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Vous vivez dans le coin ?
Je peux coucher chez vous ?
Je sais pas oĂą aller.
Ok ?
Ă€ L'OMBRE DES JEUNES FILLES HUMIDES
Hey, monsieur.
Monsieur !
C'était pas gratuit !
Le prenez pas comme ça.
S'il vous plaît, monsieur.
Alors ?
- Vous mettriez combien ? - Comment ça ?
Et puis quoi encore. C'est pas moi qui raque, c'est vous.
5 000 yens, ça vous irait ? C'est un bon tarif.
Vous en dites quoi ?
Ça fait un moment que vous l'avez pas fait, pas vrai ?
Je le sens Ă la peau.
Hey, attendez…
Hey monsieur !
Me jetez pas comme ça !
Je supporte pas qu'on m'ignore !
Sous le noisetier bourgeonnant…
Nous nous asseyions, toi et moi…
Nous serions tellement heureux…
Sous le noisetier bourgeonnant…
"Silver savait que Bob disait la vérité…
Un bruit sourd…"
Au bord de la mer-S-T-, mon kiki s'est fait pincer
J'ai dit au crabe "arrête ça"
Cette saucisse n'est pas Ă toi
La Betadine faisait trop mal Le Dakin m'a fait pousser les poils…
Ah, je comprends…
C'est cool.
Ça me plaît. Tu vis seul dans la forêt.
Dégage. Tu peux pas rester là , et t'auras pas un sou.
Ah ouais ?
- J'ai tiré un trait sur les femmes. - Ça se voit.
Alors qu'est-ce que tu caches dans ton pantalon ?
Le corps, ça ment pas, monsieur !
Dégage, pauvre conne ! Tu m'emmerdes !
C'est quoi cette tĂŞte ?
Tu te moques de moi ?
Tu m'as suivi pour me dire ça ?
On dirait une chienne en chaleur.
Quoi ? Je te dégoûte à ce point ?
Une chienne comme moi peut crever la gueule ouverte ?
Y a pas de salut possible ?
Y a des serpents et des animaux sauvages dans le coin.
Trouve-toi un abri avant la nuit.
Je t'ai dans ma ligne de mire, tu sais ?
Crois pas que tu vas pouvoir t'en tirer comme ça.
- Merci. - De rien. Ça allait ?
Jusqu'Ă hier soir.
Ça m'a éclairé trois semaines.
C'est ce que je pensais.
Merci. Attention, ça glisse.
Et quand il va commencer Ă faire froid ?
Il faudra un raccordement pour le chauffage, non ?
Non, mon sac de couchage suffira.
- Yuzawa… - Oui ?
On pourra aller chercher du café chez Kubouchi ?
Bien sûr. Pas de problème.
Apparemment, sa femme ne va pas revenir.
Et sa fille a changé d'école.
Sans blague.
Kosuke, il était pas à la même fac que toi ?
Si, apparemment. Mais je ne le connaissais pas,
à l'époque. - C'est vrai ?
Je croyais que tu le connaissais bien.
Non, pas du tout.
Sa femme était là -bas elle aussi.
Vraiment ?
- Vous aviez les mêmes cours ? - Oui. Littérature anglaise.
Mais je ne la connaissais pas à l'époque.
Tu ne la connaissais pas ?
- Eh, salut. - Salut.
- Hey, Kosuke. Ça fait un bail. - Salut.
Sans blague !
C'est marrant de te croiser ici…
- Désolée pour l'autre jour. - C'est pas grave.
Quoi ? Vous vous connaissez ? D'oĂą ?
- Ben… - Comment dire ?…
On s'est croisés l'autre jour.
Je vois.
- On peut s'asseoir ici ? - Allez-y.
Vous prenez quoi ?
- Un café ? - Volontiers.
Kubouchi, je prendrai 200 grammes de grains, comme d'habitude.
- Cette fille, elle est mignonne. - C'est pas ton genre.
C'est vrai…
Ma femme idéale est unique…
Le genre qu'on ne croise qu'une fois par vie…
Kosuke, j'ai écrit un nouveau poème.
- Tu veux l'entendre ? - Bien sûr.
