All language subtitles for Killers.Moon.1978.1080p.BluRay.x265-RARBG

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Original subtitles

LA LUNE DES TUEURS - MCMLXXVIII

Je peux vous aider ? Il a pas l'air en forme.

Il vieillit. Avec quelques litres d'eau, il sera remis d'aplomb.

Chauffeur...

vous avez des soucis ? On va pouvoir partir ?

Pas d'inquiétude, Madame.

- Il va reprendre la route en moins de deux. - Bien.

Je vais chercher de l'eau. Y a un courant par ici.

Merci beaucoup.

Silence les filles, vous ne faites que parler.

Je comprends qu'elle se mette dans cet état.

Si, on va ĂȘtre kidnappĂ©es dans ce puits d'iniquitĂ©.

- T'as raison. - Un puits d'iniquité ?

C'est super, Mary.

Les filles, on va se dégourdir les jambes, d'accord ?

Silence, une Ă  la fois !

Merci de votre aide, jeune homme. Mais on va s'en sortir maintenant.

Oh oui, merci.

Y a vraiment pas de quoi. Si vous avez besoin de moi, je campe dans les collines.

DĂ©pĂȘchez-vous, les filles, on est prĂȘt Ă  partir.

Allez, venez. Marche.

Melle Lilac.

J'y vais.

Il caille, passe-moi mon soutif, tu veux ?

Si je rentre pas tÎt, je serai virée. On est loin de tout..

Le pont est inondé, faudra que je fasse demi-tour.

Je peux te revoir demain ?

- Je sais pas. - Pourquoi ?

J'ai pas été assez bon ?

- Comme souvent. - Non.

C'est juste que l'hĂŽtel ouvre la semaine prochaine.

Va y avoir du boulot.

Pourquoi ne pas camper plus prĂšs de la civilisation ?

Le but est d'essayer de s'en échapper.

- J'aimerais te revoir. - C'était quoi ?

Quoi ? Rien, c'est le vent !

Je viendrai Ă  16H00, je t'attends Ă  la porte principale.

Chut ! Je suis sûre d'avoir entendu quelque chose.

- Je t'ai dit, c'est rien. - Ça recommence !

LĂ  dehors !

C'est juste un chien.

Nom de Dieu !

Ça s'est bien passĂ© en mon absence ?

J'espĂšre que non.

Vous vous ĂȘtes disputĂ©s ?

Quel chantier !

Il s'est chopé la patte dans un piÚge sûrement.

La coupure est trop nette pour un piĂšge.

Il a l'air dangereux. Il pourrait te tuer s'il t'aimait pas.

LĂ , tiens-le.

Tiens-le bien, je vais lui mettre un bandage.

- Ok. - Oh, hé !

Bon chien, ça va aller. T'inquiÚte pas.

Je vais chercher du bois, ça va cailler ce soir.

Désolé d'avoir oublié.

On dira que ton esprit était ailleurs.

C'était bien ?

Quoi, bien ?

La fille. Julie. La fille de l'hĂŽtel !

MĂȘle-toi de tes oignons, va chercher plutĂŽt du bois.

Ok, ok, j'ai rien dit.

Tu sais quoi ? Je trouve pas la hache !

- Je l'ai laissé dehors. - Ouais ? Montre-moi.

T'as peur de sortir ?

Elle a disparu.

Je l'ai laissĂ© juste lĂ . C'est peut-ĂȘtre Julie.

Elle va se faire une manucure avec une hache, c'est sûr.

Seigneur ! J'espĂšre que je me sentirais mieux demain.

Si on vit jusque lĂ .

Dans ces affaires, tous ont les meilleurs mobiles.

Dans ces affaires-lĂ ,

je suis placé dans une position embarrassante.

J'ai peut-ĂȘtre le meilleur public-relation,

je suis pas sûr qu'il puisse ajouter cela à notre crédit.

Un dangereux criminel s'évade.

D'oĂč s'Ă©vade t-il ?

Pas d'une prison. Ni mĂȘme d'un asile sĂ©curisĂ©.

Mais d'un cottage transformé en hÎpital.

Que faisait-il à cet endroit au départ ?

Il avait un traitement.

Pardon de vous interrompre, Mr Le Ministre.

J'ai déclaré officiellement ma position.

J'étais contre l'utilisation de drogues de nature expérimentale

pour le traitement de criminels psychopathes.

Oui, vous l'avez maintes fois répété.

Allez. Éclairez-moi !

Amusez-moi !

Nous l'avions mis dans un environnement familier.

De l'acide lysergique en conjonction avec une thĂ©rapie sur les rĂȘves.

Nous captons les Ă©motions disponibles du malade avec ses rĂȘves.

Cela doit se passer dans un environnement contrÎlé.

Ce cinglĂ© rĂŽde donc partout, se croyant dans un rĂȘve ?

Oui.

Mon Dieu ! Dans mes rĂȘves, je tue librement,

je pille, je cambriole, je viole.

