All language subtitles for Trash.Humpers.2009.720p.WEBRip.x264.AAC-[YTS.MX]

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
ia Interlingua
ga Irish
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂź)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Downloaded from YTS.MX

Official YIFY movies site: YTS.MX

Le reste de la maison !

Allez.

Qui veut une télé ?

Allez.

Récite une priÚre, enfoiré.

Petite connasse.

# Célibataire, célibataire #

# La soie lui va tellement bien #

# La soie lui va tellement bien #

# La soie lui va tellement bien #

# Femme mariée, femme mariée #

# Elle porte tout se qu'elle trouve sous la main #

# Elle porte tout se qu'elle trouve sous la main #

# Célibataire, célibataire #

# Elle se rend partout oĂč elle dĂ©sire #

# Elle se rend partout #

# Femme mariée, femme mariée #

# Un bébé sur les genoux #

# Un bébé sur les genoux #

# Un bébé sur les genoux #

# Un bébé sur les genoux #

Elle a les cheveux blonds et les yeux bleus.

D'abord, il faut la placer dans un sac,

puis faire ça.

C'est comme ça qu'il faut faire.

C'est comme ça... c'est comme ça qu'il faut faire.

Je t'ai bien dit que je la tuerai.

Je t'ai bien dit que je la tuerai.

C'est mon cousin qui m'a appris et je n'ai pas oublié.

Alors, tu prends une bonne vieille pomme,

et une lame de rasoir.

Tu vois ?

Tu la mets dedans...

tu l'enfonces bien profondément.

Comme ça, aucun enfoiré ne le verra.

Et ensuite...

tu t'approches gentiment de quelqu'un,

et tu dis, "Souhaiteriez-vous une pomme ?"

Essaie. Tiens-ça comme ça.

Et tu dis, "Souhaiteriez-vous une pomme ?"

Souhaiteriez-vous une pomme ?

Ouais. Et ensuite, tu les regardes pendant qu'ils la mangent.

Et ensuite, quand ils se rendent compte de ce qu'il se passe,

c'est déjà trop tard.

Attrape-la.

Attrape cette chatte d'ordures !

Tu m'en prépares ?

Je mĂ©lange les crĂȘpes.

Prépare-moi de la merde.

PrĂ©pare des crĂȘpes.

Je sais qu'elles sont bonnes.

- Mets du beurre lĂ -dedans, c'est bien. - Regarde-moi faire ces crĂȘpes.

Ça a l'air bon. Oh ouais.

C'est du vrai beurre, ça.

PrĂ©pare des crĂȘpes.

- C'est bien. - Prépare-les comme celles de Dan.

- Mets le beurre aprĂšs. - C'est du beurre de vache.

Mets-les dedans.

Mets-les dedans avec le beurre Ă  la fin, comme Dan le fait.

Fais-les bien cuire dans le fond.

C'est bien. VoilĂ , ça c'est une bonne crĂȘpe.

Mets le beurre dedans Ă  la fin.

Bien. Maintenant, mets-le dedans avec les crĂȘpes.

Mets-le beurre dedans Ă  la fin.

- Mets le beurre dedans comme Dan le fait. - Comme Dan le fait.

Fais-le, fais-le, fais-le, et ne fais pas semblant.

Fais-le, fais-le, fais-le, nom d'un chien.

Fais-le, fais-le, fais-le, et ne fais pas semblant.

- Fais-le et ne fais pas semblant. - Oncle Dan les prépare avec du beurre.

- Allez, enfoiré. - Mets le beurre à la fin.

Mets le beurre dedans maintenant.

- Mets le beurre dedans maintenant... - Non, je le mets maintenant.

- C'est ce que j'ai dit. - Fais-la sauter.

Fais-le, fais-le, et ne fais pas semblant.

- Fais-la sauter. - Fais-le et ne fais pas semblant.

Regarde-moi ça, elle est dorée.

Fais-le, fais-le.

