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Original subtitles

Mon cƓur bancant...

Juste un moment...

Je suis loin d'ĂȘtre un saint.

Mais je n'irai pas en enfer.

Car l'enfer, j'en viens.

Ils ont fait de la Vanguille un enfer.

Cet été-là, je ne vois rien venir.

La Révolution promet un monde meilleur.

On ne parle plus que de liberté et d'égalité.

J'ai combattu, moi, pour la liberté, en Amérique, pendant la guerre d'indépendance.

Je m'appelle François Athanase Charrette de la Contry.

J'ai fait toute ma carriĂšre comme officier dans la marine royale, sur les mers du monde, dans le feu des batailles.

La révolution fait chavirer ma vie.

Je n'ai que 30 ans et plus d'avenir.

LĂ , c'est ce qu'il y a autour du cou.

C'est la con de Saint-Michel.

ça veut dire que tu es sous bonne garde

Bon sang de sang et de mentir, hein? On vise.

Pauvre homme. Il n'en reste rien d'entrechevaleré.

...

Cette quenouille accrochée à notre porte, vous savez ce que ça signifie?

La récompense des lùches, de ceux qui n'osent pas prendre les armes contre cette révolution,

de ceux qui préfÚrent aller à la chasse et courir les jupons.

Je pars Ă  Nantes demain. Viendrez-vous?

T'es piqueuse.

et une quenouille.

Voilà les seuls trophées que le chevalier charrette laissera à l'histoire.

Les paysans commencent à déchanter.

AprÚs les belles promesses, la révolution agite les menaces.

Les prĂȘtres qui refusent de jurer fidĂ©litĂ© Ă  la constitution sont traquĂ©s.

Ils doivent se cacher pour dire la messe.

Je regarde, impuissant, notre monde s'effondrer.

Et ce n'est que le début.

La République à peine proclamée envoie notre roi Louis XVI sur les cherfours.

Sa décapitation provoque une onde de choc dans toute l'Europe.

La France révolutionnaire est débordée sur tous les fronts.

Elle a besoin de chair Ă  canon.

C'est l'étincelle qui met le feu aux poudres.

La Convention nationale a décrété la levée de 300 000 hommes pour combattre à la frontiÚre de l'Est contre les ennemis de la liberté.

Non, la guerre! La guerre! La guerre! La guerre à l'Europe des tyrans couronnés!

La camblence! La vaillance! Partout!

Mais c'est oĂč ça, la vaillance?

Et pourquoi j'irais mourir contre des ennemis que je connais mĂȘme pas?

Quel plus grand honneur que de verser son sang pour la Patrie?

Les citoyens conscrits seront désignés par tirage au sort.

Non!

Laissez le fils Ă  nos sorts!

On a besoin de bras, on a besoin de garde!

Oui!

La République n'a que faire des moissons quand l'armée des tyrans menace de fouler au pied de la liberté.

Sale liberté là!

que la France a planté sur son sol

et qu'elle doit maintenant se fumer dans le monde entier!

Il a raison!

Le FĂŒhrer va donc rejoindre le diable

puisque tu sais jouer le bon Dieu!

Rendez-nous le bon prĂȘtre!

Luisier, procĂšs au tirage.

Bits noirs, recrutés. Bits blanches, exantés.

J'appelle le citoyen Germain Goulard.

Un instant citoyen, c'est mon fils.

Il est officier municipal.

Il est ex-office.

Chacun apporte sa pierre à la République.

Il faut des soldats

et des hommes de loi.

Silence! Assez!

Huissez!

Poursuivez!

J'appelle le citoyen Jacques Maupillier.

Jacques!

Jacques!

Jacques!

Jacques!

Soyez neutres!

Mettez-vous sur le décollage!

Des milliers de paysans en colÚre se rassemblent pour prendre les armes et défendre ce qu'ils ont de plus cher.

Leurs fils, leurs voix.

Sur leur poitrine, ils portent le sacré coeur de Jésus, comme une protection, un signe d'un ralliement.

Ces gars-lĂ  sont coriaces.

Mais face aux soldats de la République, les Bleus comme il les surnomme,

ils ont besoin d'officiers pour les commander.

Je savais bien que tĂŽt ou tard, ils viendraient me chercher.

Mais je n'Ă©tais pas prĂȘt.

Chare de la chare!

Chare!

Chare!

Mon frĂšre, vous ne pouvez pas les ignorer.

Vous devez leur parler.

Vous leur dire quoi au juste?

Que leur combat est perdu d'avance, qu'ils sont devenus complĂštement fous.

BientÎt ils seront toutes une armée contre un.

Tu crois qu'ils pourront résister avec leurs fourges et leurs fourges?

Une émeute c'est une chose.

La guerre c'en est une autre.

C'est pour ça qu'ils vous réclament.

Parce qu'ils ont besoin d'un chef.

Un chef qui connaĂźt l'art de la guerre.

Mais je suis un marin moi.

