All language subtitles for Paris.Police.1905.S02.E03.2022.WEB-DL.1080p.ExKinoRay_Subtitles03.FRE

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Original subtitles

Musique intrigante

Respiration forte

Elle soupire.

-Eh bien ?

-Pardon. Je ne voulais pas vous déranger.

-On dirait bien que si.

Quelque chose Ă  me dire ?

-Vous êtes très belle.

-Le petit chat veut son lait.

Il gratte Ă  la porte.

Petit rire

-Ca ne sert Ă  rien, n'est-ce pas ?

Seize ans de mariage et je n'ose vous toucher.

Respiration forte

Je suis ridicule, moi et mes idées.

Je vous dérange pour rien.

J'aurais dĂ» vous laisser dormir.

-Maintenant, je suis réveillée.

Musique intrigante

Respirations fortes

Gémissements de plaisir

Vous avez changé de parfum ?

Respiration forte

Il gémit.

Adolphe ?

Respiration forte

Il crie.

Il verrouille la porte.

(Adolphe !)

Elle tente d'ouvrir.

Il crie. (Adolphe !)

Respiration forte

Il crie.

Musique sombre (Adolphe !)

Adolphe crie.

(-Marguerite ?)

(Mais que se passe-t-il, enfin ?)

-Maman ?

Respiration forte

-Tout va bien.

Tout va bien, ma chérie.

Ton père est anxieux, c'est normal. Retourne te coucher.

-Qu'est-ce qu'il a ?

Papa ! Il gémit.

Tu lui as fait quoi ? -Retourne te coucher.

-Viens, ma chérie, viens.

Les nerfs qui lâchent, tu sais, ça arrive.

C'est un artiste, il est sensible. Allez.

Il crie.

Elle frappe. -Adolphe ?

Il grogne.

Elle frappe. Ouvrez cette porte !

Respiration forte Adolphe !

Gémissements

Elle frappe. Gémissements

-Elle le rabaisse. Elle est cruelle.

-Tu ne sais pas ce que tu dis. Tu te couches.

Il est très tard. -Je veux parler à papa.

Adolphe crie. Il va se faire du mal !

Fracas

-Adolphe...

-Papa !

Coup Gémissement

-Maintenant, ça suffit.

Tu es une enfant, tu te tais et tu obéis.

Grande inspiration

Bris de verre Gémissements

Musique sombre

Respiration forte

-J'ai calmé ta mère quand elle avait ton âge.

Elle était autrement plus coriace que toi.

Elle pleure. Oh...

Allez.

LĂ , voilĂ .

Bonne nuit, ma chérie. Elle envoie des bisous.

Bah, laisse-moi lui parler. -Fais-toi plaisir.

Elle frappe.

Adolphe !

C'est votre belle-mère qui vous parle.

Vous m'entendez ? Elle frappe.

Respiration forte Elle tente d'ouvrir.

Adolphe !

Il soupire.

Elle frappe.

Il soupire.

Respiration forte

Je sais que vous êtes très fatigué.

Musique intrigante

Vous avez beaucoup travaillé.

Vous ĂŞtes tendu, c'est normal.

Mais je voulais vous dire... Respiration forte

Vos dernières oeuvres sont très réussies.

Très réussies. Je le pense.

Sincèrement.

Je crois que cette fois-ci, vous allez avoir un succès peu commun.

Il crie.

Il gémit.

Adolphe ?

Tonalité d'appel

Quand il aura fini de bouder, il sortira.

Oh, quelle nuit.

Si on peut pas dormir, je prendrais bien un petit thé.

Sonnerie de téléphone Ronflements

Gémissements Sonnerie de téléphone

-Mmh ?

Qu'est-ce qu'il a, le peintre ? Il s'est cassé un doigt ?

J'arrive.

-C'est elle ?

A cette heure-ci ?

Qu'est-ce qu'elle te veut ?

-Je sais pas. Le mari est dingue.

Il soupire. Il faut que j'y aille.

-Maintenant ?

Gémissement

-C'est embĂŞtant, pour le vernissage.

-Il faut que je parle Ă  Marthe.

