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Il est venu ?
C'est l'heure.
Les combats s'intensifient ici en Afghanistan.
Les USA ont perdu trois hommes aujourd'hui.
Doucement.
Doucement.
C'est le gouverneur.
Le MinistÚre de la défense doit annoncer les noms des pertes,
pour le moment nous savons qu'il s'agit de la 22Ăšme division d'infanterie.
Je comprends.
Si tu décroches, je te tue.
C'est le bureau du juge.
Il a d'autres enquĂȘteurs.
Je travaille pas avant une semaine.
Enfin... ça doit ĂȘtre important.
C'est Delko.
Le juge veut vous voir dĂšs que possible.
Je vais faire le café.
D'accord.
Ăa a Ă©tĂ© diffusĂ© hier soir, le gouverneur l'a regardĂ©.
Mme. Russo, alors que les heures défilent
avant l'exécution du Dr James Bradstone,
nous revisitons le procĂšs qu'il y eut il y a 15 ans.
Vous étiez témoin oculaire ?
J'étais juste là , dans ma cuisine.
J'ai regardĂ© par la fenĂȘtre.
Je pouvais voir dans leur chambre.
Dr Bradstone a poignardé sa femme,
encore, encore, et encore.
Vous faisiez du thé là dans votre cuisine ?
Vous ne pouviez pas
voir la chambre des Bradstone, il y a des arbres.
Le procureur m'a dit la mĂȘme chose.
Que ce soit bien clair... Le procureur vous a dit
de dire que vous aviez vu les meurtres
depuis votre salon,
alors que vous vous trouviez dans votre cuisine ?
L'avocat de la défense met maintenant
en doute la déposition initiale du témoin,
et affirme qu'il y a eu vice de forme.
Bradstone est le "Killer Doc". Il a tué sa femme et sa fille.
Et a laissé son fils de sept ans pour mort.
Je me souviens de l'affaire.
Il est dans le couloir de la mort depuis 15 ans. Il n'a plus de recours.
Nous étions sur le point de donner à ce monstre ce qu'il mérite,
le gouverneur a repoussé l'exécution.
Vous étiez le procureur. Y a-t-il eu vice de forme ?
Quoi ? Non, bien sûr.
C'était un témoignage solide pour nous.
C'était la piÚce clé.
Mais aprĂšs cette interview, elle semble...
confuse, au mieux.
Le gouverneur menace de faire annuler la sentence.
Nous avons 24 heures pour prouver la véracité de ce que Mme Russo a vu.
Ou un meurtrier sortira libre.
C'est parti.
Team CSI MIAMI http://experts.heberg-forum.net/
CSI MIAMI 814
Eric, tu peux nous parler des victimes ?
Alors, Sarah Bradstone.
Elle était mÚre, épouse,
ex-infirmiÚre, parent d'élÚve. 28 ans.
Allez les enfants !
Et voici sa fille,
Caitlin Bradstone, 5 ans.
Et leur fils, Todd, 7 ans.
Il a survécu.
Tu étais le 1er sur les lieux il y a 15 ans. Todd avait vu quelque chose ?
Il était tombé inconscient
avant qu'il puisse voir son agresseur, et a été poignardé plusieurs fois.
Ils l'ont sauvé à l'hÎpital.
Eric, quelles preuves matérielles ON A
pour corroborer le témoin oculaire ?
On a l'arme du crime.
Je sais que les enfants dorment. Je le sais !
Viens ici.
Son sang et ses empreintes.
On a aussi une flaque de sang dans la chambre.
L'endroit prĂ©cis oĂč le tĂ©moin oculaire, Mme Russo,
affirme avoir vu le meurtre depuis sa fenĂȘtre.
Il a dĂ» rester au-dessus d'elle pendant qu'elle se vidait,
car il y a un vide de chaque cÎté de son corps.
Le tueur a dĂ» traverser le couloir depuis cet endroit
jusqu'Ă la chambre de la fille.
Ses propres enfants.
Ce type est un psychopathe.
On a dans le sang
des empreintes de pied allant du corps de Sarah
jusqu'Ă la salle de bains.
James Bradstone a affirmé qu'un intrus
a cassĂ© la fenĂȘtre de la salle de bains et a commis le meurtre.