Alors la guerre sur Théùsie, surtout contre des armĂ©es qui quittent ĂȘtre Ă  l'Europe entiĂšre,

elles ne font qu'une boussée d'une bande de laboureurs et de samotiers.

C'est pure folie.

Allez!

Fais voir!

Il est oĂč?

Fais-lui ta piĂšce! Je suis peut-ĂȘtre partout!

OĂč se cache-t-il?

Il est d'ailleurs Huang measurements

J'ai興itĂ©

A la chasse.

Regarde ce qu'il a du s'amalier, ça arrĂȘte!

Il a fiché au mot!

Il fait un point de commun! C'est une veste!

Aucun courage, c'est cublot.

Ce charret est en lĂąche.

Qui traitez-vous de lĂąche, monsieur?

Dans ma famille, on paye l'impĂŽt du sang depuis des siĂšcles.

C'est un devoir.

On doit s'en acquitter avec panache.

Je veux ĂȘtre cet homme-lĂ .

Je veux ĂȘtre l'homme du panache.

Fuat, je serai votre chef.

Et que les choses soient claires.

Quand j'ordonne, on m'obéit.

J'attends de vous loyauter et fidélité.

Si vous voulez vous battre, vous devez ĂȘtre prĂȘt Ă  tous les sacrifices.

mĂȘme celui de votre vie.

Je fais le serment devant vous, ici, Ă  Fontclause,

de ne revenir que mort ou victorieux.

Jurez-vous de me suivre jusqu'au bout!

Bon Dieu!

Et pour l'or!

et paysans viennent de partout pour combattre mes cÎtés.

Parmi mes plus fidÚles, l'agent Baptiste René de Coétus, ancien officier dans l'armée royale.

J'en fais mon bravoure.

Et le petit, prudent de l'arbre et une tĂȘte brĂ»lĂ©e, je lui confie le commandement de la carrernerie.

La BRMO, mon confesseur, mon confident.

Et le monnaie de mon armée.

Il y a mes Amazons.

Je ne suis d'abord qu'un chef de bande parmi d'autres.

Au sud de la Loire, une grande armée se constitue.

Elle prend le nom d'armée catholique et royale.

Ce sont nos frĂšres d'armes.

Mais pour la République,

nous ne sommes que des brigands.

Les Bleus comptent prĂšs de 4000 hommes autour de chez nous.

Nous sommes en infériorité de soldats,

en infériorité d'armement, bref,

en infériorité tout court, sauf en courage.

On me tarpe de charger sa broclair et d'embroucher les pĂąteaux.

On verra ce qui restera de notre courage

quand les bleus cracheront un pauvre.

Qu'importe.

L'arme à la main et la fois chevillée au corps, Dieu nous guidera.

Putain.

Tu portes bien mal ton nom.

La foi ce n'est pas juste une cuirasse contre la mitraille.

General, la foi ne sauvera peut-ĂȘtre pas nos corps mais nos Ăąmes Ă  coup sĂ»r.

Mais dis donc fais-en demain Ă  l'aube ou Ă  la bataille.

Cotus, forme-moi la ligne et attendrai mon commandement.

A vos ordres.

Odin, tu prendras la tĂȘte de la cavalerie et je changerai mon signal.

A vos ordres, mon général.

Messieurs, je vous présente ma voisine, la comtesse Adélaïde de la Roche Choucault.

Faut vous battre.

Je vous sers un trépide, mais...

Il ne serait pas galant d'aller une dame au massacre.

C'est cela qui nous attend.

Je sais, mais c'est ce qui nous attend.

Regardez votre galanterie pour des jours meilleurs.

Soyons sérieux, les blues se gossent déjà d'affronter des paysans en savaux.

Que vont-ils dire en voyant des soldats en jupons?

Madame, je salue votre courage, mais je doute fort que vos beaux atours nous soient d'une quémont qu'utilité dans le feu de la bataille.

J'espÚre de bien d'autres atours pour présenter mes hommages au blé.

Nous avons besoin de soldats.

Soit...

et vous resterez derriĂšre les lignes.

Ma place est au plus prĂšs du feu.

Que cela vous plaise moins.

Ce matin-lĂ , les Bleus nous font face avec leurs canons.

Pour mes hommes, c'est le baptĂȘme du feu.

Le choc est terrible.

Les paysans détalent aux premiÚres détonations ce qui reste se tailler en piÚces.

Capitale, euros pas taktĂŽmes, plus des

C'est ma premiĂšre guerre sur Terre.

Et la plaine n'engloutit pas les cadavres.

C'est quoi que j'ai l'air?

Les armées d'Anjou et du Poitou nous traitaient déjà avec assez de mépris, non?

Ce n'est pas l'honneur de Charette qui est en jeu, mais elle succĂšde Ă  notre cause.

Manquons d'Ăąme, il nous faut plus de soldats.

Il faut unir nos forces à celles de l'armée catholique et royale.

Pour les autres généraux, je me suis tant pis cadet de marine.

Surtout renforcer notre cabalerie et charger sans fubli Ă  cette fois.

