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SURINAME, 17E PAYS LE PLUS RICHE EN RESSOURCES NATURELLES.
MALGRĂ SON ABONDANCE EN OR, BAUXITE, DIAMANTS, PĂTROLE ET EAU,
SES HABITANTS VIVENT DANS LA PAUVRETĂ.
DANS L'OMBRE, IL Y A UNE LUTTE
ENTRE LA POLITIQUE, L'ĂLITE, LA JUSTICE ET LA MAFIA.
CELUI QUI GOUVERNE LE PAYS, DIVISE LES RICHES
ET TOUT LUI REVIENT.
Repose en paix, Ma Jot.
ENSEMBLE POUR UN SURINAME PLUS FORT
Les rumeurs persistantes concernant
l'éventuel démission du président Da Silva continuent.
Le président quant à lui ne s'est pas exprimé.
Il y a beaucoup de spéculation concernant son éventuel successeur.
Chéri.
Mia caro, tu es trop sexy.
On a gagné combien d'argent ?
Chérie, je suis allé là -bas, c'est compliqué avec ces types.
Je ne veux pas faire ça sans Winston.
Qu'il aille se faire voir lui !
Calme-toi, chérie.
Tu t'es fait une ligne ?
- Là , vraiment ? - Chérie...
- ArrĂȘte. - ChĂ©rie.
Ma poupée, attends.
Ma poupée.
Bon sang !
C'est grĂące Ă Winston qu'on vit dans cette grande maison.
Il prend soin de nous.
Qui s'est occupé de tes trucs pendant ton absence ?
J'aime quand tu parles comme ça.
Tu peux aussi t'occuper de ce truc.
Ils t'attendent frĂ©rot. PrĂȘt ?
Allons-y.
Ce fut une période difficile.
Mais aprÚs les derniÚres avancées, je suis fier d'annoncer
que des jours meilleurs nous attendent.
M. Righter.
Je viens d'apprendre que le ministre des Ressources naturelles veut parler.
Alors avant que je ne poursuive et que vous vous endormiez,
je passe la parole au ministre, M. Righter.
Merci M. le gouverneur.
Un peu plus et c'est lui qui s'endormait.
Il y a un an, ma soeur voulait créer une salle de trauma à l'hÎpital.
Et nous voilĂ ici.
Mais je tiens Ă clarifier quelque chose.
Les héros de cette histoire
ne sont pas nos généreux donateurs,
ma soeur qui travaille dur ou moi-mĂȘme,
mais c'est vous, les héros de l'histoire.
Monte le son. Monte !
Ce pays a besoin de gens comme vous pour se développer.
Et c'est pour ça que je crois de tout mon coeur
que vous n'avez pas Ă nous remercier.
La société devrait vous remercier.
Deux-zéro, les gars. Deux-zéro.
Cool.
Salut mec. Quoi ?
- Désolé. - Je regardais ça.
Oui, peut-ĂȘtre...
Tu voulais voir le match ?
Oui, je voulais voir le foot avec mes potes.
- Alors change cette merde. - Oui.
Tu te crois oĂč ? T'es pas chez toi, tu es au Suriname.
Oui, oui, non.
Non. Et regarde-moi quand je te parle.
Oui, désolé.
- Pardon, je... - Désolé.
- Je devrais... - Demander ?
Oui.
Oui...
Je déconne, mec.
Tu es au Suriname, détends-toi. Regarde ton match.
Stresse pas. Tu étais stressé, non ?
Oui, tu m'as vraiment eu.
Calme-toi ! Relax !
Bon sang, il m'a bien eu !
Sacré Winston.
Sept ans en prison et il t'a jamais tendu la main,
aprĂšs tout ce que je fais pour lui.
Il n'a aucun respect.
Et là , il étale son argent à la télé.
Oui, sous les palmiers.
Les gars, on se fait un billard ?
Oui, bonne idée.
Tu voulais voir ce match, non ?
Alors, regarde ce match !
Tu le vois ?
Merci.
Merci.
- ContrÎle-toi. - C'est à toi que je devrais dire ça.
- Connie. - Cleo.
- Tu es superbe. - Merci.
Félicitations, Milton, pour épouser Cleo.
Je suis sûre qu'elle est bien avec toi.
Merci Winston.
Chéri, une minute. Winston...
Cet endroit regorge de souvenirs.
Alors, le président démissionne ?
J'ai entendu la rumeur.
Alors ? C'est vrai ?
Tu sais que je ne peux pas parler de ça.
- Mais tu ne le nies pas. - Je vais le dire d'une autre maniĂšre.
Il est temps qu'il y ait un nouveau dirigeant.
Tu vas me soutenir ?
Winston, je connais bien.
- Impossible. - Pourquoi ?
- Quelqu'un avec ta réputation ? - Un homme d'affaires.
C'est ce qui tu es ?
Sympa de la part de ta mĂšre de te donner son pied-a-terre.
Avec Milton, on n'aurait jamais choisi cet endroit.
Comment elle va ?
Il ne lui reste plus longtemps.
Mesdames messieurs, je vous présente Mme Belamy.
Maman, comment tu te sens ? Ăa va ?
Tu agis comme si j'étais déjà morte.
