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Les théories de Cesare Lombroso,
quoique dépassées,
ont malgré tout joué un rôle primordial
dans les diverses approches de la criminalité féminine.
Selon lui, une femme difforme passe plus facilement Ă l'acte
et une femme au foyer ne cède qu'à l'adultère ou aux ragots.
Merci.
- Bonne journée. - De même.
Que puis-je pour vous ?
Vous ne vous sentez pas bien ?
On sait que c'est faux.
Aujourd'hui, on sait que les femmes peuvent commettre des crimes
motivés par la vengeance et la haine.
De nombreuses criminelles agissent en accord avec un homme,
accusant a posteriori leur compagnon d'être responsable de leur entrée
dans le monde du crime.
Il est aussi dit que les femmes, du fait de la maternité,
manifestent moins de propension Ă commettre des crimes violents
qui sont généralement associés à la psyché masculine.
Calme-toi.
Je ne vais rien te faire.
Tranquille.
Pose l'argent sur le comptoir.
Non.
Tu vas tout mettre dans un sac.
Tu as...
un sac plastique ?
Ou comme Ă la boulangerie, en papier.
- J'ai un sac plastique. - Ca fera l'affaire.
Dépêche-toi.
Ne bouge pas.
Reste tranquille.
Merci, Elisa.
Pas de ragoût pour moi.
L'autre fois, j'ai pété tout l'aprèm.
L'inconvénient est surtout pour ton voisin de bureau.
Les samoussas d'à côté sont mortels.
J'y suis allé hier.
- Encore ? - Ca urge.
Elisa, tu déjeunes avec nous ?
Non merci, ça me dit rien.
Vous vous rappelez
l'affaire de la coke planquée dans des bocaux de curry ?
Oui ?
Qui ça ?
On a qu'une heure, magnez.
- Pedro. - Quoi ?
Y a eu un vol à main armée.
Le type était seul ?
Seule. C'est une femme qui a braqué la banque.
Manuel, ça m'étonnerait que ce soit le cas.
Je vais aller voir sur place.
J'aimerais venir avec toi.
Madame, je suis agréablement surpris.
Ca fait des années que je travaille sans jamais frauder, M. Amaral.
J'ai même payé la Sécu, tout est en ordre.
Vous avez bien fait. On va régler ça.
Très bien.
On n'y comprend rien, Ă ce nouveau logiciel.
Carlos, c'est Amaral.
Ecoute, je suis avec une cliente.
Mon opération reste bloquée à l'étape B7.
J'ai beau appuyer sur F5, il se passe rien.
Oui.
Je vois.
D'accord. Salut, merci.
Je suis navré.
Navré de quoi ?
La saisie a été effectuée aujourd'hui.
Non... Vous m'avez dit que j'avais trois jours.
Le délai expirait à midi pile. A 12h01, la banque a saisi.
Comment ça ?
Tout est calculé.
Tout est calculé, et après ? Je fais quoi, moi ?
Vous êtes en défaut de paiement depuis plus de six mois.
Pour récupérer les murs,
vous devez nous verser leur valeur réelle.
Soit 150 000 euros.
Le retard était sur 5 000 euros. Ca peut pas faire 150 000.
Ce sont les règles du jeu. La crise a tout durci.
Quelles règles du jeu ?
Alors c'est comme ça que vous traitez les gens ?
Pardon, mais vous parlez de mon salon de coiffure.
Vous parlez de mon travail, de ma vie.
Je sais bien, madame.
J'aimerais pouvoir vous aider, mais je ne peux rien faire.
Rien ?
Compris, M. Amaral.
C'est à cause de ces conneries que les gens pètent un câble.
Reviens en arrière.
C'est une veuve qui vient chaque mois
retirer sa retraite.
Et l'homme, qui c'est ?
Un comptable connu ici depuis des années.
Tu as vu ?
Regarde bien.
Ce type la fixe un long moment.
Il va nous falloir leurs coordonnées pour les convoquer.
