All language subtitles for lesbronzes3amispourlavie-1cd

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

- Et le plombier, il est venu pour la 55?

II y a des champignons sur les murs!

A propos, t'as command� des truffes?

Bien.

Tu m'en mets une livre de c�t�...

Qui remplace Luigi?

Ah oui, d'accord...

- Des langoustes?

- Faut commander de la langouste.

Combien, euh?

La chef dit 30. Elle l'avait dit hier soir.

Elle m'a laiss� un mot.

On les a bouff�es. T'en recommandes!

Je te rappelle.

- Pourquoi tu m'as pas pr�venue?

- Elle devait rentrer que ce soir!

- Robert, j'en ai marre d'�tre sur t�l�phone.

- Ca a des avantages.

- La derni�re fois!

- La derni�re fois que?

Ma ch�rie!

- J'ai un truc � te dire. J'ai appris des choses graves.

Il faut qu'on parle.

- Des choses graves?

Tu vas pas croire les ragots?

- Quels ragots? Ce sont des faits pr�cis.

- Mais je t'�coute tr�s sereinement.

- A Rome, j'ai vu le cabinet Pignarelli.

Il y a des probl�mes dans l'h�tel.

- Tu m'as fait peur.

Choses graves, je pensais � un probl�me de...

de sant�!

- Cette gestion est un sac de couilles.

- Je n'accepte pas sac de couilles! Des exemples.

- 145 bouteilles de champagne, offert en janvier.

- Quand m�me. - Les peignoirs disparaissent...

...et les langoustes.

A peine croyable.

On participe � l'extinction de l'esp�ce!

- Justement, les langoustes, j'ai men� l'enqu�te.

- C'en est o�?

- Mais c'est en cours!

J'arr�te pas d'y penser.

Ca m'obnibule.

- Ah, et les invitations, c'est fini.

- D'accord. J'allais te le proposer.

- Aussi tes amis fran�ais.

Ce n'est plus possible. D�sol�e.

- Ce sont nos associ�s!

- Ca va. Ils ont investi 500 F, il y a 10 ans.

Et moi, 125 milliards de lires... Nos associ�s!

- Mais ils arrivent aujourd'hui!

Une chose apr�s l'autre. d�j�, les langoustes.

Buongiorno!

Mlle Volpe? Je peux vous dire un mot?

- Pas le temps. J'ai � faire.

- Ca ne sera pas long.

- Allez-y.

- Tu voulais dire quoi par c'est la derni�re fois?

- C'est fini entre nous. Merci.

- J'allais parler � Graziella...

- Pour lui dire quoi?

Tu la quitteras jamais. Ca fait un an et demi.

- Entre l'amour et l'argent j'ai aucune h�sitation. Mais piti�!

En plus elle t'adore. Laisse-moi... trois jours.

- Trois jours!

- Je pourrais jamais vivre sans toi. - Tu me cong�les les seins.

- M. Robert, on peut entrer?

- Bien s�r, je fais quoi avec un marcassin?

- Un probl�me au spa, on vous demande.

- C'est quoi �a?

- C'est une serpilli�re pleine de pruneaux.

- Pourquoi, pleine de pruneaux?

- J'avais pas fini de nettoyer.

- Vous aviez pas fini?

- J'�tais en pause. - En d� but de service?

- C'est � l'appr�ciation de l'employ�.

- Encore des probl�mes d'hygi�ne, et je vous fous dehors.

C'est � l'appr�ciation de l'employeur!

Pronto. Arrivo. Qu'est-ce qu'ils ont, ce matin?

- Vous �tes bouch�!

Je suis un des propri�taires.

"Capito francese?"

Vous n'allez pas faire long feu.

- "Mi scusi!"

- "Scusi" aussi!

Voil� mon associ�. Vous allez comprendre.

- Qu'est-ce qui se passe? - C'est moi.

- J�r�me. Salut.

C'est � toi, cette auto-�cole?

- J'ai bien roul�. J'ai mis 18 h porte � porte depuis Chamb�ry.

- Aldo, vous pouvez ouvrir. - Et voil�!

On retient la t�te la prochaine fois.

Je te d�gage la place. Attention aux p�dales � double commande.

C'est une habitude.

- C'est quoi ce barda, cette voiture?

- Une 206 � double commande. J'ai toutes mes affaires,

pour pas payer le meubl� quand je suis pas l�.

C'est ma voiture de fonction.

Oui, d�gage...

- T'as arr�t� "visiteur m�dical"?

- Je pouvais plus supporter. 200000 bornes par an!

Apr�s 12 ans de m�decine...

Le milieu, c'est pas des prix Nobel.

Avec cette place de moniteur, je conduis, mais dans la r�gion.

Quel plaisir d'�tre ici!

Sans �a, je me serais pendu.

- A droite!

- Je te l'avais dit!

Non, non, non! Je sais, il a pil�.

Bon alors, �a, �a y �tait.

Bon, �a va, �a va...

Je peux pas me permettre, j'ai emprunt� la voiture.

- Bien s�r.

Va aux livraisons, tu sais les mecs avec les belles bagnoles...

- J'ai compris.

- C'est pas �a du tout. Ton proc�s, c'en est o�?

- Enorme!

Les attendus de la cassation...

Passe-moi ma mallette, sous les pop-corn.

- Giuseppe, comment �a va?

Vous avez l'air en forme.

- Grazie, M. Morin, aussi vous!

- Avance, ma grosse biche!

- J'ai le vertige.

- Tu risques rien, ma biche.

Mme Giuseppe? Toujours...

- Morte. - Formidable!

- Les enfants?

- Morts, aussi eux.

- Vous �tes tranquille. Avance, merde!

- J'ai le talon coinc� dans la rainure.

Tu te rends compte de ce que t'as dit?

- Quoi?

- Il vient de perdre sa famille! Tu ferais pas �a avec un client...

- J'ai rien compris avec son accent.

Et avec les emmerdes de cette ann�e...

- C'est pas faux. - Fais-toi l�g�re.

- Bienvenue � "bordo".

- Cendrillon!

- Je l'ai dans le cul. Il reste la Cour europ�enne.

Si je trouve les fonds pour me payer un avocat.

Parce qu'avec l'aide judiciaire...

Il a pas �t� capable de dire � la Cour

que le risque z�ro n'existe pas en esth�tique.

- On met tes bagages en r�serve, ta chambre est pas pr�te.

- Ah, bon?

- Fais comme chez toi. Un soin de pruneaux au spa...

- Gigi est arriv�e?

- Non, ils sont pas l� encore.

- Les autres, je m'en fous.

- Ah, le sac...

- Djamila, c'est termin�.

La seule femme qui a compt�, c'est Gigi.

- T'as pas de carte de cr�dit?

- Je suis interdit bancaire.

- Gigi, je suis s�r qu'elle m'attend toujours.

Le po�te a raison: "Le mariage:

"Un d�ner qui commence par le dessert".

- Je prends pas de dessert. T'emballe pas trop avec Gigi.

- J'ai pratiqu� des centaines d'op�rations, sans p�pin.

A cause d'un rejet sur cette connasse, je paye.

On fait un 1 er voyage...

C'�tait le d�but de la chirurgie esth�tique. On t�tonnait...

C'est toujours les pionniers qui trinquent.

Ca reste entre nous. On passe par les cuisines?

- Faut te pousser, Elvis a pas de place.

Incroyable, les enfants mal �lev�s!

- Les banquettes sont pas pour les chiens, on est clients comme vous.

- Nous ne sommes pas des clients comme vous.

Nous sommes propri�taires de Prunus, et ce chien est chez lui.

- Ma carte de cr�dit, c'est nouveau?

- Une formalit�. Ce sera pas d�bit�.

Une question d'assurance, l'Europe, je t'expliquerai.

- On va pas payer pour dormir chez nous!

- Ca serait le pompon!

T'as une chambre pour Benjamin?

II passe demain. Il veut nous pr�senter sa copine.

- Il reste une chambre?

- Pas de probl�me.

- K�vin va vous accompagner.

- Je pique un pruneau. - Un pour moi!

Oui, ma biche.

Tiens, ma crotte.

- Mes ch�ris, �a va?

- Ne le branche pas sur son proc�s ou on est mort!

- D�j� en tenue? - J'en ai besoin.

L'ann�e a �t� rude. J'ai perdu en cassation...

- T'�tais pas dans l'avion, t'es venu comment?

- En voiture. La route Napol�on...

- Formidable!

- J'ai bien roul�...

- Une petite douche.

- Ah, parce que...

- Robert! - Oui?

Tu pourrais nous faire porter des carbonara pour Elvis?

- Pas de probl�me.

- Robert, leur chambre est pr�te?

- Oui. Evite le peignoir dans le lobby.

- Pour ce soir, je voudrais �tre pr�sentable pour Gigi,

je peux emprunter des fringues � la boutique?

- R�cup�re tes affaires dans ta voiture.

- Je les ai donn�es � la blanchisserie.

J'ai pris un slip jetable au spa.

J'ai fait une �conomie sur le Lavomatic depuis 1 mois.

�a m'a pay� l'essence.

- Uniquement ce qui est en vitrine. Pas les sachets!

Oui, d'accord.

- On s'installe?

- T'as eu du champagne? Nous: Walou.

- J'ai m�me pas de chambre.

Il va bien le chien?

- Fous-lui la paix. Il attend ses p�tes.