Ok, alors.
"Tu m'es destinée. Sans t'avoir vue, je le sais.
"Tu es à mes côtés. Tu te rapproches toujours.
"Pour venir Ă ma rencontre.
"Pour ne rencontrer qu'un homme, celui qui t'est destiné.
"En silence, tu m'approches par-derrière.
"Et tu me souris.
"Ce n'est pas un hasard.
"Le destin nous a poussés l'un vers l'autre".
Hey, patron.
Si un bon café est une œuvre d'art,
est-ce qu'on peut dire la mĂŞme chose du bon sexe ?
Patron ? Vous en pensez quoi ?
ArrĂŞtez ! ArrĂŞtez !
Comment tu connais Kosuke, au juste ?
Réponds-moi, Shiori !
Non, arrĂŞtez !
Ce ne sont pas les vĂŞtements de votre femme ?
Sale conne !
ArrĂŞtez !
Ce sont les vĂŞtements de votre femme !
Non, arrĂŞtez !
ArrĂŞtez ! Ce sont les vĂŞtements de votre femme !
ArrĂŞtez !
Ce sont les vêtements de votre…
ENCAISSEMENT
T'es un surfer ?
Ah, ouais.
Jolie cabane.
Merci.
C'est bizarre. C'est de l'eau de pluie, non ?
- Et la pisse, tu la filtres ? - Tu veux essayer ?
Désolé !
T'es qui, alors ?
Ah ouais. Je suis…
Qu'importe ton nom. On se reverra pas.
Ah, ok…
Quand même… pas vrai ?
En tout cas, ouais, je surfe. C'est cool.
Ça tue, ouais.
Tu voudras essayer ?
Hey.
LĂ t'en as envie, non ?
Mais tu peux pas m'avoir. Tu perdrais.
AllĂ´ ?
Me dis pas que tu dormais.
Fous-moi la paix.
Attends ! Raccroche pas !
Écoute.
Le type de l'autre fois veut te remercier.
Qu'est-ce qui se passe ?
Je t'ai dit de pas le faire.
Il en a une toute petite. Mais il est vigoureux.
Ça fait mal, ducon !
Me frappe pas ! Abrutie…
Écoute…
Si tu…
… me dis que tu me désires…
… je te rejoindrai…
… tout de suite.
Alors ? Tu en dis quoi ?
Réponds-moi…
Salut.
Il fait beau aujourd'hui.
T'en fais pas.
Je suis juste revenue récupérer le téléphone.
J'en ai vraiment besoin. Il est Ă un client.
Il me l'a réclamé.
Tu l'as jeté ?
J'en ai vraiment besoin. Sérieux.
Kosuke, tu peux aller me le chercher, s'il te plaît ?
Vas-y toi-mĂŞme.
Mais y a des serpents et des animaux sauvages, non ?
Hey.
C'est quoi ton problème ?
Qu'est-ce que tu fous lĂ ?
Je… chasse l'amour.
Kosuke, il paraît que tu as fait du théâtre à Tokyo ?
Aujourd'hui, tu vis comme ça. Comment ça se fait ?
- Tu veux savoir ? - Pas vraiment.
Je vais quand mĂŞme te raconter.
Pour pouvoir vraiment réfléchir, il faut s'isoler.
La solitude, ça aide, donc je veux être seul,
mais lĂ , c'est pas le cas ! Tu piges ?
- C'est quoi ? - Quoi ?
Le voilĂ !
Le seigneur de la forĂŞt.
Ce n'est pas un animal sauvage. Il vient d'un autre royaume.
Hey.
Je me suis toujours dit
que je ferais une bonne actrice. Qu'est-ce que tu en penses ?
Je veux dire… Ce serait trop cool.
Ça a l'air chouette d'être sur scène, sous le feu des projecteurs.
Mets-toi lĂ . Regarde par lĂ , retourne-toi et dis : "Jamais".
Comme ça ? Je me retourne ?
Jamais.
- Comment ça ? - Comment quoi ?
Quel sentiment ça exprimait ? Ça peut revêtir plusieurs sens.
Jamais ?
C'était de la reconnaissance mêlée de surprise.