Vraiment ?

Quand pourra t-on le récupérer ?

Nos hommes sont sur l'affaire, c'est une région isolée et ils se détacheront tels...

du sang sur la neige.

Ils ne resteront pas libres longtemps.

Ils ?

Il y avait 3 autres malades, il les a emmené avec lui.

Tous pendant leur thĂ©rapie des rĂȘves !

Les gens n'en ont-ils pas assez d'avoir peur ?

Alors ?

Chauffeur, chauffeur qu'y a t-il, cette fois ?

- C'est sérieux, cette fois. - Oh, Seigneur !

C'est arrivé, je l'avais dit. Un kidnapping, c'est le chauffeur !

Tais-toi, dis pas ça, ça pourrait bien nous arriver.

Ouh, j'ai peur. Non, ça m’excite. J'en sais rien.

Moi, je veux juste mourir et en finir.

Silence, les filles.

Le plateau est foutu, je m'en doutais.

- Ça prendra du temps ? - Je peux pas le rĂ©parer.

- On est coincés. - On aurait dû aller en train.

L'année derniÚre, les autres ont eu aucun souci.

Silence, Lilac.

Chauffeur, que suggérez-vous ?

Il faut attendre que quelqu'un se pointe.

On pourrait marcher. Les jambes furent créées avant la roue.

Il doit y avoir une ferme ou un hĂŽtel tout prĂšs ?

- Vous pouvez rĂȘver. - C'est ça, alors.

On va toutes sortir et chercher un hĂŽtel.

Allez les filles, sortez. Prenez vos affaires !

C'est ça. DĂ©pĂȘchez-vous !

Et le concert demain ?

Y a pas vraiment de public dans le coin, idiote !

Mme Hargreaves y participe aussi. La traite des blanches.

Non, le marché est inondé d'amatrices enthousiastes.

C'est Papa qui le dit.

Marcher nous fera du bien.

Boutonnez vos manteaux. Poitrine sortie, respirez.

Chauffeur, vous ĂȘtes prĂȘt ?

- Moi ? - Vous mĂšnerez la marche.

J'espĂšre que personne n'a peur d'une petite nuit sombre.

No 1. Une agression d'enfant qui mĂšne Ă  un massacre.

Trois ne constituent pas une tuerie de masse.

Pour la presse, ça l'est !

No 2. Criminel sexuel, ça va de soit et avec violence ?

Uniquement pour les membres du mĂȘme sexe.

C'est censé me réconforter ?

Je ne vous comprends pas.

Mr le Ministre, ou nous enfermons ces hommes

pour le reste de leur vie ou nous tentons de les guérir.

- No 3 ? - Un homme trĂšs religieux.

- C'est déjà ça. - Une tendance à croire que

les autres sont le Diable et doivent ĂȘtre...

anéantis !

Qui est-ce ?

Qu'y a t-il, chauffeur ? Vous voyez un hĂŽtel ?

Je vois un fantĂŽme !

Sois pas stupide, Sandra, les fantÎmes, ça existe pas !

Les fantĂŽmes N'existent pas, avec un "N".

Vous avez tort, les fantÎmes, ça n'existe pas !

Sauf... dans les histoires !

Mon Dieu, on oublie parfois que certains endroits sont rustiques !

Ainsi que certaines personnes.

Bonsoir. Nuit Ă©trange pour se balader en forĂȘt.

Qui ĂȘtes-vous ?

Et vous ? Je suis le gardien et vous ennuyez mes piafs !

Quand c'est pas des campeurs, ce sont des randonneurs !

Des soi-disant amoureux de la nature !

Je suis sûre de ne pas du tout aimer la nature.

Nous ne cherchons qu'un hÎtel. Un téléphone serait encore mieux.

Un hĂŽtel ? À cette Ă©poque de l'annĂ©e ?

Je ne peux rien faire sur cette époque de l'année.

Si je pouvais, je le ferais. J'ai froid, je suis fatiguée

- et je suis affamée ! - Z'auriez dû rester dans le bus !

Je ne sais pas ce que penserait ma mĂšre.

Cela mĂšne nulle part et si vous ne voulez pas nous aider,

- on fera sans vous. - Pas par lĂ  en tout cas.

Pourquoi ?

À vous de voir mais j'irais pas, moi. Là, y a un hîtel !

Pourquoi ne pas l'avoir dit plus tĂŽt ? Qu'attendons-nous ?

Je suppose qu'il faut que je vous emmĂšne.

L'hĂŽtel est clos pour la saison, vous pourrez y dormir cette nuit.

Si vous avez les moyens. Moi, je pourrais pas !

Restez tout prĂšs et ne vous perdez pas !

Et ne dérangez pas les animaux !

Cet endroit n'est pas prévu pour les gens !

Vous en pensez quoi ? Ils sont tous cinglés par ici.

Que pourraient-ils faire ? Les hommes, vous pensez toujours au meurtre.

D'accord, d'accord.

