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Hia ! Hia !
Bon, les amis. S'il vous pla�t ? Merci.
J'aimerais porter un toast au gagnant :
Mon vieil ami, Slaughter.
� propos, tant qu'on est d'humeur � porter des toasts...
buvons � la sant� de notre nouvel ami, Ed Pratt.
Merde.
Je t'en prie.
H�, Eddie.
Tu peux t'en sortir, mon vieux.
Tu peux t'en sortir. Allez.
Eddie, allez, mon pote.
Tu veux partir ?
Dans un moment.
Rita est dr�lement secou�e.
Je vais la ramener chez elle.
C'est une bonne id�e.
�a va ?
�a va, ch�rie.
H�, tu sais quoi ?
C'�tait moi, la cible.
T'en es s�r ?
Oui.
Qu'est-ce que tu vas faire ?
Je ne sais pas.
Il faut que j'y r�fl�chisse un moment.
C'�tait mon meilleur pote, tu sais ?
O� tu seras ?
C'est rien.
�coute. Ram�ne Rita.
Je te retrouverai plus tard.
C'est bon. Pas plus loin.
Du calme, Slaughter. On est de la police.
Vous feriez mieux de me montrer vos plaques.
T'as toujours ce truc sur toi ?
J'ai un permis.
Oui. J'ai v�rifi�.
Vous devriez frapper avant d'ouvrir les portes.
C'est comme �a qu'on provoque les accidents.
Je suis au courant.
On t'a attendu toute la soir�e. Puis on est all�s prendre un caf�.
Attendez une minute. Vous voulez quoi ?
Je vois que t'envisages de quitter la ville.
Pas la quitter. Juste d�m�nager.
Tu n'iras nulle part.
- Quoi ? Qu'est-ce qui me retient ? - Moi.
Et un petit truc qu'on appelle un meurtre.
On voudrait quelques r�ponses.
Merde. Vous savez que j'ai fait une d�position hier soir.
Je l'ai lue. Elle ne disait rien.
Arr�tons les conneries, Slaughter.
Je sais ce qui est arriv� au Mexique. T'as doubl� des gros calibres.
Et ils ont plein d'amis par ici qui veulent te voir mort.
�a me regarde.
Tu parles ! �a regarde la police !
Et si vous me l�chiez pour aller faire ce pour quoi on vous paie ?
T'as une r�putation. T'aimes agir en solo ?
Laisse tomber. N'y pense m�me pas.
Tu ne vas pas transformer cette ville en stand de tir.
Les gens sont tendus. Les fusillades provoquent des crises de nerfs.
Et vous, vous �tes le psy, hein ? Dr Psy.
Tu vas me donner des r�ponses m�me si je dois te coffrer !
Pour quoi ?
Pour commencer, disons r�tention de preuves.
Rassemble tes affaires, on finira au poste.
�a va, Reynolds. Du calme.
Moi c'est Crowder, l'inspecteur en chef.
D�sol� pour ce qui est arriv� hier. Je compatis.
Parfois nos hommes font trop de z�le.
�a se comprend, mais on a un bon service.
Oui. Ben, j'ai vu pire.
Mais commissaire, si �a ne vous d�range pas, j'allais partir.
Allez-y. On va rester sur l'affaire. On veut la r�soudre.
Je vous encouragerai.
Je peux faire quelque chose ? Vous d�poser ?
Bon sang.
Oui. Juste fermer en partant.
- Daines. Attends dehors, tu veux ? - D'accord.
Qu'est-ce qui se passe, Mike ? J'essaie d'avancer et vous le laissez partir !
Ne nous ridiculisez pas. On n'a rien contre lui.
Je vous ai vu retenir des gens pour bien moins que �a.
Tant que je dirige le service, je d�cide.
Vous allez commencer quand ? Y a des requins. Lui, c'est du sang dans l'eau !
S'il voulait une protection, il le demanderait.
Alors on s'assoit et on attend que �a commence � tirer ?
Je me fous de ce que vous faites, mais n'oubliez pas :
Tant que j'occupe ce poste, je donne les ordres.
Si vous ne le supportez plus, vous prenez la porte.
Compris ?
C'est vous le patron.
- Tu lui as parl� ? - Oui.
Qu'est-ce qu'il a dit ?
Rien.
Il est en p�tard ?
Il ne souriait pas.
- Je me charge de lui parler. - Bien, car il ne sourit toujours pas.
T'as pris ton petit d�jeuner, Harry ?
- J'ai pas trop faim. - C'est un repas tr�s important.
�a te donne de l'�nergie pour la journ�e.
Du foie de volaille, Charlie.
�a va. Merci. Tu ne veux pas de petit d�jeuner, t'es s�r ?
Non, merci. Je voulais vous parler � propos d'hier.
J'�coute.
Comment expliquer ? J'ai descendu les mauvaises personnes.
Un genre d'acrobatie.