Ça peut être plus. La colère par exemple ?
Jamais !
Le soupçon.
Jamais…
La ruse.
Jamais !
La déception.
Jamais.
La mĂŞme avec "Vraiment".
La surprise.
Vraiment ?
- La colère. - Vraiment ?
- La reconnaissance. - Vraiment ?!
- Le soupçon. - Vraiment… ?
- La confrontation. - Vraiment.
Tiens ça.
Sans mot, maintenant.
La colère.
La surprise.
La reconnaissance.
Le soupçon.
Le triomphe.
Kubouchi ?
- Elle est oĂą, bordel ?! - Kubouchi ?
- La fille, elle est oĂą ? - Quelle fille ?
- Ta serveuse ? - Tu l'as baisée ?
Pas du tout ! T'es fou ou quoi ?!
Si tu la touches, je ne sais pas ce que je ferai.
Kubouchi ? Souviens-toi de Tamaki.
Souviens-toi de ta femme et de ton fils, s'il te plaît.
Tu as du culot.
Je suis quoi pour toi ?
- Tu crois que je plaisante ? - Non.
C'est pas…
Prends ça, connard.
Tu as foutu mon mariage en l'air.
Ma pauvre femme candide…
s'est laissé charmer par un intello à la manque !
Vous avez baisé où ? Dans ta cabane ? À la belle étoile ?
Tu te trompes, Kubouchi.
Elle me l'a dit direct. Elle te désirait !
Écoute. Approche encore ma gonzesse…
et je te tue !
Il était furax et il t'a embrassé, c'est ça ?
Lâche-moi !
C'est pas encore aujourd'hui que tu m'auras.
FERMÉ
Elle s'appelle Shiori, c'est ça ?
La serveuse de Kubouchi.
Apparemment, elle traîne avec les surfers du coin.
Tu sais ? À Kitahama.
Il y en a un qui est venu au café de Kubouchi.
Ils ont commencé à s'insulter…
Et Kubouchi en est venu aux mains.
À une époque, c'était peut-être un dur,
mais il s'est ramolli aujourd'hui.
C'était une sacrée baston.
Et sa femme, alors ?
Elle répond pas à ses appels.
MĂŞme Ă l'hĂ´pital, ils n'ont pas pu la joindre.
Paraît que tu t'es bien castagné.
Un peu.
Tu rigoles ou quoi ?
Ouais.
Ah, ça…
J'y croyais pas.
J'ai retiré mon alliance une seconde, et la fille l'a avalée.
J'ai pas pu lui faire recracher.
Maintenant, elle baigne dans son bide, dans la pisse et la merde…
Ou juste la merde…
Hey, ça va ?
Désolé. Je me sens pas bien.
Tu manges mal.
T'es pas fait pour la vie sauvage.
Tu connais la planque de la clé du café ?
Il y a Ă manger dans la cuisine. Sers-toi.
Il y a une chambre au-dessus. Dors lĂ -bas.
Pourquoi tu es si gentil avec moi ?
C'est une manière de s'excuser ?
Il y a de ça. Mais si Takami appelle…
je veux que tu lui fasses passer un message.
Je veux reprendre à zéro. Dis-lui bien ça.
Que ce soit clair.
Il ne s'est vraiment rien passé entre elle et moi.
Je sais. Passons Ă autre chose.
Je n'y pense mĂŞme plus.
Ok ?
Bon…
ok.
- Yuzawa… - Oui ?
Quand Kubouchi sortira, tu pourras lui donner ça ?
De la part de Shiori.
Mais mentionne surtout pas mon nom.
Ce n'est pas une excuse, mais ce n'était pas ma faute.
J'ai compris.
Tu peux compter sur moi.
- Je ne dirai rien. - Bon…
Ok, je compte sur toi.
Ça fait un bail.
Quoi ? Y a encore un truc qui te "tracasse" ?
Allez, je suis venue exprès de Tokyo pour te voir.
Mon intuition féminine ne me trompe jamais.
Des problèmes de fille ?
Fume pas ici !
Tout d'un coup, tu voulais ĂŞtre seul.