- Je vous ai parl� de l'appel de mon proc�s?

- T'as pris mon bermuda bleu?

- Non, il te va comme un sac!

- Vous voulez savoir ce qui m'est tomb� dessus, en cassation?

- Non. Nous, on a eu un contr�le fiscal.

48 h � la brigade financi�re

sans lacets, ni ceinture. Excuse-moi,

je fais un break avec les emmerdes des uns et des autres.

- Et surtout des autres.

J�r�me, � bient�t. Au revoir!

- Il faut que j'aille voir � la boutique...

- Ca s'arrange pas. Pot de colle et Cie.

- De pire en pire.

- Dans mon m�tier, pas de pourboire, �a reste entre nous.

Radi� de l'ordre des m�decins, pour une seule patiente!

C'est cruel et inhumain. C'est l�-dessus que j'attaquerai.

Comme si j'�tais Milosevic.

Enfin...

Vacances, d�tente, regonflage du moral.

- Arr�te, Elvis, arr�te.

Maman aussi est claqu�e.

Va jouer avec ton petit clown.

Mais que t'es poison!

Ah! C'est pas vrai, mon Dieu, quelle horreur!

Bernard, regarde!

Regarde!

Quelqu'un a ras� Elvis!

Un malade a tondu le chien!

On dirait un rat!

- Il a l'air encore plus con!

Faut �tre d�bile pour faire �a � un chien!

- Ou l'aimer beaucoup.

Ca leur �vite de souffrir de la chaleur.

Komm, Lee Harvey.

- C'est le v�tre!

On a exactement le m�me, � part la coupe.

On a cru � une blague!

II est l�. Il joue avec son petit clown.

Au revoir, Lee Harvey.

- Un coup de blanc? - Non. J'arr�te l'alcool.

Ca me ballonne.

- Buongiorno, mesdames...

- Y a l'autre p�nible. Ta chambre, toujours pas pr�t?

- Y a une baisse de qualit� dans le service.

- M'en parle pas!

Les carbonara d'Elvis, il a pas voulu y toucher.

- Pauvre... Enfin, je veux dire... oui.

- Qu'est-ce qui se passe, Popeye?

- De gros probl�mes de gestion.

- Si t'as un p�pin, on a une perle. M. Guy, notre comptable.

Il a l'air d'un abruti mais

il nous a sorti le cul des ronces. Je de vrais �tre en taule.

- Pas vrai, Nat? - C'est quelqu'un de... surprenant.

- Gigi arrive dans un quart d'heure.

- Les ampoules "Coup de fouet", �a pause 10 min.

- "Coup de fouet"? - J'ai trouv� �a au spa.

C'est un s�rum. Ca retend le visage.

- Ca co�te une fortune, mais c'est payant!

- C'�tait pas pr�cis�.

Ca donnait bonne mine aux momies. Je me change o�?

- Mais o� tu veux!

- Faut que je sois au top pour Gigi!

C'est la 1 �re fois, le plus important.

- Il va tomber de haut.

- Pourquoi?

- Gigi, elle est pas seule. Elle a trouv� un fianc� aux U.S.

- Ah?

- Jessie, il s'appelle.

- J'ai h�te de voir �a.

- Elle avait pas annonc� la couleur.

- Oh, mes ch�ris!

Quelle joie de vous retrouver!

M�me Elvis est l�. Mon b�b�!

- Regarde Elvis, qui c'est. C'est tati Gigi.

- Oh Nat!

Mon Popeye!

- En pleine forme?

Bernard...

Oh l� l�, je nage dans le bonheur!

- Mais tu nages pas dans ton T-shirt!

- Ca te transforme...

- Tu fais du combien?

- 95 F.

- Ah oui, c'est... spectaculaire!

J'aurais jamais os�. J'en ai pas besoin!

Tu nous pr�sentes pas? - C'est pas lui.

Il est dans le bateau. Il t�l�phone � son bureau.

- C'est extraordinaire!

Jessie! "We are waiting for you!"

- J'arrive!

"Hello everybody!" Surprise!

- Attends, c'est pas...

- Jean-Claude Duce?

- Vous me reconnaissez? - Bien s�r!

Qu'est-ce qu'il a sur la t�te?

C'est Jean-Claude Duce.

- Alors pourquoi tu m'avais dit "Jessie"?

- JC en anglais, c'est "Je-ssie".

Jean-Claude Duce, "Jessie Diouss"!

Parce qu'aux US, ils ont un peu de mal.

C'est vite de venu "Jessie Diouss".

- Il est bilingue. - "Man", t'as pas le choix.

"Welcome in Prunus, Chelsee".

- La "midlife crisis". - "Midnight crispies"?

- Crise de la quarantaine. Je n'avais rien construit.

Plus de mari, pas d'enfant. J'avais perdu

mon 3e chien depuis P�pette.

Je suis partie � Los Angeles.

J'ai eu un probl�me de cheveux. Une histoire �pouvantable.

Ils ont vir� au vert apr�s la piscine.

- Je suis parti il y a 15 ans

rejoindre une Am�ricaine. Une br�ve aventure, gare de l'Est.

Elle m'avait �crit qu'elle voulait m'�pouser.

J'ai tout plaqu�. En fait, elle voulait que je sois t�moin.

- Je me suis retrouv�e dans le meilleur salon de L.A.

Au bout d'un moment, le type de la teinture me dit:

"Do you want a glass of liqueur de crapaud?"

Je me retourne, Jean-Claude Duce!

Mais alors, en fantastique, transfigur�,

en plus grand, comme l�-bas.

- J'ai fini par balayer dans un salon de coiffure.

La patronne m'a pris en sympathie,

puis elle est morte,

et j'ai h�rit�.

- Fais pas ton modeste, tu l'as dr�lement d�velopp�.

- J'ai d�velopp� un concept, j'ai appel� �a "JC La M�che".

Ca a bien pris, on a 18 salons. - 18!

- L�-bas, je r�ussis. Ici, j'avais merde sur merde.

Magnifique, votre h�tel!

- T'as pas vu les chambres!

- Vous avez bien plac� vos billes. - C'est aussi notre h�tel.

- Je me sens collante. Je prends une douche.

Tu viens, honey?

- Non, je suis "jetlag". J'ai besoin d'un "warm-up".

- OK!

- Dis donc, Popeye...

- Robert. - Ouais, Robert.

- Gigi est propri�taire mais �a me g�ne d'�tre invit�.

- Comme je te comprends.

Donne ta carte de cr�dit. Je ferai un geste commercial.

- "Cool, man!"

- Gigi est arriv�e?

- J�r�me, accroche-toi!

- Ca va, c'est pas trop?

- C'est grand. C'est color�.

- C'est classe! Tr�s classe!

- Gros cons! - Il a l'air d'un clown.

- Ils se sont regard�s, les deux?

- J�r�me! - Bonjour, monsieur.

- Tu me reconnais pas? - Pas le temps.

- Jean-Claude Duce!

- Qu'est-ce que tu fous l�?

- Comme toi. Je viens d'arriver.

- Dans le m�me avion que Gigi?

- Que?

- Gigi, mon ex? Elle t'a reconnu?

- Elle m'a reconnu.

- On est divorc�s.

- Elle m'a dit.

- Un malentendu. Je vais me remettre avec.

C'est d�cid�.

- Ah oui? Tu prends quelque chose?

- Un Singapour Sling.

Avec la maturit�, tu retournes � la source.

Tu de viens sage, comme les vieux saumons.

Gigi, tu la connais pas mais...

- Un peu, quand m�me.

- C'est un joyau.

J'ai pas su en �tre l'�crin. On dit "je t'aime" trop tard.

- Tu l'aimes trop tard.

- J'esp�re pas.

Et toi, qu'est-ce que tu de viens?

- J'ai une affaire aux US.

- Formidable! Mari�?

- Sur le point, j'esp�re.

- Comment �a? Accroche-toi, Jean-Pierre.

- Jean-Claude.

- Le bus du bonheur ne passe qu'une fois dans la vie.

Accroche-toi, ne l�che jamais, mon Claude.

- Vous vous �tes retrouv�s.

T'as l'air en pleine forme.

Tu as d�j� des couleurs.

Tu lui as parl�, amour?

- Pas vraiment.

On a bavard�. - Bon ben...

Tu vas �tre la 1 �re personne... J'ai suivi ton conseil.

Je vais me remarier.

Hein, amour?

- Oui, c'est pr�vu.

- Tu le prends pas mal?

- Du tout. Toutes mes f�licitations.

Il fait une chaleur...

- Tu es tr�s rouge.

- Ces "Coup de fouet", je dois faire une allergie.

Je vais me changer, je suis en eau.

- Tu flottes dans ta veste, t'as d�coll�!

- Cette andouille m'a donn� 2 tailles au-dessus.

- C'est ridicule!

- De la merde!

- Je sais pas si on lui a annonc� de la bonne fa�on.

- Les amis. J'ai v�rifi� pour �tre vraiment s�r.

Plus d'invitations gratuites.

- Y a que nous qui paye?

- Y a pas que vous. Si j'�tais pas invit�e par Jessie,

�a me poserait aucun probl�me de payer.

Popeye a fait des erreurs en gestion.

Mais on est amis et associ�s.

Solidaires.

- C'est pas une question d'argent, on peut payer.

C'est une question d'amiti�.

Je ne transigerai pas sur l'amiti�.

On paiera pas.