Allons, les filles, ça semble peut-ĂȘtre inquiĂ©tant mais

on sera en sécurité pour la nuit.

Je pensais que c'était ma fille.

Vous ne l'avez pas vu ?

Pas ce soir. Ces gens cherchent Ă  se loger.

Impossible, on ouvre pas avant une semaine.

Désolée, les ouvriers n'ont pas encore fini la cuisine.

On causera pas d'ennuis.

Je savais qu'il valait mieux que je meure.

- Cessez de dire des idioties, Mary. - Silence, Melle Lilac.

C'est inhumain de devoir dehors rester pas ce temps.

Moi, je dois y aller. Je reviendrai demain.

J'ai un sac de couchage dans le bus, vous en faites pas pour moi.

- Vous ne nous laissez pas ? - Bonne nuit.

C'est typique des hommes, non ?

Entrez toutes, je vais faire ce que je peux.

Vous avez un téléphone ? Allez, entrez toutes !

- C'est tranquille dehors, calme. - Ça change.

On pourra se concentrer sur la grimpette pour 1 jour ou 2.

On est là pour ça, aprÚs tout, hein ?

Tu vas t'Ă©puiser Ă  ĂȘtre pressĂ© comme ça !

Deux semaines loin de la vie urbaine banale et toi, tu ne penses qu'a tirer des gonzesses !

Tu pourrais au moins attendre qu'on soit revenu Ă  Londres !

Elles sont cette fraĂźche innocence. Vierge de tout !

Et dire qu'on pourrait ĂȘtre dans les montagnes du Colorado.

Tes collines anglaises seraient perdues dans leurs vallées.

Je les prends, quand tu veux, ces vallées !

- Et ce clébard, il va bien ? - Va donc te promener.

- EnlÚve les toiles d'araignées. - Me promener ? Par ce temps ?

- T'as les foies ? - De quoi ?

T'as raison. je vais me promener.

- Je sais pas comment vous faites ? - Moi non plus.

Les ouvriers sont partis y a 2 jours et c'est le chantier !

Qu'est-il arrivé à Julie ?

- Comment ça, arrivé ? - Je voulais pas dire ça.

Je suis contente qu'elle soit pas lĂ , j'aime bien aider.

T'en fais bien plus que Julie !

- Si tu veux un travail... - Non. Merci.

Je suis chanteuse.

Vous l'ĂȘtes toutes ?

Le chƓur de Maiden Hill est en tournĂ©e de concerts.

On est plus mais les autres sont parties en avant.

- Notre bus est en panne. - Je voyage en train.

Vous devez vous sentir seule ? Vous n'avez jamais peur ?

On va servir le thé.

On a si faim, Mme Hargreaves, le thĂ© va ĂȘtre prĂȘt ?

Tout vient Ă  point, les filles, tout vient Ă  point !

C'est trùs calme ce soir, Ça va mal, là dehors !

Que voulez-vous dire par "ça va mal, là dehors" ?

C'est juste un sentiment.

Gardez donc vos sentiments pour vous.

Pardon Mme, vous ĂȘtes urbaines, vous ne comprenez pas.

Veuillez m'excuser, je dois partir.

Voilà le thé qui arrive.

Les filles, tenez-vous bien.

VoilĂ .

Peut-on réessayer le téléphone, Mme May ?

C'est par ici.

Les filles, ça va ?

- Je demande l'opératrice. - Ok.

Comment puis-je vous aider ?

Pourriez-vous me connecter...

AllĂŽ ?

AllĂŽ ?

La ligne est morte !

En effet !

J'ai allumé le feu !

Voilà, ça te réchauffera !

Y a quelque chose lĂ  dehors !

Des bracos, peut-ĂȘtre !

Ou autre chose !

Je vais faire ma ronde !

Tu écriras cette lettre en rentrant, d'accord ?

Cet argent du gouvernement sera utile pour les vacances.

- Ça fait longtemps. - J'y vais !

Ayez pas peur !

Je vous f'rai pas de mal !

Chaton, chaton !

- Que voulez-vous ? - Maintenant,

ça le fera pas !

VoilĂ  2 et je rajoute 2.

Tu joues la grosse mise, hein ? D'accord !

VoilĂ  2 et je vois.

Un Full ! Deux as et trois neufs !

Du calme !

Un dix, un valet, une reine, un roi,

et un as. Royal Flush !

À moi, je crois !

Que diraient vos mĂšres si elles vous voyaient ?

La mienne serait déconcertée, je crois !

Elle vous a déjà parlé du fait de jouer ?

Pas ça. Elle croit que je suis dans un grand hÎtel à Edinbourg.

Pas dans un hĂŽtel sauvage au milieu de nulle part.

Rendez-vous utiles. Agatha, aidez Mme May Ă  la cuisine.

- Mais je gagne. - Melle Lilac prend la main.

À moi, je pense.

Je viens vous aider.

On m'a obligé.

Alors, ne touchez rien sinon vous allez tout casser.