-Si j'étais toi, j'attendrais un peu.

Elle prend son père pour une victime, ce qui fait de toi

la sorcière, évidemment. Mais vas-tu me dire enfin

ce que tu as fait Ă  ce pauvre homme ?

-Il a changé de parfum.

Clochette

C'est monsieur Fiersi.

-Mmh.

(VoilĂ  la brute.)

On ferme la porte.

-Il est oĂą ?

-Dans sa chambre. -Marthe ?

-Dans sa chambre.

-Pas trop de boucan, s'il vous plaît.

J'ai peiné à la calmer.

-Et la vieille, on peut pas l'enfermer dans sa chambre ?

-Oh...

Il tente d'ouvrir.

Il frappe.

-Vous pouvez l'ouvrir ?

-Han ! Voyou.

-Pas de regret pour la porte ? (-Non.)

Respiration forte

Petit cri

Musique intrigante

-Vivant.

Respiration forte

-Appelez le médecin.

Le vernissage est annulé.

Elle soupire.

Brouhaha

-Rosalie, tu l'as vue ? Comment elle va ?

-En pleine forme.

Elle tisse des paniers avec ses camarades.

Elle s'épanouit.

A ton avis ?

-Tu lui as parlé, oui ou non ?

-Oui. Le cabinet Weidmann & Chauvin est

le représentant légal de Rosalie Dantremont.

-Et comment elle était ? -Résignée.

-Tu peux pas t'en acheter ?

-Je préfère les tiennes.

Tu sais ce qui ne va pas dans le dossier ?

-La chronologie.

Première arrestation le 16 janvier 1904. Sylvain Dantremont est né

le 13 juin.

-Elle était enceinte quand on l'a encartée.

-Elle sait qui était le père.

Il l'a rendue malade. Elle a pas voulu me le dire.

Un type des Moeurs est venu me voir : Guichard.

Musique intrigante

Un peu trop pressé de rendre service.

Demande Ă  tes clientes si elles le connaissent.

-Si je les questionne, ils sauront que ça vient de toi.

-Ca n'a pas d'importance. Tiens-moi au courant.

Il se racle la gorge.

-Pour le suicide au bois de Boulogne,

le juge attend le classement du dossier.

Ah, et le commissaire Cochefert a dit

que c'était à vous de rédiger le rapport de synthèse.

Léger brouhaha

Voici les conclusions du docteur Socquet,

ainsi que mon rapport concernant le bertillonnage...

improvisé

que vous m'avez contraint Ă  faire.

-Et pour l'identité du mort ? -Ca intéresse quelqu'un ?

Excusez-moi, j'ai une enquĂŞte en cours.

Musique intrigante

Il ferme la porte.

Brouhaha

-Et voilĂ  !

Si quelqu'un arrive par la droite, on ne peut le voir.

Vous m'aviez vu ? -Bah non.

-Eh non. CQFD.

Et si c'est le cas Ă  pied,

imaginez un engin de 700 kilogrammes,

lancé à plus de 40 kilomètres-heure, messieurs.

40.

La puissance de l'inertie, l'impact du métal contre la chair...

-J'ai identifié votre mort du bois.

Paul Cétinet, 23 ans.

1 mètre 78.

J'ai comparé les empreintes avec les relevés sur l'arme : c'est lui.

Je m'en souviens, c'est moi qui l'ai bertillonné. Il était...

Musique intrigante

Provocant. Je n'ai pas aimé le mesurer.

-Merci.

-La circulation automobile, messieurs.

VoilĂ  le vrai danger.

Si on ne parvient pas à réguler le flux,

ce sera le carnage.

Respiration forte

Musique intrigante

Elle renifle.

-J'ai suturé.

La blessure au poignet reste superficielle.

Il faudra changer

le pansement tous les jours. (-Bien sûr.)

-Pour le reste, votre mari a des soucis de santé, madame.

Ces marques sur sa peau sont vilaines.

Il devrait consulter.

-Ne vous inquiétez pas, c'est... C'est déjà fait.

Vous connaissez le docteur Verlot ?

-Verlot ?

Excellent praticien.

Un spécialiste.

