Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Décroche.
Réponds, maman.
Ca va bien se passer. Je les emmerde.
Pardon.
En ce qui concerne la fusillade...
- Je dis la vérité. - Bien.
On récapitule.
Vous quittiez la banque avec l'argent volé...
L'alarme avait été donnée, la police était prévenue.
Comme j'étais tendu,
j'ai gardé mon arme à la main.
Je marchais à reculons vers la porte,
en scrutant l'intérieur.
J'ai fait demi-tour et pris peur.
Oui ?
Quelqu'un m'a bousculé et le coup est parti.
Après ça, j'ai vu que l'homme était étendu par terre.
Un accident...
Tout juste. C'était accidentel.
Soyez tranquille.
Vous dites la vérité.
On obtiendra le minimum.
Je refuse de passer 25 ans derrière les barreaux.
Ce n'est pas une fatalité.
Je sais, mais le système judiciaire est parfois tellement injuste.
Pas d'inquiétude, je serai là.
Vous savez empêcher les injustices ?
C'est mon travail. Je fais au mieux.
Je vais me préparer.
Bonjour.
Bonjour. Que puis-je pour vous ?
Je cherche où sont les toilettes.
Du calme.
Garde ton calme.
Je ne vais rien te faire.
Mets tout l'argent dans ce sac.
Prends-le de ton côté, discrètement. Cache-le avec ton corps.
Du calme. Donne le change.
- Dépêche-toi un peu. - Je suis stressée.
On est deux. Allez, dépêche.
Dépêche, plus vite que ça.
N'aie pas peur.
C'est un braquage.
C'est un braquage. Ne bougez pas.
- Du calme. - Ou je tire.
Toi, tu la fermes.
Tu la fermes.
Va verrouiller la porte, magne !
Du calme.
Bouge-toi le cul !
Continue à compter le fric.
Bouclez-la ou je vous tire dessus !
Face contre le mur.
Je t'ai à l'oeil. Verrouille-la.
Vous, dans le fond, venez par ici. Dépêchez !
Allez, plus vite !
Magnez-vous le train. Plus vite que ça.
Toi, tu comptes.
Une femme armée a pris des otages. Envoyez de l'aide.
Pose ça par terre.
Pose ça !
Pousse-le du pied. Vite !
T'es en train de filmer, bordel ? Lâche ça !
Tout va bien.
Assis, putain !
Va récupérer tous les portables.
Magne !
Je les mets où ?
J'en sais rien, dans un sac.
T'as qu'à les foutre dans la poubelle.
Tous les portables dans la poubelle.
- Dépêche. - J'y vais.
Continue à compter.
Mettez vos portables dedans et asseyez-vous.
Tout le monde, vite !
Vos portables !
Dépêche, putain.
- C'est bon ? - Tout y est.
Glisse le pull dedans.
Mettez-vous face contre le mur. Regardez pas.
Je vais sortir. Personne ne bouge.
Assieds-toi. Assis.
C'est quoi, ce bordel ?
Fait chier.
Merde.
Ferme le store du fond !
Dépêche.
Central, je suis sur place. C'est confirmé.
Les portes ont été verrouillées.
- Magne-toi ! - Ca y est.
Retourne à ta place, dépêche !
J'y vais.
Face contre le mur.
Du calme.
- Comment tu t'appelles ? - Marilia.
On va être copines.
- Tu as la clé de l'autre pièce ? - Oui.
Ouvre.
Vous allez tous vous lever quand je le dirai.
Vous allez vous lever et passer à côté.
Marilia, viens par ici.
Dépêchez-vous ou je la tue.
Magnez, putain !
Plus vite.
En file indienne.
Maintenant, tu vas les enfermer.
Dépêche-toi.
Toi là, derrière.
Active, tronche d'UV. Va les rejoindre !
Venez vite.
Enferme-les là-dedans.
Viens t'asseoir.
Fait chier.
Bordel de merde...
Ca va ?
Oui.
Bordel de merde...
Oui ?
Où ça ?
Merde. J'arrive tout de suite.
L'auteur de l'attaque à main armée se trouve-t-il dans la salle ?
