All language subtitles for La veuve Couderc (Granier-Deferre, Pierre 1971)_BDRip.720p.x264.AAC_FRnew

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Original subtitles

Merci, M'sieur Antoine.

Vous allez loin ?

Non. De l'autre c�t�.

Je vous aide ?

Ben je veux bien.

C'est lourd.

30 kilos.

Vous voulez qu'on s'arr�te ?

Y a quoi, dedans ?

Une plaque de ciment pour isoler.

Isoler quoi ?

Une couveuse � p�trole.

- Pour les poussins ? - Oui.

Ma belle-soeur.

En Italie, y a une ville o� toutes les rues sont comme �a.

O� �a ?

En Italie.

- Vous �tes italien ? - Non.

Je pensais parce que...

y en a beaucoup, en ce moment, dans le pays, des Italiens,

qui cherchent de l'embauche.

Je suis fran�ais.

Un verre de vin ?

Henri ?

Henri !

Alors,

tu peux pas r�pondre, vieux sournois ?

Tiens, mets-le dans l'enclos

et occupe-toi des vaches.

Mon beau-p�re. Il est sourd.

Il parle que quand il veut.

C'est pas vrai ?

C'est polonais, �a.

-Ma grand-m�re �tait polonaise. Vous cherchez

du travail ?

Oui.

Ici, y en a.

En tout cas, au moins pour 3 jours.

Vous vivez seule avec lui ?

Je suis veuve.

La veuve Couderc. Et vous ?

Jean.

Je donne 6 francs.

Enfin, des fois 8.

Jean ?

Ca, c'est la chambre du p�re,

�a, c'est la mienne.

Y a celle-l�, mais faut la ranger. Pour 3 jours...

C'est pas la peine.

Voil�. Tenez.

Vous voulez bien me donner la main ?

Ouvre !

Va te coucher !

Mais ouvre !

Non. Que diraient les autres si t'en mourais ?

Les autres, je m'en fous. Ouvre !

C'est faux, ils te font peur.

C'est toi qui as peur.

Et quand ils sauront que t'as recueilli un vagabond ?

Qu'est-ce que tu dis ? Dis donc, je suis chez moi !

Je recueille qui je veux. Je te garde bien.

T'es bien oblig�e.

Non, car tu sers plus � rien.

Allez, va te coucher.

Bonjour.

Pourquoi vous parlez pas ?

Et vous ?

Ben moi, j'ai rien � dire.

Moi non plus.

Moi non plus.

Elle est pas rentr�e ?

Vous allez venir, le p�re.

On a � parler. - Non !

Ca suffit, papa, il faut.

Fran�oise a vu un homme de loi.

Tais-toi.

On veut pas parler devant un �tranger.

Viens � la maison.

H�, la v'l�.

Ils voulaient l'emmener, hein ?

Il a pas voulu.

Ils veulent qu'il vende la maison.

Pour me chasser d'ici.

Mais ils m'auront pas.

Ils sont toujours � me guetter.

Lui, le bon � rien...

Oui, il a pas de m�tier.

Sans son copain maire, il bosserait pas.

Et puis elle...

Elle m'a pas pardonn�

d'avoir mari� son fr�re.

A 14 ans, je suis arriv�e ici.

Comme servante.

Le p�re m'a viol�e et le fils engross�e.

Pour rien. L'enfant a pas v�cu.

Apr�s, j'ai soign� la m�re jusqu'� ce qu'elle meure.

Et apr�s, mon ivrogne de mari.

Jusqu'� devenir la veuve.

Pas vrai ?

C'est pas vrai, que je vous ai tous soign�s,

couch�s...

torch�s ?

J'ai lav� le linge, le parterre, la vaisselle et fait la cuisine.

J'ai labour� les champs et fait v�ler les vaches. Non ?

C'est pas vrai, que je suis l'homme, ici ?

Cette maison est � moi.

Parce que je l'ai gagn�e. A ma sueur.

Vous comprenez ?

Je ne sais pas.

Ben moi, je sais.

Hein ?

Merci.

Vous travaillez vite.

Vous avez l'habitude ?

Oui.

Vous �tes pas de la campagne.

Non.

Que le p�re rentre les vaches.

J'y vais.

Laissez les b�tes ! Elles vous aiment pas.

Elles me connaissent pas.

Vous restez longtemps ?

Tant qu'il y aura du travail.

Tant... Je ne sais pas !

"Ranger les oeufs un � un, il en tient 60.

"Remplir de p�trole, imbiber la m�che,

"remplir le r�servoir � eau."

Un r�servoir � eau. Un r�servoir � eau...

Ben il est l�.

Non. C'est �a.

"Veillez � ce que la lampe ne s'�teigne pas."

Je vais la monter au grenier,

je pourrai surveiller quand �a marchera.

Tout de suite ?

Oui.