Oh, non. C'�tait une erreur.
Une erreur.
- C'est une erreur. - Exactement.
Oh, ch�ri, il est superbe !
Oh, il est vraiment superbe ! Merci !
Je l'adore ! Je t'adore !
Profites-en, ch�rie, profites-en.
Harry, comment tu le trouves ?
Il est superbe, Mme Duncan. Tout simplement superbe.
Tu ne le trouves pas trop long, ch�ri ?
Non. Il est parfait. Va te servir un verre, tu seras un amour.
Harry et moi, on a une affaire � r�gler.
D'accord. Mais ne soyez pas trop longs. On a rendez-vous pour faire de la voile.
On a rendez-vous.
Un grand verre, s'il te pla�t.
Donnez-moi une deuxi�me chance.
J'ai donn� ma parole � de bons amis. Des amis importants.
Ils voulaient la mort de Slaughter. Un contrat simple.
Et puis il y a eu cette erreur.
Je viens ici une fois par an pour le climat...
pour faire quelques affaires...
et maintenant, j'ai un gros probl�me.
Il est seul. Il est si dangereux que �a ?
Il en a enterr� plusieurs au Mexique. Tu pourrais leur demander.
Je vous ram�nerai ses couilles, je le jure.
Non, Harry. �coute.
- D�tends-toi un moment. - Pourquoi attendre ?
Vous payez ce flic assez cher pour laisser Slaughter dehors.
Je m'occupe du financement. �a me regarde.
- Kirk ! - Ah, M. Duncan.
Bienvenue, mon ami.
T'as une mine superbe, mon gar�on. T'es arriv� quand ?
Y a quelques minutes. Je me suis mis � l'aise.
Un peu, oui. Les amis !
Dites bonjour � Kirk. Je le connais depuis qu'il est haut comme �a.
- Comment �a va ? - C'est Kirk.
- De Miami. - Bonjour.
- C'est notre gars ? - C'est lui.
- Pas de probl�me. - Fais �a proprement.
- Y a que comme �a que je travaille. - Bon. On se voit au d�ner.
Avec plaisir, M. Duncan.
"Arr�tez-vous ici Gardien de parking en service"
"Dancing" D�sol� pour ce qui est arriv�.
- Marcia m'a racont�. - Merci de t'en inqui�ter, mon fr�re.
�coute. Rends-moi un service.
Mets-la l� o� tu peux la surveiller.
Quand je tournerai la cl�, le seul truc que je veux allumer, c'est le moteur.
Oui. Compris.
Slaughter, je suis d�sol�e.
C'est rien, ma ch�rie. Sors voir si Marcia est l�.
- Dis-lui que je serai ici. - Oui.
- Quoi de neuf, chef ? - On fait de son mieux.
�a roule ?
Ouais, mec. �a roule.
�a te dit un chateaubriand avec un peu de verdure...
et du pain au ma�s ?
�a pourrait le faire.
- Je peux vous parler un instant ? - Ouais. Laquelle tu veux ?
Celle-l�.
Allez, ma poule.
Fils de pute ! H�, va chercher son manteau !
Fais �a vite fait.
Deux minutes, papa. Je reviens au tapin dans cinq.
Bon.
Vingt dollars, putain.
Je t'ai appel� toute la journ�e. T'as pas r�pondu.
Parce que j'habite plus l�-bas.
T'habites o� ?
Je pr�f�rerais que tu le saches pas, ch�rie.
Je te revois quand ?
�coute, j'ai plein de trucs � r�gler.
Ne m'exclus pas de ta vie, Slaughter.
Ch�rie.
C'est la derni�re chose que je veux faire.
Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose.
Il ne va rien m'arriver.
Je suis Slaughter, ch�rie. Le mec le plus coriace que la terre ait port�.
Et en plus, je vais les avoir avant qu'il m'aient.
Tu peux tout miser l�-dessus.
H�, Slaughter. B�uf premier choix, mon pote. A point.
Je crois pouvoir m'avaler �a, mon fr�re.
Vas-y, attaque.
�a ne sert � rien de te mettre dans tous tes �tats.
Va donc l�-bas montrer ton joli visage...
aux clients qui paient.
C'est �a qui m'�nerve chez toi.
T'es tellement cool, putain !
Willie. Merci d'�tre venu.
Bon. Un autre qui d�bourse bien. H�, Marcia !
Ma belle petite poup�e noire.
Un jour Joe Cr�ole va t'attraper et t'enlever.
- Si Slaughter cligne des yeux. - Ne te fais pas prendre sur le fait.
�a doit �tre des grosses pointures qui ont essay� de buter le ca�d.
- Tu vas � la p�che ? - Non.
C'est juste que je veux pas que tu te ramasses.
Pourquoi tu me branches pas avec Slaughter ?
Pour quoi faire ?
Je peux peut-�tre aider le fr�re.
Je suis pas un service de messagerie.
