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Ils disent avoir trouvé du pétrole.
OĂą ? A La Nouvelle-Babylone ?
Financez une tour de forage.
- Il vous faudra combien ? - 2 000 dollars.
Je ne veux pas de querelle de territoire avec Mme Thurmann.
- Que voulez-vous ? - Les clés du coffre.
Qui a dévalisé notre banque ?
Pitié, Seigneur...
- Viens avec moi. - Je partirai pas.
Moi non plus.
Ils sont tous morts.
Et je suis morte aussi, ce jour-lĂ .
John m'a sauvé la vie.
Tu vas l'épouser ?
Tu vas pas te marier.
Tu lui as donné une maison ?
Mon père l'a décidé.
Si John apprend que tu as soutenu le Sud, il te tuera.
Aide-moi à récupérer une chose.
Quelle chose ?
Mon revolver.
Hors de question.
Baisse le ton.
- C'est totalement interdit. - Je m'en fiche, j'en ai besoin.
Tu peux au moins me dire pourquoi tu en as besoin ?
Tu te rappelles pourquoi je suis lĂ ?
Pour rendre une tabatière.
Il y a sept ans,
ma famille a été assassinée.
Cette tabatière est mon seul indice, et elle m'a mené jusqu'ici. Cette tabatière est mon seul indice, et elle m'a mené jusqu'ici.
Je suis navrée.
Non, regarde-moi, il n'y a pas de quoi être navrée.
Mais donne-moi mon revolver.
Tout Ă l'heure, j'accompagne John Ă Nagadoches.
- Je veux être armé. - Promets-moi...
Je veux lui parler, il doit savoir des choses.
Tu me fais confiance ?
Pourquoi tu l'as pas épousé ?
Lâche-moi !
T'as peur de lui ?
Ni de lui
ni de personne.
Il t'a mise en danger Ă Elmdale.
Je ferais jamais ça.
Tu le sais.
Je te connais trop bien. Je te connais trop bien.
Tu crois me connaître ?
C'est faux.
Tu ne sais rien de moi.
Qu'est-ce que tu manigances ?
Ce que je manigance ?
Si on veut notre pétrole,
il nous faut une foreuse.
On va devoir traverser les terres d'Elizabeth.
L'étranger sera utile en cas d'attaque.
Tu te fies Ă un voleur ?
Emmène-moi.
Kevin et Phillip m'accompagnent.
- John... - Il n'est pas armé, rassure-toi.
Le casse était une erreur.
Milady a une raison de plus de vouloir notre peau.
Tout va bien se passer.
Tu verras.
Merci, madame.
J'ai toujours veillé sur toi, n'est-ce pas ?
Oui, madame.
Et il en sera toujours ainsi.
Quand je t'ai appris Ă lire,
que t'ai-je dit ?
Que j'étais les yeux d'Adam.
Exactement.
Et maintenant,
il faut que tu deviennes mes yeux.
Et mes oreilles.
Je suis désolée.
Allons...
tu dois être crédible.
Tu comprends.
Allez.
John !
Je peux pas laisser mon fils mourir de faim.
Je dois prendre le risque.
Milady nous hait. Et ça empire chaque jour.
Elle a fait pendre un homme
qu'elle soupçonnait d'être complice du casse.
Alors, j'ai décidé de m'enfuir.
- Tiens, mange. - Merci.
Reprends des forces.
Me renvoyez pas là -bas, par pitié.
Ca dépend pas de moi.
John et Sarah décideront à leur retour.
Ils sont oĂą ?
A Nagadoches pour quelques jours.
C'est bizarre, tu sais...
Pour creuser une tombe, il faut avoir les pieds dedans.
J'ai dû enterrer toute la famille de Sarah après la guerre.
Tu les as tués ?
C'était toi ?
Alors, qui ?
Je suis arrivé trop tard.
Seule Sarah avait survécu.
Au début, elle n'a rien dit.
Rien du tout, comme si elle était muette.
Et quand elle a enfin parlé...
ce qu'elle a dit m'a brisé le coeur.
Qu'a-t-elle dit ?
Que son père avait le sang de sa famille sur les mains.
Tu te rends compte ?
C'est terrible.
Besoin d'un coup de main ?
Non, je m'en sors.
Bonne nuit.