Ben il est pas couch�, le p�re ?

La difficult�, c'est le nombre d'oeufs.

A moins d'essayer avec une dizaine seulement.

Ah, ben oui.

Oui, seulement, si �a marche pas, je vais perdre 10 oeufs.

Faut bien faire un essai...

Qui est la petite,

� l'�cluse ?

C'est F�licie.

C'est leur fille.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

Ben alors, t'es toujours pas couch�, toi ?

Non !

Je t'ai d�j� dit non.

A cause de lui ?

Fais pas la b�te, tu veux ?

C'est un gar�on ?

Comment il s'appelle ?

Je sais pas.

Ca d�pend.

Retourne chez toi.

Tu trouveras un marinier � te mettre entre les cuisses.

Pourquoi vous �tes ainsi ?

Parce que c'est une tra�n�e.

Son gosse n'a pas de p�re. Plut�t il en a trop.

Qu'est-ce que �a fait ?

Elle l'aime, son b�b� ?

Elle aime personne.

Et vous ?

Vous �tes pas de la r�gion, hein ?

Non.

Je crois que c'est le bois qui a jou�.

C'est quoi, votre m�tier ?

Je devais �tre m�decin.

Et pourquoi vous l'�tes pas ?

Parce que je sors du bagne.

Non... Il comprend rien.

Vous avez tu� quelqu'un ?

J'�tais tr�s jeune.

Maintenant, vous ne voulez plus �tre docteur ?

Maintenant, je ne veux plus rien.

Si,

je veux du soleil.

Ou du vin.

C'est bon, le vin.

Des gendarmes sont venus � l'�cluse pour voir D�sir�.

Ils cherchaient personne.

Les gendarmes cherchent toujours quelque chose.

Vous �tiez innocent ?

Faudrait vider les cendres.

Oui.

Non, non, non.

C'est la petite aux fermiers d'en face.

Qu'est-ce que tu fais l� ?

Vous �teignez.

Je voulais vous dire...

Tant�t avec la petite, j'ai �t� mauvaise.

Oui.

Elle a peut-�tre raison d'en profiter,

mais pas chez moi, je veux pas.

Avec ses seins de petite fille, l�.

Des fois, elle me fait envie.

Vous comprenez ?

Oui.

Tu seras mieux ici.

Et elle ?

T'en fais pas pour �a. Elle a qu'� venir.

Elle lui a donn� les v�tements de son propre mari.

Si �a se trouve peut-�tre aussi ceux du pauvre vieux.

-T'as pas entendu son nom ? Ni d'o� qu'il vient ?

Tu sais bien que papa n'entend rien.

Quand il veut.

O� tu vas ?

Je veux retourner l�-bas.

Dis-lui de s'asseoir...

Tu resteras ici.

Sinon, je l'enferme dans le b�cher.

Tu vas venir � la ville avec moi,

chez le notaire.

Si tu signes les bons papiers, tu peux la faire expulser.

- Non. - T'es un vieil idiot !

Et toi, t'es aussi idiote que lui.

Ils n'ont jamais su faire qu'une chose :

se coucher dans la paille avec n'importe qui.

Ils l'ont embarqu� et toi, t'as rien fait.

Ils n'ont pas demand� mon avis

et c'est pas mon affaire.

Oui, mais moi, je vais aller le chercher.

Salope !

Tu vas te... - Non !

Non !

Tu vas me l�cher, oui ?

Fous le camp !

- Travailler toute ma vie... - Salope ! Ordure !

Ils veulent pas le rendre.

Ca, j'avais compris.

Lui, avec ses grands airs,

je vais m'en occuper.

T'auras qu'� traverser � la nage, salope !

Ils vont dire aux gendarmes que je martyrisais le vieux.

Si vous voulez, je peux rester un peu plus, ils vous emb�teront moins.

Faudrait que j'installe la chambre.

Pas la peine, le grenier me pla�t bien.

Bon, comme tu veux.

Bonjour.

Tu as un nom ou tu es comme ton b�b� ?

F�licie.

Ah.

Pourquoi vous la rasez ?

- Pour changer. - Dommage.

J'aimais bien.

Maintenant, je vais couper de l'herbe

pour les lapins.

Demain, c'est dimanche.

Tu fais quoi, le dimanche ? Tu vas danser ?

Des fois.

Des fois ou souvent ?

Souvent.

Tu danses toujours avec le m�me ?

Non.

T'es pas fid�le, alors ?

Je sais pas.

Tu sais jamais rien.

T'aimes pas les b�tes ?

- Si. - Pourquoi tu fais �a ?

Ils veulent voir tes papiers.

Mais certainement.

Vous �tes n� � Paris ?

Comme vous voyez.

Quel est votre m�tier ?

Le tour de France en travaillant dans les fermes.

On dirait du vagabondage.

Ben non, puisque c'est mon employ�.