Excellent.
H�, mon homme, juste � l'heure.
C'est mort ici. Rentre � la maison et bouge-toi.
Quand je te remettrai la main dessus, t�che d'avoir les mains pleines.
La prochaine fois que tu poseras les yeux sur moi...
j'aurai les mains pleines de billets pour toi.
D�gage, ch�rie, que Joe puisse aller bosser.
Il va aller chasser de la chair fra�che pour l'�curie.
Alors ce mac � la con veut m'aider, hein ?
Va savoir ce qu'il veut.
Tu crois qu'il me pi�gerait ?
Pour de l'argent, il ferait n'importe quoi.
Bon.
Suis-moi, ma belle. Je vais t'emmener quelque part o� t'es jamais all�e.
Je vais t'exciter.
Et puis je vais te mettre au travail, ma petite biche.
- Je vais la chercher pour vous. - Non, mon pote. Paye-toi un verre.
Je vais me d�brouiller.
Voil�.
Alors, ducon. Il para�t que t'as � me causer. Je suis l�.
Je te cherche pas d'emmerdes, mec.
Je vais te calmer, cr�tin.
Je suis juste un mec humble qui essaie de gagner sa vie.
C'est juste que je fais rien pour rien.
Qu'est-ce que tu sais d'int�ressant ?
Il para�t que des Irlandais te cherchent en ville, mec. Une organisation.
Je me fous des rumeurs. Je veux des noms.
J'ai pas de noms tout de suite.
File un peu de bl� au vieux Joe. Pour voir ce qu'il peut t'acheter.
C'est tout ce que j'essaie de dire.
Ramasse ta merde, le mac.
Casse-toi de l�.
Salut. Si vous voulez des cours, faut revenir la semaine prochaine.
Le prof ne vient qu'une fois par semaine.
Je suis int�ress� par un avion. Votre Steersman.
On n'en a pas. On n'en a jamais eu.
Mais allez demander � Smitty. � 20 bornes d'ici.
Attendez.
Smitty m'a envoy� ici.
- Il vous a envoy� ici ? - Oui.
Attendez. Une minute, vous voulez bien ?
Lyle, Harvey ! Venez ici.
Venez donc ici. Vous voyez ce type, l�-bas ?
Pourquoi tu veux un pulv�risateur ? Ton coton est plein de charan�ons ?
Je veux pas un avion. Je veux juste me renseigner sur le v�tre.
Je vous ai dit, on n'a pas de Steersman.
- Tais-toi. - Je lui ai dit qu'on n'en a pas.
Le mieux, c'est de te trouver un sac de jute...
et de cueillir ce que tu peux, pendant que tu peux.
- C'est pas vrai ? - Ouais !
�a te dirait de cueillir tes dents dans ta bouche, connard ?
- Merde. - Tu devrais pas lui parler comme �a.
C'est � toi que je vais parler.
O� est l'avion ?
C'est le bon moment pour te casser d'ici.
- � toi. - Merde.
Qu'est-ce que vous allez me faire ? Non, pas �a.
Bon, mon pote. Tu vas parler ?
- Je sais pas qui a pris l'avion ! - Je vais te trancher ta putain de t�te.
- Il va me trancher la t�te ! - Il va te trancher ta putain de t�te !
- Parle, imb�cile ! - Vous �tes qui, putain ?
Qu'est-ce qu'on en a � foutre ? Parle !
D'accord. Acker ! Harry Acker.
Il s'est d�j� servi de l'avion. Il a dit qu'il devait pulv�riser.
Je savais que c'�tait des conneries. Il volait sous le radar frontalier.
Il transportait quelque chose. Je sais pas quoi.
Il payait bien.
O� je peux le trouver ?
Je vous le dirais si je savais. Je me fous pas de votre gueule.
J'ai que le nom, c'est tout.
T'as int�r�t � ce qu'Harry Acker existe.
Et que je le trouve. Sinon, je reviens.
Je te jure, t'es vraiment un pauvre tar�.
On ne se bat pas avec un taureau de cette taille. On le descend.
"Norja - L'aide du Seigneur Entrez"
�a fait un sacr� bail.
Mais les miracles arrivent.
�a ne fait pas si longtemps que �a.
�a d�pend.
T'avais l'air tendu au t�l�phone.
Et je sais que t'es pas l� pour une consultation.
- Norja, j'ai besoin de ton aide. - Je lis les journaux.
- Je cherche un pilote. - J'imagine.
Il s'appelle Harry Acker. T'as entendu parler de lui ?
Je voyage toujours en train.
Je trouve �a bien plus s�r.
Pourquoi je le conna�trais ?
Parce qu'il trafique de la drogue. Il franchit la fronti�re, vraiment bas.
- Ce genre de pilote. - Oui.
Je ne deale plus, mon ch�ri.
J'ai �t� arr�t�e il y a quelques ann�es, si tu te souviens.