Ah, les filles !

Melle Lilac triche aux cartes.

C'était trÚs bon. Meilleur que le rostbeef d'hier.

On vous en remercie.

Que se passe t-il ?

Je suis désolée. C'est Julie !

Elle est plus un obstacle quand elle est lĂ  Ă  m'aider.

Mais en fait,

c'est pas son genre de s'absenter comme ça.

Vous devriez appeler la police.

Le téléphone est HS.

Y a pas une cabine ?

En bas, devant la porte d'entrée.

Ok, on va y aller. Ça vaudra mieux !

Agatha, venez m'aider Ă  ouvrir le divan.

Je savais pas que vous jouiez pour de l'argent.

Sandra, aidez Mme May. Nous la fatiguons.

Elle ne doit pas regretter d'avoir fait une bonne action.

Ne vous inquiĂ©tez pas, Mme May. Je vais y aller moi-mĂȘme.

Vous ne pouvez pas.

J'ai jamais eu peur de quiconque. Jamais !

Ce n'est pas quiconque !

PlutĂŽt... quelque chose !

Doucement, qu'y a t-il ?

Je vais pas vous faire de mal.

Et vous ĂȘtes pas du genre Ă  me faire mal !

LĂ -bas,

c'était horrible !

- OĂč ça ? Horrible ? - Cet homme.

Allongé, mort, le regard dans le néant.

Un ami Ă  vous ?

Ça n'avait rien à voir avec moi.

Juste un homme allongé là, mort !

J'ai peur.

Et je veux...

Qui ĂȘtes-vous ?

Un simple passant qui essaie de ne pas ĂȘtre effrayĂ© comme vous.

Vous n'auriez pas imaginé tout ça ?

Si c'était le cas, j'aurai une sacrée imagination !

C'est mieux. Écoutez,

mon ami et moi, on campe lĂ -bas.

Venez et on appellera la police, on leur dira ce que vous avez vu.

Ça va aller, on est pas de violeurs fous !

On est juste des drogués de la nature.

Et je finis par penser que, mĂȘme ça, c'est trop beau pour ĂȘtre vrai.

Vous n'avez pas vu...

je veux dire... notre hache a disparu !

Ne dites rien, ne dites rien.

Je vais ĂȘtre malade.

HĂ© Mike, c'est toi ?

Mike ?

Ça me prend aussi maintenant !

Une sacrée nuit, Pete. Du sang sur la lune,

un chien mutilé, une hache disparue, une fille perdue qui a vu un cadavre

du mauvais cÎté de la hache. C'est ça, le grand air anglais ?

Tenez.

Elle s'appelle comment ?

Sandra.

Sandy.

Parlez pas de moi comme si j'étais pas là.

C'était le gardien. Un homme gentil.

- Vous avez vu quelqu'un d'autre ? - Oui.

Plus d'un.

Je sais pas. Qui tuerait un gardien avec un hache ?

J'allais téléphoner...

Y a quelqu'un dehors ! On est pas en sécurité ici.

J'ai pas peur de vous, qui que vous soyez.

Rentre ! C'est comme ça qu'ils agissent.

Il faut un plan. On est en sécurité si on reste ensemble.

De quoi on aurait peur ?

Julie, que s'est-il passé ?

Tu vas bien ?

Sandy, aide-moi, apporte du Brandy !

HĂ©...

Julie, hé !

Elle arrive mĂȘme pas Ă  parler.

Ils étaient trois.

Ils portaient des vĂȘtements blancs comme les chirurgiens !

Ils m'observaient.

Ils m'ont violé.

Je vais m'occuper d'elle, il faut appeler les flics.

Comment ?

Laisse-moi avec elle, j'aimerais de l'eau chaude, ne t'éloigne pas.

Ça risque pas.

- Qu'est-il arrivé ? - Je suis sûr de rien.

Quoi que ça puisse ĂȘtre, j'aime pas bien ça.

Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre morte.

J'aurais préféré qu'ils me tuent.

Que va t-on faire ?

Le village est au moins Ă  8 kms.

Pourquoi ils sont venus dans ce coin ?

Ils sont 3, on est 2, 4 avec les filles.

Disons 2, ils ont une hache et nous, on a quoi ?

On a deux couteaux et un mĂąt de tente !

Ont-ils autre chose qu'une hache, on en sait rien !

Sinon ils nous auraient pas piqué la hache.

Pourquoi t'en es si sûr ?

Ils tuent juste tout ce qu'ils trouvent.

Ils n'ont pas tué Julie, hein ?

C'est tout comme !

- Elle est comment ? - Qu'est-ce que tu crois ?

Quand tu as vu le gardien, avait-il une arme ?

Bon sang, tu crois que j'ai regardé ?

Pete et moi, on y va. Ce sera pas long, ça va aller ?

Non.

Mike, on devrait se séparer. Toi, tu vas par là.

À toute !

Bonne chance.

1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8...

oh, il en manque une !