Toi.
Prends bien soin d'elle.
Elle est entre de bonnes mains.
Notre meilleur cheval dans la course.
Ma Jot, ça va ?
Pourquoi la musique s'est arrĂȘtĂ©e ? Mets cette chanson.
Winston, tu vois quoi autour de toi ?
- C'est quoi cette question ? - Mon Dieu !
Tu es si direct.
Ma vie a signifié quelque chose ?
Je crois.
Tu as travaillé dur.
Regarde tout ce que tu laisses.
Laisser ? Pour quoi ?
- Pour ma fille et le flic ? - Ton gendre.
Tu vois comment elle me regarde ?
Cleo a le coeur sur la main.
Et ça dépend aussi de toi.
Et toi ? Ton avenir ?
Ne t'en fais pour moi.
Tout ira bien.
On se connaĂźt depuis combien de temps ?
J'avais 14 ans quand tu nous as accueillis.
Et je me demande toujours qui tu es.
On a beau ĂȘtre grand et puissant,
la mort nous emportera tous.
Tu y as pensé ?
Il me reste peu de temps.
Tu pourrais récupérer ce pouvoir.
J'y ai pensé.
Mais j'ai choisi une voie différente.
J'espĂšre que c'est la bonne.
Je te ramĂšne Ă la fĂȘte.
Qu'allons-nous faire quand elle ne sera plus lĂ ?
On pourrait peut-ĂȘtre en faire un collectif.
Un collectif ? Comme tes trois femmes ?
Salut ma chérie.
Winston, on devrait vraiment s'en occuper.
On fera quoi quand cette femme ne sera plus lĂ ?
Messieurs, c'était sympa.
Salut cousin.
Ăa va ?
- Bien ? - Bien.
Merci pour l'hélico, mec.
Pourquoi tu en avais besoin ?
- Un petit boulot. - Fais pas de connerie.
ArrĂȘte !
Pourquoi tu as amené cette fille ?
Allons boire un verre.
Ăcoute, je suis attendu.
Vas-y, je vais rejoindre Femke.
Ah oui, l'amoureux ?
Allez vous faire voir. J'en ai 4 et ça marche quand mĂȘme.
Les bons vivants. Yes, man.
Quoi de neuf ?
Bonsoir mesdames.
- Fem... - Salut Winnie.
Je peux vous l'emprunter une minute ?
Bien sûr.
Autant de temps que tu veux.
Viens prendre un verre.
Je n'ai rien dit.
Ăa va et toi ?
DrĂŽle.
Quoi ? Ces gens ?
Tous ces gens t'adorent encore.
Mais pas tout le monde, apparemment.
Un verre de vin blanc et un scotch.
Tout de suite.
Fem...
Tu me manques. Les enfants aussi.
- Tenez. - Merci.
Tu manques aussi aux enfants.
Seulement aux enfants ?
Pourquoi tu ne viens pas les chercher demain ?
Viens et fais un plan sympa avec eux.
OK.
Je retourne voir les filles.
Ăa t'a plu aujourd'hui ?
C'était super.
Je sais que c'était dur pour toi ce soir.
Je pensais que ça serait pire.
Malheureusement, je viens de lĂ . C'est une partie de moi.
Cleo, tu n'as rien Ă voir avec ces gens.
Tu es honnĂȘte, pure. Magnifique.
Et trĂšs intelligente.
Un jour, tu seras la présidente du Suriname.
"I have a dream..."
Tu peux le réaliser.
Winston a décidé de se présenter aux présidentielles.
Ăa va ?
Ăa va ?
- Que fais-tu lĂ ? - Ă ton avis ?
Viens prendre un verre.
Je suis venu te voir car j'ai appris que ton affaire n'était pas conclue.
Chéri, Virgil est là pour parler.
Ah oui ?
Ăa va ?
Ta femme m'a dit qu'on ne peut pas faire affaire avec les Colombiens.
Je ne te suis pas.
Viens mon pote.
Il sait quoi faire.
Je ne comprends pas.
Pas besoin que tu comprennes.
Mais tu me connais.
Je vais m'en occuper.
Mais je dois parler Ă Winston.
Tu veux parler Ă Winston ?
Je vais ĂȘtre honnĂȘte avec toi.
Il joue Ă un jeu dangereux.
Alors, ce sera compliqué.
Pourquoi tu me traites comme ça, Steven ?
J'ai pas dit un mot Quand j'étais à Santa Boma.
Tout ce que je veux, c'est parler Ă Winston.
C'est pas un problĂšme, tu as quoi Ă perdre ?
Ăa va aller, Steven. Tu me connais.
Tu me connais depuis combien de temps ?
Je vais lui parler.
Ăa, c'est le Steven que je connais.
Mais je ne peux rien promettre.
OK.
Les hommes sages écoutent leurs femmes.
Regarde, je te la vole.
Je te vois plus tard.
Si vous croyez vous en tirer, Vous ĂȘtes fou.
C'est encore moi le président de ce maudit pays !
- Asseyez-vous. - Pas la peine.
Alors ?
Il y a une rumeur comme quoi je me retire.
J'ai aussi entendu ça.