C'est lui.
Pas d'autres questions.
Maître ?
Aucune, M. le juge.
Le témoin peut se retirer.
Monsieur le juge,
le Ministère public souhaite verser cette nouvelle pièce au dossier.
Mme la procureure, vous savez que ce n'est pas la procédure.
Il s'agit de nouveaux éléments quant aux faits qui sont jugés.
Des images
qui prouvent que M. Delgado a tiré de sang-froid
avec l'intention manifeste de tuer.
M. le juge, la défense s'y oppose.
Je vais accepter,
mais sous réserve de nullité totale
si lors de l'évaluation postérieure desdits éléments,
le tribunal les juge irrecevables.
Merci.
Tout va bien se passer.
Ca va aller, d'accord ?
Le malfaiteur est arrivé sur les lieux à 11h34.
Il s'apprêtait à repartir à 11h38,
lorsque le vigile l'a intercepté.
Ca se joue à quelques secondes,
mais on a réussi à établir l'origine des tirs,
ainsi que leur chronologie.
Le propriétaire du téléphone
était à distance,
mais il a tout filmé.
M. Delgado a fait feu en mouvement.
Il avait l'intention de tuer afin d'assurer sa fuite.
Le vigile n'avait pas dégainé,
comme on peut le constater sur les images.
Ca se joue à quelques secondes,
mais M. Delgado a tiré le premier avec l'intention de tuer.
J'ai terminé, M. le juge.
Merci. Vous pouvez vous retirer.
Merci pour votre collaboration.
Comment voulez-vous que je vous défende ?
Vous l'avez tué avant qu'il dégaine.
Comment je peux vous défendre ?
Vous allez plonger.
Je suis votre client, défendez-moi !
- Vous m'avez menti. - Lâchez-le !
Vous m'avez pris pour un con !
C'est bon.
Ca vous agace de passer pour un con.
Bien sûr.
Le criminel a embobiné l'avocat de la veuve et de l'orphelin.
L'avocat qui fait la différence,
qui lutte pour la justice...
qui apparaît dans le journal plus souvent que moi.
L'avocat du petit écran, dupé par son client.
Vous avez voulu y croire parce que mon histoire
vous donnait le beau rôle.
Allez vous faire foutre.
Bonjour, messieurs.
- Capitaine. - On gère.
Si c'est bien notre suspecte, on la suit depuis un bail.
Alors vous auriez dû l'attraper. Maintenant, on prend la main.
Cette femme retient des otages.
Ca colle pas au MO de la Veuve noire.
Vous avez d'autres infos ?
Oui, vous les aurez.
Je préviens le négociateur.
C'est forcément elle.
- Où tu vas ? - Ca sonne.
A l'aide !
Allô ?
Bonjour.
Vous m'entendez ?
Je suis Francisco Simao, le négociateur.
Mon rôle est d'écouter et de vous aider.
C'est ça, oui... Vous allez m'aider.
Ecoutez, en premier lieu...
Envoyez-moi une ambulance. J'ai ici une femme enceinte.
Très bien.
Des blessés ?
Non. J'ai tiré sur personne si c'est ça, la question.
Mais la femme enceinte se sent pas bien.
Envoyez vite une ambulance.
D'accord.
En attendant qu'elle arrive, on peut discuter ?
De quoi ?
De quoi ?
On pourrait commencer par votre nom.
Est-ce que je dois vous appeler Veuve noire ?
Vous avez une carrière criminelle intéressante.
Tu te fous de moi, connard ? Quelle carrière criminelle ?
Ne le prenez pas mal.
Ce que je veux dire, c'est que je connais votre parcours.
J'ai tout lu sur vous.
Ferme ta gueule !
Je veux une ambulance et je dirai plus un mot.
Je sortirai d'ici uniquement après avoir parlé à Elisa.
Putain.
C'est qui, Elisa ?
- Un gâteau au chocolat. - Non, au sorbet fraise.
Un gâteau au sorbet ?
Allô ?
T'es où ? Elle a récidivé et pris des otages.
- C'est grave ! Place Municipio. - J'arrive.
- J'appelle la police. - Excusez-moi.