Certainement. Suivez-moi.
Reprenez depuis le début, une nouvelle fois.
La femme m'a dit bonjour...
avant de bafouiller.
J'ai tout de suite compris que c'était anormal.
D'accord.
On va faire comme si j'étais elle.
Bonjour.
Bonjour.
Que puis-je pour vous ?
Filez-moi la caisse.
Non.
Elle n'a pas dit ça.
Elle m'a dit...
"Calme-toi.
"Je ne vais rien te faire.
"Pose l'argent sur le comptoir."
Calme-toi. Je ne vais rien te faire.
Pose l'argent sur le comptoir.
Excusez-moi...
Je peux retourner aux WC ?
- Bien sûr. - Merci.
C'est quoi ?
Ce que je te dois ce mois-ci.
Je dois aussi payer Herminia,
mais avec le sale coup de Mario, c'est compliqué.
Tu comptes payer Lena ?
Pourquoi ?
C'est une roulure.
Je peux pas accepter.
Toi aussi, t'es dans la galère.
Cet argent, tu l'as gagné. Prends-le.
Salut.
Ca va ? Garde-le.
Alors ?
Le pote d'un pote m'a parlé d'un chantier à Lisbonne.
J'irai voir demain.
Cette fois, ça va marcher.
Tu sais quoi ?
Entre cette foutue crise
et la fermeture du salon,
je ferais mieux de rentrer.
Au moins, j'y ai ma mère et toute ma famille.
N'importe quoi.
Il est pas question que tu partes. C'est pas la peine.
Non ?
Y a plus de boulot nulle part. Même pas dans le ménage.
Rien de rien. Que dalle.
Et si on faisait comme ta copine qui vend des crèmes ?
Pour ça, faut investir des thunes dans l'achat des produits.
Nous, on n'a pas un rond.
Ca, je m'en occupe.
OĂą tu trouveras le fric, Vanda ?
Dis-moi, d'oĂą tu vas le sortir ?
J'ai braqué une banque.
Ce serait pas une si mauvaise idée.
Calme-toi, je ne vais rien te faire. Pose l'argent sur le comptoir.
Mais...
Plus sérieusement.
C'est Mario qui a eu honte et t'a remboursée ?
Tu crois vraiment que ce sac Ă merde...
Il a tout claqué en bamboche.
Non, je...
J'ai fait des prestas Ă domicile.
Vas-y, explique-moi la combine.
Ma copine achète les crèmes directement au fabricant,
elle les revend avec un pourcentage
et grâce à ça, elle palpe un max.
C'est parti.
Sérieux ?
Sérieux.
Non, parce que ma copine, quand elle fait ses ventes,
elle porte toujours un tailleur.
Faut être bien sapées.
Tu peux m'appeler Mme la comtesse, princesse ou comme tu voudras.
Je suis fin prĂŞte Ă entrer dans le putain de palais.
J'étais à l'intérieur de la banque quand je l'ai vue entrer.
Je me souviens parfaitement de l'avoir vue
sortir une arme immense de son sac Ă main.
Quel type d'arme ?
Un fusil de chasse.
Savez-vous combien coûtent les frais de gestion ?
12 euros.
Gestion de quoi ?
Je m'apprĂŞtais Ă entrer quand je l'ai vue sortir.
Je ne me suis rendu compte de rien.
Après ça, je l'ai remarquée.
Une belle femme.
Je ne vois pas ce qu'ils ont à gérer sur mon compte.
A mon avis, c'est pour payer leur grand coffre
oĂą ils conservent mon argent.
Vous avez raison.
Malgré ses lunettes,
elle avait un très beau corps.
Elle a sorti un fusil de son sac Ă main.
Un fusil dans un sac Ă main.
Vous l'avez vue sortir un fusil de son sac ?
C'était un sac à main immense.
Merci.
Salut.
T'es qui, toi ?
Où est passée ma femme ?
Aucune idée.
Je suis venue faire à dîner et je m'en vais.
Pars pas tout de suite, reste un peu.