Tu as déjà dit, on ne combat pas des canons avec des forces!

Le Croix, ça ne fuit pas.

Nous devons refuser la guerre tel que les Bleus nous l'imposent.

Ils ne font pas du pays.

Mais aussi.

Le Bocache sera notre forteresse.

Les Aies sont nos Heirs.

Et l'ennemi s'y hortera.

Faisons-le quitter les Grands Routes.

Attirons le don et se maquereux.

Laissons nos sons bourbés dans les enniÚres.

Réscons à la fume, en embuscade.

Montrons-nous partout et nulle part.

Invisibles, imprévisibles.

Fondons-sous la poire comme un faucon pour briser leurs lignes.

Marcel, on a connu!

Bien.

Comme tu le sais, tu servais le roi.

Parlez-vous des piĂšces d'artillerie et des ravitaillements!

Et eux, qu'est-ce qu'on en fait?

Qu'on découpe ces chiens en lambeaux pour enjager nos poings!

Et plus ne font pas de carciers eux!

Vous n'y pensez pas?

Un gentil homme ne massacre pas ses prisonniers.

PrĂȘtez serment de ne plus jamais forter les armes contre la VendĂ©e.

Vous aurez la vie sourde.

Rentrez dans vos foyers!

Dites à vos généreux que la République ne connaßtra pas de l'effit

tant que vous décinerez la foi de nos pÚres!

Tout leur hasse le crĂąne, la fin de les reconnaĂźtre en quatre par jour.

Monsieur!

Notre Clémence vous honore!

Il n'en sera pas toujours ainsi.

Si tu restes en vendée,

Je reste en vie.

Tu es qui toi?

Je m'appelle Pfeiffer, 72e régiment d'infanterie.

Laissez-moi servir sous votre commandement.

Vous ne le regretterez pas.

La nia nous dira si j'ai bien fait de t'épargner.

Ryfer.

Bopili, Gautus, prenez-vous!

Allez-vous! Allez!

C'est la pleine mine, mes amis!

À la vogue! À la vogue!

Messieurs, ce canon vous va ravir!

J'espĂšre bien!

Messieurs, dames!

Voilà qui a trompé toi!

On se trouve une amie!

Parisonné!

T'as failli une passion aujourd'hui!

Ça fait qu'Ă  moi je t'aurais essayĂ© comme un pourcent!

Dans les beaux jeux,

au mieux ĂȘtre le boucher que le vĂŽque!

Au lieu de se la casser, on va se la bourrer la gueule!

Le chĂąssis!

Le chĂąssis!

Le chĂąssis!

Mes fils, mes fils,

remercions surtout le ciel pour cette victoire.

rentons grasse.

Allons la baie,

bientĂŽt pour tout ce soir,

je veux que la joie raye dans mon camp.

Buvons, buvons toute la nuit et dansons!

On réglera sa demande en profession.

Bon, frĂšre!

Vas-y, Maria!

J'ai appris des victoires.

Bordic, Conchal, Le G.

Alors le plus dur reste Ă  venir.

Et ce soir,

l'heure est Ă  la fin, trasteur.

Ça c'est une vraie beautĂ©!

Oh mami, c'est ta soeur!

Qui est elle?

Ah, notre chameleon!

Génie de notre chambre!

Vous m'accorderiez cette danse madame?

Je l'ai d'accord.

Je vous ai vu Ă  l'heure pour prendre la sonde.

Vous connaissez pas cette fougue?

T'as vu?

La République vous a tout pris.

J'ai pas rien Ă  perdre.

Ah oui?

Moi j'ai encore beaucoup Ă  perdre.

Vous notamment.

Je me rapporte son base, c'est pas bien.

Qui est elle?

C'est l'échevecler!

Irlandaise!

Une Irlandaise?

Non, une Angivine!

Mais elle a épousé un homme irlandais!

A du moment qu'elle épouse notre cause!

Ah ah ah ah!

Espérons qu'elle mette aussi bien des pecs que leur chien!

J'ai appelé vous commandez une armée, tu veux me mettre avec vous?

Je l'embrasse au qu'il me plaĂźt.

Alors, rends-moi son victoire.

À la victoire!

La vie croire!

La vie croire!

La vie croire!

Au printemps 1793, toute la Vendée s'embrase.

Nous voulons de victoire en victoire.

Des torrents de volontaires se déversent dans les campagnes.

Les grandes villes de l'Ouest tombent les unes aprĂšs les autres.

Saumur, Chauvel, Angers...

Je me prends Ă  rĂȘver.

Hélas, l'élan de nos victoires vient se briser contre les remparts de Nantes.

La sauture, un désastre.

Nantes tenues, Swap.

Et Paris a tremblé. La République veut en finir.

Et appelle Ă  nous exterminer. Nous, qu'elle nomme la race rebelle.

Elle emploie les grands moyens et nous envoie l'armée de Mayence.

15 000 soldats d'élite lourdement armés.

Le choc a lieu le 19 septembre sur les collines de Dauphou.