- Fais-le et ne fais pas semblant. - Fais-le et ne fais pas semblant.

- Fais-le et ne fais pas... - Fais-le et ne fais pas...

Fais-le et ne fais pas semblant !

Fais-le, fais-le et ne fais pas semblant !

Apporte-moi une crĂȘpe, connasse.

D'accord.

C'est du poison cette merde-lĂ .

- Tu vas l'aimer, elle est bonne. - Elle a l'air délicieuse, elle est bonne.

- C'est du poison cette merde-lĂ . - Il y a quoi d'autre ?

Mange ce que ces enfoirés te donnent.

Je ne crois pas, non. Assieds-toi, enfoiré.

Et toi aussi, assieds-toi.

Va chercher le savon.

Le savon ?

Du coulis ? Tu veux dire du coulis, non ?

- Non. - Non.

Ce savon. Va le chercher.

- Je vais le chercher. - D'accord.

Asseyez-vous. Asseyez-vous juste ici.

- Asseyez-vous. Asseyez-vous juste ici. - Ouais.

- Asseyez-vous. - Asseyez-vous juste ici.

- Tu vois de quoi on parle. - Asseyez-vous, asseyez-vous.

Vous allez manger ces crĂȘpes.

Avec le savon.

VoilĂ , donne-leur le savon.

- Non. - Je ne veux pas manger ça.

Je veux te voir verser cette merde

sur la crĂȘpe,

trempez tes fruits dans cette eau savonneuse.

- Sur les crĂȘpes. - Trempes-les.

- Trempes-les bien. - Comme ça.

Trempes-les bien, trempes-les bien.

Mets-en plus encore.

- Continues comme ça. - Encore ?

C'est assez ?

Mets-en encore. Bien comme il faut.

Voilà, comme ça.

Je vais vous en couper un bout pour que vous le mangiez.

Je veux te voir l'avaler, enfoiré.

Ça va ĂȘtre vraiment bon.

Miam, ça a l'air bon.

Mets-le dans ta bouche.

Non, non, mange-le.

Mange-le, ouais.

Allez, il y en a aussi pour toi.

Allez, il y en a aussi pour toi.

Ouais.

TĂȘtes.

Ce serait bien...

de pouvoir vivre sans...

tĂȘte.

Imagine les économies qu'on pourrait faire

sur le shampoing et les chapeaux.

Les mannequins seraient jugées à leurs épaules.

Et nos oreilles seraient sous nos aisselles.

Et tout le monde ne serait qu'un moignon.

Et les pulls pourraient s'enfiler

comme des chaussettes !

Les boxeurs ne pourraient porter que des coups au corps.

Les pellicules deviendraient obsolĂštes.

Plus d'acné, plus de remarques par des adolescents,

les plafonds seraient plus bas !

Les poils du torse...

remplaceraient les barbes.

Les gens achĂšteraient moins de tables.

Ils pourraient utiliser leur moignon en guise de table.

Plus de guillotines.

Les gens pĂšseraient de 3 Ă  5 kilos en moins.

Et le meilleurs dans tout ça,

c'est que plus personne

n'aurait la tĂȘte qui tourne.

Da da da da da da da daaaa...

L'histoire d'Eng et Chang.

- Je suis Eng. - Je suis Chang.

- Et ensemble, nous formons Eng et Chang. - Eng et Chang.

Nous sommes des artistes de foire célÚbres.

Nous sommes trĂšs trĂšs riches.

Tu aimes le temps long.

Paie maintenant !

Nous nous sommes fait beaucoup d'argent.

- Nous avons déménagé en Amérique. - En Caroline du Nord.

Ouais. Nous avons 24 enfants Ă  tous les deux.

Nous avons embauché une gouvernante du nom de Wanda.

Elle mesure 1 mĂštre 20.

Elle chausse du 50.

Elle soude toute la famille.

Un jour, j'ai attrapé la tuberculose.

Et ensuite je suis mort.

Chang.