Mais il mentait, le labo a pu démontrer
que la fenĂȘtre a Ă©tĂ© cassĂ© de l'intĂ©rieur.
Bradstone a aussi transféré des traces
du sang de la victime sur la vitre, prouvant que ça s'est passé
aprĂšs les meurtres.
Je vous le dit,
La peine capitale a été faite pour ce type.
Je travaillais de nuit aux Urgences,
je suis rentré...
et je me suis endormi sur le canapé du salon.
J'ai été réveillé...
par les cris de ma femme.
Un homme avec un masque noir. Il la poignardait.
On s'est battu. J'ai réussi à lui arracher le couteau des mains.
Et il s'est enfui.
Sarah était déjà morte.
Caitlin, réveille-toi, bébé.
Réveille-toi, bébé.
Réveille-toi, bébé. Réveille-toi.
Allez.
Bien. Allez.
Quelqu'un m'a pris ma famille.
Il les a pris.
Je crois que Dieu m'a permis de vivre
pour que je puisse vous aider Ă le trouver.
Qui c'était votre avis ?
Lieutenant, James a dit Ă la police qu'il volait des pilules
Ă son hĂŽpital et les revendait.
J'ai lu le rapport. Donc apparemment, vous revendiez de la drogue.
Je voulais arrĂȘter. Et certains de mes clients m'en ont voulu.
L'un d'eux est entré et a fait ça,
car il savait qu'il n'y avait pas de drogues.
J'ai donné la liste entiÚre à la police il y a 15 ans.
Il va falloir que je voie cette liste.
M. Newhouse, on sait que le docteur vous vendait des pilules.
Vous ĂȘtes sur la liste des acheteurs.
Je suis le seul ?
Voyons... deux sont morts,
deux ne correspondent pas Ă l'agresseur,
et un a un alibi.
Il reste vous.
Vous croyez que j'ai pu tuer une femme et deux enfants
pour des pilules ?
Vous avouez pour les pilules.
J'ai déjà passé par là ,
avec la police à l'époque, d'accord ?
Ils m'ont innocenté, donc...
Faites-nous plaisir, racontez-nous encore.
Je travaillais de nuit aux urgences avec James.
J'ai fini par ĂȘtre accro aux antidouleurs.
Quand j'ai perdu le droit d'exercer...
James m'a donné des pilules.
Mais j'ai pas forcé sa maison, et je n'ai tué personne.
OĂč Ă©tiez-vous au moment des meurtres ?
Ce n'est pas dans votre dossier ?
M. Newhouse... dites-le nous.
J'étais à une réunion.
Quelle réunion ?
Une rĂ©union oĂč l'on parle de nos dĂ©pendances.
C'est trĂšs pratique.
Ces réunions sont anonymes. Aucune liste pour vérifier.
C'est pas mon problĂšme.
Vous avez raison, c'est le nĂŽtre.
Vous savez quoi ?
Vous pouvez partir, Donald, mais soyez intelligent.
Ne quittez pas la ville.
Je me trouvais dans mon salon.
Par ma fenĂȘtre,
je voyais la chambre des Bradstone.
James Bradstone a poignardé sa femme encore et encore.
VoilĂ pour vous.
Merci.
Mme Russo, je dois éclaircir un point.
Dans votre nouvelle interview.
Ătiez-vous dans la cuisine ou dans le salon
quand vous avez vu le meurtre ?
James Bradstone a tué sa femme.
Je vois pas quelle différence ça fait.
Ăa compte pour beaucoup de gens. Ă commencer par le gouverneur,
le procureur, Bradstone,
et son fils survivant.
Je dois savoir.
Vous ĂȘtes sĂ»re que vous Ă©tiez lĂ ,
d'avoir vu par cette fenĂȘtre le Dr Bradstone tuer sa femme ?
Une seconde.
Mme Russo,
il y a une vue dégagée sur la chambre des Bradstone
depuis le salon.
Ne pensez-vous pas avoir vu le meurtre depuis lĂ ?
Si vous vous souveniez avoir été dans le salon, ça nous aiderait
Ă inculper M. Bradstone pour ces horribles meurtres.
Oui, je suppose que j'ai pu ĂȘtre dans le salon.