- Tu nous mets devant le fait accompli. J'ai envie de pleurer.

- Il y a encore 1 h, je n�gociais pour vous.

- J�r�me, je prends en charge son h�bergement.

- Je suis tomb� tr�s bas, mais j'ai ma fiert�.

- J'ai une solution.

- Mais nous, on passe � la caisse.

- Ca vous conviendrait pas.

- Et pourquoi pas? - Oui, pourquoi?

Et pourquoi?

- Alors, voil�.

- D'accord.

Camping ou racket. - Pas le choix, on va payer.

- Vous exag�rez. C'est l'aile du personnel.

Les sanitaires ont �t� refaits. Ils sont ravis.

- On se retrouve pour le d�ner?

- A quelle heure d�ne le personnel?

- Arr�te!

- Tu veux pas que je t'aide?

- Fous-moi la paix!

- Le nouveau!

Tu me passes mon slip � tremper?

Tu risques rien, j'�tais au rin�age.

Ils ont pas le droit de nous loger l�.

On peut pas dormir avec la clim.

- Je suis propri�taire...

- Et moi, de mon slip.

Envoie. - Tiens!

Merci, vieux.

- Je comprends pas J�r�me. Il est jaloux.

- Qu'est-ce que tu vas imaginer? C'est le choc de la bonne surprise.

- Il m'a fait de la peine.

On aurait dit un petit animal bless�.

- Tu parles!

II s'en remettra!

- Ya quelque chose qui cloche.

Ca lui ressemble pas de refuser que tu payes. Je vais lui parler.

- Laisse-le!

Je sais pas pourquoi, je le sens pas ce s�jour.

"You can do it Jessie!"

- Tu viens pas d�ner?

- J'ai pas de t�l�, j'ai mont� la mienne.

Un cintre pour faire antenne. Je vais regarder la RAI.

- Qu'est-ce qui va pas, J�r�me?

- Tout va bien.

Boul� en cassation, je vis avec 500 euros par mois.

Je viens d'�tre humili�, tout roule.

- Je parle de notre situation.

- Elle est merdeuse.

Tu d�boules avec le nain que tu vas �pouser.

D�sol�, moi, j'encaisse!

- Une sc�ne de jalousie! Je t'ai rien dit pour Djamila.

10 ans qu'on est divorc�s.

Je vais me remarier. O� est le probl�me?

- Je n'ai pas termin� le travail de deuil.

- Sois gentil. Viens d�ner avec nous.

On sera tous ensemble.

- Tr�s chouettes, tes seins.

- Merci, J�r�me.

- Qu'est-ce qu'elle fout?

- Jean-Claude...

Sans vouloir te vexer, �a se voit �norm�ment.

- Un peu...

- Quoi?

- Ta r�chauffante. - Heureusement!

C'est le principe qu'on a d�velopp�.

Une utilisation "fun" du cheveu.

Les "Funny Wigs".

Tu changes de veste, tu changes de cheveux.

- Ca marche?

- Ca d�marre en fl�che. On a des touches avec l'arm�e.

- On a la m�me chose avec les lunettes.

3 magasins dont 2 � Arras. "Plein la Vue", tu connais?

- Non.

- C'est nous!

- Non, de l'eau plate.

- "Acqua sin gaz."

- Dis donc, Jean-Claude, les Funny Wigs,

�a pousse comme des cheveux?

- Les couples se reforment?

Excuse-moi, Jean-Claude.

- L'�coute pas. Il est toujours aussi b�te.

- Tu seras mieux l�!

- Popeye, j'ai la formule ou je mange comme vous?

- Arr�te. Ils sont invit�s. Enfin... ce soir.

- Qu'est-ce que vous avez foutu?

- Tout va bien. - Tout va bien pour qui?

- Jessie d'amour!

Tu as mis celle-l�?

- J'ai pens� que pour le soir... Elle va pas?

- Si, tu es magnifique.

Des fois avec le d�calage horaire...

- Tu es ma-gni-fique!

- Mes amis,

je suis si "content" que nous sommes r�unis.

A l'amiti�!

A l'amour!

- Prosp�rit�!

- Votre fils � la r�ception.

- D�j�? Je croyais qu'il arrivait demain!

- Une bonne surprise.

- Une double vodka.

- Qu'est-ce qui te prend?

- C'est pour f�ter �a.

- Il mange avec nous?

II veut pr�senter sa fianc�e.

- D�j�? Ca lui fait quel �ge?

- 27 ans. Il sait ce qu'il veut.

- Mon Dieu, �a file!

- Oh! Merci.

Laissez la bouteille.

- Enfin...

- Elle est mignonne, la fianc�e?

- On sait pas.

On n'a jamais pu la voir.

Tu lui piques pas, Popeye?

- El�gant pour Graziella.

- Je touche plus aux gonzesses. - Encore plus �l�gant!

- Les �coute pas. Ils sont b�tes.

- On est l�!

- Qu'il a grandi! - Il est beau!

- Magnifique.

- Pas eu le temps de parler � ton p�re.

- C'est � moi de le faire.

- F�licitations!

- Tu es tout seul? D�j� plaqu�?

- Mon Dieu, qu'il fait homme.

- Je l'aurais pas reconnu!

- M. Guy?

- C'est qui, ce M. Guy?

- Notre comptable.

Vous �tes avec Benjamin? Un p�pin � la bo�te?

Qu'est-ce qui se passe?

- M. Morin... - Laisse-moi parler, b�b�.

- Il l'a appel� b�b�? - Je crois.

- Papa, maman, marraine...

L'endroit est mal choisi...

Papa, j'ai essay� de te faire comprendre,

mais t'as jamais voulu m'entendre.

Je profite de cette r�union presque familiale

pour t'annoncer que la personne que j'aime depuis 2 ans,

c'est Guy.

Nous avons d�cid� de nous pacser.

- Je comprends rien. Un probl�me � la bo�te, Guy?

- Il n'y a aucun probl�me dans la bo�te.

- Je trouve �a formidable, ce PACS.

- Au d�but, j'�tais pas convaincu. C'est une avanc�e.

- En cas de patrimoine, l'autre n'avait rien.

- Pas �a!

Par exemple aux States...

o� on habite,

il y a de plus en plus de mariages.

C'est controvers�. Il y a une grosse communaut�.

- Ici, le Pape bloque tout,

au Vatican aussi, il y a une grande communaut�.

- Y en a partout.

- La seule chose importante, c'est l'amour.

- Je vais te foutre un proc�s au cul!

Esp�ce de sale pervers! Je t'ai fil�

la combinaison du coffre!

L�chez-moi!

Ecoutez-moi bien!

Je vais vous dire une chose!

Moi vivant...

- Merde, il a fait une syncope.

- J'�tais s�re qu'il r�agirait comme un con!

You love me now...

- 2 h et toujours pas de r�sultat du scanner.

J'aime pas �a.

- Ils t'ont dit quelque chose?

- Ils n'ont pas voulu, pourtant je suis toubib.

- Ca va �tre encore long?

- Rentre � l'h�tel, Jessie d'amour.

- S'il y a des complications, �a peut durer.

- Je pr�f�re rester, s'il y a des complications.

- Tu me d�pannes d'un whisky, pas de monnaie locale.

- C'est des euros, ici. - Ce que je voulais dire.

- Je vous l'offre, pour m'excuser.

- Vous n'avez pas � vous excuser.

- Si, j'aurais d� rester "bi".

- C'est pas votre orientation sexuelle qui l'a choqu�, c'est l'�ge.

- Quelle diff�rence d'�ge? J'ai 32 ans.

- Eh oui! Ca fait cinq ans quand m�me!

- Si le cerveau n'est plus irrigu� pendant 12 secondes,

y a des dommages irr�versibles.

- Va te coucher, "honey".

- Je pr�f�re rester synchrone avec toi.

- Tout va bien. Rien au scanner.

Ils le gardent en observation. - C'est ce que je pensais.

- Et ta m�re? - Cellule de d�grisement.

- Ah, quand m�me!

- Vous rentrez avec nous?

- Non, on va rester en ville.

On partira demain.

Ca te va, mon poussin?

- C'est ma tourn�e.

Vous m'avancez les euros, M. Bi?

- On devrait y aller!

- Laissez-le. Il se resynchronise.

- On respire, il a rien.

Rien � l'IRM, rien au Scanner.

- C'est ma 2e hypoth�se.

Je n'ai rien!

- J'ai un mal de cr�ne... C'est psychologique, tout va bien.

- C'est un classique.

- NickRel, nickRel!

- Il a dit quoi?

- Nickel.

Ne l'aidez surtout pas!

II doit surmonter son blocage tout seul.

- Ze vais bien!

- Allez, l�ve-toi et marche.

Voil�... Bien.

- Ze vais bien! - Tu vas mieux aller, encore.

- Je vous organise un rapatriement.

- Pourquoi on partirait? On passe la semaine.

- Bien s�r.

- Benjamin? - Reparti, vu l'accueil de son p�re.

- Je veux plus le voir.

- Une forme d'hyst�rie masculine, selon les m�decins.

- Il s'est fait ce qu'il voulait faire au comptable.

Syndrome de Noirmoutier.

- J'ai plus de fils! Plus de comptable!

- Bon, tu viens?

- Ca peut durer 3 jours ou 3 ans. C'est b�nin.

Il est pas flambant, c'est s�r.

- Robert. - Oui, ch�rie?