Oui. Mais tu connais encore plein de gens.
Oui, mais donner des noms, c'est toujours une mauvaise politique.
� moins d'�tre pay�e au prix juste.
H�, c'est Slaughter, ch�rie.
Tu ne te souviens pas ? Tu devrais avoir honte.
Allez.
Je te fais juste marcher.
Tu m'as vraiment manqu�, et tu me manqueras toujours.
Et le prix dont tu parlais ?
C'est toi. Tout entier.
- Tu veux dire... - Oui. C'est exactement �a.
- Tout entier. - Exactement.
�a va �tre un plaisir de le payer, ch�rie.
Je veillerai � ce que tu ne te fasses pas arnaquer.
T'as jamais fait �a.
Bon. Je vais te donner un nom.
Mario Burtoli.
Un vrai cingl�.
Il deale de l'h�ro et tout le reste.
Une grosse pointure.
Je suis s�re qu'il conna�tra ton pilote.
Alors, march� conclu ?
Oui. March� conclu, ch�rie.
Alors viens voir ton homme.
Et on verra ce qu'on peut faire.
La semaine derni�re. On dirait l'ann�e derni�re.
Quelle f�te, mec.
H�, tu connais pas Billy Baxter, hein ?
- Non. - C'est un tar�, mec.
Un vrai tar�. Mate �a, mec.
Super gonzesses, hein ?
Burtoli, t'as tout, mon pote.
C'est vrai. Je veux rien manquer.
On ne sait jamais quand on va y passer. Boum.
- C'est vrai. - Mario, o� est la glace ?
O� elle est toujours. Dans le seau � glace, pauvre d�bile.
Regarde cette folle, mec.
Elle prend son pied avec des gla�ons.
Vas-y, salope.
Allez. Viens voir ton homme.
Ouais. Ce cul, c'est de la dynamite.
Allez.
Allons nager.
Tout � l'heure, ch�rie.
Allons-y maintenant. J'adorerais te voir sans rien.
Du calme, ma poule. Tu m'auras tout � l'heure.
Fais vite. J'ai pas envie d'attendre trop longtemps.
On arrive.
C'est de ma r�serve perso, mec. La meilleure blanche...
qui existe.
J'ai la mienne, mon fr�re.
Allez, mec. La f�te commence. Allons nous baigner.
Ouais. Allez.
Tu feras tout ce que tu veux. Ces nanas sont folles.
J'avais un pote noir dans le New Jersey.
Il les faisait fumer, et moi, je me joignais � la f�te.
H�, mec ! Les coups, c'est pas mon truc.
C'est juste une f�te, mec.
Ma main !
La ferme !
On va faire la f�te, mon pote. Juste toi et moi.
- Freddy, c'est son truc, pas moi. - Je veux des aveux.
�coute, mec. Si tu veux me d�pouiller, ma planque n'est pas l�.
Laisse tomber ta planque. Je veux Harry Acker.
T'es qui, mec ?
Je suis le mec qui pose les questions. Il est o� ?
- Je sais pas. - Tu sais pas.
Mais �a, �a dit que tu sais.
Donne-moi Acker ou je te fais sauter l'arri�re de la t�te.
Doucement et sans faire de bruit.
Dis-moi o� il est.
Il habite � la plage.
Un appartement. Au premier �tage.
143 Santa, Santa Monica.
Joli. Vraiment joli.
Je l'ai pas tu�.
Je ne suis pas un jury.
Dommage pour Acker. Il pilotait l'avion qui a taill� ton ami en pi�ces.
- C'est un bon mobile. - Vous savez que je l'ai pas tu�.
Le flingueur. Eh bien, il a eu un malheureux accident.
Il a eu une crampe et il s'est noy�.
- Vous avez beaucoup d'avance sur moi. - C'est vrai.
Je peux te livrer le salaud que tu veux si tu me trouves ce que je cherche.
Et c'est quoi ?
Une liste de pots-de-vin.
Des deux c�t�s de la barri�re. Flics, truands, politiciens, y-a-qu'� demander.
De quoi vous parlez, bon sang ?
C'est sous cl� dans une maison.
Tout est l�-dessus pour toi.
Le plan de l'�tage, l'adresse...
et le plan du coffre-fort.
Vous rigolez ?
Vous allez me faire prendre une inculpation � la con pour effraction ?
Tu pr�f�res "meurtre avec pr�m�ditation" ?
Laissez-moi vous rappeler un truc.
J'ai un ami, le commissaire Crowder. Votre patron.
- Il ne va pas aimer �a. - C'est lui que je vise.
Si deux et deux font quatre, je parie que son nom sera en t�te de liste.
T'as pas le choix.
Je te coffrerai sous le nom de Gonzales et je perdrai le dossier.
C'est une semaine de ta vie.
D'ici l�, ceux qu'on cherche, qui sait o� ils seront ?