Vous avez entendu ou lancé la rumeur ?
Roy, Ă mes yeux, il est temps de changer de dirigeant.
Et temps d'honorer une vieille dette.
Nous avions un marché.
Et lĂ , j'en fais un nouveau.
J'imagine que vous ferez ce qu'il y a faire.
Winston.
On va le regarder combien de temps encore détruire le pays ?
On peut enfin faire de bonnes choses.
Connie, c'est ce qu'on voulait.
On travaille tous les deux pour un nouveau Suriname.
Mesdames messieurs, bienvenue à la réunion annuelle du Conseil.
Les rumeurs sont vraies.
J'ai une annonce trĂšs importante Ă faire aujourd'hui.
Je ne me présenterai pas pour le prochain mandat.
- Quoi ? - Non.
M. le président, c'est une trÚs mauvaise nouvelle.
On est tous d'accord, je crois pour reconnaßtre votre dévouement.
Absolument.
Et tout le Parti est reconnaissant pour ce que vous avez fait pour nous.
Avez-vous pensé à un successeur ?
Le Suriname a traversé une dure période.
Alors, ce pays a besoin de prospérité.
Ăa fait un moment qu'on suit un homme brillant...
aussi bien en affaires qu'en politique.
Et mon Parti le nommera
comme mon successeur.
M. Winston Righter.
Excusez-moi ?
Ridicule ! Vous ĂȘtes sĂ©rieux ?!
C'est une honte !
On sait tous qu'il deviendra membre du Parti
car il a apporté une aide financiÚre pendant les élections.
Mon Dieu, M. le président.
ArrĂȘtons cette mascarade.
Combien d'argent avez-vous reçu pour vendre votre ùme et le pays au diable ?
Vous ?
Soyons sérieux.
C'est impossible que le peuple choisisse
un homme avec une réputation comme la vÎtre..
M. le président, je voudrais vous remercier de m'avoir nommé.
Mais tout le monde n'est pas d'accord.
Je le respecte.
Sachez que je ferai tout pour gagner votre confiance
et celle du peuple.
Et la vÎtre également.
Tout est possible avec Dieu et au Suriname.
Aujourd'hui, l'APG a annoncé que le président Da Silva a un motif personnel
pour partir avant la fin de son mandat.
Ils ont aussi annoncé que Winston Righter,
actuellement ministre des Ressources naturelles,
succédera au président.
Contente maintenant ?
Tu es le meilleur cheval de la course. Président de ce pays.
- Tu aurais pu empĂȘcher ça. - Mon Dieu...
Vous vous chamaillez comme des enfants. Quel est le problĂšme ?
Tu te fiches vraiment de ce pays ?
Ă tes yeux, le Suriname n'est pas assez corrompu ?
Winston...
MĂȘme Ă ce stade de ta vie,
quand tu pourrais enfin faire de bonnes choses,
tu ne le fais pas.
Ce pays est en train de sâeffondrer. Tu devrais avoir honte de toi.
De quoi ?
Tout ce que tu es...
c'est grĂące Ă moi.
Tes Ă©tudes aux Pays-Bas. Tes beaux vĂȘtements.
MĂȘme ton travail.
J'ai tout pour te donner un meilleur futur.
Tu devrais donner un meilleur futur Ă ce pays.
Papa.
- Tu me manques. - Toi aussi.
- Tout va bien ? - Reza.
- Viens. - Tes lacets.
M. le président.
Les choses changent.
OK.
Tu ne me crois toujours pas ?
- Tu vas Ă la fĂȘte de Steven ? - Bien sĂ»r.
- Je t'appellerai. - OK.
Amusez-vous et faites attention.
- OK. Bye. - Bye.
- Ăa va, cousin ? - Oui.
- Salut. Tonton est lĂ . - Salut tonton.
Ăa va, Guno ?
Salut.
Tu as vu ça ?
Ăa fat partie des trucs qui me font aimer le Suriname.
- Ăa va ? - Oui.
Bonjour,
vous n'avez pas encore la carte Tenez.
Appelez-moi quand vous voudrez commander.
- M. Winston ? - Ăa va.
Cool et calme
Steven...
Il est temps de ralentir.
Ralentir ?
Tu me connais, je prends toujours tout Ă la cool.
Mais ralentis juste un peu.
Pas de folies en public, avec ta tarée de nana.
Oui papa.
Tu t'inquiĂštes pour les mauvaises choses.
- Vraiment ? - Oui.
- C'est un fait. - Tu as vu les nouvelles ?
Quelle nouvelle ?
Da Silva se retire.
- Je me présente aux présidentielles. - Vraiment ?
D'accord.
Félicitations.
Mais ça voudrait dire que je deviens aussi ministre.
- Ministre ? - Oui.
Excusez-moi. PrĂȘts Ă commander ?
On vous appellera quand on voudra commander.
Ministre ?
Je ne sais pas. Juste ministre.
- Juste ministre ? - OK.
Oui, ministre de l'Import-Export.
Je vais bien m'occuper de ces affaires-lĂ .
Sois un peu sérieux.
- Sérieux ? - Oui.
Mon garçon...
Ah oui ? Tu veux que je sois sérieux ?
Eh bien...