Sandra donnait un coup de main Ă  la cuisiniĂšre.

VoilĂ  l'intĂ©rĂȘt de compter, on ne le fait pas assez.

Mary, va chercher Sandra Ă  la cuisine.

On fera une rapide répétition avant de dormir.

Sandy aide Mme May Ă  faire la vaisselle.

On a besoin d'elle ici.

Vous aviez dit que Mme May avait besoin d'elle.

Agatha, les temps changent. Les circonstances également.

Désolée.

Les filles, prĂ©parez les lits lĂ  oĂč il fait chaud. On va toutes chanter en choeur.

Mme Hargreaves,

c'est ma faute, je l'ai envoyé passer un coup de téléphone.

Pourquoi ?

Elle devait leur dire que Julie avait disparu.

Et elle aussi, a disparu.

Elle ne peut pas ĂȘtre loin.

On va devoir répéter sans elle.

On reprend.

Mme Hargreaves, les filles vont aller se coucher.

Elles chantent mieux quand elle dorment bien.

Mme May, vous leur avez préparé des chambres ?

J'ai bien peur que ce soit un peu Ă  la spartiate, je ne pouvais pas plus.

La journée est finie. Et quelle journée !

Venez.

Ça va aller ?

C'est lĂ -haut.

J'ai mis des bouillottes, vous vous sentirez bien.

Venez, mes jolies.

Ne lambinez pas, allez.

C'est ça.

À droite, ma belle.

C'est ça.

Deux de ce cÎté.

Suivez-moi.

Deux ici. Dormez bien.

VoilĂ .

Quelle jolie chambre.

- Je pourrais dormir un an, je suis crevée. - Moi aussi.

Écoute ? Tu entends la musique ?

Quelqu'un chante !

J'entends quelque chose.

Sûrement la radio. On va se coucher.

Salut, salut.

Ben, dites donc.

MĂšre.

Humpy Dumpty s'est assis sur un mur.

Humpty Dumpty est tombé.

- Pauvre Humpty Dumpty ! - Mr Muldoon.

Elle dort !

Ne jamais réveiller une femme qui dort !

Nous sommes des gens de bien.

- MĂȘme dans nos rĂȘves. - Dors, douce rĂȘveuse !

- Dors ! - Tu es sûr avoir dit mÚre ?

Je rĂȘve souvent de mĂšre ! Elle ne lui ressemble pas !

Plus vivante, en quelque sorte !

J'ai tellement faim !

As-tu dĂ©jĂ  eu faim dans un rĂȘve ?

HĂ© bien, c'est le rĂȘve d'un psychiatre !

Je suppose qu'ils sont différents.

Regardez-moi ça !

Quelle belle et douce petite !

Descendez.

Cette dame est malade.

- Elle a besoin de votre aide. - Quoi ?

- Qui ĂȘtes-vous ? - Des amis de la famille !

- De la famille. - En vacances !

- On s'est échappés. - Du dur labeur !

Être au calme !

Qu'est-il arrivé à Melle Lilac ?

Elle s'est évanouie. Descendez donc l'aider.

Doux fruit de mon imagination !

Un rĂȘve partagĂ©, c'est ça la richesse !

Riche, en effet !

Je vais vous montrer la vraie richesse.

Je ferais mieux d'aller chercher Mme Hargreaves !

Mon Dieu, laissez-la !

Laissez-la tranquille !

C'est pas seulement un rĂȘve !

Mr Jones, qu'avez-vous fait ?

Elle se trouvait sur mon chemin, Mr Muldoon !

Une pensée accidentelle qui m'a traversé l'esprit !

- Elle est morte. - Oui, la pauvre !

Un fruit. Juste un fruit !

Je pense l'avoir identifié avec le radiologue.

Il faut enterrer les morts.

Elle ne verra pas nos vies ici bas.

Des armes dans ce cottage ?

Je n'ai pas regardé, pourquoi ?

Mr Jones, je pense qu'on a probablement mal agi.

On aura besoin d'armes quand ils nous pourchasseront.

Il y a toujours un "Ils" qui vient nous emmerder.

Vous avez remarqué ?

Pas le temps de philosopher, Mr Jones.

Retournez lĂ -bas chercher les ARMES !

Ils arrivent, ils arrivent !

- Qui ça ? - Des hommes.

Des hommes horribles, ils ont tué Mme Hargreaves.

- Verrouillez la porte. - Ça marche pas.

Bloquez une chaise, vite !

Qu'est-ce qu'on va faire ?

- T'ont-ils vu ? - Je ne crois pas.

Si quelqu'un a parlé, ils risquent de monter. Allez vous asseoir !

Que veux-tu dire par "tuer Mme Hargreaves" ?

Vous ne devez pas espionner. Méchant !

Désolé, ça m'intéressait.

C'est trÚs intéressant, non ?

On devrait le dire Ă  quelqu'un, non ?

Non.

Ils sont du cÎté des femmes, comme toujours !

