All language subtitles for Paris.Police.1905.S02.E06.2022.WEB-DL.1080p.ExKinoRay_Subtitles03.FRE

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Original subtitles

Il tapote.

-Je serai pris dimanche matin.

Vous irez à la messe sans moi.

-Où serez-vous ?

-A votre avis ?

Musique sombre

-Tu vois ces mains ?

Celle-là, c'est l'hôpital. Et celle-là, c'est la morgue.

Coup violent

Coup Gémissements

Je peux jouer avec toi des heures.

Sans que tu perdes conscience.

Tu connais le métier.

Je l'ai fait avant toi.

Ta survie dépend de tes réponses. Tu m'as compris ?

-Paul Cétinet, Notre-Dame de la Miséricorde.

Respiration forte

-Je connais toute l'histoire.

Mon petit Jésus

m'a raconté. Mon petit Paul.

-Accouche.

-Syphilis au séminaire.

Un jeune curé se confesse. Il a un chancre au bout de la pine.

La contagion menace.

Que fait le diocèse ? -Ils appellent un médecin.

-Le bon docteur Verlot.

Il regarde sous les soutanes. Il en trouve sept.

Guichard rit légèrement.

Sept qui ont la vérole.

On ferme Notre-Dame, on défroque mon Paul et on disperse les autres.

-Le premier qui s'est confessé,

c'était Henri Martel.

-Muté à Sainte-Catherine.

Le pauvre, il s'en veut d'être une tante.

Il a lu la Bible.

Il se rassure avec une petite paroissienne.

-Rosalie Dantremont.

-Pas de chance, il la met en cloque.

Fondari me prévient.

-Et toi, tu l'as encartée de force.

-Une putain de plus.

Qui l'écoutera ?

-Docteur Verlot ?

-Auxiliaire de police. Fondari l'adore.

Il nous refile l'annuaire des vérolés. Ca fait des années.

Sécurité sanitaire.

Identifions les malades.

Protégeons les honnêtes gens.

-Qui fait tourner Bagatelle ? -Verlot et moi.

Le propriétaire est un ancien patient du docteur.

Il nous a prêté les clés.

Le meilleur canapé de tout Paris, compliment des Moeurs.

Confort, discrétion et beaux garçons.

J'y ai vu des ministres, des sénateurs, des évêques.

-Et t'as pris des clichés pour Fondari.

Musique intrigante Respiration forte

-Troisième chambre à droite,

derrière le miroir, une pièce secrète.

-Les clients payent.

Cher.

Où va le pognon ?

-Le docteur.

Il dépense tout pour ses recherches.

Le très cher docteur Verlot veut guérir la vérole.

Il a trouvé un composé à base

d'arsenic.

Il adore l'essayer sur ses patients.

-Qui a tué Ernest Cronier ?

-Paul et le cocher.

Paul l'a mal vécu.

Il vieillissait, mon petit Jésus.

Un métier qui use vite.

Tu sais pourquoi il s'est tué ? Hein ?

Par jalousie.

Il supportait pas d'être remplacé.

-Jeanne Chauvin.

-Elle s'approchait trop près des curés.

Fondari a donné l'ordre.

-C'est toi qui l'as fait.

A force de fréquenter des putains... -On en devient une.

-Tu veux le buter ou tu veux récupérer ta vie ?

Pourquoi il est là, tu crois ?

Pour le matériel, les dossiers, les clichés.

A la fin, on en revient toujours à ça.

Qui détient la camelote ?

La pièce secrète,

comment on entre ?

-Le masque sur le mur.

Respiration forte

-Hé, Fiersi.

Fiersi.

Tu vois, je connais ton nom.

Elle te paie en nature, Pompe Funèbre ?

Musique intrigante

-Tu cherches la mort, toi, hein ?

La musique s'intensifie.

-Te trompe pas d'amis.

Jouin est fini.

C'est une tante. Pourquoi on a monté le coup ? C'était crédible.

Entre une lopette et monsieur Fondari,

tu vas choisir qui ?

Tu es quelqu'un de raisonnable.

On peut t'arranger le coup,

te faire réintégrer aux Moeurs.

Musique intrigante

Hé.

Ta vie

vaut plus que la sienne.

Petit cri

Gémissements

Coup de feu

Gémissement

-Tu peux courir ? -Je peux essayer.

-Pose ton arme.