J'ai eu peur que tu ailles te tuer quelque part.
Je suis venu là pour me tenir éloigné des femmes.
- Alors, s'il te plaît, laisse-moi ! - Y a pas moyen, Kosuke !
- Dégage ou je te viole. - Ben vas-y !
Regarde. Un peu de chair fraîche.
Des nouveaux membres pour la troupe.
- Je suis Aoki. - Midorikawa. - Kurita. - Kuwano.
VoilĂ mon assistante. Grande fan du dramaturge Kosuke Kashiwagi.
Je suis Yuko Sanjo.
On était en route pour jouer à Fukushima, Miyagi, et Akita,
puis il y a eu le tremblement de terre.
- Le tremblement de terre ? - Tu ne l'as pas senti ?
On a qu'Ă rester lĂ aujourd'hui et demain.
Rester ? Mais vous allez dormir oĂą ?
T'en fais pas. On a une tente, on a l'habitude.
Et on peut se faire Ă manger.
- Donc, c'est la tĂŞte ? - En effet.
Et le torse, alors ?
Comme je t'ai dit, il n'est pas de ce monde.
Quoi ? Il y a une tĂŞte, mais pas de torse ?
Je vois très clairement une tête de femme coupée…
… mais tu dis qu'elle n'a pas de corps ?
Exact.
- Exact ? - Exact.
M. le juge, comme je vous ai déjà dit…
- Qui ĂŞtes-vous ? - Un aubergiste.
Parlez.
Tout a commencé dans la rue de mon auberge,
quand sans crier gare, une tĂŞte de femme est apparue
dans le trou d'un mur et a commencé à alpaguer les passants.
Elle était magnifique, mais elle ne sortait pas.
Elle riait très fort, et quand on voulait la toucher,
elle disparaissait dans le trou. Mes clients étaient terrifiés.
Les habitants ont décidé de faire appel à un célèbre épéiste,
et quand il lui a tranché le cou,
sa tête translucide a roulé
dans un geyser de sang,
mais il n'y avait rien au-delĂ du trou.
Au-delĂ , vous dites ?
Par au-delà , je veux dire, mon auberge… Dans la cour.
C'est lĂ que se trouvait la femme ?
Non, monsieur. Comme je vous ai dit, il n'y avait personne derrière le mur.
Mais la tĂŞte d'une femme magnifique
dépassait du trou. - Cette tête ?
- Tout à fait. - Et vous l'avez tranchée ?
Tout Ă fait.
De fait, vous ĂŞtes responsable de ce meurtre.
M. le juge, comme je vous l'ai dit,
ce vagabond n'a rien d'un criminel…
Ça suffit ! Ça suffit !
Votre gestuelle s'accorde, mais vos émotions ne devraient pas.
Qu'est-ce que ça transmet à votre public ?
Est-ce que ça lui transmet votre vécu, à votre avis ?
Probablement pas.
Très bien. Changez de rôle.
Toi, tu prends le sien.
Vous deux aussi, changez.
Vous saisissez ? Vous devez comprendre le rĂ´le de l'autre
pour comprendre le vĂ´tre.
On recommence.
Prêts…
Partez !
- Donc, c'est la tĂŞte ? - En effet.
Et le torse, alors ?
- C'est pas ma réplique ? - Si.
Tu les trouves bons ?
Je ne sais pas si "bon" c'est vraiment le mot.
Tu as raison.
Ça suffit !
Vous plaisantez ? C'était horrible !
Ça manque d'âme !
En tant qu'acteurs, vous trouvez ça bien ?
- Non. - C'est très mauvais, non ?
C'est qui, elle ?
Une chienne abandonnée…
- C'est ça qui te "tracasse" ? - Arrête. Laisse-la !
Apparemment, tu as assisté à nos répétitions…
C'était comment ? Tu en as pensé quoi ?
Quoi ? Elle sait pas parler ?
Je comprends.
Kosuke t'a traitée de chienne,
donc tu joues la chienne.
Ça me plaît.
Donc, tu es un chien.
Un chien qui s'appelle Oscar.
Tu te trouves sur une île déserte, avec ton maître.
