Ne fais pas le mariole.
Recule.
Recule !
-Pourquoi tu tires pas ?
-J'ai besoin de toi pour charger. -Laisse tomber.
-Toi aussi, j'ai besoin de toi. Allez, magne-toi !
Allez, hop !
Charge !
Alarme
...
...
OK, on d�gage ! Dans les 4X4.
Hop, hop. Allez, va !
Psst !
Tu fous quoi ?
Fais pas le con. Qu'est-ce que tu fais ?
Calme-toi. -Donne �a, toi.
-Un flic peut annuler un mandat d'arr�t.
Un sale type comme toi ne peut pas.
J'ai besoin de ma libert�.
-Vas-y, casse-toi.
A genoux !
-Ton fr�re est mort.
-Pour �a, il faut que tu l'appelles.
-Mandeville ?
Dans ton cul, connard.
Un t�l�phone vibre.
...
-Oui, Wassim ?
Eddy s'est fait tirer dessus.
Sous-titrage : Eclair Media
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