J'étais dans ma cuisine, mais ça ne change pas ce que j'ai vu.
J'ai fait confiance au jeune officier.
Il ne m'aurait pas laissée faire quelque chose de mal.
On doit parler de la déposition de Louise Russo.
Oui, je sais déjà .
Elle t'a dit ĂȘtre dans la cuisine quand elle a vu les meurtres.
C'est de ça dont je voulais te parler.
J'ai une copie de la dĂ©position de Mme Russo, la mĂȘme
que Talbot a envoyée à la défense pendant le procÚs.
Au premier abord, c'est nickel...
mais quand j'ai regardé l'original,
j'ai pu voir que "cuisine" avait été remplacée par "salon."
Tu as écrit le rapport.
Je suppose que j'ai pu ĂȘtre dans le salon.
Officier Cardoza.
Voyons, alors...
vous noterez que Mme Russo
a vu le meurtre depuis le salon.
Mais, elle n'a pas vraiment dit ça.
C'est votre premier meurtre, n'est-ce pas ?
Alors, faites confiance à mes années d'expérience.
Vous avez des grands-parents, exact ?
Elle est un peu confuse ?
Mais vous croyez qu'elle l'a vu, n'est-ce pas ?
Elle l'a vu, oui.
Car il n'y a qu'une maniÚre pour que ça soit possible.
Vous n'allez pas laisser ce type s'en sortir.
N'est-ce pas ?
à l'époque, j'ai fait ce qui me semblait juste.
James Bradstone a tué sa famille.
Et lĂ il pourrait s'en sortir car
le témoin a été influencé.
Vous ĂȘtes sur quoi ?
Un problÚme avec la déposition de Mme Russo.
La journaliste avait raison. Mme Russo dit
qu'elle était dans la cuisine la nuit des meurtres.
C'est impossible, les arbres bloquent la vue
depuis cette piĂšce.
Si on ne peut pas l'expliquer,
le gouverneur va annuler la condamnation.
Messieurs, dois-je vous rappeler qu'il y a un autre témoin.
Maintenant, je m'en occupe.
Mes parents se disputaient parfois, mais penser que mon pĂšre puisse...
il m'a écrit des milliers de lettres disant qu'il était innocent.
Mes grands-parents m'ont dit de ne pas répondre.
Ils devaient penser que ça m'aiderait à oublier.
Todd, dans ta déposition tu dis avoir entendu un train.
Je sais qu'il n'y a pas de rails.
Mais... j'avais 7 ans.
C'Ă©tait peut-ĂȘtre un camion.
Je sais que c'était bruyant, c'est tout.
Au milieu de tous ces bruits, Todd,
tu as entendu ta mĂšre.
N'est-ce pas ?
Elle criait.
J'étais au lit. Je me suis levé et suis allé dans le couloir.
J'ai cette image dans ma tĂȘte de ce jour... de quelqu'un,
j'ignore qui, sur ma mĂšre, la brutalisant.
Mais... ce n'était pas...
dans ta déposition, fiston.
Les flics ont dit que c'était mon pÚre ou mon imagination
Vous avez un gosse parlant de train lĂ oĂč il n'y a pas de rails.
Ăa fait pas trop crĂ©dible lĂ .
En as-tu parlé à quelqu'un d'autre ?
J'ai essayé, mais personne n'a écouté.
Bien, maintenant Todd, je t'écoute.
Il y aurait une chance pour
que quelqu'un d'autre que mon pÚre ait fait ça ?
Tu sais quoi ?
On va le découvrir, n'est-ce pas ?
Horatio pense que Todd Bradstone aurait pu voir
sa mĂšre se faire violer.
Voici les vĂȘtements de cette nuit-lĂ .
On va les analyser pour trouver des preuves.
Il n'y avait rien dans le rapport du légiste
suggérant qu'elle avait été violée.
VĂ©rifions... quand mĂȘme.
J'ai un truc.
Quoi ?
L'échantillon est trÚs petit, mais...
ça peut ĂȘtre du sperme.
15 ans plus tard ? Il est encore fiable ?
Normalement, la chaleur, la moisissure et le soleil
auraient dégradé les échantillons, mais ils étaient conservés au froid.
Bonne chose qu'on ait analysĂ© les vĂȘtements, hein ?