Vous avez vraiment tout calcul� ?
- Oui. - Je voudrais vous demander, Reynolds.
Vous faisiez quoi avant de devenir flic ?
Seigneur ! On peut extirper un n�gre de sa campagne...
mais pas extirper la campagne du n�gre.
D'o� est-ce que tu sors ces num�ros � la con ?
J'en ai r�v� ce matin.
Tu te fous de ma gueule ?
Le 526, c'est Homme noir, le 511, Past�que...
le 750, Eau boueuse...
et le 121, Femme blanche.
- Oui. J'ai fait ce r�ve ce matin. - Un r�ve.
J'ai r�v� d'un bel homme noir.
C'est moi ! Attends une minute.
Vas-y.
Je mangeais une past�que, et je courais dans des eaux boueuses.
Une belle femme blanche me courait apr�s...
et c'�tait pas un morceau de ma past�que qu'elle voulait !
Tu mens. Si une Blanche laide, aveugle et unijambiste te suivait...
en chaise roulante, tu tomberais en criant...
"Par ici, ch�rie. De la chair fra�che ! Envoyons-nous en l'air !"
Salut Cleveland, vieux fr�re. Content que t'aies pu venir.
Pas de probl�me. Je passe toujours ici.
Ce cr�tin, il me paye mon loyer.
Si la combinaison sort la semaine prochaine, vieux, tu vas pleurer.
- Merde. - Raconte-lui.
Qu'est-ce qui se passe, jeunot ? T'es contrari� ?
Oui, on peut dire �a, Cleveland. J'ai une affaire � r�gler.
- J'ai besoin d'un mec. - Quel genre ?
Un expert. Un artiste du coffre-fort.
Il me faut le meilleur dans la partie.
Merde, fils. Je te portais sur mon dos dans le jardin chez ton p�re.
J'aime pas te voir tremper dans ce genre d'histoire.
Si t'as salement besoin de bl�, je t'en filerai jusqu'� ce que tu te refasses.
Tu sais que j'ai plein de fric, Cleveland.
Ouais.
- T'as pas fini avec eux, hein ? - Pas encore.
Si tu dois vraiment faire �a, va jusqu'� Rose Avenue, du c�t� de l'oc�an.
Y a une maison blanche du c�t� droit de la rue.
L�, y a un type du nom de Highlife. Le meilleur dans la partie.
Et sois pr�t � bien payer, fils.
Je paierai bien.
- Vas-y doucement, Cleveland. - Comme la rivi�re.
Je prends toujours mon temps.
Je suis votre seigneur, votre lumi�re.
Je domine tout.
Vous allez vous attarder sur chacun de mes mots...
et y ob�ir.
L'�vangile de Saint Cr�ole.
Chapitre 69.
Les trucs de d�traqu�s comme la baise normale.
Vous ob�irez et vous ram�nerez vos culs...
du trottoir avec la paye.
Et si je vous surprends assises...
alors que vous devriez �tre couch�es...
je vous sauterai � la gorge, je vous arracherai les amygdales...
et je les pi�tinerai en vous regardant danser le tango !
Vous comprenez, salopes ?
Vous comprenez ?
Entre.
Joe, y a un micheton noir qui veut te voir.
- Il a de la tune ? - Il est pr�t � en cracher.
Il a demand� Highlife.
- Un flic ? - D�conne pas. Cleveland l'a envoy�.
Dis-lui que j'arrive avec deux toutes fra�ches.
D'accord.
Toi et toi.
Vous allez faire votre premi�re travers�e ce soir.
Venez.
- Highlife ? - Ouais.
Merde alors.
Ne crains rien. Pas de violence. Tout va bien.
- T'es un ami de Cleveland ? - Ouais.
Alors t'as finalement d�cid� de venir voir le vieux Joe, hein ?
- Ouais. - Qu'est-ce qui t'am�ne ?
Il faut que je te cause.
Allez-vous-en. Content de te voir.
Alors ce vieux Cleveland...
t'as envoy�... Un sniff, mec ?
Non, merci, mon fr�re.
Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
T'as d�finitivement raccroch� ?
Qu'est-ce que tu me proposes ?
Du s�rieux.
Je veux d�valiser un coffre-fort.
Je savais que t'�tais cool. Il est o� et y a quoi dedans ?
Le boulot t'int�resse ?
Je suis curieux de savoir o� je risque mes couilles.
Y en a pour combien ?
C'est quoi, ton prix ?
Tout est cool ici. Pas de risques, pas de probl�mes.
Alors disons que je marche pour dix-mille dollars.
Tu marches pour dix-mille dollars.
- Oui. - Comment je sais si t'assures encore ?
Ce que j'ai, �a se perd pas.
Tu veux tirer ta crampe ?
Ces deux salopes n'ont pas encore fait le tapin.
Elles sont plus �troites qu'un trou de souris.
Tu peux avoir les deux pour le prix d'une.