Eng, je suis le docteur

qui vais t'opérer

pour te séparer de ton frÚre décédé,

pour que tu continues de vivre.

D'accord, docteur.

Je vais y réfléchir.

Je vais mourir aussi.

Oh.

Que s'est-il passé ?

- Que s'est-il passé ? - Je vous ai demandé de nous faire rire.

Ça c'est triste.

- Fin. - Fin.

Cette merde était déprimante.

Oh, regarde ça.

Allez, chéri.

VoilĂ , mec.

Rentre-le dedans, rentre-le complĂštement.

Rentre-le complĂštement.

Tu es plus jolie.

Merde.

C'est ça.

Merde.

Allez, bébé.

Tu es encore dur

aprÚs que t'avoir sucé la bite ?

Oui.

Je vais vous apprendre une danse qui a été honoré par Dieu,

par les Pygmées et autre.

- J'ai appris une danse qui vient de... - Montre-nous.

...de prĂȘtresses Voodoo, des PygmĂ©es et autre.

Et d'assassins au sang froid.

Des hyĂšnes avec des bouches qui font, "hey".

Elles veulent te dĂ©chiqueter la tĂȘte, mais je leur casserai le cou

et je danserai, danserai, danserai !

# Sainte nuit #

# Tout est calme #

# Tout brille #

# Atour de toi, Vierge, MĂšre et Enfant #

# Enfant sacré, si tendre et doux #

# Dors dans la paix céleste #

# Dors dans la paix céleste #

- Tu vois quelque chose ? - Je vois une maison juste ici.

Cette maison juste ici.

C'est une grande maison.

Je crois que l'on peut aller par lĂ .

Tu as encore ce truc sur toi ?

- Tu vois la mĂȘme maison ? - Chut.

VoilĂ .

Juste ici.

J'ai dit, "Faire quoi ?"

Il répond, "Je vais te tuer".

Et sa main était bandée.

Et donc,

je suis allé voir l'infirmiÚre et j'ai dit

que le gars avait dit qu'il allait me tuer, et...

Elle a dit, "Lorsqu'il était en formation de base,

ils l'ont accusĂ© d'ĂȘtre gay,

et quand vous avez dit qu'il avait reçu un clou dans la main,

il a cru que vous vouliez coucher avec lui."

Et il allait me tuer.

Et il allait me tuer,

parce qu'il pensait que je disais que lui aussi était gay.

Et j'ai dĂ» passer la nuit entiĂšre

dans le mĂȘme dortoir que ce grand homme Noir,

et j'avais une peur folle.

J'avais une peur folle.

Dieu merci, je m'en suis sorti.

Il a du s'endormir avant moi,

parce que moi, je ne me suis pas endormi du tout.

Et ensuite, je me suis remis Ă  travailler

et tout était à nouveau comme avant.

Eteins ce bébé, s'il-te-plaßt.

Je n'ai pas la mĂȘme routine qu'un bĂ©bĂ© quand je fais mes exercices.

Je tiens 40 secondes.

Puis je relĂąche

et je remonte pour 40 secondes de plus.

Et je vais bientĂŽt arrĂȘter.

Je voulais juste te montrer ma routine.

Et je relĂąche...

et je recommence pendant 40 secondes.

Puis je me retourne...

comme ça, dans mon lit,

qui est toujours confortable.

Et je me retourne comme ça,

et je me mets comme ça,

et je me redresse,

je me redresse comme ça, et ensuite il me dit

de faire comme si je tenais une orange sous mon cou.

Et je tiens pendant 60 secondes.

Et je l'ai déjà fais une fois aujourd'hui,

donc je n'ai pas besoin de le refaire.

Puis je relĂąche,

et je le refais une autre fois et tiens comme ça, et...

RelĂąche, relĂąche !

Ne me dis pas ce que je dois faire.

Tu n'es pas mon docteur

et tu n'a aucun droit de me dire ce que je dois faire.

RelĂąche !