C'était il y a longtemps. On n'avait pas de labo pour récolter les preuves.
Je suis pas le seul en cause pour ce qui a mal tourné dans cette affaire.
C'est toi qui le dis, pas moi.
Bradstone est coupable.
J'en suis certain.
Peut-ĂȘtre.
Peut-ĂȘtre pas.
M. Newhouse, asseyez-vous.
Bien, je suis trÚs occupé.
Vous me trainez ici deux fois en un jour ?
Comment expliquez-vous que votre sperme était
sur les vĂȘtements de Sarah la nuit oĂč elle a Ă©tĂ© tuĂ©e ?
Pardon ?
L'avez-vous tuée ?
Non, James Bradstone l'a tuée. On le sait tous.
Son fils Todd Bradstone dit avoir vu un homme
sur sa mĂšre le jour de sa mort, la violant.
Allons, il avait quel Ăąge ?
Les gosses mélangent tout.
Aviez-vous une liaison ?
On s'amusait.
Elle était sexy.
Son mari l'ignorait.
J'y étais cette nuit-là .
Chérie, je suis rentré.
Il est lĂ tĂŽt.
Oui, revenant d'on ne sait oĂč.
Il doit savoir, Donald, aujourd'hui.
Tu es folle ?
Non. Pas comme ça.
Descend et retarde-le.
Tu vas faire quoi, passer par la fenĂȘtre de la salle de bains ?
Allez, descend. Vas-y !
J'ai entendu des cris venant d'en bas, je suis parti
par la fenĂȘtre de la salle de bains.
Elle était bloquée. J'ai dû la casser.
Vous étiez là durant les meurtres.
Mais je sais que ça.
J'ai décampé.
Pourquoi pas venir Ă la police ?
Vous aviez déjà un témoin.
De plus, je n'ai rien vu.
Je pense qu'il y a autre chose.
Vous allez suivre l'officier Johnson.
Ryan.
Peux-tu retourner sur la scĂšne de crime.
Elle s'est déjà faite ausculter les oreilles ?
Je lui ai dit qu'elle était un danger...
Je vous entends trĂšs bien tous les deux.
- T'as entendu. - J'ai été chez le médecin.
J'ai cette oreillette.
Regarde-moi ça.
- Une femme bionique. - Exactement.
Apte Ă travailler, surveillez vos paroles.
C'est exactement comme c'était aprÚs les meurtres.
Elle est Ă Todd Bradstone, il y vit parfois.
J'ignore pourquoi il s'attache Ă cette maison.
Qui l'achĂšterait ?
Bizarre.
Donald Newhouse dit avoir cassĂ© la fenĂȘtre de la salle de bains.
Calleigh veut qu'on vérifie la présence de sang.
TrĂšs bien.
Il y a du sang lĂ .
Il y avait de petites gouttelettes du sang de la victime
- sur la vitre cassée. - Exact.
Mais l'accusation croyait que James Bradstone
avait transféré ce sang quand il a cassé la vitre,
pour faire croire Ă un intrus.
Si Donald Newhouse a cassĂ© la fenĂȘtre,
il est donc responsable de la présence du sang de la victime.
Newhouse a dit qu'il était parti avant les meurtres.
Comment s'est-il retrouvé avec du sang sur lui ?
C'est une bonne question.
Attend.
J'ai une trace de sang ici.
Oui, c'est aussi répertorié dans le dossier comme...
menant droit oĂč Sarah Bradstone a Ă©tĂ© assassinĂ©e.
James Bradstone n'était pas prÚs de Sarah quand elle est morte.
Non.
C'était Donald Newhouse.
J'aurais dĂ» vous le dire avant, Donald.
J'aime pas les menteurs.
De quoi parlez-vous ?
Vous avez tué Sarah. Les traces de sang le prouvent.
Vous avez laissé une trace de sang de Sarah Bradstone
sur la fenĂȘtre de la salle de bain que vous avez cassĂ©e.
Son sang, vos empreintes de pied.
Elle se disputerait avec son mari.
Elle se vidait de son sang Ă vos pieds.
Je suis désolé.
Vous avouez avoir tué Sarah ?