Tu es un chien, donc tu ne sais pas parler,
mais tu veux lui dire quelque chose.
Alors ? Tu veux travailler à partir de ça ?
- Faire de l'improvisation ? - Non.
C'est un point de départ merdique.
Comment des acteurs peuvent-ils suivre des directions aussi minables ?
Tu ne crois pas que tes idées de merde
pèsent sur leur performance ?
Tu as raison.
Je vais trouver autre chose. Deux secondes.
Non, je vais le faire. Ce que tu viens de dire.
Mais je vais rajouter quelque chose.
Cette chienne qui a un message Ă faire passer.
Elle est devenue humaine par magie…
mais chaque nouveau pas est une souffrance.
Le sort est en train de s'éteindre.
Une fois qu'il aura disparu, je redeviendrai chienne.
Je ne pourrai plus jamais revoir mon maître.
Que se passe-t-il ? Oscar ? Oscar ?
Oscar ? Qu'est-ce qui se passe ?
Tu as un problème, Oscar ? Oscar ? Oscar ?
Ok !
Ok !
Qui c'est en fait, cette fille ?
Qu'est-ce qui se passe réellement entre vous ?
- Explique-moi précisément. - C'est juste une…
Allez, arrête un peu avec ton histoire de chienne et de vélo !
Je sais que tu ne peux pas te passer des femmes.
Le célibat ? Quelle plaisanterie ! Tu es un tombeur patenté !
Ă€ Tokyo, tous ceux
à qui tu as piqué leur femme t'attendent de pied ferme.
- Tu vas faire quoi ? - J'ai jamais fait ça !
Ça suffit ! J'en peux plus de tes excuses !
- Embrasse-moi. - Quoi ?!
S'il te plaît ! - Attends, attends… Aïe !
Kosuke !
Je te touche, c'est tout.
Je me déshabille, c'est tout.
Je te fais l'amour, c'est tout.
- Où sont-ils tous passés ? - Ils sont partis. À Fukushima.
Qu'est-ce que tu fais lĂ , alors ?
Je veux me rendre utile.
Mme Kyoko est d'accord.
J'étais pas ton premier, si ?
Non.
Il y a eu quelqu'un d'autre ?
C'était quel genre de mec ?
Mon prof de gym, au lycée.
Un été, après les cours, il m'a violée.
Oh.
C'est un souvenir douloureux.
Mais tu as le pouvoir
d'oublier le passé et d'avancer. D'aller où ça te chante.
Mais monsieur…
Les au revoir sont inutiles.
Il est temps d'y aller.
Va. Quelqu'un t'attend au bout du chemin…
- Va. - Mais…
Mais…
Monsieur !
Allez.
Ouais, vas-y !
Merde, merde, merde !
J'en peux plus !
Toi non plus, pas vrai ? Pas vrai ?
Alors Ă poil toi aussi !
"Tu es à mes côtés.
"Tu te rapproches toujours.
"Pour venir Ă ma rencontre."
Je frissonne… Ça me touche…
Ça m'électrise…
N'arrĂŞte pas !
Ça vient comme une vague !
"Tes milliers de doigts,
"tes doigts blancs et fins…
"m'enlacent chaudement,
"et je…
Ouais ?
Ah, Mme Kubouchi. C'est Kashiwagi. Oui.
Non, il n'est pas encore sorti. Non.
Il m'a demandé de vous laisser un… message. Oui.
"Je voudrais…
"… te prendre…" Ah non. Il a dit "reprendre". Oui.
"Reprendre." "Te prendre." Non. Attendez…
Non, Mme Kubouchi, attendez. Attendez !
Où ça ?
Avec toi ?
N'importe oĂą.
Hier, un tigre qui s'était échappé d'un enclos du temple Yuzenji
a été remis à ses propriétaires, mais la police s'inquiète
et cherche à comprendre comment il a pu s'échapper.
"C'est qui cette chienne ?"
Yuki Mamiya
Tasuku Nagaoka
Écrit et réalisé par Akihiko Shiota
Sous-titres : Robin Gatto/Virgile Iscan
Cette histoire est une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des événements
ou des personnes existantes serait purement fortuite.
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