Bonne nuit, l'étranger.
Mon tout premier casse.
C'est pour nos familles.
Si on s'en sort, je veux réessayer d'avoir un bébé.
Ca fait quoi, d'être père ?
Ca change tout.
Mon père était un homme bien.
Maggie me l'a dit. Elle l'adorait.
J'aurais aimé le rencontrer.
On était pauvres.
Et mĂŞme...
encore plus qu'aujourd'hui.
Difficile Ă imaginer.
Et toi ? Tu ressembles à ton père ?
Mon père était un ivrogne.
Un très gros buveur.
Il rouait ma mère de coups.
Et moi aussi, si la soirée avait été chargée.
Je revois encore...
ses poings ensanglantés.
Après la mort de ma mère,
il m'a cogné deux fois plus et deux fois plus fort.
Au point que je me suis mis à espérer...
ne jamais me réveiller.
Quand j'avais 13 ans,
j'ai retrouvé une des robes de ma mère.
Je l'ai reniflée.
Elle portait encore son odeur.
J'ai enfoui mon visage dedans.
Et ensuite,
je l'ai enfilée.
C'est là qu'il est arrivé.
Imagine...
Je portais la robe de ma mère.
Il m'a regardé fixement.
Pendant longtemps, sans un mot.
Et tout à coup, il m'a dit : "Enlève-moi ça !"
Allez, t'arrĂŞte pas.
On y est presque.
Vite !
- Allez ! - Je les vois pas.
Je les vois plus.
Je les vois pas !
Allez, viens.
- On les a semés. - T'es sûr ?
Non.
On a réussi. Jackpot !
Je crois que c'est bon.
On a réussi !
Regarde tout cet argent. Regarde tout ce qu'il y a.
Sens-moi ça.
Renifle !
Un problème ?
Non. Je voulais ĂŞtre avec toi.
Je n'aime pas te savoir seul avec lui.
Et toi, fils ?
J'allais pas la laisser seule.
C'est pas prudent.
Elijah, debout !
Merde. Putain !
On file !
Vite.
C'est donc ça que John manigance ?
Ces voleurs veulent s'enrichir grâce à mes terres.
Ils ne se doutent pas de ce qui les attend.
Ouvre ce livre.
Lis le passage que j'ai marqué.
Le passage sur la syphilis.
A voix haute, je te prie.
"Une maladie vénérienne contractée principalement
"suite Ă une infection
"durant des rapports sexuels, et transmise pendant la grossesse.
"Peut provoquer des fausses couches, des parésies
"totales ou partielles, une cécité,
"voire un tabes dorsalis."
Tu comprends contre quoi nous luttons ?
Nous ne souhaitons Ă personne les tourments d'Adam. Nous ne souhaitons Ă personne les tourments d'Adam.
Non, madame.
Voilà pourquoi cette ville du péché doit être détruite.
Et quand ce sera fait,
je t'enverrai dans le Nord.
Tu pourras étudier et devenir médecin.
Vous plaisantez ?
Je n'ai jamais été aussi sérieuse.
Je te sers du bacon ?
Merci, madame.
Pourquoi vous ĂŞtes aussi gentille avec moi ?
Parce que je suis bien consciente
du fait que cette maladie diabolique avec laquelle
mon porc de mari a contaminé mon fils
va lentement le détruire.
Et que je ne suis pas éternelle.
Mais si tu deviens médecin,
tu pourras t'occuper d'Adam après ma mort.
Alors,
promets-moi de prendre soin de lui après ma mort.
Je vous le promets.
Je promets...
de prendre soin d'Adam
après votre mort.
Je promets de prendre soin d'Adam après votre mort.
Merci.
Mange, maintenant.
John !
Ca par exemple !
J'ai l'impression qu'on s'est quittés hier.
Viens lĂ .
Mais dans le miroir, c'est un vieux bouc que je vois.
Je ne veux pas compter les années.
J'ai le plaisir de te présenter Oscar Beaunney.
Sans lui, j'aurais pas survécu après la guerre.
Et réciproquement.
Walter est le frère que je n'ai pas eu.
On a une proposition Ă vous faire.
Une proposition ?
Allons à l'intérieur. Je te propose un café, d'abord.
- Je dis pas non. - Viens.
Venez tous.
Permettez-moi de vous présenter ma famille.