Sarah et moi... on était... on était ensemble cette nuit-là . Je...
et je...
partait en douce, quand j'ai réalisé que...
mon portefeuille était dans la chambre, et...
avant que j'y retourne,
les cris d'en bas sont montés dans la chambre.
Puis j'ai entendu la porte claquer, et puis...
... c'était calme à nouveau.
Mon Dieu.
Aide-moi.
Je suis tellement désolé.
Je suis désolé.
Vous l'avez laissé mourir, mais avez pris votre portefeuille.
J'allais pas le laisser lĂ .
Ăa vous aurait rendu suspect.
Vous étiez dans la maison.
Vous aviez l'opportunité. Vous aviez une aventure.
C'est un mobile. Je dois ĂȘtre honnĂȘte avec vous.
Vous ĂȘtes un bon suspect.
Vous ĂȘtes en garde Ă vue.
Je vais demander Ă Eric de montrer la photo de Donald Ă Mme Russo.
Peut-ĂȘtre qu'elle pourra l'identifier comme le tueur.
Mme Russo.
Bonjour.
Encore vous.
Je fais ma marche.
Ăa prendra juste une minute, d'accord ?
Pouvez-vous...
Pouvez-vous nous dire si ça pourrait ĂȘtre
l'homme que vous avez vu attaquer Sarah Bradstone ?
Une minute.
Mes lunettes.
Maintenant, peut-ĂȘtre qu'Ă distance,
j'aurais pu les confondre.
Vous pensez que c'est ce qui s'est passé ?
Non. Pas lui.
Vous en ĂȘtes sĂ»re ?
Je vous l'ai dit il y a 15 ans, jeune homme,
et je vous le dit encore.
J'ai vu James Bradstone tuer sa femme.
Combien de fois faudra-t-il que je vous le dise ?
Merci, Mme Russo.
On aura besoin que vous témoignez à l'audience, d'accord ?
Bien sûr que vous en avez besoin.
Notre bureau vous appellera pour régler ça.
C'est bon !
Elle dit la vérité.
On manque de temps pour en apporter la preuve.
Vous l'avez ? Ouais. D'accord.
Mme Russo.
Lancez d'un avis de recherche sur une Prius noire.
Pas de plaque. Le véhicule suspect a été impliqué dans un délit de fuite.
Il se dirige le sud sur Pine.
D'accord.
HĂ©.
Mme Russo ?
Mme Russo ?
Allez, respirez.
Véhicule suspect en vue...
Prius noire, pas de plaque... en vue.
Angle Pine et Sonora.
Hors du véhicule, tout de suite !
Montrez-moi vos mains !
- Quel est votre problÚme ? - C'était un accident.
Un délit de fuite, génie.
J'ai eu peur.
J'ai 2 conduites en état d'ivresse, alors je me suis barré.
C'est faux.
Vous n'avez mĂȘme pas freinĂ©. Je vous ai vu !
- Vous lui avez renversée. - C'est arrivé trop vie.
Une minute, la rue était dégagée.
L'instant d'aprĂšs, elle est sur le capot de ma voiture.
C'était pas un accident.
Vous avez une carte avec le nom de la victime
et son adresse. Putain c'est quoi... ?
Quoi ? Qu'est-ce que vous avez ?
Un lingot d'or ?
Qui vous a engagé pour tuer Louise Russo ?
Je veux voir un avocat.
Oui.
Vous allez voir votre avocat, au poste.
On y va.
Menottez-le.
Walter est toujours en train d'enquĂȘter sur les lingots.
Frank, est-ce que Phillip Hale a un casier ?
Non, il est nickel, mais j'ai utilisé son
numĂ©ro de sĂ©curitĂ© sociale pour savoir oĂč il travaille.
Tu as eu quoi ?
Quand il roule pas sur les vieilles dames,
il est caddie au country club de Forty Palms.
Le Forty Palm n'est pas à cÎté de l'hÎpital
ou James Bradstone travaillait ?
Oui.
Ils ont dĂ» se croiser lĂ -bas.
Ils m'ont envoyé la liste des membres d'il y a 15 ans.
- Bradstone est un membre ? - Non.
D'un autre coté... regarde qui l'est.
Merci.
Qui vous a donné les lingots d'or, Donald ?
Quels lingots ?
Les lingots que vous avez utilisés pour payer Phillip Hale.