# Trois petits diables ont sauté par dessus le mur #

# La la la-di-doo-da #

# Trois petits diables ont sauté par dessus le mur #

# Il lui a tranchĂ© la tĂȘte #

# Il l'a assassiné #

# Tranché da da di da da #

# Oh, MaĂźtre Diable #

# Tu m'aimes sûrement #

# La la la-di-doo-da #

# Oh, Maßtre Diable, tu m'aimes sûrement #

# J'ai tué cet enfoiré et l'ai ficelé à un arbre #

# Tranché da da di da da #

# Oh, MaĂźtre Diable #

# Chaque petit jour #

# Me garde en vie #

# Lo-do, lo-di-do-do #

# Trois petits diables ont sauté par dessus le mur #

# La la la-di-doo-da #

# Trois petits diables ont sauté par dessus le mur #

# Il a tranchĂ© sa tĂȘte et l'a avalĂ©e #

# La-di-da da da #

# Ils ont sauté par dessus le mur #

# Il lui a tranchĂ© la tĂȘte et l'a assassinĂ© #

# Tranché da da di da da #

Ecoute, j'ai écrit quelque chose...

J'ai quelque chose pour toi, d'accord ?

C'est pour toi, mon ami.

# Trois petits diables ont sauté par dessus le mur #

# La la la-di-doo-da #

Nous allons ĂȘtre tĂ©moins de l'Ă©volution

de la contribution humaine

jusqu'aux meilleures récompenses de l'espÚce.

Avec son cƓur de lion qui bat,

- et ses hanches pathĂ©tiques qui pompent. - ArrĂȘte, arrĂȘte !

Des ordures et des excréments animaux.

Vous dites que c'est idiot, bubonique,

démoniaque. Je dis que c'est princier et juste.

Regardez le monde autour de vous.

Regardez l'horreur

apportée par la soi-disant civilisation.

Il y a des emballages et des bouteilles

et des cannettes avec des inscriptions mensongĂšres

qui nous poussent toujours plus loin.

Nous nous en sortons aussi mal que des raviolis foutues en l'air.

Nous sommes une substance gluante et visqueuse.

Nous portons nos costumes, nous portons nos robes,

nos parfums et eaux de Cologne,

et nos cheveux sont coiffés et huilés.

Nous vivons dans des cabanes immaculées avec nos chattons et chiots,

et prétendons que le monde n'est pas abßmé.

Mais nous rions et caressons,

et nous parlons de maniĂšre espiĂšgle et blagueuse,

avec l'air supérieur que prend l'élite.

Mais dans la pénombre,

les montagnes de détritus nous guettent,

tout comme l'épouvantable puanteur de nos pieds.

Nous l'avons écartelée par pillage et ratage,

l'Ɠuvre merveilleuse de Dieu.

Nous l'avons corrompue et pavée,

nous l'avons vandalisée et saccagée.

Appelez le policier sportif !

Si haut, je demande pourquoi,

pourquoi nous blùmons ces créatures

aux traits angéliques qui heurtent et broient nos détritus ?

Ne sont-elles pas engendrées par notre avidité ?

Ne sont-elles pas notre semence ?

Et ne représentent-elles pas ce que nous avons acheté ?

- # Trois petits diables ont sauté # - Nous les avons créées,

pour les utiliser et les laisser pourrir,

délibérément et de maniÚre éhontée.

Leur euphorie orgastique

qui s'enflamme lors de leur création

est la fornication sauvage avec les détritus !

Suce-le, suce-le, ne le baise pas !

Suce-le !

Grosses fesses.

Attrape-le, attrape-le attrape-le !

Attrape ce petit toutou !

Tapons-nous ce salaud par derriĂšre.

Attends.

Dirige le projecteur sur cet enfoiré.

Merde.

- Allez, allez. - Viens ici, mon pote.

- Merde. - Ne le laisse pas te titiller.

Ne laisse pas cet enfoiré, avant que...

Ne le laisse pas te titiller.