General Kreber, les Venders nous ont scéné les hauteurs.

On pense que ces brigands ne connaissent rien Ă  l'art de la guerre.

Je dirais que tu résistes encore dans la plaine.

Tu penses qu'ils t'aiment encore Ă  nos malasseaux?

Allez, rejoins de l'armée.

Mes amis, nous sommes les derniers en part d'une royauté de Milan.

Et contre nous, contre nous souffle la tempĂȘte de l'histoire.

L'armée qui nous fait passe, et ditons la meilleure du monde.

Mais ces soldats, nous pouvons les vaincre, car notre cause est juste et votre cƓur est pur!

Si vous fuyez, tout est perdu!

Si vous restez éliques, si vous ne faites qu'un!

Ensemble, nous sommes une famille!

Ensemble, nous sommes unilés!

Ensemble, nous sommes immortels!

Il sera sur cette terre de tofu, sur cette terre gorgée du sang de l'ennemi, que les lits se refleront.

C'est ici.

que nous allons vaincre.

...

Le pays, le Bosnois!

disconnection

Notre tournoi a été attaqué par l'armée de Beauchamp.

L'enfer, mais d'oĂč sortent-ils ceux-lĂ ?

Diable, ce brigo a rappelé à se battre!

Général, reformons les rangs!

Il faut sonner la retraite.

Ne tuer pas de Marat Alain!

Général, la bataille est perdue.

Tiens, émitons les pertes.

Général!

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Victoire inespérée.

Malheureusement, le gros de l'armée de Mayence a pu se retirer en bon ordre.

Au lieu de pousser notre avantage, nous divisons nos forces.

Au moment oĂč nous pourrions renverser l'histoire.

Et nous allons payer cher.

À peine un mois plus tard, les Bleus prennent une revanche Ă©crasante Ă  Cholet.

Les autres généraux vendéens comptent alors sur une aide extérieure.

Ils décident à la hùte d'aller prendre un port en Bretagne pour encourager un débarquement des Anglais.

Une marée humaine traverse la Loire dans un élan de panique.

C'est le début d'un long exode vers l'inconnu.

je reste empruné.

Ils sont tous parti.

Elle l'a si?

On dit de moi que je suis un traĂźtre, que j'aurais dĂ» embarquer dans cet exode.

Mais je sais que l'histoire se jouera ici, sur la terre de nos PĂšres.

AprÚs plusieurs semaines d'espoir, leur expédition vit au cauchemar.

Affamés, ravagés par les maladies, nos frÚres sont massacrés dans les marais de Savnay.

La Grande Armée catholique et royale est anéantie.

Désormais, je suis seul face à l'ennemi.

Ils envoient à Nantes un nouveau bourreau pour la Vendée.

Jean-Baptiste Carrier.

Un charonniĂšre.

La loi nous encourage Ă  rendre justice sans faiblir.

Et si les moyens manquent, nous en trouverons.

Si la guillotine me suffit point, nous éliminerons les émits de la liberté à la mitraille.

Et s'il faut économiser la poudre, nous les noirons dans la loi.

J'ai plein pouvoir pour faire appliquer les lois qui prévoient la prompte extermination des brigands.

Les brigands, ceux qui les soutiennent, et tous ceux qui ne pourront justifier de leur ardeur patriotique.

Les tiÚdes, les modérés, les défaittistes!

C'est avec leur sang que l'on s'est montré à la République!

Annonce la guillotine qu'on a plein régime.

Pour s'arrĂȘter la cadence, il noit dans la loi.

Enfin, vieillard.

En un hiver, des milliers d'innocents périssent dans ce fleuve que carriait surnome la baignoire nationale.

La terreur s'acharne sur les proches.

La femme de Quoitus...

jusqu'Ă  mes petites cousines dont la plus jeune n'a que 17 ans,

et passent en douche sur le saffou.

Qu'est-ce que c'est que ça?

La guerre est perdue.

Et pourtant, la Vondée n'a encore rien vu.

Elle entre dans son grand martier.

La République veut maintenant nous exterminer jusque dans nos foyers.

Elle nous appelle la race maudite.

Le plan du général Turo est adopté.

Faire sionner la Vendée par 12 colonnes incendiaires.

Avec ordre de tout brûler sur leur passage.

Nous les appelons.

Des milliers de soldats s'abattent sur nos viens.

Par tout, il porte le fer.

Le feu.

Oh l'amour, j'ai mis une petite bĂȘte de joie sur ma vitre.

Tu vas courir dans l'eau.

Tu as une petite sénÚre.

Tu vas courir dans les pannes mitres si vite que tu veux.

Allez! Allez!

Allez!

Comme... Comme ça, les copains!

Les hommes sont cloués au porte d'écranches.

Les femmes sont violées et gorgées.

Certaines brûlées vivent ou jeter dans l'épuis.

Les enfants sont tués à la baïonnette dans le sein de leur mÚre.

Égards les! Regarde-le!

Le fini sera ce chien!