Virgil veut te parler.
Virgil qui ?
Virgil... Virgil.
Il était au club hier.
Je l'ai croisé là -bas, je n'y suis pas allé avec lui.
Il m'a parlé et il m'a dit qu'il voulait te parler.
Je crois qu'il voulait de l'argent.
Oui.
Bon sang, tu pensais Ă quoi ?
Je l'ai croisé là -bas, je n'y suis pas allé avec lui.
Et il veut de l'argent, pour se lancer seul.
- Ah oui ? - Oui.
Bon sang, tu comprends pas quoi ?
On nous regarde.
Désolé.
On t'appellera quand on sera prĂȘts.
Désolé.
Virgil est un gros taré.
Je ne veux pas qu'il m'approche et surtout pas ma famille.
Ou sinon, on va avoir un problĂšme, OK ?
OK ?
Allez, on y va.
Guno, amĂšne-les Ă la voiture.
Tout ce que je veux dire...
il a fait beaucoup pour nous.
Tout ce qu'il veut, c'est un truc pour s'en sortir seul.
Pas grand-chose.
Laisse-le dans sa merde.
Ăa fait quoi d'ĂȘtre en concurrence avec celui avec qui on a grandi ?
C'est pas une bataille personnelle.
Il s'agit de la destinée de ce pays.
Et sans parler du pays,
on doit oublier nos anciennes amitiés.
Ce pays a besoin de changements.
On doit lutter contre la corruption aux plus hauts niveaux.
Et je n'épargnerai personne.
Vous parlez de votre adversaire en particulier ?
Je parle à tous ceux qui se sentent concernés.
Il est temps que le peuple choisisse
des reprĂ©sentants honnĂȘtes qui ont une Ă©thique.
Merci.
Mme Righter, c'était des mots durs envers votre candidat.
Je ne crois pas que c'était envers notre candidat.
Ce message avait une portée plus large et ciblait la corruption.
On est entiĂšrement d'accord avec SHV.
La corruption est une maladie et doit ĂȘtre Ă©radiquĂ©e.
- M. Holtman, vous souriez.-Bien sûr.
C'est du n'importe quoi.
M. Righter est le leader de la corruption.
Il n'a jamais été accusé de rien.
Alors, on devrait "oublier" les horreurs qu'on a entendues sur lui ?
Il n'y a pas de fumée sans feu.
M. Righter a fait beaucoup de bonnes choses.
En tant que ministre et homme d'affaires.
N'oublions pas les horreurs qui sont dites
sur la mĂšre de votre candidate.
Vous l'avez dit vous-mĂȘme. "La mĂšre."
Les pĂ©chĂ©s de la mĂšre ne peuvent pas ĂȘtre reprochĂ©s Ă la fille.
Comme vous aimez les proverbes, j'en ai un pour vous.
Telle mĂšre tel fille.
- Merci. - Merci.
AllĂŽ ?
Un instant.
Laisse Ma Jot en dehors de ça.
Winston, on ne peut pas les laisser nous marcher dessus.
- On trouvera un autre moyen. - Mais...
Un autre moyen, Connie.
Tu en veux ?
Non.
OĂč tu vas ?
- PrĂ©parer des trucs pour la fĂȘte. - Tu y vas vraiment ?
Quand on va parler Ă Virgil ?
Winston ne veut pas.
Winston ne veut pas que tu travailles avec Virgil ?
Vraiment ?
Tu n'as pas ta propre opinion ?
Winston va t'aider avec le deal ? Non.
Winston, les Colombiens. Tu en dis quoi ?
- C'est mon deal, OK ? - C'est notre deal.
Le tien et le mien.
Tu peux arrĂȘter de faire ce bruit ?
Si tu pars lĂ , tu verras ce que je ferai.
Tu feras quoi ?
Tu verras bien.
- Ah oui ? - Oui.
Tu me menaces ?
Que toutes les belles femmes se fassent entendre.
La famille. Tellement d'amour.
- Salut. - Bels gens.
Prenez un verre.
Ma famille est lĂ . Servez-leur quelque chose.
Tu regrettes dĂ©jĂ d'ĂȘtre venue ?
Non, les fĂȘtes de Steven sont toujours sympas.
Sois tu l'as, soit tu ne l'as pas.
Tu as sûrement quelque chose.
Je sais.
Viens avec moi.
"Blaka Rosu."
Parfait.
Tu aurais préféré "Wittie Visi?"
Quoi ?
Tu es magnifique.
- C'est quoi la si mauvaise nouvelle ? - Oui.
Alors tu veux entendre quoi ?
Tu le sais exactement.
Plus de mensonges.
Ce pourrait ĂȘtre un nouveau dĂ©part.
Fais-moi confiance.
De gros applaudissements pour le futur président du Suriname.
Winston Righter, mesdames messieurs.
- Je reviens, OK ? - OK.
Virgil.
Hé. Notre futur président.
- Je reconnais que tu as du cran. - Si les gens savaient...
- Ăa va ? - Ă ton avis ?
Henkie, La présidence, c'est pas pour moi ?
-Impossible. - Pas vrai ?
Mais je veux mon fichu fric.
Et une belle blanche, ce serait sympa aussi.