- Insiste pour qu'il voie des sp�cialistes � Paris.

Faudrait pas que �a recommence comme hier.

- Je m'en occupe.

- Aucun sp�cialiste ne te donnera un meilleur diagnostic.

Le syndrome de Noirmoutier...

Celui qui l'a d�couvert, Basile de Noirmoutier...

Rien � voir avec Noirmoutier.

- Mon book; un "medley" de mes compositions canines.

- Donne-moi �a!

- On ne l'aide pas.

- C'est celle que j'ai fait chez...

Ivana Trump.

Le l�vrier afghan � Barbara Streisand, Armand.

Adorable.

- Sympa! - Ah uh...

- On continue.

- Les yorks � Mme Di Magro.

Pas connue, mais riche.

Son mari travaille dans la mafia. Bien r�ussi.

Je vous montre mon pr�f�r�.

Le petit bull fran�ais � Richard Gere.

Celui-l�, je l'adore.

- Impressionnant! - C'est bien fait.

On dirait qu'ils sont en �rection.

C'est le cas.

- Ma touche personnelle: La "Gigi's touch".

Je fais Elvis quand vous voulez.

Ca sera pas le m�me prix.

- Ce que tu as progress� par rapport � ce que tu peignais

il y a 20 ans, � Val d'Is�re.

- C'est le fruit de...

- C'est le fruit de moi.

Quand t'aimes les gens, ils s'�panouissent.

Sur tous les plans.

- Faites quelque chose!

- Ne l'aidez pas, �a peut �tre le choc salutaire.

- Arr�te, il se noie!

C'est le choc salutaire.

Non, on ne t'aidera pas.

Personne ne t'aidera.

- Il se noie!

- Allez, voil�...

On l'encourage.

- "Tutto va bene". - Toto va pas "bene"!

- Bernard, c'est pour ton bien, tu progresses!

Laissez-le, il y retourne de lui-m�me.

- Pas possible! Catastrophe!

Qu'est-ce que tu viens foutre, Miguel?

Vous lui avez pourri la vie, � J�r�me.

Ta femme a gagn� ses proc�s,

il a plus rien.

Qu'est-ce qu'elle veut? Sa peau?

Je vous laisserai pas le toucher.

Rentre chez toi gentiment.

- Laisse-moi t'expliquer.

Je suis un dommage collat�ral, Robert.

- J�r�me a rat� ta femme, pas toi.

- C'est pour me faire plaisir qu'elle voulait une grosse bouche.

Je sortais qu'avec des Africaines.

Elle avait donn� un masque za�rois � J�r�me: Mod�le buccal.

- Vous �tes venus foutre le bordel?

- On tente une th�rapie par le pardon.

Christiane et son boucher se pardonnent,

et moi, je me pardonne.

- Tu te rends pas compte de l'�tat du boucher.

S'il voit ta femme, il p�te les plombs.

- Je veux qu'elle reste dans le taxi.

Je tiens pas � ce qu'ils se tombent dessus.

- Le temps est venu. J'ai d�cid� de pardonner.

Mince alors!

- Il a l'air tr�s handicap�.

Faut pas s'inqui�ter. Tu sais...

Il y a des �tudes sur Noirmoutier, la litt�rature en est pleine.

C'est un syndrome qui appara�t chez...

les m�les de l'h�misph�re nord.

On se demande si c'est culturel...

En rapport avec le climat.

C'est int�ressant, non?

- C'�tait bon! Je me sens toute ferme.

- Le "polyfirophe", g�nial.

- Vous �tes pr�t?

- Attendez.

- Pr�t pour le jet de pruneaux?

- Allez-y!

Oh la vache!

- J'ai fini, je prends un cocktail de noyaux avec J�r�me.

- Prends ton temps!

- Arr�tez. Je viens avec vous!

Attendez-moi!

Vous allez o�?

- Il faut attendre que �a cro�te.

- Excuse-moi, Christiane. Je supporte pas ces trucs-l�.

Mon p�re s'est bless� avec une machine � jambon...

- Je comprends.

On avait d�cid� de traverser l'Inde en kayak pour se retrouver.

Et il a bu au robinet � Srinagar.

M�decins sans fronti�res le disaient foutu.

J'ai fait un v�u � Shantri Gupta.

J'ai dit que je pardonnerais � J�r�me

si Miguel s'en sortait.

J'ai �t� exauc�e.

Je suis venue tenir ma promesse.

- Vous seriez mieux � Paris pour tenir ta promesse.

Mieux install�s...

On est tr�s bien, ici.

- Miguel a r�serv� la suite. 1200 euros la nuit.

- J'ai le fax de confirmation.

- Vu sous cet angle...

Ecoutez.

Je vais organiser une prise de contact, � l'ext�rieur.

Une rencontre off-shore.

- Merci, Popeye.

- Regardez, c'est facile!

J'y arrive tr�s bien!

- On est oblig�s d'aller � ce restaurant?

- Ca paye pas de mine, mais c'est tr�s bon!

- C'est nickRel, les amis, c'est nickRel!

Ca va bien!

- Pourquoi pas en taxi, il va jamais y arriver.

- Je g�cherai pas mes vacances pour une crise d'homophobie.

Bernard, reviens! Je vais conduire!

- Je vais bien! Je ma�trise tout � fait.

- Viens avec nous, amour.

T'en as pour 1 h en taxi.

- J'ai pas confiance. Et puis �a d�truit la faune.

- Moi, j'y vais.

Comment �a marche d�j�?

- Je vais te montrer.

- Elle en a d�j� fait!

Elle en a d�j� fait!

Je prends celui-l�. Une combinaison et un gilet.

- Moins vite, �a secRoue! - Ca va peut-�tre te d�coincer!

- Il tient plus le coup, Jean-Claude.

Quel �ge il a?

- Je le reconnais pas.

A L.A. Il est hyperactif, partant pour tout.

Mais ici... - C'est un boulet.

- Enfin, ouais.

Venez par l�!

Coupez les moteurs.

Ca fait du bien quand �a s'arr�te.

- Vous sentez les bonnes ondes?

C'est mon endroit, quand je veux me ressourcer de la vie tr�pignante

de l'h�tel, quand j'ai un peu la haine.

Souvent, ici, je me dis que rien n'est impardonnable.

Qu'est-ce que t'en penses, J�r�me?

- T'as raison.

Faut passer l'�ponge sur nos conneries.

On en a tous fait, moi le 1 er. J'ai pay�. Ca m'a fait m�rir.

- Quand on ne m�rit pas trop tard.

- J�r�me, tu pardonnerais � quelqu'un qui t'a beaucoup nui?

- Certainement.

- Christiane? - Cette ordure? Plut�t crever!

- Regardez, c'est Jessie!

- Il ne t'entend pas, l�.

- C'est bien joli, mais j'ai fRaim.

- Tu penses qu'� bouffer. - L�che-moi!

- Si vous avez faim, on retourne � l'h�tel.

- Il est pass� devant. Il va nous attendre.

- Ca secRoue!

- Arr�te Bernard, de me dire ce que je dois faire!

- On va s'�craser sur la plage!

- On est trop loin!

- Tu commences � me courir!

Arr�te de hurler!

- Je suis inqui�te. J'esp�re qu'il s'est pas retourn�.

- Penses-tu, il a d� remonter la c�te.

C'est ses vacances aussi. Il a raison.

Laisse-lui un peu d'air.

Les hommes aiment bien �a...

C'est ton d�faut, tu le sais.

- De l'air en pleine mer!

- Qu'est-ce qui se passe?

Pourquoi elle s'arr�te, cette merde?

Je vais pas passer la nuit l�!

On va pas me refaire le coup!

Putain d'Europe!

- Je vais prendre juste une salade.

- C'est pour moi. P�tes � la langouste?

- Tr�s bonne id�e.

- J'ai rien sur moi.

Une pi�ce pour le sourd-muet?

- Non, moi pareil, non.

- Lisez. "A qui pardonne, je souris".

- Je vous avais pris pour...

- Je suis Miguel! Chef de l'artisanat au club.

- Bien s�r, je le reconnais!

II m'avait peint des museaux de sangliers sur les seins.

- Deux groins!

- Ca m'est rest�!

- Je suis Miguel Weissmuller.

Le mari de Christiane.

- Christiane Weissmuller?

- L'esth�ticienne!

- Regarde, elle te sourit.

- Elle sourit � tout le monde!

- L� o� il y a une volont�...

il y a un chemin.

- C'est un cauchemar!

- Qu'est-ce que vous faites l�?

- Quelle surprise, hein?

- Christiane, �a se voit presque plus.

On croit que c'est de naissance.

Tr�s naturel... - 17 op�rations quand m�me.

- Quand m�me.

- J'ai jongl�. - L�, on tient le bon bout.

- Belle bande d'enfoir�s!

C'est un traquenard, ta crique de merde!

Tu peux te la foutre au cul, connasse!

- Tu as un long chemin � parcourir avant de trouver la paix.

Je saurai attendre.

- Compte l�-dessus.

- On va les laisser finir.

On va rentrer sur Prunus. Viens, ma ch�rie.

- Ils sont � l'h�tel?

Ils sont � l'h�tel?

- Ils sont o� il veut.

- C'est ma semaine d'oxyg�ne. Je suis en apn�e toute l'ann�e.

Il va falloir choisir ton camp.

C'est elle ou moi.