Elle m'a tailladé avec un couteau.

Vous ĂȘtes vraiment lĂ  ?

Les rĂȘves, c'est bizarre !

Une minute, vous ĂȘtes quelqu'un

et aprĂšs, un mouton, couvert de SANG !

Puis, on se réveille.

Mon visage me fait mal.

Je me souviens pas m'ĂȘtre fait mal avant dans un rĂȘve.

- Allez voir un docteur. - Non.

Je sais comment ils sont.

- Vous espionniez pas, hein ? - J'en suis sûr.

Je crois que vous ĂȘtes dingue !

Y a une morte lĂ -dedans !

Sortez, les petites !

On sait que vous vous cachez.

On vous aura !

Bouh !

Bouh !

OĂč va t-il ?

Je sais pas.

Mais j'ai trĂšs faim.

Faut trouver de la nourriture.

- Tu sais cuisiner ? - Non.

Mais les filles savent.

Au feu, au feu, tout le monde dehors !

L'hĂŽtel est en train de cramer !

J't'ai eu !

T'es jolie, hein ?

Laissez-moi, laissez-moi !

Bien. Vous, lĂ -dedans,

si vous sortez pas quand j'aurai compté jusqu'à 5,

cette gonzesse va y passer !

Un...

Que va t-on faire ?

Ils nous feront rien, hein ?

Deux...

Trois...

Sortez, vous voudriez pas qu'il lui arrive quelque chose, elle est si mignonne, votre amie.

Quatre...

C'est Mary, faut sortir.

Ok, on sort. Lui faites pas de mal !

- HĂ© bien ! - Magnez-vous !

Calmez-vous !

Rien ne vous arrivera !

On a tous faim.

Vous allez cuisiner pour nous.

Je sais pas.

Toutes les gonzesses devraient cuisiner.

La graille ! On veut une nourriture de roi !

Nous sommes des Rois !

J'ai eu une vision, Mr Muldoon !

Dedans, on était des Rois.

On avait le pouvoir

de la vie...

et de la mort !

On est dans un rĂȘve ?

- N'est-ce pas, Mr Muldoon ? - Le psychiatre l'a confirmé.

Le vieux est allé au placard

et a dit que nous serions dans un rĂȘve !

Qu'il ne faut pas résister aux choses du mal

et qu'ensuite, nous serions plus heureux !

Quand il y est arrivé,

le placard était nu !

- Qui c'est ? - Je veux rentrer chez moi.

C'est Pete, le mécano du village, je viens vous sauver.

Vite, fais-le entrer.

Vous allez bien ?

Vous avez eu la police ?

Y a pas de flics dans le coin.

Y a une douzaine de tarés, ils tuent des gens !

- Faut passer par la fenĂȘtre. - On attache des draps ?

- La ferme, toi. - Y a pas le temps !

On y va. Y en a d'autres à cet étage ?

- Je crois pas. - Venez, on y va.

Et toi, qu'as-tu ?

Rien que votre absence ne pourra embellir !

Une petite mioche usante, hein ?

Salope !

Vous aimez les filles ?

Si j'aime les filles ?

C'est quoi cette question ?

Mr Muldoon, que veut-elle dire ?

Je veux dire, aimez-vous vraiment les filles ?

HĂ© bien,

que se passe t-il ?

Car si vous aimez les filles,

je ne suis pas distante !

Ouais !

Salope !

Elle est peut-ĂȘtre trop jeune pour savoir ce qu'elle fait !

Supposons que c'est une infirmiĂšre.

On est dans un hĂŽpital.

C'est ça, le rĂȘve !

Il a dit que ce serait un mauvais rĂȘve mais pas du tout !

J'espĂšre qu'il avait raison.

Vous rĂȘvez en couleur, Mr Trubshaw.

Quand c'est possible, Mr Muldoon.

J'aime les teintes de la chair.

C'était moins une, hein ?

Ouais. Restez ensemble,

il faut s'éloigner le plus loin possible.

- Je vais éternuer. - Fais pas ça !

C'est un piaf qui éternue ? Ou est-ce une abeille ?

Non, on pense que ces rĂȘves sont lĂ  pour me guĂ©rir.

Si on reste, il nous trouvera, je vais essayer de l'éloigner.

DĂšs que je suis parti, essayez d'atteindre la route.

Si je reviens pas dans 2 mns, Ă  droite, y a un village.

Réveillez le boutiquier, qu'il appelle les flics, ok ?

Petit rĂȘve,

je te trouverai !

Bonne chance !

Par ici.

Non, je suis ici.

Par ici.

- Par ici. - Ah, vous voilĂ  !

Que ferez-vous ?

Se laisser aller, il a dit.

Se laisser aller.

Faites la pire chose Ă  laquelle vous pensez !

Viens, faut y aller.

On devrait partir sans lui.

Non, on attend encore.

Pete.

- Je crois l'avoir semĂ©. - Vous ĂȘtes trĂšs courageux.