Votre mari est en de bonnes mains, madame.

-Docteur Verlot ?

Marguerite Steinheil Ă  l'appareil.

Vous avez prescrit une pommade Ă  mon mari.

Adolphe, voilĂ .

Il s'est produit un petit accident.

Le pot est cassé.

C'est un produit qu'on trouve en pharmacie ?

Non, mon mari ne va pas très bien.

Il est très...

très abattu, oui, depuis deux jours.

Le choc ?

Oui, je comprends.

Mais que dois-je lui dire pour le...

le rassurer ?

Que je le pardonne ?

Excusez-moi, j'ai mal dormi. Je suis un peu lente aujourd'hui.

Que je lui pardonne quoi, exactement ?

Musique intrigante

Respiration forte

Oui.

Oui, nous enverrons quelqu'un pour la pommade, oui.

Et nous prendrons rendez-vous, bien sûr.

Merci beaucoup, docteur.

A bientĂ´t.

-Ils sont mignons, ces petits modèles.

Vous saviez que c'était une tante ?

Et vous l'envoyez peindre au bois de Boulogne...

Quand on a de mauvaises dents,

on ne travaille pas dans une confiserie.

-Adolphe a la syphilis.

Le médecin lui a annoncé.

Respiration forte

Et il est venu dans ma chambre.

Il savait, il savait, mon Dieu.

Et j'ai eu pitié de lui. Je l'ai laissé me toucher.

-Shh. -Et m'embrasser.

-Je suis lĂ .

-Et il était en moi !

Elle pleure.

-On va s'occuper de lui.

Mais d'abord, on écarte Marthe et la vieille.

D'accord ?

D'accord ?

(-D'accord.)

Respiration forte

(D'accord.)

Elle tente d'ouvrir.

Elle soupire.

Sonnerie de téléphone

-Bureau du préfet Lépine.

-Ici Louise Lépine. Je suis dans les appartements du préfet.

La porte du bureau est fermée.

-Votre père est à l'hôtel de ville, devant la commission budgétaire...

-Je sais oĂą il est. -... du conseil municipal.

-Pourriez-vous venir ouvrir cette porte ?

-Si votre père l'a fermée,

il a ses raisons. Et je ne voudrais pas...

-Mon père n'a pas fermé la porte. Vous l'avez fermée.

-Mademoiselle, je vous jure...

-Vous ne voulez pas ouvrir ? Bien.

Je vais sortir par la porte de service,

et je passerai vous voir, par la salle d'attente.

Je prendrai la clé

dans le deuxième tiroir à droite de votre bureau.

Je serai lĂ  dans une minute.

Elle raccroche.

Pas Ă  l'approche

Tenez, le courrier du jour. -Merci.

-Hector...

Ma mère me disait beaucoup de bien de vous.

Le fidèle Hector.

L'efficace Hector.

Elle vous appréciait.

-C'était réciproque.

Votre mère nous manque à tous.

Si ça ne vous dérange pas,

je travaille.

-Vous avez dû faire du ménage

après les funérailles, n'est-ce pas ?

-Bien sûr.

-Je n'arrive pas à mettre la main sur les affaires de ma mère.

Il y avait ce portrait, celui de ce peintre... Steinheil.

Musique intrigante

-Je crois me souvenir.

Votre père n'aimait pas beaucoup le rendu final.

-On ne l'a pas détruit, tout de même ?

-Je ne pense pas.

-On a dĂ» le ranger avec le reste alors.

Vous sauriez pas oĂą ?

Je ne vous retiens pas, je fermerai en partant.

Elle soupire.

Musique mélancolique

Elle soupire.

Légers ronflements

Froissement du papier

Gémissement

-Ca va, mon vieux ?

-J'ai faim.

-Ah...

C'est normal, quand on perd du sang.

Monsieur a faim.

Quelqu'un aurait la gentillesse de lui préparer un en-cas ?

Il ferme la porte.

Un bout de verre, franchement...

Tu t'y es pris comme une fillette.

Tu vois, ce qu'il te faut, c'est un engin comme ça.

Bien affûté.

