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Original subtitles

Nan...

Y a que des voitures gris souris.

Celle-lĂ  ?

Non, elle est gris souris.

Maman ! Celle-lĂ , elle est bien ?

Mieux que bien, elle est parfaite.

Qu'en dites-vous ?

Je la prends.

Excellent choix.

Vous allez voir la différence.

Oui ?

Je crois qu'on mérite une bonne voiture.

On fait beaucoup de route.

- Elle te plaît ? - Super cool.

Attends une seconde.

Tu as vu ça ?

Sièges en cuir, la classe.

Je peux vous faire une remise si vous prenez la grosse.

50 euros.

45 ?

40, dernier mot.

Non.

Tu n'arrĂŞtes pas de me dire que tu es un grand,

et tu veux une voiturette ?

Ecoute, quand tu seras un peu plus grand,

je te laisserai conduire celle-lĂ .

Ca marche ?

Très bien.

Vous prenez les paiements en liquide ?

C'est de l'argent, non ?

Tant mieux, j'ai cassé ma tirelire.

Quoi encore, Mario ?

Si t'as un truc Ă  me dire, passe par mon avocat.

Non, attends, ça n'a rien à voir. Faut qu'on parle des mômes.

Jorge va très bien.

Je m'inquiète pour Gabriela.

Et tu veux avoir la garde des deux ?

T'inquiète, j'ai un dossier béton pour les récupérer.

Vanda, calme-toi.

J'ai plus envie de me battre.

C'est tout ce que j'avais Ă  te dire.

Je suis prĂŞt Ă  tout faire, mais vraiment tout,

comme tu le souhaites.

T'es sûr que ça va ?

T'as bu ?

Non, j'ai plus envie de me battre. Pour notre bien Ă  tous.

S'ils veulent te voir plus souvent,

je m'y opposerai pas.

Tu dis rien ?

Je m'attendais pas à ça.

Faut que j'y aille, je te rappelle.

On se retrouve demain au café ?

D'accord, Ă  demain.

Coucou, chéri.

Coucou.

Maman,

je peux aller chez ma marraine voir Jaime ?

Tout ce que tu veux, mon coeur.

Maman.

Y avait plus de sandwichs au poulet.

Je t'ai pris comme moi.

- Ca te va ? - Parfait.

On passe une super journée, hein ?

Ma puce !

Ton père t'a déjà tout dit ?

Il m'a déjà dit quoi ?

Je vais récupérer la garde.

Vivre avec toi, jamais.

- Je sais que ça a été dur... - T'as rien à m'avouer ?

Comment tu payes le loyer ?

Je te l'ai déjà dit, je vends des crèmes au prix fort.

C'est ta bagnole ?

Oui, et après ?

- J'ai pris un crédit. - Menteuse.

Gabi, reviens ici !

Tu m'entends ?

Ma puce.

C'est quoi, ça ?

Une paire de lunettes.

C'est toi, pas vrai ?

Qui ?

La Veuve noire.

T'as perdu la tĂŞte ?

T'as ses lunettes, sa perruque...

De quoi tu parles ? T'es détective ?

Ce sont les mĂŞmes lunettes.

Non, elles sont ressemblantes.

Si tu tiens vraiment Ă  moi, arrĂŞte de mentir.

Gabi, tu me fatigues.

T'es une menteuse et une voleuse. Tu vaux rien !

Jamais...

je viendrai vivre avec toi.

La journaliste a raison.

Tu es un monstre.

Concentre-toi...

Crédit impayé...

... et instable.

Marquée par une enfance difficile, elle aurait été maltraitée

et agressée sexuellement.

On suppose qu'elle répète cette violence sur ses enfants.

C'est une femme violente,

une mère narcissique qui maltraite son entourage.

Les mĂŞmes sources affirment qu'on a affaire Ă  un monstre.

Son portrait-robot

et son profil criminel

ont été dévoilés hier par la police,

après que le responsable de l'enquête

a certifié tout mettre en oeuvre

pour la retrouver.

J'écoute.