On peut dîner, mettre de la musique,
enlever nos vĂŞtements...
Et si ta femme débarque ?
Elle viendra pas, t'inquiète.
Elle passe son temps à la PJ à établir des profils criminels
et à écrire des bouquins, cette rabat-joie.
Je pense que ça va changer.
Elle va commencer Ă rentrer plus tĂ´t
pour passer du temps avec toi et boire des vins chers.
Promis ?
Promis.
On peut ?
Quoi ?
LĂ , maintenant ?
Tout de suite.
Bonsoir.
Tu veux crever ?
Quand t'auras plus de poumons, compte pas sur moi.
Regarde avant de descendre. Bravo.
Grosse brute.
Alors ?
Tu aimes ?
Vas-y, entre.
Couvre-toi les yeux.
Maman, c'est pas trop cher ?
T'es sûre qu'on peut vivre ici sans argent ?
Ne t'en fais pas pour ça, j'ai tout arrangé.
Avance encore un peu, on y est presque.
Patience, patience...
ArrĂŞte-toi lĂ .
Ouvre les yeux. Attends !
Ca te plaît ?
Maman, Gabi va venir vivre ici ?
Je sais pas.
Je veux vivre avec elle.
Maman aussi, mon amour.
Je vais la convaincre. D'accord ?
Dis-lui que cette maison est mieux.
Je lui dirai.
Elle est plus cool, hein ?
Jorge !
Jorge Maria, si je te chope...
Viens ici !
Attends, je peux pas courir.
Gabriela.
Salut, ma petite puce.
Tu m'as manqué, ma belle.
Toi aussi.
C'est maman qui t'envoie ?
Elle est mĂŞme pas au courant.
Mais je viens te parler d'elle.
J'ai pas envie, sérieux.
Elle a quitté la maison, trompé mon père...
Parle pas comme ça. C'est ta mère.
D'accord, mais...
C'est juste que je veux passer Ă autre chose.
Je comprends.
Tu veux que je t'emmène au cours de danse ?
On peut prendre le bus.
Comme ça, je te verrai danser.
Et après, j'irai te déposer chez...
ton imbécile de père.
Moi, j'ai le droit de le critiquer.
Police !
Vous avez droit au silence. Tout ce que vous direz...
Qui t'a autorisé à toucher à ça ?
Maman, tu peux me prĂŞter ton portable ?
Ne me vide pas la batterie, coquin.
Promis, je recommencerai pas, M. l'agent.
Promis.
Et si tu racontais des trucs plus sympas ?
Je sais pas, moi...
"Luke, je suis ton père."
Comme une chanson. Ca sort d'où, ça ?
Du film "La Guerre des étoiles".
Si ce gamin finit pas président...
Bonjour.
Ma belle, tu as une peau magnifique, mais tu n'en prends pas assez soin.
Tu as des petites rides au coin de l'oeil.
Cette crème va faire des merveilles.
C'est notre gamme classique.
On a aussi...
une eau micellaire nettoyante...
Vous voulez que j'allume pour voir le résultat ?
Non, ça ne va pas être possible, ils m'ont coupé le courant.
On peut pas baisser la garde un seul instant.
Ils coupent tout dans la foulée.
20, c'est bien ça ?
Merci beaucoup.
Croyez-moi, votre femme sera encore plus belle.
Comme toi.
105 balles.
Vu qu'on en a dépensé 65, on fait un bénef.
Presque rien.
A ce rythme,
on fait qu'investir dans des trucs que personne n'achète.
On va tout leur rendre.
Je crois pas qu'on puisse.
Je suis en nage, je suis claquée...
En plus, on arnaque les pauvres gens.
Au contraire de ces gamins qui dépouillaient les riches.
Avec des crèmes de merde qui valent rien.
Ce qu'on devrait faire, c'est se déplacer
dans un endroit plus huppé, genre une boîte
ou un grand magasin.
LĂ oĂą il y a de la maille.
Je sais pas.