- Ils payent, eux.

- Tr�s bien.

Bonne fin de vacances. Je rentre � Chamb�ry.

- Je te jure, j'�tais pas au courant.

- Il y a des trucs difficiles R� ravaler.

- Essuie-toi, tu baves.

- Idiot!

- D�sol�. Press�! Scusi!

Oh, say, can you see, by the daWn's early light,

What so proudly We hail'd at the twilight's last gleaming...

Je sais, vous faites de votre mieux.

Appelez-moi...

- Qu'est-ce qu'elle dit? - Ils l'ont localis�.

- Grazie.

Ils ont ratiss� toute la c�te. Pour l'instant rien.

- Mais ils l'ont pas localis�!

- J'avais mal compris. Ca va aller.

- Et une couille de "pi�".

- Jessie!

J�r�me, c'est affreux!

II est pas revenu et la nuit va tomber.

- Gigi, j'allais partir, mais vu les circonstances dramatiques,

j'annule mon d�part. Tu peux compter sur moi.

- S'il arrive un drame, je sais pas...

- L'eau est chaude. Il a un gilet.

Il peut tenir 12 heures ce qui nous laisse...

6 h. Apr�s, je serai plus r�serv�.

- 6 heures! Mon Jessie!

- En cas de malheur, Dieu nous pr�serve de �a,

je serai toujours l�.

- Il d�rivait hors des eaux territoriales!

- Merci mon Dieu!

- La prochaine fois.

- C'est o�, les eaux territoriales?

- C'est par ici.

- Et merde!

- Oh! Mon amour.

Mon amour, te voil�!

- Je suis all� tr�s loin, Gis�le.

- J'�tais folle d'inqui�tude. - J'ai besoin d'un "warm-up".

- On se quittera plus jamais. Plus jamais!

- Et le jet-ski?

- Il a coul�, j'ai �t� �peronn� par un porte-avions.

- Ca continue, Robert, un jet-ski � 10000 euros.

- Il est encore en hypothermie. Douche br�lante et repos complet.

- C'est la vie. "Fuck", c'est tes seins, Gis�le.

Oh, j'ai eu si peur.

- Oui, on est vivants.

- Vous jouez avec le feu. Pas trop d'efforts!

- C'est bon, c'est l'amour.

- Oui, je suis vivant!

- Je vais me faire une soir�e t� l�.

- J'ai eu si peur!

- Minoune, on est vivants!

C'est l'amour, c'est bon!

- Oui, je suis vivant!

- Gigi, tu sais o� me trouver.

- Tu es vivant! - Je d�givre, l�.

Ah! Je d�givre!

- Jessie!

- Oublions le pass�.

J�r�me, embrassons-nous.

- Cr�ve, salope!

- C'est bien de le prendre avec le sourire.

- Je ne souris pas, j'ai ma crampe.

- Je te d�rangeais?

- Qu'est-ce qu'il y a?

Quelque chose � me dire, une d�cision?

- Elle est prise depuis longtemps.

Je voulais juste dire qu'hier, j'ai r�v� d'un r�ve,

on �tait tous les deux, sur une �le avec un enfant.

- C'est qu'un r�ve, Robert. Tu lui as parl�?

- Graziella? C'est moi. Tu es � la maison?

II faut que je te parle.

- Ah!

C'�tait vous, les langoustes!

- Je peux tout expliquer.

- Vous �tes vir�!

- Accident du travail, �a se plaide.

- Oh, amour!

- Je sais pas si c'est d'avoir failli te perdre,

mais j'ai jamais �t� autant en fusion.

- Moi non plus, � part avec le porte-avions.

Je pensais pas que la journ�e se terminerait d'une fa�on aussi douce.

Qu'est-ce que c'est beau, ici!

Qu'est-ce que c'est paisible.

Oh, putain!

- Qu'est-ce qui se passe? C'est grave?

- Ca va te faire un mal de chien,

mais il fallait prendre une d�cision.

Crois bien que j'en suis le premier malheureux.

La pauvre femme!

- Qu'est-ce que tu me veux dire? Tu me fais peur.

Parle, explique-toi!

- Tu veux vraiment le savoir?

- T'as commenc�, va jusqu'au bout.

- Ben, voil�...

J'ai vir� Jambier. C'est lui, les langoustes.

- Jambier?

II te met dans cet �tat?

- Oui. Ca me d�chire.

C'�tait un proche collaborateur.

Presque un ami, sur lequel je me suis tromp�.

Je suis une merde.

- Encore tes amis.

- C'est un chat sauvage ou un aigle.

Heureusement, j'avais ma "Funny Wig".

- Non, c'est superficiel.

C'est pas une branche? Des fois, les �pines...

T'as vu quoi? - Mais rien!

J'ai entendu comme une respiration...

- Attention, �a va piquer.

- Putain de merde!

- J'avais pr� venu.

- Plus c'est superficiel, plus �a pique.

- Exact.

- Ah! Salope!

- J'ai regard� partout. Rien.

Quelques branches cass�es.

- Je vais t�cher de voir.

- Ca va aller, honey.

Tu as pris 8 h de soleil en pleine t�te. Tu es �puis�.

Tu vas r�cup�rer.

- Tu as raison. Je suis "down".

Je vais dormir un peu.

Tu surveilles les branches, parce que...

Ces piquants...

- Eh! Machin...

Je viens dire au revoir � Gigi.

- Tu pars? Bien. D�finitivement?

- Je tire un trait. Gigi est l�?

- Non.

- Bon, je reviendrai.

- Pas la peine. Je lui dirai.

- Non, j'y tiens.

- Oui, ton p�re va mieux, il est odieux.

Ne quitte pas. Je te le passe.

- Non.

- Toujours le m�me �tat d'esprit.

Ca va lui passer.

Je t'embrasse, mon ch�ri.

Ca va durer combien de temps?

Tu me fais chier!

J'en ai marre, d'avoir un type aussi but� que toi!

Oui, entrez!

- Je suis pas but�. Je suis normal, moi!

- Je suis venu vous dire au revoir.

- A cause de toi qu'il est comme �a.

- Qu'est-ce que tu marmonnes?

- Je ne peux pas cohabiter avec Christiane.

- Il n'y en a pas dans ma famille!

- C'est pas une maladie, c'est une question de go�t.

- Comme je ne reviendrai pas l'ann�e prochaine.

- Ton oncle �tait pas de la roulette?

Steward! - Qu'est-ce que tu racontes?

II �tait commandant de bord!

- On sait de quel bord.

- Ce sont des adieux. - On avait compris.

- Au revoir.

- Comment elle l'a pris? - Tr�s mal.

Les larmes, tout �a... Horrible.

T'imagines le choc.

C'est pour �a que je suis pas venu, hier.

- Je vais charger la voiture et y aller.

J'ai 18 h de route.

Je ne reviendrai pas, je voulais te dire adieu.

C'est p�nible. La conclusion de 30 ans d'amiti�.

- Bonne route, mon grand.

- Au revoir.

- Oui, d'ailleurs, il va falloir...

- Merci pour la petite chambre.

- Il va falloir faire profil bas.

Ca serait cruel de lui jeter notre bonheur � la figure.

Le mieux, c'est de continuer � se voir en cachette.

Le temps qu'elle s'habitue �...

- Moi aussi, j'ai fait un r�ve.

- Ah bon?

- T'avais des couilles.

- Tu sais, les r�ves...

- Je ne sais pas ce qu'elle fait avec le coiffeur � moumoute...

Ah!

C'est pas vrai!

Oh non!

Qu'est-ce que c'est que �a... Le capot...

L� aussi!

C'est le bouquet final, j'arriverai jamais � la r�cup�rer.

Aucune s�curit�! Je vais de voir attaquer l'h�tel.

Moi, je suis pas assur� tous risques. C'est chacun pour soi!

- Quand vous n'�tes pas l�, il ne se passe jamais rien.

Excusez-moi, J�r�me!

- C'est pas faux, non plus.

- Tu partais sans dire au revoir?

- J'allais partir, mais �a change tout!

- Merde!

- On me l'avait pr�t�e.

Je ne quitterai pas l'h�tel sans solution financi�re.

- C'est idiot de rester coinc� pour l'argent.

Si tu veux, je te l'avance, tu t'en vas...

- Ca se r�glera entre cet �tablissement et moi.

- T'es s�r que �a y �tait pas avant?

Je dis pas que tu mens, mais quelquefois...

- Ca?

- On dirait les m�mes rayures...

Baisse-toi.

Venez voir!

C'est les m�mes. - C'est vrai.

- Des branches? Tu savais qu'il y a une b�te.

Tu voulais pas paniquer la client�le!

- Une �vidence. Un puma ou un couguar.

- Ou un loup. Ils les ont r� introduits.

- Griff� par un loup!

- C'est un gros chat attir� par les poubelles.

La s�curit� va faire une bonne battue.

- Y a la rage en Europe. S�rum sous 8 h ou je vais claquer.

- Non, je conduis, moi! Sors de l�!

Je ne pr�te pas ma voiture. Elle est suffisamment amoch�e.

- Je veux pas crever seul, Gigi...

- Je te l�che pas.

- Sans t'alarmer, le probl�me avec la rage,

c'est qu'il y a des risques de complications.

- Il me reste une demi-heure!

- On y est presque.

Tu ferais mieux de demander � rester en observation.

Une petite semaine. C'est ce que je ferais.