Voici Ki-Mama.
Bienvenue. Voulez-vous du café ?
Volontiers.
Merci.
Elle m'a élevé.
J'ai perdu ma mère à 6 ans.
Elle est ma seule famille.
On ne partage pas le même sang, évidemment,
mais le sang importe peu.
Pardon, pouvez-vous m'indiquer
où je peux me rafraîchir ?
Bien sûr. A l'étage.
Merci.
Je t'en donnerai un bon prix.
On a déjà les fonds.
Navré, la foreuse n'est pas à vendre.
Qu'est-ce que tu entends
par "bon prix" ?
2 000 dollars.
Soit vous passez cent ans Ă forer de plus en plus profond,
soit vous encaissez maintenant.
Avec tout le respect que je vous dois,
je ne pense pas
que vous soyez un expert en géologie locale.
Des hommes masqués et armés approchent !
Bordel.
Seymour, monte avec l'argent. Une arme pour Django.
Ce sont les hommes de Milady.
Ils nous ont suivis.
Descendons Ă la cave.
Seymour !
- Tu as des munitions ? - Je suis Ă sec.
Et merde !
Putain.
Tu m'as sauvée de la noyade.
Tu m'as montré
ton beau et redoutable visage,
dans la lumière vacillante de la grâce. dans la lumière vacillante de la grâce.
Je t'ai entendu dire :
"Pourquoi t'es-tu détournée de mon amour ?
"Pourquoi
"l'as-tu choisi, lui,
"et pas moi ?"
La nuit de la Passion,
attablé avec ses disciples,
il rompit le pain et le leur tendit en disant :
"Prenez,
"et mangez-en tous.
"Car ceci est mon corps, offert en sacrifice."
Il est fichu.
Abrégez ses souffrances.
Je ne peux pas.
John !
Fais-le !
- Tire ! - Donne.
Prenez votre foreuse de merde.
Tu as sauvé la vie de ton père, aujourd'hui.
Les liens du sang sont plus forts que tout. Les liens du sang sont plus forts que tout.
Toi non plus,
tu sais rien de moi.
Bonne nuit.
C'était dans la chambre de Walt.
Je pense qu'il ne m'en voudra pas.
Ca te dit ?
Quelle journée !
Au fait, c'est quoi ce nom, Django ?
C'est rien qu'un nom.
Mais pas le tien ?
Dans cette vie, si.
On mérite tous une deuxième chance.
Tu crois vraiment qu'on y a droit ?
Oui.
J'en suis sûr.
Si tu le dis...
je te crois.
Tu peux garder ton arme, l'étranger.
Tu es sûr de toi ?
Très bien.
J'ai une question Ă te poser.
Pourquoi tu ne l'as pas tuée ?
C'est mon amie d'enfance.
T'as des amis bizarres.
Père et Sarah ont donné leur accord.
Sois le bienvenu.
Je ne sais pas comment vous remercier.
Te voilĂ officiellement des nĂ´tres,
alors au travail.
Oui.
C'est une très jolie maison.
Ferme-la, s'il te plaît.
Il faut que tu saches une chose.
Tout comme toi...
je suis mort il y a bien longtemps.
Mais je suis lĂ , maintenant.
Auprès de toi.
Et peut-ĂŞtre qu'avec le temps...
on trouvera un moyen de se parler.
Et peut-ĂŞtre...
Peut-ĂŞtre que...
que je pourrai réparer
une partie de ce que j'ai détruit en partant.
Tu dois partir.
John m'a dit qu'on méritait tous une deuxième chance. John m'a dit qu'on méritait tous une deuxième chance.
Moi y compris.
Tu comprends ?
Ton armée a tué son fils.
S'il le savait, il te la refuserait.
Il ignore qui tu es.
Tu n'as qu'Ă lui dire.
Tu dois partir.
Papa est rentré.
Maman, Caroline, papa est rentré !
Vite.
Enfin !
Viens lĂ .
Elijah !
Dieu soit loué, tu es rentré.
La chance a tourné, comme tu l'avais prédit.
On a de quoi passer l'hiver, pas plus.
Ca va aller.
Tu es lĂ , c'est l'essentiel.
Je t'aime.
Adaptation : Joanna Levy
Sous-titrage TITRAFILM
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