H�, mec, je paye jamais pour tirer.
Puisqu'on va �tre associ�s, mon fr�re, je te les fais gratis.
Arr�te tes conneries. Occupons-nous de nos affaires, d'accord ?
D'accord. Vas-y, explique.
�a, c'est le plan. Les d�tails sur le coffre. Tout ce qu'il te faut.
Merde. J'aurais d� te conna�tre y a dix ans.
On aurait d�valis� le monde entier en une semaine.
Ouais. Mais est-ce que tu sais quoi faire avec �a ?
C'est un jeu d'enfant.
Je connais un mec qui vend les outils qu'il nous faut.
C'est comme d�poser une pi�ce dans la corbeille de la qu�te...
et piquer un billet de cinq.
J'ai d'autres projets pour toi, ch�ri.
Allez, viens. Oh, je t'aime.
Je t'aime.
Ferme la porte � cl�, ch�ri.
Un peu plus bas.
C'est bon.
Oh que c'est bon !
Allonge-toi.
D�tends-toi.
Merde.
- Magne-toi. - On ne pr�cipite pas la neurochirurgie.
C'est bon ! Oui. Sens-le.
- Tu vas y passer la nuit, mec ? - �a va, mon pote.
Juste l�, ch�ri. Encore !
Vas-y. Encore.
Je le desserre.
Je le sors entre les faisceaux.
On dirait qu'il va y avoir deux essais en m�me temps.
H�, mec, y a quoi l�-dedans ? Qu'est-ce que t'as, un diamant ?
Du calme, mec.
Rien qui t'int�resse, mon pote.
Tirons-nous d'ici.
- Laisse ces conneries. - Je les ai pay�s cher !
D�barrasse-toi de lui.
Arr�te.
Tirons-nous d'ici, mon pote.
Viens, putain !
Compar� � ma masse salariale, le budget du Pentagone fait minable.
Et vous engraissez au soleil.
� jouer aux cartes, � raconter des blagues. Super.
J'aimerais vous rafra�chir la m�moire.
Vous avez �t� engag�s pour me fournir une protection...
et un peu de paix et de tranquillit�.
Je paye un salaire � la moiti� de cette ville ! En liquide !
Pour que vous vous fassiez torcher par deux malades ?
L'argent ne vous ach�tera pas des cervelles.
Sortez. Dehors !
T'as rat� le spectacle.
Je suis d�sol�, M. Duncan. J'�tais occup�.
Tu sais ce qu'il y avait dans ce coffre ?
- Je peux imaginer. - La liste, Kirk !
Des noms importants ! Pas seulement notre activit�. La Mairie.
- Toute notre organisation est foutue ! - Pas exactement.
- Slaughter �tait ici avec un pro. - Qui �a, bordel ?
Il ne sera pas dur � trouver. Un mac. Joe Cr�ole.
Kirk, je t'ai dit de faire �a proprement.
M. Duncan, je vous en prie.
Le mal est fait.
En ce qui me concerne, les donn�es ont compl�tement chang�.
Vous m'avez engag� pour faire un travail.
Je vais le faire, mais il faut me faire confiance.
J'aurai la liste et Slaughter.
Salut, le patron est l� ?
En vacances.
Mince ! Quand tu te planques, tu le fais avec style.
Je dois le reconna�tre.
H�, pas si vite.
Je vais pr�parer le d�jeuner.
On peut manger plus tard, ch�rie.
Je veux te montrer quelque chose. Ce truc.
�a te donne une vue compl�te de l'entr�e.
Y a un gardien 24 heures sur 24.
Quiconque entre ou sort doit passer par lui.
- Compris ? - Oui.
Si l'interphone sonne et que je ne suis pas � l'�cran...
t'appelles la s�curit�.
Et puis tu m'appelles sur mon mobile. Compris ?
Tu vas essayer de les coincer, n'est-ce pas ?
Oui, si j'arrive � tout mettre en place.
Alors c'est pour �a que je suis ici.
�coute, Marcia.
Tout le monde sait qu'on est tr�s proches...
et je veux pas que quelqu'un s'en prenne � ma ch�rie.
Tu sais te servir de �a ?
T'appuies juste sur la d�tente.
Tu viens de faire une grave erreur, Slaughter.
- Ah bon ? - Oui.
Il y a une bouteille de vin dans le sac. Sers-nous-en.
Tout ce que tu veux, ma poule.
T'as fonc�, tu t'es agit�, t'as couru...
mais maintenant j'ai ce petit truc...
et tu vas faire ce que je te dis.
On peut m�me plus faire confiance aux femmes, hein ?
Je t'aime.
- Je t'aime. - Sans blague.
Ch�ri.
Oh, Slaughter.
- Vous cherchez des filles, les mecs ? - Non.
- Vous �tes entr�s comment ? - En marchant.
- Vous voulez pas des filles, s�rs ? - Non, mec.