- Panique pas, on est presque arriv�s.

- Il roule lentement, vous voulez vous d�barrasser de moi?

- Arr�te, tu nous gonfles! - Un peu de sang-froid.

- Un loup!

- Ah non, mais non!

Gigi, t'es pas bless�e?

- Non, �a va, un peu secou�e seulement.

Ton sac de linge sale a fait airbag.

- Je t'avais dit de pas toucher les doubles commandes! Merde!

- Putain, plus que 20 minutes!

- Mais merde, merde!

Qu'est-ce qu'il fait?

- Il faut m'emmener � l'h�pital!

'A l'ospedale, prego!"

Ils ont rien, les autres. Ils vont bien.

Allez, d�marrez!

- En guerre, j'aimerais pas l'avoir dans ma section.

- Aux States, ils ont la phobie des microbes.

Pour la voiture, tu peux compter sur lui.

- C'est la partie �merg�e de l'iceberg.

Professionnellement, je suis fini. Je ne remonterai jamais.

Et puis, alors, sentimentalement...

J'ai perdu la capacit� � �tre aim�.

Depuis qu'on s'est s�par�s, une flamme s'est �teinte.

J'en suis � 120% responsable.

- A force de ressasser tes malheurs, tu te refermes comme une hu�tre.

Une belle phrase, sur une assiette, disait:

"Danse comme si personne te regardait...

Aime comme si tu n'avais jamais souffert."

- Tr�s belle phrase, Gigi.

Je la note.

- Si tu baissais ta garde, tu rencontrerais quelqu'un.

- Probablement, mais qui?

Qui?

Ouvrez la porte!

- Il s'est enferm� et refuse de rentrer chez lui.

- Monsieur, je suis le Pr Cavani.

D� bloquez la porte!

- Je veux rester en observation! - Pourquoi?

Vous �tes vaccin�! Vous risquez rien!

- Si, �a peut infuser pendant 9 jours.

- Qui vous a racont� ces imb�cillit�s?

C'est ridicule!

- Putain, l'enfoir�!

- C'est g�nial. C'est magnifique. C'est magique.

- Je me sens femme depuis que j'ai retrouv� mes sensations.

Surtout � gauche.

- Les deux sont des merveilles. Sym�trie parfaite.

C'est ce qu'il y a de plus difficile.

Le toucher est sublime.

Le travail sur l'ar�ole est de 1 �re classe.

Le t�ton toujours dur, ce qui est flatteur pour l'homme.

Tr�s beau boulot. C'est qui?

- Jean-Claude, mon anniversaire.

- Je veux dire l'artiste, le chirurgien?

- Le docteur Djololian � Miami.

- Le "number one". Tu en as au moins pour 15 ans.

Tu les changeras pour ta retraite.

- J'ai l'impression d'avoir fait une b�tise.

- Tu as tort. Ils ont une taille parfaite.

- Je pense � Jean-Claude, tout seul � l'h�pital.

- Ah oui, le gus...

- Pendant que nous, l�, on...

Embrasse-moi.

- Amour?

Oh, le salaud!

Alors?

C'est pas vrai!

Ah!

- Ca vient de ma chambre.

C'est Jean-Claude. La fen�tre!

- C'est affreux!

- Qu'est-ce qui t'arrive? T'es pas � l'hosto?

- J'ai encore �t� attaqu�. Je veux une cellule psychologique.

- Elle rentre dans les chambres! II y a une meute!

Elle est � l'int�rieur. Appelle la s�curit�, on va l'enfumer.

On va l'enfumer. Allez.

- Les gars ont fouill� l'h�tel, le parc, le spa. Rien trouv�.

Ni traces, ni excr�ments.

- Il faut appeler l'arm�e et �vacuer l'h�tel.

- M�me la r�gion, si c'est une meute.

- Mais on est en pleine saison!

On ne peut pas fermer...

- Vous avez entendu? - Quoi?

- Il y a quelqu'un.

Bougez pas, j'y vais. - Je te couvre.

- C'est la b�te?

- Non, ce serait plut�t un corbeau.

- J'ai pas vu qui c'�tait.

- "Votre couple repose sur un mensonge depuis trop longtemps.

C'est moche, l'adult�re."

Je sais pas � qui �a s'adresse, mais pas � moi.

- Non.

C'est pour nous, Robert.

- Mais enfin... tu vas pas croire les ragots!

- C'est pas du ragot, c'est du chantage.

- Pour moi tout est clair.

- Pour toi, oui.

Pour moi, non.

J'ai couch� avec J�r�me l'ann�e derni�re.

Une fois.

Voil�, c'est dit.

- On devrait les laisser, �a de vient g�nant.

- C'est quoi, cette histoire?

- Tu te rappelles dans quel �tat il �tait?

II disait que sa petite flamme s'�tait �teinte.

- Enfoir�!

- Elle marche toujours, sa petite flamme.

- Qu'est-ce que tu veux dire?

- Elle va te le dire.

Incompr�hensible, Robert. Mais alors, incompr�hensible.

- C'est pas possible. T'as pas fait �a?

II va o�, le fumier?

Attends, faut qu'on s'explique!

- J'�tais mal. L'alcool, tout �a.

Tu ne contr�les plus. Ca m'est sorti de la t�te.

- Monstrueux! - Arr�te, tu le regretteras demain.

- Ce soir, �a me fera du bien.

- C'est horrible!

Christiane a �t� attaqu�e par la b�te sous nos fen�tres.

- J'ai entendu un son rauque.

Deux gros yeux rouges

me regardaient m�chamment.

Tout d'un coup, elle s'est jet�e sur moi.

- Le jogging que je lui ai offert est fichu!

- Bless�e? - J'ose pas regarder.

- On est m�me pas en s�curit�! Au prix qu'on paye!

- Je ne rentre pas seule dans ma chambre!

Elvis est traumatis�. Il a d� sentir le fauve.

- Il tremble comme une feuille!

- Je vous raccompagne.

- Donne un fusil, que je trouve Gigi. - Ta gueule!

- J'y vais � mains nues.

- Je me sens mal. Raccompagne-moi � ma chambre.

- Calme-toi, ma ch�rie.

- Qu'est-ce que tu marmonnes?

- Qu'est-ce que tu fais?

- J'en sais rien. Je vais r�fl�chir. Va dormir.

- Gigi?

- Qu'est-ce que tu lui veux? - Tu m'as fait peur.

Christiane s'est fait agresser par la b�te. J'ai peur pour Gigi.

- Elle arrange bien tes affaires, la b�te.

J'aimerais savoir ce que vous avez foutu avec ta petite flamme.

- Je te comprends, mais...

je peux pas tout dire. Correction minimum.

- Ecoute "man", je commence � pas trouver �a "fun".

- Arr�te! Si �a se trouve, sa vie est en danger.

- AttRention!

AttRention!

- Y a plus rien, avancez. - C'est toi qui le dis.

- Doucement.

Elvis a senti quelque chose. Tire, la b�te attend.

- Le bRuisson bRouge. Tire!

Mais tRire, esp�ce de fiotte!

Un f�lin bless� est encore plus dangereux.

- Bernard, tu reparles normalement.

- C'est marrant. C'est revenu d'un coup.

Ca doit �tre le choc.

- Oh merde...

- C'est qui? - Lee Harvey!

Lee Harvey!

- C'est le gros, gros p�pin. - Lee Harvey, "Wo bist du"?

- Merci!

- Quelle horreur!

Regarde pas, Elvis. Y en a partout.

- Il a pas souffert.

- Lee Harvey!

- Madame Franken!

- Qu'est-ce qu'il se passe?

J'ai entendu un coup de feu. Je ne trouve plus Lee Harvey.

- On vient de m'appeler.

Il suivait une chienne en chaleur. Il est � la porte du domaine.

- Je ne comprends pas. Il est castr�.

- Eh bien... c'est un sacr� gaillard.

On vous le ram�ne. Regagnez votre chambre.

- Merci.

Je vais lui coller un proc�s.

- A qui?

- A ce v�t�rinaire.

- Putain...

- Vous avez lu: "Les Hommes viennent de Mars..."?

- Non.

Mais ma s�ur l'a lu. Elle a ador�.

- Qu'est-ce qu'elle nous fait?

- Elle parle � un golfeur?

- Tenue grotesque.

- Laissez-nous, il faut qu'on parle � notre femme.

- Dites bonsoir poliment � monsieur.

Ensuite, c'est moi qui d�cide.

Nelson, J�r�me et Jean-Claude.

Lui, c'est plus mon mari

et lui, il risque de pas l'�tre!

J'en ai marre.

- Amour! - J'en ai ma clique!

- Je vous laisse en famille.

- Jean-Claude!

- Faut que j'y aille.

- Un gros service � te demander.

Tu pourrais me faire une petite coupe?

- A cette heure-ci? T'en as pas besoin.

- Je t'expliquerai.

- Ma biche.

- Je suis pas coiffeur pour chien. J'ai toilett� Nancy Reagan.

- Je suis plus d'accord.

Depuis 6 ans, Elvis nous a pas quitt�s.

Jamais je le lui donnerai!

- C'est pr�ter pour quelques heures, le temps qu'on le remplace!

J'ai le collier de l'autre. On m'envoie le m�me chien en BHL.

- Elle veut pas.

- C'est vous qui m'avez fait tirer dessus!

- Prouve-le!

- C'est ton fusil.