Vérifiez, j'ai rien volé.
- C'était qui ? - Je sais pas.
Tout va bien.
Ils sont dehors.
J'entends personne.
C'est la police qui l'a appelée.
Allô ?
- Vous m'entendez ? - Oui.
L'ambulance est arrivée.
- Mais j'ai une condition. - Laquelle ?
Donnez-moi votre parole que les secours ne risquent rien.
Entendu.
Parfait. J'en ai une autre.
Les secours n'entreront
que s'ils sont accompagnés par Elisa.
Ca me va.
C'est réglé.
Au milieu de la foule,
plusieurs voitures de police...
Manuel, ça donne quoi ?
On t'attendait.
C'est parti.
Tu vas pouvoir entrer, mais on te suit.
Non, seulement les secours.
Elle est armée et a pris des otages.
- Si jamais elle vous voit... - Et si elle tire ?
Je porterai un gilet. File-moi une arme.
C'est contraire au protocole. On peut pas se foirer.
Laisse-moi voir.
On n'a pas le temps. Je vais y aller.
Fait chier.
Salut.
- Quoi de neuf ? - Ca va.
Et maintenant ?
Je pense que je vais appeler ton père.
J'aimerais...
pouvoir reconsidérer son offre.
Par ici.
Par ici. Toi, tu bouges pas.
Verrouille la porte.
Verrouille-la, putain. A clé.
Bouge pas !
Ouvre-leur.
- Tout va bien ? - Oui.
Referme derrière eux.
A clé.
Viens par ici.
Mets-toi là-bas.
Plus vite.
Où sont les otages ?
Dans la pièce du fond.
Ils vont bien ?
Oui.
J'ai ta parole ?
Juré.
Voilà.
Comme on se retrouve.
- Ca va, depuis la dernière fois ? - Oui.
Charmant, ton petit appart.
Ta maison aussi.
J'en viens.
Merde alors,
tu fais vraiment une fixette.
C'est pas bon pour toi.
Allez,
sors le flingue que tu planques.
Pose-le par terre et envoie-le-moi.
Je suis pas armée.
Sors le flingue que tu planques, pose-le par terre...
J'ai pas d'arme.
Sors ton flingue.
- Je suis pas armée. - Tu veux crever ?
Calme-toi.
Du calme.
Tu as horreur de la violence.
Ton pistolet est factice.
Tu crois ça ?
Tu ne vas faire de mal à personne.
Calme-toi.
Tu es cernée.
Merde. Elisa !
Marilia !
Faut y aller.
- On donne l'assaut. - Deux minutes.
Vous dirigez les opérations, mais j'ai mon mot à dire.
Laissez-la se signaler.
Votre enquêtrice s'y connaît ?
Elle est pas enquêtrice, mais experte.
Bordel...
Vous pouviez pas me le dire avant ?
Si, mais soyez sans crainte. Elisa sait ce qu'elle fait.
Et merde.
J'ai plus envie de jouer.
Je vais allumer la télé.
Pour démarrer, un flash info.
Un braquage est actuellement en cours
dans le centre de Lisbonne.
Rita, que savez-vous de la situation ?
Ces dernières heures,
après l'arrivée de la police...
A table.
... la place a été fermée au public, comme vous pouvez le voir.
Ainsi que nous l'avions révélé précédemment,
la Veuve noire se nomme Vanda Lopes
et c'est une criminelle violente.
Sur les images de surveillance où on la voit arme au poing,
on ne peut qu'imaginer l'effroi des otages.
Les forces de l'ordre sont toutes positionnées à proximité
de la porte.
L'humeur ambiante est à la curiosité
et à l'anxiété.
Je vous rappellerai si...
C'est maman.
A vous les studios.
Merci. Nous continuons de suivre...
On connaît enfin l'identité de la Veuve noire.
Vanda Lopes,
originaire de Costa da Caparica, a 35 ans...
Vanda ?
A l'heure actuelle,
elle se trouve dans la banque, cernée de toute part.
J'ai toujours su que t'avais un pète au casque.
Ecoute.
Ca va mal finir.
Tu n'as aucune issue.