Non, pensable.

leurs colonnes n'ont pas eu les fées scontées,

les survivants n'ont plus rien Ă  perdre.

Par milliers ils me rejoignent, la rage aucun.

La vendée renait de ses cendres.

Dans le labirin des chemins creux,

nous poursuivons notre guerre dans Buscade.

Nous arrachons mĂȘme qu'Ă  quelles que toi,

les bleus, comme nous,

sont Ă  bout de souffle.

J'arrĂȘtais ces dommes de m'attaquer et un sang dillard le camp de la rouilliĂšre.

AprÚs avoir incendié toute la vendée, voilà qu'elle nous a incendiées à son tour.

Charaque nous tient au tĂȘte depuis des mois.

Avec la peine 3000 hommes, aucune artillerie n'est partout.

Nul bar est partout.

Faut en finir avec Charaque.

La terreur est choée, pire.

Elle l'a renforcée.

Vous ne pensez tout de mĂȘme pas que la clĂ©mence produira de meilleurs effets?

Et si nous tentions plutĂŽt le compromis?

Négocier avec ces brigands?

Mais tu n'y penses pas citoyen.

Est-ce que tu appelles compromis, passera pour la compromission?

Pas si je l'avise en dormir l'ennemi.

Il est temps de refaire le force.

Pour mieux attaquer le main.

Contrairement à ce code d'iladage, si vous voulez la guerre, il faut préparer la paix.

Que propose-tu, citoyen Ruel?

d'amnistie pour les brigands et puis un traité de paix et un no-condition.

Les vendéans n'ont qu'une hùte, regagner leurs foyers et cultiver leur terre.

Ils acceptent.

jamais. Il a fait venir se battre jusqu'Ă  la mort.

Pas si nous lui laissons croire qu'il est en position de force.

Penses-tu que la convention appuyerait tes initiatives?

Ah... officiellement sans doute.

Mais officieusement peut-ĂȘtre.

Si la Vendée est déposée des armes,

la conversion sera fermée des yeux sur certains principes.

Il faut trouver un intermédiaire.

Quelqu'un me proche.

Charrit se méfie de tout le monde.

Il ne l'a pas tort.

On n'est jamais trahés que par les siens.

N'est-ce pas, citoyen bureau de la BatardiĂšre,

je sais qui peut nous mener Ă  Charrit.

J'ai hésité par...

Comme on l'a mon fils.

Général, je suis le citoyen bureau de la BataardiÚre.

Je viens par le monté avec vous.

De la part du député Ruel.

Bureau de la BataardiĂšre.

Un homme.

La République accepte tous les hommes de bonne volonté,

quelle qu'ils soient.

Le sang a déjà trop collé, il ne le trouvait pas.

N'attends son.

N'attends son plus que le monde.

Parce que je crois surtout que vous n'avez pas le choix.

Vous venez gagner du temps.

La République veut l'appeler.

Ne laissez pas passer cette chance.

La paix.

Il veut la paix.

À quel prix, bien?

Je connais pas vos conditions, mais je devine déjà qu'elles sont inacceptables.

La ministÚre, le libre exercice du culte, le droit de conserver vos armées, la restitution de tout vos biens.

Contre quoi on déchange?

La République nous pose qu'une seule condition.

Que la bandée reconnaisse sa légitimité.

Vous allez gĂȘt'imiter?

Faisons quelque part ensemble, Général.

J'ai une offre Ă  vous faire.

Une offre que vous seuls pouvez entendre.

Je n'aime pas les MESBAS sans curer.

L'arrivĂ©e publique est capable de tout promenquer mĂȘme si elle n'a pas.

Ainsi nous avons notre accord en général.

Vous avez ma parole.

J'ai la vĂŽtre

La Corse sera véritablement conclue, la parole sera tenue.

Je vais transmettre votre réponse au député Ruel.

Je suis sûr qu'il sera heureux d'annoncer à la convention que la paix est bientÎt

faite en vondée.

La Vienne nous le dira.

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Que la vie se joue de moi.

Elle m'arrache mon fils

et me demande de sauver en fond de notre...

Qu'y a-tu pas?

Le traité de paix accorde au territoire pacifié de Vendée

l'entiÚre liberté du culte catholique.

Des indemnités financiÚres pour habiter détruit par la guerre.

l'exemption des services dans les armées de la République et le retrait de tous les troupes républicaines quand on est en Vanguée.

c'est préoccuant.

En échange de quoi?

L'ensemble des citoyens de Vendée reconnaßt de façon pleine et entiÚre la nouvelle forme de gouvernement de la France.

La République, une et indivisible, tel que proclamée le 27 août 1792.

Voici l'ensemble des clauses approuvés par la Convention nationale.

Il y a une condition qui n'est pas mentionnée.

Mais pas des mĂŽnes.

Pour qu'elle soit remplie, cette condition doit rester confidentielle.

Mais qu'est-ce qu'il vaut la parole d'un réfigne qui a massacré femmes?

Vieillard et enfin...

La paix mérite comme j'obligeant le passé pour bùtir l'avenir.