C'est quoi cette merde ?

Tu ferais mieux d'aller quelque part.

Mince, vous avez tué ce mec.

Vous avez tué cette merde.

Chasse ça de ton esprit.

Vous avez tué cette merde.

Mince.

On est juste derriĂšre.

Ce mec a dansé sa derniÚre danse, pour l'amour de Dieu.

Mon Dieu.

C'est une fracture de la tĂȘte.

Putain de merde.

C'est une putain de fracture de la tĂȘte.

Attends.

Est-ce que mes cheveux sont beaux ?

Est-ce que mes boucles sont belles ?

Fais-le, fais-le, et ne la prends pas.

Fais-le, fais-le, et ne fais pas semblant.

Fais-le, fais-le, et ne la prends pas.

Fais-le, fais-le, et ne fais pas semblant.

Merde, je me casse, putain.

T'es trop beau pour cette merde.

C'est trop beau pour de la télé.

Mince.

Putain.

Attends, tu as un peu de sang sur la lĂšvre.

Je vous emmerde. Essayez.

Oh, merde.

Mince.

Vous avez tué ce mec.

Regarde, Maman, je suis mort.

- Moi aussi, je suis mort. - En effet, mon pote.

- Moi aussi, je suis mort. - Tu as fais du bon boulot.

Je me suis cassé la jambe trois fois.

Cassé la jambe.

Tu es sérieux ? Trois fois ?

Jusqu'ici,

la roue du tracteur m'est arrivée à ici.

Sur ma tĂȘte.

Deux de mes doigts ont cassé comme ça.

Bon Dieu, sentez ça.

Je me suis fais écraser par un tracteur.

À trois heures.

- Twiste. - Ouais.

Allez.

Allez.

Ouais.

Allez.

Allez.

Vas-y.

Mince.

Monte la caméra.

Il fait trop chaud ici.

Ne la prends pas, fais-la.

Bois-le, fais-le glisser.

Vide-le, vide-le !

Bats-le, bats-le !

J'ai passé la semaine ici.

J'entre dans le casino

et le croupier me dit,

"on dirait que tu en as lĂ -dedans."

Et je réponds, "Je vais te botter le cul, pédé."

Un homme de couleur riait beaucoup.

Et euh...

deux pédés entrent dans un vieux magasin,

et ils disent, "OĂč est le pneu que j'ai demandĂ© Ă  ĂȘtre rĂ©parĂ© ?"

Ils disent, "Faites attention, on ne vous aime pas par ici".

"On dirait que vous voulez sucer une bite."

Il a dit, "Tu veux sucer une bite."

La ferme, j'essaie de raconter une histoire.

Et donc, il y a deux hommes noirs

qui regardent la voiture d'un mec blanc.

Et il ne regarde pas et ils commencent

Ă  se toucher le cul

et Ă  baiser.

Et les voisins peuvent tout voir depuis leur fenĂȘtres.

Vous avez tout compris ?

Vous avez compris ?

- Fais-le, fais-le, ne le prends pas. - Tu es un putain d'enfoiré.

- Fais-le, fais-le. - Donc,

tu es un enfoiré, tu devrais renter chez toi,

parce que j'essaie de raconter des blagues, lĂ .

Alors, il y a un mec gay,

et il parle Ă  une fille,

et elle lui dit, "Tu veux venir chez moi ?"

Et il répond, "Non, je suis queer."

"Je ne vais pas enculer une chatte, j'aime les culs".

Et donc, ces deux hommes noirs...

- Pas de culs apparemment. - Je ne la connais pas celle-lĂ .

HĂ©, attends, continues.

Continuez, j'en ai d'autres.

Euh, donc un mec...

Deux pigeons sont Ă  la plage,

et un des pigeons est euh,

il montre euh... Pas un pigeon, une mouette.

Merde !

# Par dessus le mur #

# La la la-di-doo-da #

# Trois petits diables ont sauté par dessus le mur #

# Il leur a tranchĂ© la tĂȘte et les ont assassinĂ©s #

J'ai des étagÚres pour mes chats.