Croyez pas ça, j'ai aussi peur que vous !

Peut-ĂȘtre mĂȘme plus !

Allez, venez !

- Il va nous trouver ? - Non, pas maintenant.

Si vous suivez ce chemin, vous irez droit au village.

- Je dois retourner Ă  l'hĂŽtel. - Ok.

- Bye. - Faites gaffe !

Bonsoir, rĂȘve ! Oh, deux rĂȘves !

Je peux pas Ă©chapper au rĂȘve, pas maintenant !

Mes rĂȘves sont un pays trĂšs lointain...

Je fais du café, tu en veux ?

- Oui, s'il te plaßt. - Tu vois, ça va mieux !

Je crois qu'ils étaient fous, c'est plus facile de le penser.

Je vivrais pas dans un monde oĂč les gens normaux se comportent ainsi.

Ils sont partis depuis 1H.

Ils avaient dit que ça prendrait quelques minutes.

Je vais faire du feu, ça se rafraßchit !

Et si quelqu'un voyait le feu ?

J'y avais pas pensé.

Ce serait peut-ĂȘtre plus sĂ»r lĂ  dehors dans la nuit.

À se tenir tranquille !

C'est quoi ?

On aurait dit un loup !

On est en Angleterre pas en Russie.

On aurait bien dit un loup.

Pourquoi ils reviennent pas ?

Écoute, j'entends quelqu'un.

Je l'entends bien.

Comment il vous a trouvé ?

Il avait une fourche, il est cinglé !

Était, je crois.

Pete est revenu ?

- On l'a pas vu. - Je retourne Ă  l'hĂŽtel.

- Un Ă  terre, y en reste deux. - Et nous, alors ?

On peut pas rester ici avec un cadavre !

Passez Ă  travers les champs jusqu'Ă  atteindre la route.

Ensuite, le village est pas loin.

Et si on tombe sur eux ?

- On peut partir ? - NON !

- Qu'allez-vous faire de nous ? - Je sais pas encore.

Pourquoi avoir tué Mme Hargreaves ?

Je l'ai pas tué.

Elle jurait dans le scénario.

Tous les hommes veulent tuer leurs mĂšres, hein, Mr Muldoon ?

À ce qu'on dit !

Ce que je voulais était pire.

Je suis... dans votre rĂȘve.

Et vous, dans le mien !

On y est peut-ĂȘtre tous ensemble !

Pourquoi je rĂȘve pas de steak et de fromage ?

Pourquoi c'est du pain et du fromage ?

Le reste était bien, pas vrai ?

Vous ĂȘtes tous horribles !

C'est pas dans mon rĂȘve.

Et je peux le prouver.

Je sens bon.

- Tu crois pas ? - Vous puez, espĂšce de porc !

Merci, je ferai ce que je veux avec toi !

- Je vois que ça va. - Et tu as l'arme !

Et ils ont eu le gardien. Qui sont-ils, bordel ?

Je les ai vu quand j'ai sorti les filles.

- Ils ont l'air sévÚres. - Combien ?

- Trois dedans. - Le clebs en a eu un.

- Quelle bordel ! - Un autre, bon Dieu !

Faut entrer et les choper.

Du calme, on peut pas entrer et faire tout péter avec ça.

Allez, on y va.

Regarde ça.

OĂč sont les filles ?

- Quelque part en bas. - T'es sûr ?

C'est sûr qu'il y a quelqu'un en bas.

Viens, j'ai une idée.

Éteignez les lumiùres.

ArrĂȘte de courir, salope ! Je t'aurai !

Connard !

Venez vite, les filles.

Bon Dieu, repartez !

Venez, par ici.

Ça va ?

Venez.

Tu les as vu ?

OĂč sont-elles allĂ©es ?

Comment je le saurais ?

Y avait une fille qui s'est changée en mec !

En voilĂ  un rĂȘve !

De quoi tu parles ?

C'est pas un rĂȘve, c'est rĂ©el !

Tu crois ?

Alors, il faut vite les trouver, dans ce cas.

Faites pas de bruit.

Y a une porte.

- On peut pas sortir, on est bloqués. - Silence !

J'essaie de réfléchir.

Asseyez-vous dans ce coin.

Quand va venir la police ?

Pourquoi ? Ils savent pas qu'on est lĂ  !

Seulement si les autres filles ne sont pas arrivées.

Je préfÚre pas y penser.

LĂąche-moi, Ann. Y a assez de place, t'as pas Ă  me monter dessus.

C'est juste un viol. Tu n'en parles pas et tout ira bien.

Fais comme si c'est pas arrivé, je ferai comme si j'ai rien vu.

Et si on s'en sort vivantes,

on vivra pour ĂȘtre Ă©pouses ou mĂšres !

Il fait froid.

Je vais chercher une lampe ou un truc du genre.

J'avais encore jamais vu de cadavre.

J'ai vu mon oncle.

Il était allongé. Sur son 31.