Gonzalo... Ils racontent des horreurs sur moi.

Des horreurs mensongères.

Je serai lĂ  ce week-end.

Cette journaliste de télé, une certaine Rita,

elle dit du mal de moi.

Elle raconte des horreurs, alors que c'est faux.

Que disent-ils ?

Je suis pas un monstre.

Je suis pas un monstre.

J'en suis pas un, vous le savez.

Du calme.

Ecoutez-moi.

N'en tenez pas compte.

Ne laissez pas ces mensonges vous atteindre Ă  ce point.

Merci, mais ça me console pas.

Vous devez me défendre, vous êtes mon avocat.

Organisez une rencontre avec cette menteuse.

Et cette pute va m'entendre !

Calmez-vous.

VoilĂ  ce qu'on va faire.

Je me charge d'elle, d'accord ?

Donnez-moi votre numéro pour que je vous rappelle.

Vous essayez de profiter de la situation ?

On a fixé une règle.

Je vous rappelle plus tard.

Tu voulais me voir ?

Assise.

Ca vient de toi.

Quoi ?

Le baratin de cette journaliste, c'est toi qui le lui as dicté.

Je me trompe ?

Tu te trompes pas.

T'étais pas sur la touche ?

Je sais que tu veux pas que je m'en mĂŞle,

mais ça va fonctionner.

On parie ?

T'as un problème.

Tu profites qu'on soit amis pour dépasser les bornes.

Rien Ă  voir.

J'essaie juste de faire le maximum pour coincer la Veuve noire.

C'est pour ça que t'es entrée en douce ici

pour fouiller dans mon ordi ?

Excuse-moi.

T'as cru m'embobiner ?

Tu te crois plus intelligente,

mais non.

Qu'est-ce qui t'arrive ?

Tu vis mal la séparation ?

Non, mon but était de la faire sortir de ses gonds.

La pousser à réagir.

Mais tu as raison.

C'est promis,

je recommencerai pas.

Inutile de promettre.

J'ai demandé aux RH de t'accorder deux semaines de congé.

Tu as besoin de repos.

J'en veux pas, je pète la forme.

Remercie-moi de pas passer en conseil disciplinaire.

T'as franchi la limite.

Dans la police, on a des règles.

Prends ce papelard, signe-le et va le déposer au 4e.

File.

Rentre chez toi.

Sors d'ici.

Ecoutez, c'est pourtant très simple. Il s'agit de fausses informations.

Vous avez inventé un profil...

Je suis prĂŞte Ă  l'entendre.

Vous avez inventé un faux profil pouvant nuire à ma cliente.

Rétractez-vous, avouez votre erreur.

Je tiens mes informations directement de la PJ.

La PJ ? Ca m'étonnerait.

Qui est votre source ?

Je ne peux rien dire.

C'est ce qu'on verra

quand on portera plainte contre vous pour diffamation.

Vous devrez révéler au tribunal le nom de votre source.

Bon courage.

Ma source est totalement fiable.

Elle travaille au sein de la PJ.

Vos procédés tiennent du délit

et de la faute déontologique.

Dites Ă  votre cliente que je serai ravie

d'en discuter avec elle.

Ca ne risque pas.

Ecoutez.

Ce que je vous demande de faire, c'est de démentir l'information.

J'attends.

Je crois que je l'ai effrayée. Elle fera un démenti.

Parfait.

Pourquoi elle a inventé ces conneries ?

Elle aurait parlé à une femme de la PJ.

Encore elle.

Vous la connaissez ?

Oui.

C'est une fille qui me traque depuis longtemps.

Je l'obsède.

Si vous voulez,

on peut réfléchir à une stratégie ce week-end.

Quoi comme stratégie ?

Une stratégie de défense.

Si la police vous cherche, il faut se méfier.

Cette gonzesse commence Ă  me prendre la tĂŞte.

Elle se croit supérieure.

Elle va me le payer.

Ne vous frottez pas Ă  la PJ.

C'est clairement une provocation. Vous ne devez pas répondre.

Promettez-moi de ne rien faire.