Gonzalo Ramirez, que pouvez-vous nous dire de l'affaire de l'Ermite ?
Mon client subit clairement une persécution injuste
de la part de l'Etat espagnol.
Je demande qu'il soit jugé au Portugal...
T'as vu ce mec ?
Beau gosse.
Il a la classe.
... d'appliquer la loi pénale du pays concerné.
C'était l'avocat espagnol Gonzalo Ramirez
au sujet de la célèbre affaire de l'Ermite,
le braqueur arrêté au Portugal et en attente de jugement.
A suivre...
Félicitations, Gonzalo.
Grâce à ta présence constante dans les médias,
le marché portugais s'ouvre à nous.
J'ai une annonce Ă vous faire, notamment Ă toi, Gonzalo.
Nous avons décidé de te nommer associé du cabinet.
En tant qu'associé,
il te faudra gérer des dossiers de premier plan.
En l'occurrence, celui-ci.
La défense d'Eduardo Estévez,
dans l'affaire Bankum.
Tu dirigeras l'équipe avec Teresa.
Je sais qu'il reste du travail sur le dossier de l'Ermite,
par conséquent,
calcule le temps nécessaire pour le confier à Lucas.
Bien.
Bravo, mon coeur.
Estévez est un pourri de plus.
Parce que l'Ermite est un saint ? Tu défends que les innocents ?
Ce pauvre bougre en est arrivĂ© lĂ
à cause d'enfoirés comme Estévez qui tiennent le système.
C'est la différence.
On ne l'a pas créé, le système.
Certains s'en sortiront toujours mieux que d'autres.
Je suis pas devenu avocat pour couvrir ces salauds.
Je me demande...
si je suis Ă ma place, ici.
Détrompe-toi.
Sans l'appui d'un tel cabinet, ton pro bono n'irait pas loin.
Tu ne risques pas de trouver un meilleur poste ailleurs.
Essaie de comprendre mon père.
Il ne peut pas tolérer qu'un brillant avocat
délaisse les affaires qui rapportent.
D'oĂą vient l'argent de la maison qu'il nous a offerte ?
Mon amour...
aie confiance.
J'ai vraiment hâte qu'on retravaille ensemble sur un dossier.
Alors ?
Alors... "Activité criminelle hors standards habituels,
"situation limite, hésitation, incohérence durant le vol,
"amatrice, quoique courageuse,
"et déguisement peu efficace."
Elle recommencera pas.
Pourquoi tu dis ça ?
C'est ton rapport, pas le mien.
Elle a facilement réussi à repartir avec 10 000 euros
dès sa première fois.
Elle va pas s'arrĂŞter lĂ .
Merde, Manuel !
T'es pas bien ? Du calme.
Elle va remettre ça.
T'es voyante ?
Non, psychologue.
Aucun risque.
Encore ?
- 20 balles ? - 100.
Tu vas faire ma fortune.
Salut.
Salut, chérie.
Salut, chérie. C'est maman.
Je me disais... Non.
Salut, chérie.
Salut, chérie. Ca va ?
C'est moi.
Salut.
Chérie, c'est moi.
Je voulais te dire que tu pouvais venir t'installer ici, si tu veux.
Tu peux venir t'installer.
Tu nous manques beaucoup, à ton frère et moi.
Messagerie vocale.
Le numéro que vous avez demandé n'est pas disponible.
Veuillez laisser un message après le bip.
Salut, chérie. C'est moi...
C'est ta mère.
Je t'appelais pour te dire que...
Je t'appelle de la maison que j'ai louée.
Il y a une chambre pour toi.
Une chambre rien qu'à toi, ma chérie.
Je l'ai décorée à ton goût.
Et...
Tu peux venir t'installer ici quand tu veux.
Maman t'aime très fort.
Bisous, ma chérie.
J'ai pas droit Ă un bisou ?
Je suis déjà en retard.
Devine ce que je fais à dîner. Encornets aux haricots.
C'est du taf, mais ça vaut la peine.