- D�cidez-vous. Je laisse pas Gigi trop longtemps.

- Il faudrait une compensation.

- Ah d'accord...

Vous serez invit�s � Prunus pendant dix ans.

- C'est un geste. Nathalie d�cide. Hein, bibiche?

- Invit�s, avec les extra?

- Avec les extra.

Allez coupe, Jean-Claude.

- Regarde pas!

- Paix sur la terre, J�r�me. Et paix sur toi.

- Tire-toi de l�. - Tiens.

Lis ceci en signe de bonne volont�.

- Rien � foutre de tes bondieuseries.

- Tu as d�chir� un ch�que de 785.875 euros � ton nom.

- C'est quoi cette combine? Esp�ce de perverse!

- Les dommages et int�r�ts, je ne les ai pas touch�s.

L'argent de la haine! J'ai jur� d'�tre le Bodhisattva de mis�ricorde.

Le ch�que le prouve. J'esp�re que tu pourras le perce voir

malgr� ton armure

de ressentiment.

- Tu peux me le refaire?

- Oui. Les dommages et int�r�ts...

- Pas le blabla, le ch�que, �videmment.

- Bien s�r, je vais te le refaire.

Un verre de Rogan Katash?

Un �lixir de r�conciliation tamoul.

- Ca a l'air hyper sucr�. Je peux pas boire �a.

- Au pardon! - De rien.

- Je disais: � la r�conciliation.

- C'est �a, d'accord. Excuse-moi.

C'est sucr�.

En m�me temps, c'est rance.

- C'est normal.

C'est � base de beurre de yack clarifi�.

- Ah oui, d'accord.

J'aime pas du tout.

- Je t'ai bien eu, pauvre cul!

- C'est lui qui aurait pu se prendre le coup de fusil.

C'est provisoire.

- C'est le moment de dire au revoir � Elvis.

- Courage!

- Tu seras toujours le bibi � sa maman.

- Au revoir, Elvis.

10 ans gratis, on a bien n�goci�.

- Le voil�, le joli c�ur, madame Franken.

- Tu m'as fait peur, vilain gar�on.

Merci beaucoup.

- Attends, J�r�me. Attends...

- J'en �tais s�r. Maintenant, il faut parler.

Qu'est-ce que vous avez fait cet apr�s-midi?

- J'ai pris des somnif�res. Fous-moi la paix, J�r�me.

- Salopard!

Je vais bien te d�gager autour des oreilles!

- Voil� ce que j'en fais de ton ch�que!

Maintenant, regarde �a.

Regarde comment tu as bris� une vie.

Regarde comment tu as saccag� mon sourire.

Avec tes mains de porc!

4 mois apr�s mon renfort labial.

J'�tais rayonnante. Miguel m'avait fait d�couvrir les pr� liminaires.

On partait au Luxembourg. En business.

On �tait en lune de miel.

On portait un toast � notre amour,

et tout � coup...

R�sultat de ton travail de boucher:

Une beaut� bris�e � l'apog�e de son �panouissement.

Une sexualit� an�antie.

Et pour �a,

tu vas payer. Mengele!

- Crache le morceau!

- Toi aussi, tu vas payer.

L�che-moi!

- Elle a une force d'homme!

"Help! Help!"

Hare Krishna!

- Elle a lac�r� son jogging pour d�tourner les soup�ons.

Elle est irresponsable!

Qu'est-ce qu'on peut faire pour r�parer?

- Refaites le ch�que qu'elle m'a propos� hier.

- Elle a tout donn� � la l�proserie du temple.

Ils ont tout restaur�. 3.000 ouvriers pendant 7 ans.

Beau comme le Taj Mahal. Elle a plus rien.

C'est moi qui ai pay� le s�jour.

- D'accord... C'est moi qui ai pay� le Taj Mahal.

- Encore deux �ufs coque avec du caviar!

T'en veux? - Je peux pas payer les mouillettes.

- Je t'invite.

C'est sur nos extra.

"Signori, deux �ufs more con caviar.

Gracias mille."

- Tu te balades, en italien!

- Mon fils... maman est l�...

- Lee Harvey!

N'emb�te pas la dame.

- Il ne m'emb�te pas du tout.

Je peux vous le garder.

- "Kom her"!

Lee Harvey!

- Je crois qu'il m'a adopt�e!

- Depuis sa fugue, il est de venu caract�riel.

- Rends ce chien.

- Benjamin? Je t'entends pas.

- Comment va votre petite b�te?

- Il garde la chambre, il a une gastro.

- Ca se traduit comment?

- "Eine gastro", il se vide.

- Lee Harvey aussi.

- Ca doit �tre la nourriture.

- La nourriture, oui...

- On a cru que tu d� lirais sur Christiane, mais tu avais raison.

On a �t� injustes. - J'ai v�cu "Le Silence des agneaux".

- Moi, si j'�tais mort, �'aurait pas �t� grave.

- Arr�te ta parano. Tu n'es pas seul sur terre.

- J'ai �t� attaqu� trois fois!

- M. Guy vient de s'engager � "Comptables sans Fronti�res".

Ils partent demain matin � Madagascar.

Appelle-le!

- Je n'ai plus de fils.

- T'es ignoble.

L�-bas, la malaria, les serpents...

S'il lui arrive quoi que ce soit, tu seras responsable.

- C'est pas l'Irak.

- C'est vrai, Nathalie.

Tu le couves trop. Moi, en tant que marraine...

- T'es pas sa m�re! Ferme-la!

- Parle pas comme �a � Gis�le!

- A 16 ans, tu faisais son lit. Il faut pas s'�tonner!

- Bernard, tr�s bonne nouvelle. Tu n'as pas de fils p�d�.

- Comment �a?

- Benjamin n'est pas de toi.

- T'es compl�tement malade!

- Tu n'es pas le p�re biologique de Benjamin.

- Et ce serait qui?

- J'y vais. - Moi aussi.

- Tu g�nes tout le monde!

- Restez. Ca vous concerne aussi.

Vous savez, nos vacances � Val d'Is�re en 79...

- Quelle ann�e, en 79?

- Euh, oui, � la neige?

- L'exp�dition hors piste, le refuge avec les Italiens.

- Oui, l'Italienne, oui.

- Benjamin y a �t� con�u. Avant, tu avais ta boursite inflammatoire.

- C'est g�nant.

- Il avait quoi?

- B�nin, mais douloureux. Noix de coco.

- Les hurlements des Italiens en chaleur...

Ca a commenc� � me porter sur le syst�me.

Je me suis gliss�e dans ta couchette, mais rien.

Ca continuait de plus belle � c�t�, et je suis d�sol�e:

Je me suis relev�e

et j'ai rejoint quelqu'un dans la couchette d'en bas.

- C'est immonde!

- Non, c'�tait correct.

- Qui c'�tait?

- Demande � nos amis, puisqu'ils s'int�ressent � Benjamin.

- J'�tais avec Gigi. Je ne bougeais pas une oreille.

J'ai dormi toute la nuit.

- Je me souviens pas. C'�tait il y a 17 ans.

Je de vais dormir.

- 27 ans. Je ne dormais pas. Je m'en rappelle tr�s bien.

- Qui c'�tait, alors?

- Un seul a le profil. Le tireur compulsif.

- Popeye?

- Fumier!

- "We come to the new part of the hotel..."

- Popeye!

- "Excuse me. Take some prune."

- T'as couch� avec ma femme? - Ben oui.

Au club, il y a 25 ans.

- Pas en Afrique, � Val d'Is�re. Dans le refuge.

- Nathalie m'accuse? - Non, tout le monde.

- Je te jure que non. Mais j'ai des trucs � raconter.

- Attends, t'en as trop dit ou pas assez.

Qui c'est qui a bais� ma femme?

- "Follow me..."

- "l want to know who fucked my wife!"

- L�, il y avait une petite fen�tre.

- A quoi �a sert de faire des croquis?

Un seul suspect: Toi.

- Non. Je ne pouvais pas �tre l�,

j'ai pass� une partie de la nuit dehors,

sous la petite fen�tre, � attendre

pour choper l'Italienne. Que j'ai bais�e.

- Quoi! Mais c'est d�gueulasse.

- Je d�testais pas. Qu'est-ce que �a peut faire?

- Tu sais tr�s bien. C'est pas joli joli.

- Il reste deux suspects: J�r�me et Jean-Claude.

- J�r�me dormait. J'ai voulu le rejoindre, j'ai bien vu.

Ca m'avait �nerv�e, ces Italiens...

- Il n'en reste plus qu'un.

- Je suis d�sol�, Bernard.

J'�tais de bonne foi.

Dans le noir, je pouvais pas savoir que c'�tait ta femme.

- Tu sais pas avec qui tu couches?

- Un bouquet de fleurs, m�me sans carte de visite,

tu le fous pas � la poubelle.

- C'est le pompon! Avec le plus ringard!

- A l'�poque! - Pourquoi tu le prends mal?

Benjamin verra son p�re � L.A. Gigi va de venir sa belle-m�re.

Tout s'arrange! - Tout s'arrange!

Tu dois �tre contente, je suis tr�s malheureux.

- Ca fait toujours du bien de se parler, dans un groupe.

- Je savais pas que c'�tait elle.

J'ai cru que c'�tait l'Italienne.

- Ca arrive � tout le monde de pas savoir avec qui on couche.

- A tout le monde. - C'est fou.