Je reviens. Y a une nana lĂ -bas.

Salut. Qu'est-ce que tu veux ?

- Orlando ? - C'est moi.

Daniela...

La fille qui a un strass dans les dents.

Oui, je vois qui c'est.

Elle a dit que tu pourrais me trouver une adresse.

C'est ma spécialité.

Je paierai.

Alors amène-toi.

Balise pas, viens.

C'est une amie.

Bonjour.

Entre.

Je l'ai pas vue, mais si tu veux, je peux l'appeler.

Pas la peine.

Si elle s'imagine que je suis là, elle répondra pas.

Ca va lui passer, tu verras.

J'en doute.

Franchement, j'en doute.

Elle croit toutes les horreurs qui se disent sur moi.

Pour elle, j'ai cocufié son père.

En quoi ça t'étonne ? C'est une ado.

Cherche pas plus loin.

Ils prennent tout vachement Ă  coeur.

Elle me déteste.

Elle m'a traitée de monstre.

C'est pas parce qu'on dit un truc que c'est vrai.

Je connais pas meilleure mère.

Si je t'avais pas vue t'occuper de Gabi les premiers temps,

j'aurais jamais eu Jaime.

Monica ?

Salut, mon amour...

Ca va ?

C'était vraiment pas la peine de me cueillir des fleurs.

Si. Ca m'a remis le dos d'équerre.

Je vais prendre une douche.

Il a trouvé du boulot ?

- Sur un chantier Ă  Lisbonne. - Super.

D'oĂą sa bonne humeur.

Oui, mais...

il boit un peu beaucoup.

Je le comprends.

On a tous besoin de se détendre.

Je me mettrai lĂ .

D'accord ?

Oui, Vanda.

T'es oĂą ?

Tu te crois si malin ?

De quoi ?

T'es qu'une merde, Mario. Un moins que rien.

C'est dégueulasse de te servir des mômes pour me blesser.

T'as jamais été capable d'être un mec bien,

de t'excuser,

de changer de comportement.

T'étais nul comme mari, t'es pire comme ex.

Excuse, Vanda, mais je suis là pour résoudre nos problèmes.

C'est quoi encore, ces conneries ?

Je sais ce que tu cherches Ă  faire.

Dis-moi...

C'est ça que tu vas apprendre aux enfants ?

A agir dans le dos des autres, leur mentir, les tromper ?

Tu te prends pour un homme,

mais un homme fait pas ce genre de coup.

MĂŞme tes mĂ´mes le savent. Tu sais pourquoi ?

Parce que je leur ai appris.

T'es trop belle, Vanda.

AllĂ´ ?

Tu serais dispo, demain ?

Bien sûr, dis-moi.

Oui ?

Je suis lĂ .

D'accord, j'arrive.

C'est qui ?

Vanda ?

C'est bon.

Pour un appart de flic, c'est pas très sûr.

Tu sais combien ils touchent ? Que tchi. Vaut mieux voler.

Je monte les affaires.

Pardon.

Tu t'appelles Veronica, non ? Du collège.

Tu te trompes. Merde !

Connard !

Ici, c'est parfait. Merci.

Je vous avais interdit de parler. Pourquoi vous me faites ça ?

Une lettre ouverte !

Lisible par tout un chacun, dans le journal.

Je suis fasciné par cette femme.

Elle est comme une extension de moi,

si ce n'est qu'elle est dehors.

Vous la connaissez ?

Je suis votre avocat. Dites-moi la vérité.

Je ne la connais pas.

Je risque ma réputation et ma carrière.

Regardez-moi.

Vous me cachez quelque chose ?

Gonzalo, vous êtes le seul à avoir su voir la vérité

depuis le début.

Et ce, malgré les apparences.

Vous ne croyez plus en moi ?

Pourquoi crier sur tous les toits

que vous voulez épouser une inconnue ?

Pas n'importe qui. La Veuve noire.

Elle est différente.

Vous ne le voyez pas ?

Je veux que la société sache qu'on est pareils.