Musique intrigante

Tu pars de lĂ ,

juste en dessous du poignet, t'appuies bien,

et tu longes la veine jusqu'au coude.

Là, ouais, ce sera sérieux. Après ça, faut compter une demi-heure.

Et si tu veux du rapide, tu pars de lĂ ,

derrière la mâchoire, en dessous de l'oreille.

Un bon coup sec, d'une oreille Ă  l'autre.

Et c'est fini.

En deux minutes.

Tu vois ?

Quand on veut, on peut.

Musique inquiétante Respiration forte

-Ah.

VoilĂ , nous sommes prĂŞtes.

Marthe a choisi la robe grise.

Et puis, j'étais d'accord. Elle tape dans ses mains.

-Ton père veut te voir.

Il pourra pas te parler longtemps, il a besoin de repos.

-Je te déteste.

Respiration forte

Papa.

Je veux pas partir.

Je veux rester avec toi.

-Il faut que tu sois bien sage.

D'accord ?

Tu fais tout ce que grand-mère te dit.

Respiration forte

Papa a fait

une bêtise, mais ça va, maintenant.

Ils respirent fort.

Je te reverrai bientĂ´t.

-Je t'aime.

-Je sais, ma chérie. Moi aussi.

Musique inquiétante

Respiration forte

Brouhaha

Il frappe. -Entrez.

Brouhaha

-Concernant le suicide du bois, la victime est identifiée.

J'ai prévenu la famille.

Il soupire.

Paul Cétinet, arrêté deux fois : novembre 1903

pour outrage aux bonnes moeurs, puis relaxé,

et avril 1904,

interrogé dans une affaire de meurtre.

-Nom de la victime ?

-Cronier Ernest. Non résolue.

-Quemener !

Affaire Cronier, avril 1904.

Je veux le dossier sur mon bureau avant ce soir.

-Bien, monsieur.

-Qu'est-ce que vous connaissez du milieu des invertis ?

-Que c'est plus répandu que ce que l'on pense.

Que c'est honteux. -Pas partout.

Sur les Grands Boulevards,

il y a des hommes qui s'amusent entre eux.

Ils ne font de tort Ă  personne et ils ne se cachent pas.

-Pas de chantage. Un inverti qui s'assume, on lui fout la paix.

-Mais celui qui vit caché

dans un placard, malheur Ă  lui.

Musique intrigante

-Bien sûr.

Les Moeurs tiennent un registre. -Oui.

C'est un instrument de police...

très efficace.

-J'aimerais lire la fiche de Cétinet.

-Mais on n'en fera pas la demande.

Suite au classement de l'affaire Cétinet,

vous êtes désormais affecté

à l'affaire Cronier Ernest, non résolue.

-A vos ordres.

-Euh... comment va

votre petite Angèle ?

-Elle va bien, monsieur.

-Bien.

Je suis bien content, alors.

-Merci.

Musique intrigante

Brouhaha de la rue

-Le plateau de monsieur. -Merci.

Madame Steinheil aimerait prendre un bain. Elle se sent un peu sale.

Prévenez-nous quand elle aura fini.

Elle referme la porte.

-Vous comptez faire quoi ?

-Chut.

Pas pendant que je mange.

Musique cocasse

Gargouillis

La musique s'intensifie.

Il renifle.

Respiration lente et profonde

Musique intrigante Gémissements étouffés

Respiration forte

Elle soupire.

Musique cocasse

Il renifle.

Respiration forte

Alors comme ça, toi, tu beurres ta tartine des deux côtés ?

Chacun ses goûts.

Par contre...

Respiration forte

Ce qui me débecte...

Mais alors, ce qui me débecte vraiment...

Il avale sa salive.

C'est le petit cadeau que t'as essayé de refiler à ta femme.

Respiration forte

Adolphe crie.

-ArrĂŞtez ! ArrĂŞtez !

Non !

Non !

Musique de tension

ArrĂŞtez !

Gémissements

Non...

Adolphe respire fort.

Non.

Gémissements d'effort Non ! Non !

Non !

Non !

Adolphe gémit.

-Madame est attendue dans l'atelier.

-ArrĂŞtez.

Non...