Vive la paix!

Au lendemain des accords de la journĂ©e, une grande fĂȘte de la pacification est organisĂ©e Ă  Nantes.

Le bastion républicain qui a vu la Loire charrier d'innombrables cadavres devient le symbole de la Pré.

Il y a un an pour eux, j'étais le général des brigands.

Maintenant, il m'appelle l'horroir de la Vendée.

T'étais vraiment nécessaire de passer par cette maudite place.

Les mondes réfléchent comme la République Chùtier-Evrigon.

Puis ça leur passera avant les droits quand les armes.

Est-ce que j'ai affaire à un vrai républicain?

Est-ce que j'ai affaire à un véritable homme de paix?

La paix est faite, puisque vous acceptez la république.

N'est-ce pas citoyen?

La paix du aura, dans que la République tiendra ses promesses.

Les jours deviennent des semaines, les semaines des mois.

Toute la vendée est figée dans une paix de tupes.

Cette condition doit rester évanciée.

Vous pouvez encore changer?

Je vais vous en changer.

Je suis le chevalier Attanas Jaret de la Gondrie.

Je suis un saint officier de marée.

Au service de sa Majesté Loire de France.

Toi qui es tu?

Je m'appelle Louie.

C'est à leur temps que je suis Louie, je dis ça tiens.

Trois de Français de Navar.

Mais c'est Ă  leur temps que je suis morte.

...

...

Génial!

Les chevaux ont repris le combat.

Parvait des émigrés m'a débarqué du jour au lendemain avec l'aide de la faute.

Britannique, toute la Bretagne va se soulever.

J'attends des nouvelles du député Ruel.

Général, pourquoi encore s'accrocher à la parole de ce four?

Le temps prÚs, ça nous enverron? Vous ne savez qu'elle chimÚre.

Cette chimĂšre, comment tu dis?

Je vais vous dire de quoi elle se gie.

Poudre 7

C'est nos paroles qui nous sont armées.

Il faut de quoi la paix se ramener.

Ah un petit peu du alpha voir, lĂ ?

tu es toute la famille en réel

Cette pénique une trÚs ensin de tous.

Quand l'armée des immigrés aura débarqué leur prise de la guerre, ce sera inévitable.

En attendant, s'il y avait la moindre chance que cette libération advienne, elle voudrait

ĂȘtre tentĂ©e.

La vie du roi de France vaut plus que la réputation antigentielle de Provinces.

Je me voulons l'honneur de cette visite, Tramot.

Je viens.

Conformément à nos accords, vérifiez qu'au cas rassemblement de combattants de saupÚres sur anciens territoires en survie.

Nous sommes en paix, n'est-ce pas?

Je doute que la paix soit le sentiment que vous inspire,

le débarquement éminent de vos amis émigrés.

Parce que vous, c'est un sentiment de paix qui vous anime quand vous déployez les troupes en vendée?

Allons, frĂšre.

Et moi, pourquoi vous ĂȘtes venu?

Enfin, ils donnent des nouvelles.

J'espĂšre pour vous qu'elles sont bonnes.

Monsieur...

quitte à mon supérieur que la paix est au pur.

Définitivement.

Dans ce cas, citoyens, nous reverrons bientĂŽt.

Au champ d'honneur.

Members!

Faisäș€ Representative!

Vous niez pas.

Au début de l'été 1795, le frÚre de Louis XVI,

était du trÎne de France m'écri en personne.

Il reconnaßt mes faits d'arme et menom, lieutenant général du Royaume.

Ma légitimité est désormais totale.

Cette guerre n'implirera jamais.

Je vais laisser mourir le petit roi, les accords sont cadus.

Je vais rassurer pour la cause jusqu'Ă  la derniĂšre cĂŽte de mon sang.

Le sang, non.

Que jouons le sang?

La Vendée seme ne peut pas lutter.

Tu veux donc nous conduire Ă  la mort?

La Vendée n'est plus ça.

Maman des émigrés, des barquets à qui brûlent, le comte d'Artois sera bientÎt parmi nous.

Je ne fais pas confiance aux princes.

Ils sont générants en parole, bien à l'abri, au fond de leur exil, mais...

Ils sont économmes de leur somme.

Je veux pas me merci d'illusion comme toi avec Louis XII.

J'ai besoin de toi.

Ma femme est morte.

Je ne veux pas que je devienne en folie.

Tu veux ĂȘtre ta femme sur le morton, hein?

que tes filles ont dit sous un régime qu'à massacrer nos familles, hein?

Tu voudrais qu'on ait fait tout ça pour rien.

TrĂšs bien, on va.

C'est quoi bon vivre dans des honneurs?

Je préfÚre mourir les armements.

C'est peut-ĂȘtre ton destin, mais ce n'est pas le bien.

La République a fait d'importants concessions à la journée.

La République est trop bonne.

Pensez sur mon cul!

Nous avons dormi avec de belles promesses c'est tout!

Mais la pelle est-elle pas possible?

RĂ©publicains, royalistes, nous avons tous la mĂȘme patrie!