Qui ?
Donald, vous avez engagé Phillipe Hale pour tuer Louise Russo.
C'est... c'est de la folie.
Phillip était un caddie au Forty Palms.
Vous y ĂȘtes membre.
Je suis plus membre du Forty Palms, depuis 10 ans.
Je connais aucun Phillip Hale !
Je pense que vous saviez
qu'on allait montrer votre photo Ă Mme Russo
et qu'elle vous identifierait comme le meurtrier.
Ce qui était vraiment stupide, Donald,
Car elle ne vous a jamais désigné.
Je voulais tuer personne.
Pas cette Louise machin.
Et surtout pas Sarah.
Vous ne comprenez pas.
Comprendre quoi ?
J'aimais Sarah.
Et elle m'aimait.
Vous m'avez dit tout à l'heure que c'était qu'une petite aventure.
C'était plus sérieux que ça.
On faisait des plans pour...
... pour ĂȘtre ensemble, et je pense que...
James l'a découvert, et c'est pour ça qu'il l'a tuée.
Vous l'aimiez mais vous ne l'avez pas aidé ?
Je sais.
Je suis un lĂąche.
Vous pensez que je le sais pas ?
Je lui aurais jamais fait de mal.
Désolé, mais vos paroles veulent pas dire grand-chose maintenant.
On a remonté les numéros de série
des lingots d'or, Walter ?
Oui, c'est fait. Ils ont été volés dans le coffre
d'une banque Ă Orlando.
Un type du nom de Robert Sage a été condamné pour le vol
il y 15 ans, mais ils n'ont jamais retrouvé l'or.
- Sage est toujours en prison ? - Non.
Libéré il y a deux semaines.
Il est sorti et a récupérer son magot.
Alors trouvons-le.
Il y a un avis de recherche sur lui, mais rien pour lÂinstant.
Walter, une petite question.
Pourquoi Sage aurait donné son or à Hale ?
J'ai pensĂ© la mĂȘme chose,
alors j'ai passé quelques coups de fil, et devinez quoi... Sage a été jugé
au tribunal Fédéral ici à Miami.
Dans l'attente de son procÚs, il était
dans la mĂȘme cellule que James Bradstone.
Ils sont restés en contact depuis.
Voilà la réponse, pas vrai ?
Je le connais pas.
Mais vous connaissez Robert Sage, James.
Vous Ă©tiez dans la mĂȘme cellule.
On retient pas les noms et les visages ici.
Sage a engagé Hale pour tuer Louise Russo.
Louise est morte ?
Vous avez recruté quelqu'un
de Forty Palms, qui nous a donné Newhouse,,
votre ancien client drogué.
Alors dites-moi...
Phillip Hale vous a parlé de cet accord ?
Ou Robert Sage ?
Oui, c'est bien ce que je pensais.
Vous ne pouvez rien prouver.
James, saviez-vous que votre femme avait une liaison ?
Une liaison ?
Une minute. Quand ?
Un témoin affirme
qu'il était avec elle la nuit des meurtres.
Qui ?
Qui ? Je peux peut-ĂȘtre l'identifier.
C'est forcément le meurtrier. Qui était-ce ?
Vous le savez déjà .
Vous saviez pour la liaison et vous l'avez tué pour ça.
Vous essayez de m'embrouiller ?
Ăa marchera pas.
Je suis si proche.
Vous croyez ?
Vous avez trouvé l'amant de ma femme.
C'est forcément un suspect.
Et vous avez perdu votre témoin oculaire.
Vous me défendez mieux
que n'importe quel avocat.
Vous compliquez la tĂąche du gouverneur
il va devoir me laisser sortir.
Merci.
James...
je n'ai pas encore terminé.
Quelles était la force de cette affaire au départ ?
Le témoignage de Mme Russo.
On sait qu'elle n'a rien pu voir de la cuisine.
Mais on sait qu'il y a un second témoin.
Le fils de Bradstone était là , non ?
Il n'a rien vu.
Mais qu'a-t-il déclaré ?
Qu'il avait entendu le train et les cris.
Exact. Ce sont de simples divagations
d'un enfant de 7 ans.
Il n'y avait pas de rails,
quoi d'autre fait le bruit d'un train ?
Pourquoi pas le temps ?