T'as quelque chose qui m'appartient, et je le veux.
La liste.
Vous vous trompez de...
Essaie pas de me raconter des conneries !
Viens, sale encul� de black !
Viens, tantouze de Blanc. Vas-y.
Vas-y !
N�gro !
Dis-moi o� est la liste ou je te fais sortir les yeux par le cul.
Esp�ce d'encul� ! O� est la liste ?
Elle est o� ? Elle est o� ?
Va te faire foutre !
- Elle est o�, mec ? - Je sais pas !
- Tu me mens ? - Je sais pas !
Tu veux pas parler ?
�a te dit, un peu de colle pour ton avion, hein ?
Ouais. Tu vas d�coller, mon pote.
Voil�.
Bonne balade.
- Je commen�ais � m'inqui�ter pour toi. - Il ne faut pas, Reynolds.
Je me demandais s'ils avaient essay� de faire coup double.
Ils ont tu� ton ami Cr�ole hier soir.
Je suis au courant mais je leur ferai payer �a.
Vous avez une id�e de qui a fait �a ?
Un m�cano du nom de Kirk. Il travaille pour un certain Duncan.
C'est l'homme que tu cherches.
Pourquoi ne pas me l'avoir dit hier soir ? J'�tais l�-bas.
- J'aurais pu m'occuper de lui. - Peut-�tre.
Peut-�tre que j'aurais pas ma liste.
Peut-�tre que vous ne l'avez toujours pas.
On a conclu un march�.
Ouais.
C'est qu'une blessure au cuir chevelu.
Je vais vous chercher de l'aide.
C'est une urgence.
Il y a un officier bless� au 9033 Soto Street, sur le toit.
Il lui faut une ambulance.
Appel � toutes les unit�s des environs
9033 Soto Street, sur le toit. Un officier a besoin d'aide.
Je r�p�te. 9033 Soto Street. Un officier a besoin d'aide.
Y a int�r�t que vous ayez une sacr�ment bonne raison de m'avoir fait venir.
J'en ai une. Elle s'appelle Kirk, le malade qui travaille pour vous.
- Il a tir� � l'aveuglette sur Slaughter. - Je suis au courant.
- C'en est o� pour la liste ? - Justement, Duncan.
J'allais la prendre quand ce cr�tin a d�cid� d'organiser sa surprise-partie.
Du calme. Kirk sait ce qu'il fait.
C'est pour �a qu'il travaille pour moi.
Et vous aussi.
Peu importe pour qui je travaille. Gardez Kirk au point mort un moment.
Slaughter mort, la liste peut �chouer n'importe o�, m�me chez le procureur.
Je ne peux pas tenir Kirk en laisse.
Je sugg�re que vous commenciez � chercher Slaughter.
Pas besoin.
Je sais exactement o� il est.
On va s'occuper de lui.
J'arrive, ch�rie.
Norja ?
Ils m'ont forc�e � te pi�ger.
Ils m'auraient tu�e. Je suis d�sol�e, Slaughter.
�a va, ch�rie. Tu m'as sauv� la vie.
Merci.
T'as une minute, mec ?
Je crois que vous devriez �couter, monsieur.
Je crois que oui.
Pas la peine de monter. Elle n'est plus l�.
Fils de pute ! Qu'est-ce que vous avez fait d'elle ?
Doucement.
Elle est en lieu s�r.
- Je suppose que t'aimerais la voir ? - T'as bien suppos�.
Alors l�che-moi et je t'y emm�ne.
On va prendre ta voiture.
H�, attends.
Je crois que je me sentirais mieux si j'avais ton arme.
Ne tente rien, Slaughter.
Johnny n'a pas rat� de cible depuis longtemps...
et il a encore plus la haine des n�gres que moi.
Sors ton joujou, pose-le sur le toit, monte � l'arri�re et d�tends-toi.
T'es trop.
Tu laisses ta bonne femme s'emp�trer l�-dedans, hein ?
Et maintenant, tu te plains.
Ton probl�me, c'est que tu laisses ta vie priv�e perturber ton boulot.
Je vais te tuer, connard.
Bien s�r.
Mais vu d'ici, le score est de 40 � 0 en ma faveur.
J'ai l'arbitre pour moi, et le chronom�tre.
L�-bas.
�a va, ch�rie ?
J'ai rien pu faire. Ils ont d�fonc� la porte.
- Calme-toi. - C'est une vraie tigresse.
Elle s'est bien battue. Pas mal pour une salope noire.
Arr�te de parler des Noirs ! Tu veux faire affaire ou non ?
Ouais. Je veux la liste, tout de suite.
- Si tu la lib�res. - Qu'elle parte � pied.
Pas question ! Elle prend la voiture !
Donne-lui les cl�s.
Ch�rie, va-t'en.
- Je t'en prie. - Va-t'en !
J'ai pas envie de devoir faire plein de bruit ici. Tu comprends ?