Tu viens d'�tre papa et t'apprends qu'il va se marier.

- Avec un comptable. - C'est super.

Le gendre id�al quand t'as une grosse affaire.

- Il s'appelle comment, mon fils? - Benjamin.

- Benjamin...

Je vais le m�moriser.

Benjamin.

- Ca devrait t'enlever un poids.

- Je t'adresse plus la parole. A Arras, je demande le divorce.

- Pas � l'amiable. On est mari�s sous le r�gime de la communaut�.

- Je m'en fous.

- Je garde la boutique.

- Jamais! "Plein la Vue", c'est moi. 20 ans de labeur.

- Vois �a avec Ma�tre Fuks. Il va se r�galer!

- Etes-vous au courant du diff�rend social qui m'oppose � votre mari?

- Vaguement.

- Mon licenciement abusif m'a oblig� � �tre brutal.

J'ai pr�f�r� vous envoyer cette lettre anonyme.

- Ah, c'est vous?

- C'est pas ma faute si votre mari se tape la chef depuis un an et demi!

- Pardon?

C'est quoi, cette histoire?

- J'essayais de le dire diplomatiquement.

R�sultat: J'en prends une.

Coups et blessures sur personnel licenci�, �a peut aller tr�s loin.

- Tu as vu Robert? - Non et je m'en fous.

- Merci.

- Oh putain!

- L�che �a, Elvis, s'il te pla�t!

II a rien?

- C'est ton chien? - Evidemment.

Le sien, Popeye l'a tu� par erreur.

T'es content de retrouver maman?

- Ils ont tu� Lee Harvey?

Assassins!

Je suis entaill�e de la glotte.

- Je peux vous faire une trach�o,

si on me passe un couteau ou un stylo.

- "Lo non vi voglio pi� vedere!"

Je ne veux plus vous voir!

Je ne veux plus vous voir!

Basta!

- Elvis n'a pas fait ses besoins.

- Ca rentre pas. On va rater la navette.

- Le reste, il faut que je le r�cup�re, c'est tout ce que j'ai.

- Pas la peine de lui parler, il est sourde et muette.

- Ca fait 4 jours que je lui raconte ma vie. J'ai l'air con.

- O� vous allez? - Ta femme nous a foutus � la porte.

- Pourquoi? - Sans raison. C'est �a le probl�me.

- On allait partir. - Vu comme on est trait�s ici...

- On va voir qui c'est le patron. - Ca va s'arranger.

- Il faut y aller. C'est d�j� juste. J'ai des ordres.

- Je prends �a. Attention aux pieds.

C'est toutes mes affaires.

- Qu'est-ce qu'on fait?

- Vous prendrez la navette suivante.

- Elle est quand? - Demain matin.

- Quoi?

- Y a pas un pet de r�seau. - Allez chercher un taxi en ville.

- Si quelqu'un a envie de faire 30 bornes, qu'il l�ve le doigt.

- Ma ch�rie, je comprends pas comment on a pu en arriver l�.

C'est un malentendu. On aurait d� parler.

- "Vaffanculo!"

- Oui.

- Elle aurait pu appeler un taxi!

- C'est pas le moment. Elle est folle.

- Ca veut pas dire qu'on passe la nuit sur la plage!

- On est content d'avoir un copain qui voyage pas l�ger!

Alors, j'ai Chivas, vodka, Marie-Brizard...

- Non, merci.

- Campari,

Ricard...

Et bien s�r, des Ferrero. - M'en fous, file-moi un Ricard.

- J'en pique � l'h�tel pour le pot de No�l.

Tant pis, cette ann�e j'en ferai pas.

Il me reste Ricard, vodka... Des chips, �a te dit?

- Fous-moi la paix.

Tu choures dans les mini-bars, tu te tapes ma femme... Ca va!

- Toujours pas? - Dis-moi, Nathalie...

Vaut mieux que ce soit toi qui dises � Benjamin que je suis son p�re.

Je le connais pas bien,

je l'ai juste vu 5 minutes.

- C'est moi qui vais lui dire! Le vrai p�re, c'est moi.

Je l'ai � le v�. C'est pas un coiffeur chauve qui va me l'enlever.

- C'est douloureux, d'�tre bless� dans sa virilit�.

- Et ma main dans la gueule?

- Bernard!

Qu'est-ce qui se passe?

Hier, c'�tait plus ton fils, et aujourd'hui tu insultes son p�re!

Qu'est-ce que tu veux?

- Je veux mon fils.

- Il est pas comme tu veux et il y a M. Guy.

- J'aurais pr�f�r� autre chose mais s'il est heureux comme �a...

- Tu le penses?

Vraiment? - Ben oui.

- Je te rassure, Benjamin est vraiment ton fils.

- Evidemment, c'est moi qui l'ai � le v�.

- Je ne suis pas all�e dans une autre couchette. C'est ton fils.

- Evidemment, c'est mon fils!

C'est celui qui l'�l�ve qui est le p�re.

Qui va le chercher � l'�cole, qui est inquiet quand il tousse.

C'est pas une histoire de couchette.

- T'es bouch�? C'est pas Jean-Claude le p�re, c'est toi!

- Ecoute, Jean-Claude, moi vivant...

C'est pas Jean-Claude?

- Je vous ai menti. T'es le p�re, je te le garantis.

On l'a fait dans le train qui nous ramenait du ski.

C'est �a qui m'a donn� l'id�e. - Pourquoi t'as invent� tout �a?

Tes r�actions me rendaient malade. J'ai voulu te donner une le�on.

- Y a un probl�me. J'ai couch� avec qui, moi?

- T'as d� r�ver, mon pauvre Jean-Claude.

- J'ai eu des rapports. Ca m'arrivait pas souvent, je m'en souviens.

- Ben je... je crois que �a devait �tre...

avec moi.

Effectivement, cette nuit-l�,

j'ai un peu chang� de couchette pour rejoindre... Popeye...

Mais comme tu nous as certifi� que tu avais pass� la nuit dehors,

c'est moi qui ai fait l'amour avec Jean-Claude.

- Apr�s un an de mariage, c'est moche.

- C'�tait un fantasme, l'amour libre,

et puis c'�taient les ann�es 68.

Ce refuge, cette neige, les Italiens...

c'�tait magique.

- On �tait en 79!

- Et lui qui me fait une v�role! - J'ai pas couch� avec ta femme.

- Elle aurait voulu. Je l'ai l�!

- On s'est d�chir�s alors qu'on est des parcelles de rien.

- C'est exactement ce que je dis toujours aux gens.

Content que �a s'arrange pour vous. Moi, �a sent pas bon.

Je vais arranger �a. Je lui ai dit que je l'aimais plus que tout.

- Normal, c'est ta femme.

- Non, pas Graziella. Elle, c'est foutu.

Non, Elena.

Je vais la choper au d�barcad�re, je vais lui expliquer mon amour,

les malentendus...

- Elena, la chef cuistot?

- Oui. Faut que je vous raconte...

- Pas la peine, on te fait confiance.

On a assez morfl�. On voudrait profiter.

- La vie est trop courte.

Attention � Elvis. Oh, mon mimi.

- Amour, tu dors? J'ai besoin de parler.

Je me sens mal.

J'ai cru tromper l'homme que j'aimais avec un homme que j'ai pas aim�,

et en fait, j'ai couch� avec l'homme que j'aime maintenant.

J'arrive plus � suivre.

- Au contraire, c'est merveilleux.

On s'est aim�s avant de s'aimer,

comme dans un film de Lelouch.

- Un dernier "warm-up"? J'ai une mignonnette.

Proposition: Je vais r�cup�rer mes dipl�mes gr�ce � la folle en cabane.

Je t'ouvre un d�partement Botox.

Ca me remet un pied dans l'esth�tique et �a te diversifie.

- J'ai toujours su que tu �tais g�n�reux.

Jessie d'amour, c'est une id�e super!

- Super pour lui. Pour moi, faut que je r�fl�chisse.

- Tu seras pas d��u.

Vous avez un h�bergement? C'est hors de prix, L.A.

- La maison a 14 pi�ces. Aucun probl�me.

- Merci, vieux.

- Ca se confirme. J'ai fait une grosse connerie, en revenant en Europe.

- Bonne nuit, les amis! On va dormir sous les �toiles!

Hein, Bernard? - Ouais!

- On a travers� une crise terrible. C'est fini.

- Ce qui ne me tue pas me rend plus fort!

- Il y a plus que du bonheur.

Hein, Elvis?

- C'est pas possible! Comment on dit Gis�le Andr� en albanais?

J�r�me!

- Nous, pas albanais. Nous fran�ais.

Papiers dans les valises!

- Dis que nous sommes honn�tes. - Nous "sRommes Rhonn�tes..."

- Oh non, �a recommence.

J�r�me, le Noirmoutier le reprend!

- C'est n�vReux!

- "Scusi, signor Jean-Claude Duce."

- Elena! J'ai quitt� ma femme!

Reviens, Elena! Je suis libre! Je suis libre!

- C'est une erreur, nous sommes fran�ais!

- Ils nous reconduisent � la fronti�re.

- Oui, mais pas � la n�tre.

- Bernard, o� est Elvis? Elvis! Elvis!

- Il est sous la bRanquette!

- T'�tais l�, mon chien. Tu m'as fait peur.

Poussez-vous, mon chien n'a pas de place!

Incroyable!

Poussez-vous!

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.