Non, arrĂŞtez.

Je suis malade. Je suis blessé.

-La faute Ă  qui ?

Coups Gémissements

Allez, viens par lĂ . Il crie.

-Monsieur Fiersi a dit... -J'ai entendu.

Adolphe ?

-On va parler peinture.

-Adolphe ?

Adolphe gémit. Bris de verre

N'ayez pas peur, mon chéri.

(Maman arrive.)

La musique s'intensifie.

-Le dossier Cronier, monsieur.

-Quemener.

-Oui, monsieur ?

-L'inspecteur Jouin n'est pas très populaire,

mais c'est un bon policier.

Débiner vos collègues ne permet pas de faire carrière.

Petit gémissement

Il soupire.

Quemener ferme la porte.

Musique intrigante Il craque une allumette.

La musique s'intensifie.

Respiration forte

Sonnerie de téléphone

-Oui ?

Jouin ?

-Inspecteur Antoine Jouin,

brigade de recherche. -C'est Félicien.

-Qui ?

-Félicien, le promeneur. Au bois, vous vous souvenez ?

-Je me souviens.

Musique intrigante

Le macchabée sous l'arbre, j'ai des choses à vous dire à son sujet.

J'ai interrogé des gens, ils savent d'où il venait.

Ce soir, après le travail, au même endroit que la dernière fois.

-Il s'appelle Paul.

Je connais pas son nom de famille.

-Dis donc, celui-ci, tu l'as pas dessiné derrière un fourré.

Monsieur a un petit nid d'amour. L'adresse ?

-Bagatelle.

-Pardon ?

-Le château de Bagatelle.

Le propriétaire est un Anglais, mais il est jamais là.

Je crois même que le château est à vendre.

-Et ton copain Paul, il a les clés ?

-Il m'a proposé de visiter le parc.

La seule partie du bois que personne n'a peinte depuis 30 ans.

C'était magnifique.

Musique intrigante

Et puis...

Il m'a dit pouvoir me faire entrer dans le château.

J'avais pas été avec un homme depuis 15 ans.

Il s'est offert Ă  moi.

J'ai cédé.

Adolphe gémit.

-Bagatelle... Aux Moeurs, on appelle ça un canapé.

C'est comme une maison de passe, mais pour les invertis.

C'est plutĂ´t cher, ce genre d'endroit.

Comment t'as payé ?

Respiration forte

-Après chaque vernissage, je dépose l'argent. Je me suis servi.

-Combien ?

-Je sais pas, j'ai pas compté.

Je dirais 30 000.

-C'est cher payé pour attraper la vérole.

-Cette traînée couche avec tout Paris,

et c'est moi qui tombe malade.

Vous trouvez pas ça injuste ?

Musique intrigante

Gémissements d'effort

Gémissements

Laissez-la faire, ce sera plus simple.

Elle crie.

-Laisse-moi !

Respiration forte

-C'est le père de Marthe.

Tant qu'il peut peindre, il peut servir.

Il n'essayera plus de vous toucher.

-Ca ne me suffit pas !

-Rien ne vous suffit jamais, Ă  vous.

-Shh.

Elle souffle.

Respirations fortes

Shh.

(Il est suicidaire.)

(Il se rate une première fois.)

(Il réussit la deuxième.)

(Joseph.)

Gémissements

-J'ai une famille, moi aussi.

Respiration forte

-OĂą allez-vous ?

-Je rentre chez moi. Elle soupire.

Adolphe rit.

Fiersi sort.

Il rit puis tousse.

Respiration sifflante

-MĂŞme le gorille a une conscience. C'est beau.

Respiration forte

Faites-vous une raison.

Il faut tout faire soi-mĂŞme.

La musique s'intensifie.

On ouvre la porte.

-Tout s'est bien passé, monsieur ? -A merveille.

Passer devant le conseil municipal

est toujours un vrai bonheur.

J'ai tendu mon chapeau et ils m'ont fait l'aumône. Le budget sera voté.

Vous pouvez prendre votre soirée, Hector.

Il soupire.

Musique intrigante

-Bonsoir.

-Pourquoi ?