Je veux la liste.
Oui, tu l'auras.
�a suffit, les conneries ! Fais-moi confiance maintenant.
- Te faire confiance ? - Oui.
Ou je te bute l� ! Elle est o� ?
- J'ai pas beaucoup le choix, hein ? - Exact, mon pote.
Elle est dans ma voiture.
Visi�re de gauche.
Dans la visi�re de gauche. Prends-la.
Magne-toi ! Allez ! Ouvre-la !
R�cup�rer cette liste va rendre un tas de gens tr�s, tr�s heureux.
- Comment �a va ? - � merveille.
- Tu peux l'enlever maintenant. - Merci.
Descends de voiture, Slaughter.
Allez.
Viens ici. J'ai � te parler.
J'ai une petite surprise pour toi.
De quoi tu parles ?
- De quoi tu parles, bon sang ? - O� est la gonzesse ?
L�-dedans.
H�, mec, tu... Sale...
Ne fais jamais confiance � un flic, ch�rie.
Monte. Elle et toi, vous allez faire un petit tour.
H�, la voiture ou ta t�te.
Bien.
Bon, ch�rie. Mets le contact.
Magne-toi !
C'est une route toute droite, ch�rie. Une voie � sens unique.
Ton mec et toi, vous allez nager. Allez, vas-y !
- Tu veux jouer ? - Non !
Une roulette russe avec la t�te de ton mec, hein ?
�a fait une. Il en reste cinq.
Avance, ch�rie.
�a fait deux, encore quatre.
Attendez. Attendez.
- Avance, frangine. - Non !
Trois ! Avance, ch�rie.
C'est votre seule chance, n�gros. Par la falaise.
�a doit �tre bon.
Ne vous faites pas de soucis.
On a presque fini.
Non, non. On fait attention.
Oui, Mme Duncan.
Tr�s bien. Bonsoir.
Silence. Tu ne veux pas mourir, hein ?
Bon, o� est Duncan ?
J'ai dit : O� est Duncan ?
Au Club Indigo.
Le vieux club d'Hollywood.
"Club Indigo"
Cinquante-mille.
Cinqui�me district : Huit, six, sept, deux.
Detroit : Cent soixante-quinze mille trois cents.
Soixante-quinze. Soixante-quinze-mille.
�a fait un total de 265 573 $ .
Six, huit, cinq, New York.
- Not�. - Not�.
- Voil�. - Merci, Arnie.
- Y a plein de jolies choses l�-bas. - Tr�s jolies.
- Tu veux un verre ? - S'il vous pla�t.
M. Duncan, une de ces petites mallettes l�-bas...
ferait de moi un homme tr�s heureux, pour longtemps.
�a rendrait un tas de gens heureux, Kirk.
Je vais te payer moi-m�me. C'est l'argent de la soci�t�.
C'est la recette de la semaine : Prostitution, drogue, jeu, tout.
Mais pour l'instant, c'est de l'argent sale.
Je me laverai les mains apr�s l'avoir d�pens�.
- Personne n'y touche pour l'instant. - Y a presque 3 millions de dollars.
On l'investit � l'�tranger dans des soci�t�s respectables.
- Des soci�t�s amies. - Tr�s amies.
Et quand il revient, il est propre. Parfaitement propre.
On paie l'imp�t sur les soci�t�s, et personne ne peut rien contre nous.
Personne.
- On perd peu d'argent comme �a. - Pas trop.
- � votre sant�, messieurs. - Sant�.
H�, mon pote. Je t'ai apport� du caf�.
Tu veux l'argent ?
Trois millions. Prends-les.
La liste !
Prends la liste !
Alors, connard.
Tu veux te faire tuer, tueur de femmes ?
Je vais te tuer.
Allez, viens.
Viens.
Je veux vous remercier pour l'escorte, mon vieux.
La premi�re escorte qui ne me conduit pas au commissariat.
Le plaisir est pour moi. Et je veux te remercier pour la liste.
Il y a tout dedans. Le nom de Crowder est sur chaque page.
� propos, tu vas o� ?
- � Vegas. - C'est trop pr�s.
- Paris, c'est un bon endroit pour toi. - Paris ?
Oui. Tu vois, je veux que tu quittes le pays.
J'ai besoin d'un long repos.
J'aimerais vous faire plaisir, mais...
j'ai pas mon passeport sur moi.
Et puis, il a expir�.
Je ne crois pas qu'il faut t'inqui�ter pour �a.
Je t'en ai fait faire un tout neuf.
La photo est bien. T'es tout beau dessus.
- Vous avez encore tout planifi�. - Oui.
Vous avez probablement aussi signal� aux gendarmes � Paris que j'y serai.
Une sorte de comit� d'accueil. Pour pas que tu te sentes seul.
C'est vraiment gentil de votre part.
Tu sais, tu vas me manquer.
Vous aussi.
Merde.
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