Ton patron est mort, t'es au chômage.

La grille.

(-Si vous tenez votre place,)

(je ne vous ferai pas de mal.)

(Pas plus que nécessaire.)

-Un jour, je vous tuerai.

-Voyons !

Vous n'allez pas faire de votre fille une orpheline.

-Il va mourir ? -Mais non. Il a rien.

Maman le recoud, comme elle a fait avec Julien.

-C'est une chochotte.

(-Ca y est,)

(il est mort.)

-Oh !

J'espère que vous êtes couchés ! Je vais venir vérifier.

(-Papa.)

(Il est mort, ton copain ?)

-Quel copain ?

T'as vu personne.

Papa a passé la soirée avec vous.

D'accord ?

(-D'accord.)

Il soupire.

Musique dynamique

-Réveille-toi, ma chérie. Il est tard.

Qu'est-ce que tu veux que je te dise ?

Je t'avais prévenue de ne pas l'épouser.

Tu ne m'écoutes jamais.

C'est lui qui est du côté du manche, pour l'instant.

Il veut être chef, laisse-le faire.

Ca ne durera pas, c'est un raté. Petit rire

Il n'aime que ça,

l'échec.

Emmène Marthe.

Regarde-toi.

Tu ne mets plus le nez dehors.

Tu te laisses aller.

Tu as du talent.

Tu as un capital.

Tout ce qu'il te manque,

parmi les invités.

Elle soupire.

Au travail, ma cocotte.

Tu as encore 10 ans de carrière, si tu prends soin de toi.

Chant religieux Brouhaha

(-Notre mère supérieure veut vous voir.)

(C'est à propos de votre protégée. Elle sait tout, je suis désolée.)

Elle frappe.

-Entrez.

Grincement de la porte

-Vous vouliez me voir, ma mère ?

-Monsieur le préfet a quelques questions

à vous poser.

-Approchez.

Quel âge avez-vous ?

-21 ans, monsieur.

-Soeur Justine est novice.

Nous espérons qu'elle le fera.

-Et vous êtes à l'aise dans cet habit ?

-Oui, monsieur.

C'est la plus belle robe du monde.

-Bien.

Si vous souhaitez continuer à la porter,

dites-moi tout ce que vous savez sur Rosalie Dantremont

et la manière dont la police des Moeurs l'a traitée.

Brouhaha

-On a vu partir deux hommes. L'un barbu, costaud.

L'autre a la trentaine, brun, maigre.

Celui-là est blessé, facile à identifier.

Musique intrigante

-Ils se sont entretués.

C'est évident.

-Mise en scène.

-Vous le faites exprès ?

Il le fait exprès.

Ben...

Rire jaune

Soupir

-Le docteur n'est pas disponible avant ?

Non,

pas une urgence, mais...

j'ai eu des relations

et je m'inquiète un peu des conséquences.

Non, pas une grossesse.

C'est... autre chose.

D'accord.

D'accord, mardi. Je conserve le rendez-vous. Merci.

Sonnerie de téléphone

Cabinet Weidmann & Chauvin.

*Maître Chauvin à l'appareil.

-Ici, Elégance et Tradition, au sujet de votre commande.

*-Je n'ai rien commandé.

-L'inspecteur Jouin a réservé un modèle pour vous.

*Si vous voulez bien passer l'essayer.

*Il vous attend.

-Monsieur ?

T'es mort ?

-MAMAN !

MAMAN ! IL EST PAS MORT !

-Félicitations.

-Pardon ? -Pour le baptême.

C'est un garçon ou une fille ?

-Une fille.

Angèle.

-Vous avez de la visite.

-Ca va ?

-Je t'avais dit que je les retrouverais.

-Je suis censée te dire merci ?

-Non.

Mais j'aimerais faire une déposition.

(-C'est sa femme ?)

-Non.

Son avocate.

Elle soupire.

-C'est tout ? -C'est tout ce que Guichard a dit.

-Guichard est mort, le cocher aussi et Verlot s'est suicidé hier.

Aucune preuve contre Fondari.

Les témoins sont coupables de meurtre et de cambriolage.

Un criminel et un policier en rupture de ban et inverti.

Je préférerais me pendre plutôt que de plaider cette affaire.

-Tu plaides jamais, de toute manière.

-Dès que tu parleras, ils te détruiront.