Vérifiez la météo.
TrĂšs bien.
Cette nuit, l'ouragan Erin était à 160 km des cÎtes.
Qu'elle était la vitesse du vent ?
C'était qu'un catégorie 1,
mais on a enregistré des vents à 80 km/h à Miami.
80 km/h ?
Tu penses que le bruit de train
que Todd a entendu état le vent ?
Tu sais quoi ?
J'ai une idée.
Okay, mettez les ventilateurs par-lĂ .
Bien, je suis dans la cuisine.
Je suis en position également.
Bien, le vent devait venir de la mer,
alors, je pointe les ventilateurs dans ce sens, d'accord ?
Quand tu es prĂȘt, Eric, allume-les.
80 km/h, c'est bien ça ?
Tu vois quelque chose ?
Que les arbres.
Pas angle de vue.
Elle n'a pas pu voir les meurtres d'ici.
H, ça ne marche pas.
Bien, une seconde, Jesse.
On a un effet là , un tunnel aérodynamique.
Tu parles du vent qui accélÚre
entre les gratte-ciels.
C'est ça. Ăa crĂ©e un entonnoir
dans lequel la pression monte, et ainsi,
augmente la vitesse du vent.
Le vent doit atteindre la mĂȘme vitesse qu'il y a 15 ans.
Et ça fait combien, Jesse ?
Ăa fait 120 km/h.
AccélÚre, Eric.
Monte la vitesse Ă 120 km/h.
C'est bon, Jesse ?
C'est bon.
Elle disait la vérité.
Un tunnel aérodynamique ?
Ăa fait pencher les arbres de 45° sur la gauche.
Et a créé une vue nette
de la cuisine Ă la scĂšne de crime.
Elle a vu ce qu'elle disait avoir vu.
James Bradstone tuant sa femme et sa fille.
Ce tunnel aérodynamique le prouve ?
On a les données des services météo.
Ăa coule Bradstone.
Ouf ! Le gouverneur passera sur
la gaffe de la déclaration de Mme Russo.
On est d'accord.
Je n'aurais jamais dĂ»
vous laissez changer le témoignage de cette femme.
Vous avez risqué ma carriÚre et la vÎtre.
On a presque libéré un tueur.
Vous avez fini ?
Je dois apporter ça au gouverneur.
Alors, c'est vrai ?
Mon pĂšre l'a vraiment fait ?
Oui, fiston.
J'ai perdu mon temps
à attendre une réponse dont je connaissais la réponse.
Je peux arrĂȘter d'avoir peur maintenant ?
Tu peux, Todd.
Il ne te fera plus de mal.
Quel pĂšre, hein ?
Vous avez une famille ?
J'ai un fils, Todd.
Il a environ ton Ăąge...
Il a pas mal de chose à gérer aussi.
Mais tu sais quoi ?
Il se prend en main.
Tu peux le faire aussi, Todd.
Vous savez ce que je ferai demain, lieutenant ?
Quoi donc ?
Mettre cette maison en vente.
Tant mieux.
HĂ©.
- Tu vas Ă la gym ? - Oui.
à propos de hier soir... On se répÚte
que ça n'arrivera plus.
Et ?
Mais ça continue.
C'est mal ?
On devrait en parler ailleurs.
Chez toi ou chez moi ?
Peux-tu me pardonner, fils ?
C'est l'heure.
Tu le mérites.
Kyle ?
Papa. Salut.
Comment ça se passe là -bas, fiston ?
Certains jours sont plus faciles que d'autres.
Tu sais, les tirs,...
ce n'est pas comme au cinéma.
C'est réel.
Hier, on a aidé...
ces gamins à reconstruire une école détruite durant les combats.
Je n'avais jamais vu autant de gamins heureux de retourner à l'école.
C'était cool.
On dirait bien.
Alors, je... je suppose qu'hier était un bon jour.
J'ai l'impression de faire quelque chose de bien ici.
Hé, papa, ça va ?
Tu as l'air triste.
Non, fiston.
Non. C'est juste...
C'est bon de te voir.
Toi aussi papa.
- Toi aussi. - Harmon, allez. On bouge.
Je dois y aller, papa. Ils m'appellent.
Prend soin de toi.
Bien sûr.
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