On y va ?
OĂč tu vas ?
Tu peux rester, chérie.
On y va.
Allez.
Tu vois ? Tu parles trop vite.
Je suis désolé pour ce soir.
Ăa va.
Je pensais que ce serait différent.
Tu veux voir les enfants ?
Oui.
Tout est prĂȘt.
Tout est en ordre.
- Au revoir, M. Righter. - Bonne nuit.
- Merci Radha. - Bye, Femke.
HĂ©.
Winston.
Pourquoi on ne retourne pas aux Pays-Bas ?
Pourquoi ? Tout ira bien.
Tu crois que ça ira ?
Oui.
OK, si je te demande qui c'Ă©tait, tu me rĂ©pondras honnĂȘtement ?
- Qui Ă©tait ce type Ă la fĂȘte ? - Quelqu'un de mon passĂ©.
Il croit que je lui dois quelque chose mais non.
Ne t'inquiÚte pas chérie.
Mais si je m'inquiĂšte.
J'ai décidé de repartir aux Pays-Bas.
Avec les enfants ?
J'ai pas mon mot Ă dire ?
Non.
Bonne nuit.
CLEO BELAMY GAGNE EN POPULARITĂ
HĂ© !
Qu'y a-t-il ?
Rien.
Je te connais trĂšs bien.
Tu te souviens de ce qu'on faisait ?
Guno, arrĂȘte-toi lĂ .
- Maman. - Non, chéri.
Bonjour, vous voulez acheter des fleurs ?
Non, merci.
Sûrs de ne rien vouloir ?
Non.
OK.
Bonjour.
M. Righter.
Ăa va ?
Ăa va. Ce sera quoi ?
- Deux. - Deux, tout de suite.
- Tout de suite. - Je t'avais dit.
Du poivre ?
Oui. S'il vous plaĂźt.
M. Winston, ça va ? Je peux prendre une photo ?
- Bien sûr. - Une autre, une autre.
- Merci, bonne chance. - Votez pour moi.
Absolument.
- Aubergine. - Va te faire voir !
Allons-y.
On vous doit combien ?
Ne bougez pas !
Non.
Guno.
Guno, les enfants.
Conchita, regarde-moi. On va s'en sortir.
On va s'en sortir.
Winston Righter.
Il est derriĂšre un mur, bordel !
Allons-y !
Connie, on y va.
HĂ©. Debout.
Allez !
Winston, baisse-toi !
Recule !
Winnie, c'est trop cool, mon frĂšre !
- Allons-y. - Que s'est-il passé ?
Que se passe-t-il ? Que s'est-il passé ?
OĂč est papa ?
OĂč est Winston ? OĂč est Winston ?
- On va le voir. - Restez avec maman.
Ă l'aide.
Docteur.
On lui a tiré dessus.
AllĂŽ ?
Quoi ?
Libérez le passage.
Chérie, attends ici. Fais ce que je te dis.
Ressaisissez-vous avant d'entrer.
Bon sang !
HĂ© !
J'ai appelé tout le monde tout de suite.
- Je vais tuer Virgil. - OĂč Ă©tais-tu ?
Désolé, j'étais occupé.
T'inquiĂšte pas. Je suis lĂ maintenant.
Sur la tĂȘte de ma mĂšre, Je vais le tuer.
Tu vas le tuer ?
Comment, Steven ?
Tu vas le faire sniffer jusqu'Ă l'overdose ?
- Ou tu vas lui envoyer ta prostituée ? - FrÚre...
Je t'ai donné un boulot. Un boulot !
Tiens-le loin de moi et de ma famille.
- Connie est morte Ă cause de toi. - Qui ?
C'est terminé là .
Ne disons pas de choses qu'on regrettera.
Regretter ?
Mon seul regret, c'est de pas t'avoir laissé partir avant.
Alors j'ai tué Connie ? Vraiment ?
Tu réalises pas ?
- Tu as tué Connie. - Quoi ?
Oui, quand tu as cru...
Asseyez-vous.
Quand tu t'es cru plus malin que les autres.
Quand tu portais ton costard classe.
Regarde Guno. On dirait un gorille avec une cravate.
On doit tous se conformer Ă tes ambitions.
M. le président, non ?
Connie est morte Ă cause de tes ambitions.
C'est toi.
Ambition? Tu y connais quoi Ă l'ambition?
Il ne me reste qu'une ambition.
Tous ceux qui étaient impliqués...
vont mourir.
Alors, fais attention Ă toi, cousin.
Je suis sûre qu'il ne le pensait pas.
Dommage, pas le bon Righter.
Les tueurs sont arrivés de là ?
Et ces hommes étaient avec eux ?
Non, je suis ici pour aider. J'ai vu ce qui s'était passé.
- J'ai vu ce qui s'était passé. - Calmez-vous.
Quoi ? Vous avez vu quoi ?
Je ne connais pas son nom, celui qui veut ĂȘtre prĂ©sident.
- Je l'ai vu, je connais pas son nom. - Righter ?
Il Ă©tait Ă la tĂ©lĂ©, il veut ĂȘtre prĂ©sident.
Debout ! Debout !
Allez.
On doit y aller.
Oui.