Le chapelier se fera couper la tête avec toi.

Brouhaha

Respiration forte

-Je devrais vous envoyer à la guillotine.

Vous pouvez pas rester tranquille une journée, non ? Une journée

chez lui, sans tuer personne,

On frappe. Oui !

-On a retrouvé le fiacre.

Une équipe est sur place.

J'ai demandé des relevés dactyloscopiques

sur toutes les surfaces.

-On vous attend au laboratoire.

Bertillon mène une expérience. Il cherche des volontaires.

-Mais l'enquête...

-L'enquête progresse.

Ne vous inquiétez pas.

-Très bien.

Quemener ferme la porte.

-Ca vous fait rire ?

-Vous avez trouvé les dossiers Verlot ?

-J'ai une clé Fichet. Il ne me manque plus que le coffre.

-Attends, on y est presque.

Voilà.

Voilà.

Tada !

-Cette robe est à moi.

-On me dit de faire des économies.

-Grand-mère dit

qu'elle me va mieux qu'à toi.

Tu as passé l'âge de la porter.

-C'est vrai, tu ne la mets plus.

-Elle t'ira très bien.

Musique intrigante

Sonnerie de téléphone

Gémissements endormis

Sonnerie de téléphone

-Bureau du préfet Lépine.

Un instant, je vais voir...

Cri de peur

Soupir de soulagement

Le commissaire Cochefert.

-Lépine ?

Je vous retrouve sur place.

-Monsieur souhaite-t-il que je l'accompagne ?

Il frappe.

-Attention à vos chaussures.

L'annuaire des vérolés. Une machine à chantage, monsieur.

Des noms, des dates, des diagnostics.

-Notre-Dame de la Miséricorde ? -Sept cas.

Henri Martel, Paul Cétinet et cinq autres.

-Le juge Boucart ?

-Malade depuis 10 ans.

Musique sombre

-Bertillon ?

-Hypocondriaque.

-Bien.

-Ces dossiers sont des pièces à conviction.

-Et à qui voulez-vous les remettre ?

Aux Moeurs ?

Ils ne doivent être ni détruits, ni volés,

Contre Jouin.

Mes amitiés à Mme Steinheil.

-Je ne travaille plus pour elle.

-Pardonnez-moi, mon père, car j'ai péché.

Il y a 10 ans que je ne me suis pas confessé.

J'avais des choses à faire.

Vous ne dites rien ?

-C'est plutôt à vous de parler.

Je vous écoute.

-J'ai trahi la mémoire de mon épouse.

J'ai couché avec une femme mariée.

-C'est tout ?

-Non.

-Quoi d'autre ?

-J'ai dirigé la police.

-C'est un travail, pas un péché.

-Vous croyez ? J'ai menti.

J'ai triché, j'ai couvert des crimes.

J'ai protégé l'institution, au lieu des victimes.

Vous savez de quoi je parle, vous êtes comme moi.

-Accuser autrui n'est pas un signe de repentir.

-Pourtant, mon repentir est sincère.

Je détiens les dossiers médicaux du Dr Verlot.

Les noms, les dates, les diagnostics.

Que dois-je en faire ? Dois-je les livrer à la presse,

quand j'annonce ma démission ?

-Je vous encourage plutôt

à rester en poste.

-Le père Martel s'est agenouillé ?

vous direz un rosaire

et ferez acte de contrition.

-Il vous a raconté ses nuits dans les dortoirs,

à Notre-Dame de la Miséricorde ?

Musique de tension Prière en latin

Il a dit que Rosalie Dantremont était enceinte de lui ?

-Amen. Allez en paix. -Je me fiche de votre absolution.

Tout ce qui m'intéresse, ce sont vos aveux.

Lépine allume un briquet.

Je vous écoute.

-Est, ouest, nord, sud.

Cinq hommes par pôle.

Attention, au signal.

Trois, deux, un...

Partez.

Plus vite.

Plus vite,

plus vite !

Plus...

Stop ! Non, non, non.

Ca ne va pas.

Non, non, ça va pas.

Ca manque d'ordre.

Il renifle.

Nous allons dire, en cas de croisement,

ceux qui viennent par la gauche sont prioritaires.

Non ! Par la droite.

Priorité à droite.

Respirations fortes

Mais non.

Non, non.

Ca suffit.

Pourquoi vous n'avancez pas ?