C'est vraiment nouveau qui est déjà vu.

Sommes d'une jeunesse, mami.

Nous sommes les jeunes instruments.

J'ai bord.

Au début de l'automne, je concentre mes forces sur la cÎte.

Je compte sur l'arrivée éminente du Comte d'Artois, le second frÚre du roi.

Sa venue est notre ultime espoir de reconquérir leur rayon.

Le prince prendrait un trop grand risque à débarquer.

Et pour nous, le risque est moins.

Un prince d'une dessin de titre se doit de montrer l'exemple.

Ceci est un cadeau du prince

Je suis le seul...

C'est bien Ă  propos le jour oĂč il m'abandonne.

Allez dire Ă  vos chefs que vous venez de m'apporter mon arrĂȘtement.

Aujourd'hui, je commande 15 000 hommes.

15 000.

Ă  cause de demain il m'aurait fait la mise en son.

Vous me laissez le choix que tu fuyes.

Vous cherchez une mort glorieuse.

Déclarons-y!

Je sors et tu pervois les hommes Ă  la main.

Tu t'appartiens prĂšs pour le devoir.

On se rend l'histoire.

Je n'avais pas le choix.

Tu fais du chaud du pardon.

Ils font massacrer tous les prisons,

mais malgré les promesses de grùce.

Ils les font massacrer.

Il faut qu'ils sachent que, désormais,

je rencrois pour vous.

Ce sera lui pour eux.

En tant qu'amitié accepte,

mais en tant que prĂȘtre,

tu le refuse.

Ne sois pas commun.

C'est un peu con, hein?

Mais lesquels on vous apprend

va devenir ce qu'on n'est pas.

Le tof qu'on a approuvé et signé par nous avec le consentement,

elle sera remise au général autre chose.

La poursuite de la guerre est devenue suicidaire.

Cette offre est la seule issue pour soutenir notre cause et garder notre honneur.

Vous oser vous présenter le noir?

Avec ce torsion!

Ils me parlaient d'honneur

Mais ces gens lĂ , ils n'ont pas de paroles, ils vous trompent

Ils vous trompent quand mĂȘme de me tromper

La seule qui va le rentrer chez eux

Je leur prédis qu'au lieu de mourir les armes à la main

Ils se font égorger dans leur lit

Comme des larges

Général, s'il vous plaßt

Les hommes sont épuisés.

Pourquoi leur imposer en sacrifice une nuit-lĂ ?

Comment des combattants aussi braves et valeureux

peuvent choisir la voie du déshonneur?

Du déshonneur?

Adanaz, vous m'odépas votre pensée?

Je vais vous dire, le fond a pensé.

Vous perdez un une seule journée.

Toute la gloire atlise pendant trois années de guerre!

Je vous prouverai la premiÚre occasion que je n'ai pas changé, mon général.

Tu as eu son compte dans le taux d'opin?

including destroys, reservation des crĂ©êž°ë„ires d'infant,

et도 tobigo becĂŒn cooks.

Tu m'as dit qu'on voyait la mort.

Vous vous rappelez de ce gros achat dans que vous avez tellement rĂȘvĂ©?

Il est maintenant possible si vous gagnez avec un X-Bet?

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Mais Zébi!

Je vous délivre du sermon le fond de clause que ceux qui veulent cesser le combat le fassent sort le mort

Vous garderez votre honneur.

et mon estime

Moi, il est à l'école.

Un petit armée résiste encore.

Une armĂ©e d'hommes qui enclent les forĂȘts et les marĂ©es.

Depuis début nous nous ont massacrés parce qu'ils nous ont bourbes!

C'est toi qui en s'est embourbes!

Nous frappons les bleus avec la rage des lésespoirs.

Ils perdent le terrain chaque jour!

Mais mon armée foule jour aprÚs jour.

Ah! Rébliser son élion!

La nƓud est mort là!

Les soutiens se fombrant!

Nous devons maintenant survivre comme des bĂȘtes.

Pourquoi vous se scénare pour recevoir un grand panage blanc?

Demi vous se identifiez trop facilement sur le champ de bataille. Retirez-le.

C'est hors de question, tu le sais bien.

Un officier de Marine n'abdique pas l'honneur d'ĂȘtre une fille.

Ils sont pas nans.

Qu'est-ce qu'ils ne voient?

Je ne me voyais aucun de mes soldats.

Mais quel soldat?

Mais vous avez déjà tous abandonné, ceux qui restent ne pensent qu'à rentrer chez eux.

MĂȘme les rois de roie pas que c'est maintenant de traiter avec la RĂ©publique française.

Ils ont tué mon fils! Je n'oublie pas, je ne pardonne pas!

Si vous posez les arbres, il faudra marcher sur mon cƓur.

Je compte négocier ma réédition auprÚs du général Macien.

Je ne ferai rien pour me poser à votre décision maintenant.

Les bleus ne te font pas traiter mon favor.

Bon, si, je ne m'en bats.