Passe ton bras autour de moi, lĂ . C'est bien.
On doit y aller.
Ăa va ?
Ils refusent de parler.
Winston, tu as fait quoi ?
Les mecs ! Les mecs !
Le candidat à la présidentielle, Winston Righter a été agressé.
Sa soeur et sa secrétaire, Conchita Righter sont mortes.
M. Righter a été hospitalisé
dans un état critique. Si cette agression...
Salut chérie.
HĂ©.
Je n'ai jamais rien vu de tel.
Et ce pauvre Winston.
On récolte ce que l'on sÚme.
Comment tu peux dire ça ?
Tu crois le connaĂźtre.
Je le connais.
Il ne devrait jamais ĂȘtre prĂ©sident.
Si j'avais mon mot Ă dire.
Cleo, tu devrais abandonner, je crois.
Va savoir ce qu'il va faire.
Il ne me fera pas de mal.
Ma Jot.
Winston, fiston.
J'ai le coeur brisé pour toi.
Je vais tout faire pour t'aider.
Tu devrais rester en dehors de ça.
Tout ce qui t'affecte m'affecte.
Connie ne méritait pas ça.
Ăcoute, je...
On reste en contact.
Poupée ?
Salut poupée.
Steven, détends-toi.
Si je voulais ta mort, tu le serais déjà .
Ne sois pas en colĂšre contre moi.
Ăcoute juste ce qu'il a Ă dire.
- Ce pourrait ĂȘtre une opportunitĂ©. - Assieds-toi.
Je suis bien lĂ .
Steven, il nous est arrivé quoi ?
On ne veut pas ça, personne ne veut ça.
Et maintenant ton cousin.
Je pense vraiment que c'est fichu.
Vraiment ?
Bien sûr.
Mais une guerre fait toujours des victimes innocentes.
J'ignorais qu'on était en guerre.
Ne fais pas de conneries.
Cette guerre est intense.
Le coupable est celui qui se met sur ton chemin.
On a le mĂȘme problĂšme.
Je veux un deal avec les Colombiens et je veux Winston.
AmĂšne-moi Winston et je t'aiderai.
Je t'ai amené un petit cadeau. C'est précipité, je sais.
Penses-y.
Et contacte-moi.
Penses-y.
C'est notre opportunité.
Chéri.
Salut chéri.
Salut les enfants.
- Maman dit qu'on est en sĂ©curitĂ© lĂ . - Vous l'ĂȘtes.
Et vous allez prendre l'avion et vous le serez encore plus.
Righter ?
Ministre des Ressources naturelles ?
Tu ne peux pas ĂȘtre en concurrence avec un type comme ça.
Milton...
Righter a beaucoup d'amis.
Dans ce département aussi.
Beaucoup d'amis ici.
Si tu as quelque chose Ă dire, dis-le.
Je suis déjà en concurrence.
De quoi tu as peur ?
On a déjà un témoin qui peut le confirmer.
Réfléchis.
On va voir ce qu'on peut faire.
HĂ© !
Tu penses Ă quoi ?
Tu me détestes ?
Non, bien sûr que non.
Mais je ne te cache pas que j'ai peur.
Je vous ai presque tous perdus. Je ne veux pas que ça se reproduise.
J'ai parfois l'impression d'ĂȘtre maudit.
Ne dis pas ça.
J'ai perdu tout ce que j'aime.
J'ai failli perdre les enfants.
Viens avec nous.
On n'est pas obligés d'aller aux Pays-Bas,
on peut aller partout.
Alors oĂč vas-tu m'amener ?
OĂč tu veux.
"Béni soit Dieu, le pÚre de notre Seigneur. Jésus-Christ.
Le pÚre des miséricordes.
Il nous protÚge contre l'adversité.
Vous allez désormais vivre dans la ville de la paix
avec toute votre famille et le Christ notre seigneur."
Bonjour.
Vous n'ĂȘtes pas les bienvenus.
Comment ça ?
Winston ne veut pas de vous ici. Désolé.
Il ne veut pas de moi ?
Bon sang, il se prend pour qui ?
Ăcoutez.
- Ne me touchez pas. - Calmez-vous.
Ordure de Winston ! Tu te prends pour qui, bordel ?
Sale ordure !
Sale abruti...
- Rentrez chez vous. - Notre président.
C'est aussi ma niĂšce, bon sang !
Vous avez quoi Ă la place du cerveau ?
Vous n'ĂȘtes qu'une bande de sales ordures.
Tu n'es qu'une balance, Guno. Va te faire foutre !
Je te l'avais dit, non ?
Mais tu es si tĂȘtu.
Appelons Virgil.
N'importe quoi.
Chéri, c'est ta chance.
Ta chance de leur montrer qui tu es vraiment.
Appelle-le.
Winston.
- Mes condoléances. - Merci.
Je veux te parler de ce qui s'est passé quand tu auras un moment.
Pourquoi ?
C'est pas l'endroit pour ça, Winston.
- Chérie, tu peux juste... - Non.
Sur les lieux, deux hommes ont été exécutés.
Tu sais qui a fait ça ?
- Non. - Vraiment ?
Tu dois vraiment faire ça maintenant ?