Je pensais qu'ils aimeraient grimper dessus,

mais ils renversent tout ce que je mers dessus,

donc voici la chĂšvre qui surveille.

C'est comme ça que je sais

s'ils ont grimpé là-haut ou pas.

Car s'ils la renversent, je sais qu'ils sont montés là-haut.

Ils sont montés là-haut,

et maintenant il n'y a rien dessus, car ils peuvent tout renverser.

Quand ils étaient plus jeunes, ils n'atteignaient que cette étagÚre.

Puis, ils sont progressivement montés jusqu'à cette étagÚre.

Et ensuite, ils sont montés de partout.

Puis, ils ont commencé à renverser des choses ici.

C'est une chĂšvre qui surveille.

Et elle est encore lĂ .

J'ai une nouvelle radio, je ne pense pas qu'ils vont s'amuser avec.

Endors-toi, endors-toi.

Endors-toi garçon, endors-toi garçon.

Endors-toi garçon, endors-toi garçon.

Endors-toi, endors-toi.

Allez, allez.

Allez, voilĂ . RĂȘve, rĂȘve, rĂȘve.

Allez, endors-toi. Endors-toi.

Endors-toi garçon, endors-toi, endors-toi.

Endors-toi garçon, endors-toi.

Allez, allez, allez.

Endors-toi, endors-toi garçon.

Allez, voilĂ . Dors, dors !

Dors, garçon ! Dors !

VoilĂ , voilĂ .

# Joyeux anniversaire cher Buddy #

# Joyeux anniversaire #

VoilĂ , Buddy.

Ne t'inquiÚte pas Buddy, ça va sortir.

Je crois en toi.

Tu es un gentil garçon et ça va sortir.

Venez voir.

Venez voir ma maison.

Je vous promets

que malgré la sévérité de vos brûlures

ou malgrĂ© l'ancien revenant que vous ĂȘtes,

vous trouverez en moi

une monstruosité de la rédemption

qui extrapole.

C'est parti pour la rédemption.

Oh, mon Dieu, c'est enregistré sur...

VoilĂ , c'est parti.

Ouais, ouais.

Beaucoup de filles pensent que mes muscles pectoraux

sont incroyables.

Beaucoup de filles,

beaucoup de filles pensent

que mon immense zizi

est euh, un plus.

Mais vous savez quoi ?

Elles ne semblent jamais me faire effet.

HĂ©, regardez-le. Regardez-le.

Regardez, c'est mon pote.

Mon pote, c'est un revenant.

C'est le septiĂšme fils d'un septiĂšme fils.

Il ne peut pas mourir.

Il a déjà 600 ans.

Et il ne peut pas mourir.

Je... écoutez,

je me réserve le droit de mourir.

Je me réserve le droit de mourir. C'est parti.

Je me réserve le droit de mourir.

Si personne ne pense

que je peux mettre mon zizi

dans des conduits de naissance et euh...

avec une fille,

et tester tous les murs,

dans ce cas, laissez-moi vous dire

que c'est un canular de mauvais goût.

Un canular de mauvais goût.

Vous les filles, vous sucez

des pénis gros

et gras.

# Vous les filles, vous sucez des pénis gros et gras #

# Vous les filles... #

Attrape-la, attrape-la.

Salut. Je t'aime.

Je t'aime, petite poupée.

Ton visage est celui d'un ange, bébé.

Ton visage est celui d'un putain d'ange.

Je t'aime, bébé.

Seule une mĂšre pourrait aimer ton visage.

Attrape-la, attrape-la.

Attrape-la, attrape-la.

Attrape-la, attrape-la.

Attrape-la.

Attrape-la, attrape cette merde.

Ils ne font plus de femmes comme ça de nos jours.

C'est le genre de femme qui pourrait faire changer un homme.

C'est le genre de femme qui pourrait faire changer...