Merci de rester en sabbat

w zal

w se

Bonjour!

Il me prendra soin de mon famille.

C'est économiser la boule.

Attendez,

enfin, regarde ça.

BACAIN!

Les missiles terrent dans l'une des forĂȘts des environnements.

Ils disparaient, moins d'uniformes Ă  l'horizon.

Charest, encore Charest, toujours Charest.

Un seul homme ne peut pas tenir tĂȘte Ă  toute la RĂ©publique.

Tu veux lui porter un rue de couille et trois jours à la végodiÚre?

On prie une belle charge, les brigands ont pris la fuite,

voyant que la victoire nous souriait.

Ils ont laissé une trente à me mort sur le champ de bataille.

Chaque jour, c'est fidĂšle l'abandonne.

Ils ont presque tous déposé les armes.

Tant que Charret en personne ne se rendra pas,

la Vendée restera une menace.

Charret ne se rendra jamais.

Nos offres d'amnistie et d'exil sont sans effet sur lui.

Ce diable d'homme est donc incremable.

Ils font pourtant qu'ils crĂšvent.

Ça capture n'est plus une question de temps.

Je crois que ce temps sera bref.

Je ne sais plus plus nous Ă©chapper. C'est une bĂȘte aux avoirs.

DÚs qu'ils nous ont localisés, nous n'en serons la grande nature.

Et nous s'en aurons Ă  la vie.

Et comment comptez-vous le localiser?

Eh bien nous ferons comme lui, nous allons ruser.

Ce serait trop simple.

J'arrĂȘterai un revenant.

Il se mĂ©fie de tout le monde d'ĂȘtre de son nombre.

Vous serez d'affiner en poignardée ou détour d'un sentier.

Il faut tout tenter, le harceler!

Ne laissez pas souffler votre proie.

Crovez vos chevaux, mais capturez Charest!

D'ailleurs, ce sont des ordres du général Roche et j'entends les appliquer à la lettre.

La grande chasse à l'homme a commencé.

Je n'en peux plus quitter, vrai.

Je suis trinqué jour et nuit.

Je suis l'homme le plus recherché de France.

Je sais. Demandez-la au bizarre raconte.

Alors, c'est... non?

Ton doigt, oui.

Mais pas pour notre combat, il est éternel.

Rien de toi jamais l'est facée.

Comme cette flamme lĂ  devant moi,

elle semble vacillée mais en réalité,

en réalité elle éclaira encore des hommes pendant des siÚcles.

Tu ferais la petite lumiĂšre jusqu'Ă  l'heure.

C'est qu'il a négusté.

C'est ce qui nous a été coloniale.

Adieu, Madison.

Oh, oh, oh!

Oh, Dieu!

Oh, Dieu!

Elle va performance

...

Ne verbs embargo pas lecteur

Faites-le!

Wooooo!

Eh...

C'est gimni.

Y crumble Sol

Restez déni, bon sang!

Je vais te le mépris.

Je voulais que tu fasses pas mon officier, bon c'est...

T'en fais au least me perdre.

Tu as oublié tout tes peurs, tout tes peurs, tout tes peurs

Tu ne veux pas encore

Non, non, je sais pas.

...

Je vais prendre le meilleur vocal dans tes...

Nous allons plier des accords de toute ma force avec la deuxiĂšme...

Tu as la peine.

C'est pas la peine, tu sais bien.

Je suis de derniĂšre requĂȘte.

Ecoute moi, la premiÚre c'est à régler mes frais.

Je veux pas partir sans avoir à régler mes dettes.

La seconde c'est de m'acquitter mes dettes envers Dieu.

Je veux recevoir l'absolution parlant de nos bonpresres.

Il courtage pas trĂšs rechorge.

Il y a un balcon.

Au-dessus du porche.

Les Vs...

Il est là-dedans pour sauver l'observité.

Écoute ceux sc

Salut!

J'ai une derniĂšre honte.

Tu dois pouvoir me raser avant l'exécution.

Impossible, citoyen. Aucun prisonnier ne peut avoir une lame et pour estonner la mort.

Seule la réplique.

Que la administration de la religion m'a tùté suffisie.

Est-ce que je veux si moi et Dignamont, c'est tout?

Pour une copiéterie citoyen.

La force commune, c'est pas un bal.

C'est bien.

J'ai eu une team favor Ă  vous de m'en aller.

Le droit de commander le feu moi-mĂȘme.

Allons gĂ©nĂ©ral, il y a bien longtemps oĂč vous et moi, nous, on fit des rĂšglements.

Je vous demande cette faveur.

C'est officiel.

Officiel.

Pluton

On s'en va.

Aujourd'hui, je meurs de bon.

Je veux voir la mort en face.

Je m'en vais vous rejoindre.

Vous, que j'ai commandé.

Bonjour.

Vous, que j'ai aimé.

Vous qui ĂȘtes mort sur le bord du chemin.

Sans ces cultures.

Que vas-tu Ă  Tildenum?

Ce peut ĂȘtre ici que notre histoire commence.

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