Je suis allé voir la dame que je t'ai présentée.
La pĂŞcheuse, Mme Terezinha.
Je lui ai acheté des bestioles fraîchement pêchées.
J'ai horreur de ça.
T'en manges quand maman en prépare.
Non, c'est Jorge. Moi, je déteste.
Je ferai autre chose. T'as envie de quoi ?
J'ai pas faim.
Pas pour maintenant.
Ma puce ?
Pour le dîner.
Désolée de pas venir avec toi, mais je dois aller répéter.
T'inquiète.
Je sais que ça te détend.
Viens, tu t'en fous.
Les regarde mĂŞme pas.
Bouffonnes.
Un jour, je leur péterai la gueule.
Quoi ?
Gabriela.
Emmène-moi.
S'il te plaît ?
L'autre jour, t'as proposé. Pas de souci, on y va.
Je te laisse me raccompagner.
- Tu me laisses ? - Oui ou non ?
Grimpe.
Ma mère m'a toujours poussée.
Elle m'a inscrite Ă la danse.
Ta mère veut que tu danses ?
T'as de la chance.
Mes vieux veulent que j'aie un boulot sérieux.
Entrepreneur, médecin ou avocat.
Interdiction de choisir une voie qui rapporte moins.
Ma mère a trompé mon père et elle s'est barrée.
A la maison, c'est la déprime.
Elle est coiffeuse et lui, chĂ´meur.
Danser, c'était mon échappatoire, mais ça marche plus.
Mes parents sont tout le temps à l'étranger.
Au moins, je peux déconner sans les avoir sur le dos.
Je me fais pourrir en cours à cause de ma mère.
L'autre jour, j'ai reçu un nude avec ma tête dessus
et le texte : "Pareille que ta mère."
Ces meufs sont connes.
Vas-y, raconte.
Pourquoi t'as été exclu ?
- On t'a dit quoi ? - Rien.
Tu parles...
Entendu.
Rappelle-moi s'il y a du nouveau.
Merci.
Ils veulent faire extrader l'Ermite.
Ce pauvre diable est devenu célèbre grâce à toi.
Les gens l'adorent.
Tu ne peux rien pour lui.
En Espagne, il en prendra pour 25 ans, Cristobal.
On doit le faire juger au Portugal.
Je ne peux pas laisser cette affaire Ă Lucas.
Il n'est pas prĂŞt.
C'est ta façon de me dire que tu déclines mon offre ?
Je ne dis pas que...
Une telle chance ne se présente pas tous les jours.
Je n'en ai rien Ă carrer que tu sois le mari de ma fille
et qu'on déjeune ensemble chaque dimanche.
Je comprends, Cristobal.
Mais ma décision est prise.
L'avantage, c'est que c'est un trois en un.
Pour le cou, la poitrine... Une pure merveille.
Les gens en raffolent.
Ca vous fait 30 euros.
Un sac ?
Non ?
Vous avez l'appoint, parfait. Profitez-en bien.
Merci.
Approchez, approchez.
Merci beaucoup.
Je m'absente un instant, mais je reviens.
Prenez le temps de jeter un oeil.
Je vais voir s'il y a du monde.
Super.
Je vous demande de patienter encore une petite minute.
On organise un cocktail, après. Alors restez.
Merci.
Servez-vous.
En appliquant d'abord ça et ensuite celle-ci,
votre peau se portera mieux.
Vous avez nos coordonnées.
N'hésitez surtout pas à en parler autour de vous.
Merci.
Merci, bon après-midi.
Une vraie réussite.
J'ai proposé des packs à la vente, ça a fait un carton.
En les regroupant par deux ou trois, j'en ai vendu plus.
Et c'est pas fini.
En plus, on a eu plein de pourboires.
On a fait combien ?
Attends, je vais voir.
Où est le portefeuille qui était là ?
Je sais pas.
Ce mec nous a dépouillées.
Viens ici !
Voleur !
Au voleur !
Reviens ici, connard !