Essayez de comprendre, Gonzalo.

Depuis mon incarcération, je reçois

beaucoup de sympathie.

Tout le monde ne me voit pas comme un monstre.

J'espère que vous non plus.

Plus un mot Ă  qui que ce soit.

- Entendu ? - Oui.

Concernant l'accusation de meurtre,

la police n'a aucune preuve contre vous.

Ils n'en auront jamais. C'était un accident.

Le coup est parti tout seul, je croyais viser le plafond.

Croyez-moi, bon sang.

Que voulait la policière, au juste ?

Parler de ma relation avec la Veuve noire.

- Que lui avez-vous dit ? - La totale.

Soit rien.

On va rédiger votre déclaration.

Gabriela.

J'arrĂŞte pas de t'appeler.

Tu vas bien ?

Pardon pour ce qui s'est passé avec mes parents.

Je m'attendais pas à cette réaction.

T'inquiète.

En fait, ils ont pas tort.

Je laisse tomber le commerce.

Bonne nouvelle.

C'est grâce à toi.

Je suis utile Ă  personne, Cobra. Ca tourne pas rond chez moi.

Tu te trompes.

Regarde ma mère...

Tes vieux viennent de se séparer.

Elle fait tout pour être présente.

Tu la connais pas.

Moi non plus.

Je te connais, toi.

Et tu me plais.

On vient pas du mĂŞme monde.

Je suis sûre que tu préférerais...

avoir une copine qui s'entende bien avec tes parents.

T'en sais rien, de ce que je veux.

Excuse.

Gabriela, faut qu'on parle.

Je vous avais dit de ne rien faire.

Ca a été plus fort que moi.

Disons que c'est mon côté charitable.

J'ai senti que cette fliquette

avait besoin de l'aide d'une fille sympa.

Moi aussi, j'ai besoin de votre aide.

Ah oui ?

Je loge dans un grand hĂ´tel avec vue sur Lisbonne.

Venez.

HĂ´tel Plaza Lisboa.

A tout de suite.

Imbécile...

Pardon ?

On ne fait pas attendre une dame aussi longtemps.

Un autre cocktail ?

Non, merci.

Vanda.

Ou vous préférez...

Veuve noire ?

Je préfère Vanda.

Je suis ravi qu'il n'y ait plus de secrets entre nous.

Vous n'avez pas peur ?

Vous n'avez pas eu le choix.

Je ne vous l'ai jamais dit,

mais ce sont vos mots sur l'Ermite qui m'ont servi d'inspiration.

Si on faisait tous comme vous, ce serait le chaos.

Non !

Allez, une dernière chanson. Rien qu'une petite dernière.

Pour finir en beauté.

Madame...

Et un autre verre.

Il va falloir partir. On ferme.

- Un dernier verre Ă  emporter. - Demain.

Demain...

Je serai lĂ  Ă  l'ouverture.

Demain, je serai lĂ .

Tu veux quoi ?

T'es en train de m'insulter, lĂ  ?

Haschich.

Je fume pas de ça.

Barre-toi.

J'en veux pas, putain ! Barre ta gueule.

Non, madame, c'est fermé. La banque est fermée.

Calme-toi. Je vais rien te faire.

Ca va pas ?

- Mets tout l'argent lĂ -dedans. - L'argent ?

Elle est soûle.

Y a pas d'argent. Allez-vous-en.

Elle est soûle.

Oui, je suis soûle. Et après ?

Vous devez partir.

Mets tout l'argent lĂ -dedans et je me tire.

- Y a pas d'argent. - Pas d'argent...

Mon cul.

Ca va ?

Pourquoi ça irait pas ? Je rentre à la maison.

Elle est folle.

Salut, l'ami.

Bonjour.

Désolée, j'ai plus un rond. J'ai tout claqué.

Admirez-moi cette beauté.

C'est moi !

C'est moi ! Vous voyez ?

Tu veux ma photo ou quoi ?

C'est ça, dégage.

Adaptation : Christophe Ferreira

Sous-titrage : Iyuno.SDI Group Paris

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