Y avait pas de sang.

- Il souriait ? - Il était mort, idiote !

Il a passé pas mal de temps dans un asile.

Il a jamais fait de mal à une mouche. Il était gentil.

Retournons trouver les autres.

Mike dit qu'on devrait aller au village.

Je peux pas laisser mes amies.

Regarde. Le chien.

Le pauvre !

Merci le chien, de nous avoir sauvé.

Il faut partir.

Une cave.

Avec ces filles, on va tous avoir des emmerdes.

Je crois qu'il est temps d'aller de l'avant.

J'ai de plus en plus de flashes dans ma tĂȘte.

Des lampes-témoins.

C'est un rĂȘve sinon on aurait jamais fait toutes ces choses.

Bien sĂ»r que c'est un rĂȘve !

Et il est rempli de mineures !

Une minute !

Y a quoi en bas ?

Y a personne en bas ?

Le cÎté sombre de l'esprit.

Ténébreux !

On remonte, d'accord ?

Ouais.

Il faut descendre.

Le psychiatre l'a dit.

La vérité est au plus profond, il a dit.

Ok.

Mr Smith, venez vite.

C'est pas un rĂȘve. C'est rĂ©el, je le sais.

Ça doit ĂȘtre un rĂȘve.

Maintenant !

Pendant qu'il est encore temps, dĂ©pĂȘchez-vous !

Ça doit ĂȘtre un rĂȘve.

Ou on mourra tous !

Allez, venez.

Je vous avais pas dit d'aller au village ?

On s'est perdues !

Vous réalisez pas le danger dans le coin ?

Chut !

Mike, oĂč t'Ă©tais ?

J'ai essayé de ne pas me cramer les doigts.

Écoute, la remise à bois est là, tu devrais emmener les filles.

- Ouais. - Allez, les filles.

Hop, hop, vite !

Je vais chercher Melle Lilac.

- Oublie pas le fusil. - Ouais, ouais, ok.

Il sera pas long, j'espĂšre.

C'est un garçon ou une fille, Mr Muldoon ?

Un garçon, je crois. Et je crois qu'il veut le fusil, Mr Trubshaw.

Dans le flux des heures, qu'allons-nous faire ?

Étrange ce que nous faisons Ă  nos amis dans les rĂȘves.

Avoir envie de brûler Mr Smith à mort !

Tu t'échapperas pas ! Aucune échappatoire !

Dans mon esprit, je fais sauter ta putain de cervelle !

Et c'est ce qui va se passer !

On peut faire un feu pour avoir chaud ?

Si rien ne les attire, y a qu'Ă  faire un feu !

Je t'aurai et quand ce sera le cas...

j'aimerais ĂȘtre juste fatiguĂ©...

quand je rĂȘve !

Est-ce un rĂȘve ?

Mr le psychiatre... vous ĂȘtes lĂ  ?

Va au Diable, enfoiré. T'es un cinglé !

C’est quoi cette rĂ©ponse venant d'un psy de la SĂ©cu ?

J'aurais dû aller au privé.

Crie miséricorde !

Pourquoi ? Vous allez quand mĂȘme me tuer.

Exact !

Mais j'aime les hurlements de la mort. J'insiste !

Posez cette arme, je vous aiderai Ă  sortir d'ici.

Pourquoi vous m'aideriez ?

Vous ĂȘtes psychiatre. Vous venez de m'insulter.

Je sais ce que vous pensez réellement de moi.

Je crois que je vais vous anéantir !

Non.

Je jouais un jeu !

Je vais vous tuer... lentement !

Je vous hais ! Parce que vous me comprenez !

- Je ne vous comprends pas. - Jamais personne ne m'a compris.

Je vais vous tuer... lentement !

Qui croyait que c'Ă©tait un rĂȘve ?

Si quelqu'un doit y passer,

alors, c'est un rĂȘve !

Je ne pouvais pas m'arrĂȘter.

Mr Smith ?

OĂč ĂȘtes-vous, Mr Smith ?

Sortez de lĂ .

Je ne voulais pas vous brĂ»ler vivant, c'Ă©tait juste un rĂȘve !

Ces choses arrivent.

- Je vais avec toi. - Il devrait ĂȘtre revenu.

Il doit lui ĂȘtre arrivĂ© quelque chose.

Je m'en fous, je veux rester avec toi.

D'accord.

Je dois chercher de l'aide. De l'aide !

Mon Dieu !

Je dois prendre la situation en main.

Ne t'inquiĂšte pas, petite.

Je suis lĂ  et j'arrive.

Tout va bien.

Mme Hargreaves a chu et s'est heurtĂ©e la tĂȘte, voilĂ  tout !

Y a pas d'inquiétude à avoir !

Mon Dieu !

Comme un rĂȘve !

Ne dis jamais ça !

Bonjour Melle, j'ai ouĂŻ dire que vous aviez un souci !

Trad: Uncle Jack 2020 ! Timecode: Tretyak

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