Au commissariat, c'est mieux.
J'espĂšre pouvoir te parler au plus vite.
Win.
C'est toi qui as fait ça ?
Non.
Sympa, tous tes amis.
Ce ne sont pas mes amis.
Comment ça ?
Pas mes amis. Ne t'en fais pas.
C'est Ă moi de voir pour quoi je m'inquiĂšte.
Steven, on est venus ici pour faire un deal.
Oui, je t'ai demandé de venir, non ?
Et je suis lĂ .
Je peux t'aider avec les Colombiens.
Mais tu sais ce que je veux en échange.
Mais ils ne travailleront qu'avec Winston.
C'est ce que tu crois.
C'est ce que tu crois.
OĂč est-il ?
Votre arme.
Je la garde.
Guno.
- Vous avez de la chance. - C'est plutĂŽt toi.
Tu voulais me parler ?
Ăa aurait Ă©tĂ© mieux au poste.
Pas pour moi.
Mais peu importe.
Tu vas t'en tirer.
Tu as tiré sur deux personnes en plein jour.
Et maintenant ?
Je devrais juste laisser filer 2 tueurs comme ça ?
Dans une guerre, il n'y a que des soldats, pas des tueurs.
Donc, le Suriname est maintenant une zone de guerre ?
On n'est pas différents, toi et moi.
On veut tous les deux le meilleur pour notre pays.
- Je t'en prie. - Je suis sérieux.
Tu pourrais ĂȘtre un bon ministre de la Justice.
- Winston, on ne peut pas m'acheter. - Exact.
C'est ce dont ce pays a besoin.
Encore.
Un marchĂ© va ĂȘtre conclu.
Steven est impliqué.
Tu sais que ça ne me plaßt pas.
Je veux tuer les méchants, comme papa.
Pourquoi tu dénoncerais ton cousin ?
Ordure !
C'est un frein, il l'a toujours été.
Je veux juste protéger ma famille.
Papa n'a tué personne.
Lorraine, il a fait quoi papa ?
Bam !
Ăa ne veut rien dire.
Si je peux, je te dénonce.
Tu peux essayer.
Guno t'informera.
Fem.
Je pars.
Mais tu voulais rester.
Tu n'es qu'un gros menteur.
Tout ce que tu fais...
Toutes ces horreurs que tu as faites.
Je pourrais le comprendre.
Si je pouvais, je te pardonnerais.
Je sais que tu l'as fait pour nous.
Pour ta famille.
Mais maintenant ?
Les tuer d'une balle dans la tĂȘte ? Devant tes enfants ?
Tu ne peux pas faire ça, Winston.
Je t'ai toujours soutenu, tu le sais.
Mais ce sont...
ce sont mes enfants.
Et je suis prĂȘte Ă tout pour les protĂ©ger.
On doit uniquement les protéger de toi.
On ne sait pas non plus oĂč est sa famille.
Selon les derniers sondages, le ministre Righter est passĂ© de 21âŠ
- Mme Cleo ? - Oui ?
- Je dois faire ça tout de suite ? - Oui, s'il vous plaßt.
... il y a de fortes probabilités qu'il soit élu président.
Selon des sources confidentiellesâŠ
Tu n'as pas à t'inquiéter pour ça.
Les Righter seront bientĂŽt finis.
On en a déjà parlé.
On ne parle pas de Winston.
Son cousin m'a informé.
Je l'ai eu, c'est fini.
Comment ça ?
Maman ?
Je voulais juste entendre ta voix.
- Donc, c'est ton fonctionnement ? - Quoi donc chérie ?
Winston ?
Je...
Tu avais raison.
Le Suriname a besoin d'une bonne personne.
Avec d'honnĂȘtes intentions pour le pays.
Tu as fait quoi ?
Ce qu'il fallait et ce que tu ne pouvais pas faire.
C'est mon cadeau d'adieu pour toi.
J'ai fait ce que personne d'autre ne pouvait faire. Tu le sais.
Je ne regrette pas d'avoir tué ces hommes.
Je regrette que mes enfants m'aient vu faire ça.
C'est exactement ce que je ne voulais pas.
Tu as raison, c'est mon erreur.
Je te l'ai caché car je savais que tu me quitterais.
Quand est votre vol ?
Ce soir.
Je vais vous trouver un chauffeur.
OĂč tu vas ?
J'espĂšre que tu me pardonneras.
Chéri ! Enfin !
M. Righter apparaĂźtra en public pour la 1e fois depuis la fusillade.
Sa soeur Conchita Righter a été tuée pendant la fusillade.
Direction Onafhankelijkheidsplein Ă Paramaribo.
- Chérie, il faut qu'on parle. - De quoi ?
Qu'y a-t-il ?
Ne pleurniche pas, pas le temps pour ça.
- Pourquoi tu es toujours si dure ? - Démarre. On y va.
On a 5 minutes.
- Alors quoi ? - On a le temps.
- Quoi ? - Un peu de temps.
Comment ça ? Alors pourquoi j'ai dĂ» me dĂ©pĂȘcher ?
Ăcoute ma chĂ©rie.
- On doit arrĂȘter. - Avec quoi ?
Avec quoi ?