-Parce qu'il m'a plu.

Vous êtes très bien, très digne.

Je l'ai trouvé dans les affaires de ma mère,

Ă  la cave.

Ca ne vous dérange pas ?

-Je crois qu'il va ĂŞtre temps pour moi de...

remettre ma lettre au ministère.

-Quand ? -Je ne sais pas. BientĂ´t.

-Pourquoi ?

-Rosalie Dantremont.

Vous voyez,

vous l'avez oubliée, vous aussi.

Comme tout le monde.

Une jeune femme est arrêtée.

Son enfant meurt.

Alors, on la met en prison.

Pour protéger quoi ?

-La police ? -Ah oui.

L'institution.

Vraiment, il est temps.

-C'est votre seule raison ? -Il vous en faut d'autres ?

-C'est facile de renoncer.

Ma mère dirait que... -Parlez pas

Ă  sa place !

Bien.

Nous allons quitter la préfecture.

C'est l'occasion d'envisager votre avenir.

-Vous ne voulez plus de moi. -Je n'ai pas dit ça.

-Puisque le courage vous manque, je le dis Ă  votre place.

-C'est faux !

Je...

Je suis très heureux que vous soyez ici. Vous êtes chez vous !

-J'essayais de vous aider.

Mais je vous embarrasse. Bonsoir.

Musique de tension

Il soupire.

Musique intrigante

La musique s'intensifie.

On coupe des légumes.

-Ca va ?

Il l'embrasse.

-Elle dort. Enfin.

Tu as demandé au commissaire pour être le parrain ?

-Pas encore.

Je dois repartir. J'ai quelqu'un Ă  voir.

-J'ai reçu un appel pour toi, cet après-midi.

Une jeune femme, mademoiselle Chauvin.

Elle dit qu'elle est avocate.

-C'est vrai.

Je la connais.

Le bébé pleure.

-Tu manges ou tu repars tout de suite ?

Elle chantonne.

Musique intrigante

Crissement des freins

Léger brouhaha

-Bonsoir, inspecteur.

-Monsieur Dubreuil.

-Vous êtes revenu pour le travail ? -Affaire classée.

-Ah bon ? Oh, dis,

vous nous avez fait un drĂ´le de spectacle, l'autre fois.

La ville devrait interdire les automobiles.

Ils ont tué un cheval, mais la prochaine fois ?

Un gosse ?

-C'est le progrès. -Oui.

Le progrès...

Vous venez souvent ?

-Non, je découvre. -Ah !

Autre ambiance, le soir, hein ?

Rire jaune Regardez-les.

Elles se cachent mĂŞme pas.

Les usines ferment,

les ouvriers se pointent, et c'est parti.

Toute cette débauche.

Quelle tristesse, hein ?

Brouhaha

Mmh ?

-Allez, viens, mon poussin !

Il a un souci ? -La roue est voilée.

-Vous voulez que je regarde ?

-Merci, mais il roule encore. -Laissez-moi voir.

-Vous avez pas une ronde Ă  terminer ?

Je voudrais pas vous mettre en retard.

-Ah oui, bien sûr.

Pour se promener, retournez au nord. -Oui, merci. J'y penserai.

Souffle du vent

(-Inspecteur !)

-Félicien !

Souffle du vent

Il souffle.

Respiration forte

Craquement

Félicien ?

Musique intrigante

Souffle du vent

Respiration forte Cris au loin

Musique inquiétante Respiration forte

Cris au loin

Gémissements de plaisir

Respiration forte

Souffle du vent

Musique intrigante

-Je t'attendrai, mon enfant

Je t'attendrai

Je t'attendrai

Je t'attendrai, mon enfant

Je t'attendrai

Je t'attendrai

Il rit.

Musique intrigante

Respiration forte

L'enfant rit.

Respiration forte

L'enfant rit.

Respiration forte

Hennissements

-Oh !

Respiration forte Cliquetis métallique

Hennissement

Musique intrigante

L'enfant chantonne.

-Je pourrais

Te chercher

Dans les clairières

Et les forĂŞts

Musique intrigante

Sous-titrage : Hiventy by TransPerfect

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