Fait chier...
ArrĂŞte-toi !
On a mĂŞme un truc pour les barbeucs.
Un de ces quatre, je t'inviterai Ă manger des burgers.
Tourne-moulin !
Super saut !
Maman, ça s'est percé.
On peut aller l'échanger au magasin ?
Maman.
La piscine, elle est percée.
Tu crois qu'on peut l'échanger ?
Non, je pense pas.
On va faire quoi, alors ?
Je sais pas. Vous avez qu'Ă jouer avec le tuyau d'arrosage.
Trop pourrave...
Pardon ?
La piscine était trop cool.
Tu sais ce qu'on va faire ?
On les laisse Ă Alfredo et ce soir, on sort.
Non, je suis pas d'humeur.
Si.
Copine, je suis crevée.
J'ai passé un top moment, mais on s'en va.
Pas question, je reste.
T'as plus de voix.
Faut que je rentre, chérie.
Quoi ?
Ouvre l'oeil.
J'ai kiffé.
Bisous. A plus.
Regardez qui voilĂ .
On peut parler ?
Elisa, je suis pas lĂ pour parler boulot.
J'ai listé les banques du quartier où s'est passé le braquage.
Oui, et ?
Il y en a Ă peine six.
A peine six.
On pourrait les surveiller.
Attends, tu crois vraiment
que je vais mettre des gars sur une amatrice ?
Réfléchis.
Avec des jumelles...
Je suis sûre qu'elle va remettre ça, et dans le même coin.
T'es amoureuse ou quoi ?
Et si elle était moche ?
Vous en avez pas marre de bosser sur les mĂŞmes affaires ?
Jamais. On est lĂ pour servir.
Dis pas de conneries.
Toujours le même refrain. Cette fois, c'est différent.
Il faut qu'on l'attrape.
On va la choper pour toi.
Je paierais pour vous voir en pleine action.
Vous ĂŞtes une bande de cons.
Te vexe pas, moi aussi, j'ai ce fantasme.
Ferme-la.
Et toi, arrĂŞte de t'empiffrer.
C'est important.
Si tu comptes rien faire, je m'en charge.
Je les surveillerai.
T'as oublié qui était le patron ? Arrête de donner des ordres.
Profite de la soirée pour t'amuser.
Je te le dis.
Victor Espadinha sera champion avec Porto.
Je crois que t'as assez bu.
Tu veux parier ?
- On dit combien, 10 balles ? - Pose-les sur la table.
Bonsoir. Une bière, s'il vous plaît.
Merci.
Oui, mon coeur ?
Excuse, je suis dans les bouchons. J'arrive.
A toute.
Merde.
Vous ne fumez pas, si ?
Non.
Vous faites bien.
Bonsoir.
Servez-moi une petite bière, s'il vous plaît.
Pardon. Vous auriez une cigarette ?
J'en ai mĂŞme plusieurs.
Merci.
Ma nana n'apprécie pas que je fume.
Mais quand on a passé une journée difficile,
difficile de résister.
Dis Ă ta nana qu'on finira tous par mourir de quelque chose.
Une vraie optimiste.
Moi ? Pas du tout.
Je suis plutĂ´t dans la merde.
Comme toi, apparemment.
Moi ?
Elle vient, ma petite bière ?
Au boulot, quand un client s'assoit,
je peux savoir en 5 secondes s'il est dans la merde.
Merci.
Et moi, je serais dedans ?
C'est quoi, ton boulot ?
LĂ , je suis entre deux.
Quand j'étais gamine, j'adorais les nuits d'été.
Vraiment.
Moi, j'ai jamais aimé l'été.
Non ?
Quand tu te retrouves dans la merde,
tu fais quoi ?
Je vais de l'avant.
N'en déplaise à certains, je fais ce que j'ai à faire.
Jamais abandonner.
- Comment tu t'appelles ? - C'est pour moi.
Adaptation : Christophe Ferreira
Sous-titrage : Iyuno.SDI Group Paris
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