Toi et moi.
On doit arrĂȘter, rompre.
Quoi ? Alors tu me traites comme ça ?
Comme ta traßnée ? Tu me baiseras plus.
Je ne t'ai jamais prise pour une traßnée.
Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi ?
Je ne peux plus rien te donner.
Quoi ? De quoi tu parles ?
Tu es tout ce que j'ai.
On y est presque. Sois juste patient, on y est presque.
On est ensemble et on aura tout.
- Non. - Toi et moi.
- On n'a pas besoin de Winston. - On arrĂȘte.
Vraiment ?
AprĂšs tout ce que j'ai fait pour toi ?
AprÚs tout ce que j'ai fait, tu me fais ça ?
Tu n'es qu'un lĂąche !
Et je vais te laisser partir ? Vraiment ?
Tu crois vraiment que tu as le choix ?
AprÚs tout ce que tu m'as raconté ?
Démarre, bordel ! Allez !
Tu sais ce que je sais.
Winston veut ĂȘtre prĂ©sident.
Et il arrivera quoi si je dévoile tout ?
C'est ce que je ferai. Je m'en fiche de toi.
Je m'en fiche vraiment. c'est fini.
Oublie tes projets et le reste.
Démarre et ne m'adresse pas la parole.
Bon sang ! Bon sang !
Bon sang !
- Bonsoir mesdames et messieurs. - Bonsoir.
Comme vous le savez, ma famille et moi traversons un moment difficile.
Je dois admettre que c'est encore dur.
Mais je voulais ĂȘtre lĂ aujourdâhui.
Ma soeur et moi avons perdu nos parents, trĂšs jeunes.
Mais on doit tous, au cours de notre vie
faire des choix.
Et ces choix...
définissent notre personnalité.
Et les actions qui en découlent
montrent notre véritable nature.
AprÚs la mort de ma soeur, j'ai réalisé que je devais aussi faire un choix.
Il y avait 2 options. Ne plus me présenter comme candidat
ou réussir et devenir l'homme en qui elle croyait.
Si vous souhaitez encore me soutenir,
je ferai tout mon possible
pour protéger tout ce que vous avez construit avec votre sueur
et sachez que ma plus grande priorité
est de combattre la corruption et la criminalité.
J'ai élaboré un plan avec les autorités pour ce fléau...
- à tout de suite. -...pour éradiquer
de la communauté.
CĂłmo estĂĄs, amigos?
OĂč sont Steven et sa traĂźnĂ©e ?
OK.
Et je sais que ce ne sera pas facile.
Ce nouveau chemin qu'on empruntera demandera de gros sacrifices.
Il faut aussi qu'on se sacrifie.
Et peut-ĂȘtre encore davantage.
Pas seulement nous, mais aussi nos amitiés.
Et nos proches.
Si on le fait, on ne peut pas regarder ce qu'on a perdu.
On doit regarder l'avenir.
Tout ce qu'on gagnera.
Et sur cette fondation, on construira un nouveau Suriname.
Un Suriname honnĂȘte et sincĂšre.
On construira l'avenir de chaque homme,
femme et enfant qui souhaite se battre avec moi.
Si vous voulez toujours me soutenir,
assurez-vous d'une chose,
je me battrai pour vous.
Je ferai ce qu'il y a Ă faire.
Ce qu'il faut faire pour reconstruire le pays.
Pour ramener la prospérité à ceux qui nous ont tendu le flambeau.
Et pour ceux qui le feront dans le futur.
Mais je ne peux pas le faire sans vous et l'aide du Seigneur.
Que Dieu soit avec nous ! Suriname !
Sales ordures !
Winnie.
Et Stevie.
Pas de deal, non ?
Donc, il n'y a pas de deal.
Qui va le faire ? Lequel de tes hommes ?
Allez, Winston. Allez !
Ces burritos vont faire quelque chose. Ces taco men.
Winnie, comporte-toi en homme.
Tu te souviens de ce qu'on faisait ?
Je veux voir cet homme. Il est encore lĂ ?
Tu es encore cet homme, Winston ?
Viens, je suis lĂ . Viens, fais quelque chose.
Regarde-moi ce rat.
Pour Connie.
Le meilleur cheval de la course.
Ma Jot.
Tu te sens trahi, Winston.
Tu m'as tellement appris.
Je ne devrais faire confiance Ă personne, Ă part toi.
J'ai fait beaucoup de mauvaises choses dans ma vie.
Mais je n'en ai pas honte.
J'ai fait ce que j'avais Ă faire pour survivre.
Mais j'ai honte de ce que je t'ai fait.
Pas pour la raison mais parce que c'était toi.
Désolée pour Connie.
C'est trop tard lĂ .
Les gens comme toi et moi
accumulent le pouvoir et la richesse
et pendant ce temps, on détruit les gens qu'on aime.
Ma vie est presque finie, N'emportons pas ça avec nous.
Laissons ça derriÚre nous. Cleo.
Ce pays la méritait.
C'est un sentiment noble.
Un Suriname avec Cleo.
Tu as beau ĂȘtre fort et puissant,
la mort nous emportera tous.
C'est le moment.
Sous-titres : Florence Razimbaud
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