Oh, merde.

Parfois, je transpire comme ça,

j'ai l'impression que mes cheveux...

Oh, c'est quoi ça ?

Oh, je connais ce mec.

Quoi de neuf ? Quoi de neuf, Dale ?

Je ne ferais pas confiance à cet enfoiré.

Je ne ferais pas confiance à cet enfoiré...

Comme je disais,

parfois, et c'est important,

c'est important.

Tu ne comprends pas vraiment l'importance que ça a.

Mais parfois, quand je conduis

Ă  travers ces rues la nuit,

je sens la peine de toutes les personnes qui y habitent.

Je sens l'odeur des personnes

prisonniĂšres de leur propre vie.

Leur vie de tous les jours.

Elles ne voient pas grand chose.

Parfois, elles se perdent.

Parfois, elles...

elles se sentent perdues.

Je sens leur peine.

Je la sens venir de ces arbres et maisons.

Je sens cette peine et...

ça me fait du mal de penser

que ma vie est tellement équilibrée.

Toutes ces personnes,

qui vont travailler, qui prient le dimanche et...

qui jouent avec leurs enfants et...

je ne comprends pas toujours

pourquoi quelqu'un choisirait cette vie.

C'est ridicule de vivre comme ça.

C'est vraiment stupide de vivre comme ça.

Tu vois, ce que les gens ne comprennent pas,

c'est que nous choisissons de vivre

comme des personnes vraiment libres.

Tu sais, nous choisissons de vivre

comme la vie devrait ĂȘtre vĂ©cue.

Je ne suis aucune rĂšgle le dimanche.

Je ne mange pas de tourte le lundi.

Je ne joue pas Ă  des jeux le mardi.

Je ne pleure pas pour m'endormir le mercredi.

Tout ça, c'est...

Je ne sais pas,

un grand jeu. On pourrait appeler ça comme ça.

Un grand, grand jeu.

Et euh, je m'attends Ă  le gagner.

Je m'attends à ce que tous ces gens soient morts et enterrés

avant que je n'attrape mon deuxiĂšme vent.

J'ai l'impression d'ĂȘtre un jeune garçon.

J'ai l'impression d'ĂȘtre un homme nouveau.

# Trois petits diables ont sauté par dessus le mur #

# La la la-di-doo-da #

# Trois petits diables ont sauté par dessus le mur #

# Il leurs ont tranchĂ© la tĂȘte et les ont assassinĂ©s #

# Tranché da da di da da #

# Oh, Maßtre Diable, tu m'aimes sûrement #

# La la la-di-doo-da #

# Oh, MaĂźtre Diable, tu m'aimes... #

Je ne veux pas faire de mal, Seigneur.

Pourquoi ne me guidez-vous pas ?

Je ne sais pas quel chemin emprunter.

# La da la-di-da #

# Tranché da da di da da #

# Un petit diable pourchassé comme un putois #

# Seul dans un dépotoir #

# Tranché da da di da da #

# Célibataire, célibataire #

# Elle se rend partout oĂč elle dĂ©sire #

# Elle se rend partout oĂč elle dĂ©sire #

Satané petit bébé.

Satané petit bébé.

# Endors-toi, tout ira bien #

# Endors-toi, j'ai cela en tĂȘte #

# Endors-toi et dors toute la nuit #

# Tout ira bien #

# Dors, ma chérie et ne te réveille pas #

# Jusqu'au matin quand le jour se lĂšve #

# Dors, ma chérie et ne te réveille pas #

# Jusqu'Ă  ce que le matin pointe son nez #

# Dors, ma chérie, tout va bien #

# Tu verras que tu m'appartiens #

# Dors, mon bébé, toute la nuit #

# Et ne laisse pas les punaises de lit te piquer #

# Dors, ma chérie, et ne te réveille pas #

# Jusqu'au matin, jusqu'au lever du jour #

# Dors, mon bébé, toute la nuit #

# Et sache que je t'aime #

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.