-Il me coupe la route. -Je viens de droite.

-Ceux de droite, monsieur,

nous laissent jamais passer.

-Mon Dieu, vous êtes navrants.

A cause de votre nullité, on tourne en rond.

On tourne en rond...

Brouhaha

-M. le commissaire principal

Fondari.

-Entrez, Fondari, entrez.

Je lisais justement

vos oeuvres.

Respiration forte

J'ai beau chercher, je ne trouve trace nulle part

du château de Bagatelle.

Ce canapé est pourtant connu de vos services ?

-Nous étions au courant depuis cinq mois.

Pornographie, prostitution, chantage en bande organisée...

-Pourquoi n'ai-je pas été informé ?

-Une de vos connaissances est cliente de l'endroit.

Le peintre Steinheil.

Nous ignorons la nature exacte

de votre relation avec les Steinheil.

La prudence s'imposait.

Entre nous, le ministère est gêné.

Je leur ai proposé d'intervenir. Ils ont dit : "Rien ne presse."

Vous savez ce que c'est.

Ils veulent des noms.

Ils aiment bien faire des listes.

-Vous êtes intouchable.

Trois fois, j'ai demandé votre tête.

Trois fois, on me l'a refusée.

-C'est bien, vous êtes persévérant.

-Méfiez-vous de la quatrième.

On voit de tout dans vos fiches,

sauf des soutanes.

Pourquoi ?

Ne me dites pas que tous respectent

leur voeu de chasteté ? -Monsieur...

L'anticléricalisme est à la mode,

mais de la part d'un préfet ?

Un représentant de l'Etat.

La France est catholique.

-Bien sûr.

Et vous-même, vous êtes un excellent chrétien.

Décoré de l'ordre de Malte, je crois.

Pour service rendu au diocèse ?

-Malgré tout le respect que je vous dois,

le sous-entendu est déplacé.

-Je vais vous poser la question officiellement.

Avez-vous, oui ou non,

des fiches concernant des membres du clergé ?

-Non.

-Aucune ?

-Je viens de vous répondre, monsieur.

-Témoignages.

Le père Martel,

curé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or.

Une certaine soeur Justine, employée de la préfecture.

Et l'abbé Gardey,

vicaire général du diocèse.

Le clergé vous lâche, Fondari.

Lisez, je vous en prie. C'est édifiant.

Lépine allume un briquet.

Voyez-vous, les institutions n'ont pas de coeur.

On passe sa vie à les défendre,

et elles nous trahissent.

-C'est facile. L'inspecteur Guichard

n'est plus là pour se défendre.

-L'abbé Gardey ne connaît pas Guichard.

C'est vous qu'il a appelé.

C'est écrit noir sur blanc.

Mais j'aurai votre peau pour Dantremont.

Au fond, je préfère ça.

Une pauvre fille encartée de force, abusée pendant des mois.

L'Eglise l'a pointée du doigt, et la police

a fait le reste.

-Soyons sérieux. Si je devais répondre à ces accusations

publiquement,

imaginez le scandale.

-Ah oui.

L'apocalypse.

Qu'est-ce que vous voulez que ça me foute ?

Coup

Gémissements Chante, petit oiseau.

Chante.

Fais-nous entendre ta jolie voix.

Récite-nous tes secrets.

Gémissements

Régale-nous de tes ragots et de tes histoires

de fesses.

Quoi ? La mémoire te manque,

bonhomme ?

Tiens !

En voilà des fiches roses.

Le sénateur Machin se fait péter la rondelle

dans les vespasiennes

de la Bourse.

Le colonel Bidule suce des queues

sur les Grands Boulevards.

La comtesse de Mon Gland se tape

ses domestiques deux par deux.

Et le préfet La Pine se paie une petite gâterie

chez Pompe Funèbre !

Coups

Cris -Ordure !

Chante !

-Monsieur !

Gémissements

-Le commissaire principal Fondari

a eu un petit accident.

Aidez-le, s'il vous plaît.

Gémissements

Respiration forte

Je leur proposerai votre tête,

ou la mienne.

Lépine ouvre la porte

Concernant votre vocation,

si elle est toujours d'actualité...

Vous comprenez la situation particulière

des soeurs de Marie-Joseph.

Cela dit, il existe de nombreux couvents,

en province,

qui seraient heureux et fiers de vous accueillir.