Dès que tu mettras le nez dehors, ils te tueront.
Pas moi.
Ils vont te tuer, toi.
Quoi ?
Assise.
Assieds-toi là.
A poil.
Déshabille-toi.
Tu vas quand même pas faire ça ?
Je vais me gêner.
Vas-y, désape-toi.
Ils s'en apercevront.
On sera au milieu des otages.
Magne, désape-toi !
Attendez, j'ai changé d'avis.
Oubliez l'aéroport.
Marraine.
Tu as entendu.
- Je sais pas quoi faire. - Y a rien à faire.
Et Jorge ?
Il a tout vu à la télé.
La police est venue. J'ai appelé, mais...
Pense pas à ça.
- Ta mère sait ce qu'elle fait. - Que dalle.
Elle a fait ce qu'elle avait à faire.
Si elle a volé, c'est pour survivre.
- Tu trouves ça bien ? - Merde !
Oui. Je trouve que ta mère déchire.
Qu'ils aillent se faire foutre.
Jorge.
- Tu fais quoi avec ça ? - C'est pour maman.
On peut pas aller la chercher.
Mais si !
La police l'attend devant la banque. Elle a besoin de nous.
Arrête. Elle va se faire capturer par la police.
Pas si on arrive à temps.
Impossible, on peut pas la sauver.
T'as jamais voulu vivre ici. T'en as rien à faire.
Bien sûr que si !
C'est pas vrai. T'as choisi papa !
J'ai pas choisi papa.
Si. Et de toute façon, je l'aime plus que toi.
C'est faux, on l'aime tous les deux autant.
Alors viens !
S'il te plaît, t'iras nulle part !
T'as qu'à rester là. J'irai tout seul.
Lâche-moi, je vais voir maman.
Approche.
Lâche-moi.
Je dois aller sauver maman.
Tu restes ici avec moi.
Je dois y aller.
Je veux ma maman.
Ca suffit, on donne l'assaut.
Encore deux minutes.
Pas une seconde de plus.
A toutes les équipes terrain : avancez à mon signal.
C'est parti.
Equipe Alpha en position 1.
Equipe Bravo en position 2.
Ca bouge à l'intérieur.
Je répète : ça bouge.
Avancez, avancez.
Halte.
Elisa, t'es où, bordel ?
Et maintenant ?
Tire en l'air et enfuis-toi.
Fais ce que je te dis.
T'es où, bordel ?
Fais ce que je te dis !
Pose ton arme par terre !
Tout de suite !
Dépêche, merde !
Elisa ?
C'est pas elle !
C'est pas la Veuve noire.
Où elle est ?
Elle s'enfuit !
Prends-lui son sac.
Le fric ?
Il est où, le fric ?
Mettez-la dans la bagnole.
Reste où t'es.
C'est fini, Elisa.
Si on était pas bons amis, je te péterais la gueule.
Madame est ma cliente.
Je l'accompagne au poste.
Pas un mot.
Maître.
Si vous tenez à venir avec nous, grimpez dans une voiture.
Filipe, passe-lui les pinces et fais-la monter.
Tu vas nous suivre.
- Direction la PJ. - Compris.
Après l'attaque à main armée qui a stupéfié le pays,
la police a appréhendé la criminelle surnommée la Veuve noire.
Cet après-midi de terreur a pris fin
avec la détention de Vanda Lopes, 35 ans, originaire de Caparica.
Suite à un premier braquage il y a 4 mois,
elle a rapidement fait la une des journaux.
On ignore encore quel a été son mobile.
On sait seulement que son dernier forfait
s'est soldé par un échec.
Tu vas utiliser une vraie arme ?
Oui, mais avec des balles à blanc.
J'ai jamais tapé mes mômes,
c'est pas pour jouer les flingueuses.
Je te filerai 40 000, pour toi et ton fils.
Si t'es pas une bonne mère, c'est mort.
Au mieux, je sortirai avec l'argent.
Au pire, c'est toi.
Marché conclu ?
Alors, y a du nouveau ?
Adaptation : Christophe Ferreira
Sous-titrage : Iyuno.SDI Group Paris
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.