J'aimerais autant vous garder auprès de moi.

Mais je ne veux pas

choisir à votre place.

-Tant que je peux vous être utile,

je ne demande rien de plus.

Elle soupire.

On ouvre une porte.

-La plainte de monsieur Mercadier est classée sans suite.

Elle ne sera pas mentionnée dans vos états de carrière.

Si votre réputation a été entachée suite à cet incident,

sachez que j'en suis désolé.

Ni moi ni vos collègues des Moeurs n'avons de doute sur votre moralité.

-Pédéraste... Même si je quitte la police,

-Pas fiché, ça ne te coûte pas grand-chose.

-Je pourrais faire une belle carrière.

-Le préfet est d'accord pour radier des jeunes femmes,

dont Rosalie.

Elle va sortir.

C'est tout ce que tu voulais, non ?

Un homme se racle la gorge. -Non,

mais ne vous dérangez pas. Maître,

quand vous aurez fini, je vous attends dans mon bureau.

J'ai une plaidoirie à préparer.

Coup de sifflet

-Hein ?

Petit rire satisfait Oui.

Oui, oui, oui. Oui, allez-y, regardez.

Et voilà.

Et voilà, ça fonctionne parfaitement.

C'est magnifique.

Messieurs, c'est formidable.

Coup de sifflet

Soupir de soulagement

C'est bien.

-Innocenté,

promu,

un chapeau neuf sous le bras.

Elle l'essaie, tu prends ta fille dans tes bras.

Madame vous voit, elle est bouleversée.

Tu l'embrasses.

Ulysse retrouvant Pénélope. Il rit.

-Sauf si Pénélope en a marre de la tapisserie.

-Mmh.

-L'équilibre d'un couple est une chose fragile.

Ca ne se répare pas avec un chapeau.

Vous devez lui donner confiance.

La rassurer.

Vous pourriez commencer par lui proposer...

un parrain respectable pour sa fille.

Bienveillant, avec une autorité morale.

-J'ai déjà un parrain.

Fiersi rit.

-Un bandit au baptême... Ils rient.

-On parle de Pénélope, là...

Mais Ulysse,

il a envie de rentrer ?

Une femme chantonne.

-Je t'attendrai

Je t'attendrai

Je t'attendrai

Mon enfant

-J'ai une lettre pour vous.

-Je t'a...

Vous pouvez l'ouvrir.

Le préfet est prêt à envisager votre libération.

Et peut-être votre radiation.

Vous allez pouvoir sortir.

-Pour aller où ?

Chant religieux

Je t'attendrai

-Tous les artistes vont au bois.

Gervex, Béraud, Vallotton...

Ils y vont en été ou à l'automne.

Mais l'hiver, plus personne.

On se tient au chaud, on tartine des donzelles au Moulin Rouge,

en attendant le printemps suivant.

Pourtant, c'est l'hiver que la vérité apparaît.

Le bois est nu.

Il ne peut plus cacher ses secrets.

que vous y avez passé du temps. -Avec un bon manteau

et des mitaines,

on survit.

Rires

-Il y a presque un style anglais.

Comment s'appelle cet artiste ?

Grimwall ?

-Atkinson Grimshaw.

-Ah oui, Grimshaw.

-Mais dites-moi, Steinheil, où sont les elfes

et les lutins ? Et le Petit Poucet ?

-L'ogre l'a mangé.

-Bonsoir.

-Oh ! Voilà quelqu'un qui mérite

d'être exposé.

-Euh...

Parfois, ma fille me sert

de modèle.

C'est une enfant... très patiente.

-Une enfant ? Tu as quel âge,

mon petit ?

-Quatorze ans.

-Mmh !

Le doux parfum de la jeunesse.

Attention, madame.

Vous avez de la concurrence.

-Je ne m'inquiète pas. C'est une entreprise familiale.

N'oublie pas que tu as théâtre.

-Bel-Ami.

Ce sera

très instructif. Rires

(-Excusez-moi.)

Respiration forte

Chuchotements

Léger brouhaha

-S'il vous plaît. -Merci.

-Merci. -Merci.

-Vous permettez ?

-Je pense que la maison me fera crédit.

Rires

-Messieurs,

la roue...

Musique intrigante

tourne.

Tintement métallique

Musique sombre

Musique intrigante Léger brouhaha

Sous-titrage : Hiventy by TransPerfect

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