J'ai toujours la somme r�glementaire sur moi.

Servez-vous.

C'est simplement le conduit de la m�che qui est foutu.

Tu peux pas l'arranger ?

Je crois pas.

Faut aller en ville, amener �a pour avoir le bon diam�tre.

Oh, elle marchera jamais, alors !

Mais si.

T'as pris mon revolver ?

Oui.

J'aurais pas aim� qu'on te trouve.

Tes papiers sont pas vrais ?

Non.

Et puis...

T'es pas sorti du bagne,

t'es un �vad� ?

Hein ?

Oui.

Le tour des fermes, tu vas le faire longtemps ?

Jusqu'� ce que je puisse rentrer chez moi.

O� c'est, chez toi ?

Tu pourras jamais rentrer chez toi.

Je sais pas, peut-�tre.

T'as pas peur ?

Non.

- Qu'est-ce que tu fais, o� tu vas ? - En ville, avec toi.

Avec tout l'ouvrage qu'il y a � faire ?

Tu avais oubli� la m�che.

Tu sais exactement ce qu'il faut acheter ?

Non.

Ben alors ?

C'est dr�le de faire la gr�ve le dimanche, hein ?

Mon p�re avait une Hotchkiss. Il �tait pharmacien.

Le soir, il jouait du violon.

Et ta m�re ?

Ils habitent la m�me ville ?

Je sais pas.

Moi, je suis n�e pas loin d'ici.

Ma m�re faisait des m�nages dans une maison comme celle-l�.

Elle a pas voulu que je reste en ville.

Maintenant, je suis une paysanne.

Et moi, un paysan.

Tu manges pas ?

Si, si.

Non, j'ai plus faim. Merci.

- Ca va pas ? - Si, si.

C'est d'avoir �t� � la ville ?

Je vais faire un tour.

Non. Faut que je rentre.

Vous l'aimez bien, la veuve Couderc ?

Pourquoi tu me demandes �a ?

Elle est dure.

C'est un air.

Juste un air.

On t'a dit que t'as la peau douce ?

On te dit jamais rien ?

Non.

Je crois que ton b�b� pleure.

T'es bonne qu'� te faire couvrir. Ils doivent rire de nous !

Laisse-moi !

Ca va te br�ler le ventre !

Non ! Arr�te ! Je sais rien.

Si, il s'appelle Jean.

Tu te fous de moi ?

Moi, je sais.

Attends.

Tu sais quoi ?

T'as vu l'heure ?

J'ai fait tout l'ouvrage seule.

Alors ton compte est pr�t. L�, sur la table.

Tr�s bien.

O� t'�tais, toute la nuit ?

Avec F�licie.

Tu le sais, pourquoi tu demandes ?

Tu lui trouves quoi F�licie ?

Elle est jeune.

Tu me dis �a comme �a ?

Oui.

Ecoute...

Je veux pas te mentir.

Je peux mentir � tous, sauf � toi.

C'est commode, hein ?

Tu m'as trait�e comme si j'�tais jeune,

et l�, tu cours apr�s une jeunesse.

Une vraie.

Et comme je crie, tu dis la v�rit�.

Pourquoi ?

Tu veux que je pleure ?

Pourquoi venir dans mon lit ?

Qu'es-tu venu chercher ici ?

Tu veux quoi ?

Je sais pas.

Des murs... du feu.

Toi, aussi.

J'aime bien ta maison, elle te ressemble.

Je veux plus te voir.

Tu me chasses ?

Je veux plus te voir.

Bon...

Donne-moi mon revolver.

Non. Je te le donnerai pas.

Je sais o� il est.

Avec tes �conomies.

Tu vois ?

Un criminel...

ne fait pas que tuer, �a vole, aussi.

Ca vole...

et �a tue.

Bon...

Je vais d�marrer la couveuse, sinon, elle marchera jamais.

La couveuse ?

Ben oui, � p�trole.

C'est �a, le progr�s moderne.

Non ?

Y a personne ?

Ils m'ont pas vu, je suis pass� par le grand pont.

J'ai r�ussi � emmener �a.

J'ai d� perdre une chemise.

- Tu t'assieds pas ? - Oh, si.

Alors ?

T'es pas content, l�-bas ?

T'es pourtant avec ta fille.

Elle t'aime bien.

Ben moi oui, mais...

pas toi.

Ho, h�. Elle �tait haute comme �a qu'elle m'aimait d�j� pas.

Comment ?

Elle �tait haute comme �a qu'elle m'aimait pas. Peu importe.

Seulement, tu vas leur dire...

Je dirai rien, je veux plus les revoir.

Tu vas aller leur dire...

que comme ils m'ont trait�e,

on les traitera. -Et moi ?

Tu veux plus de moi ?

Pourtant ici...

c'est ma maison.

Mais c'est pas moi !

Si eux, ils veulent bien !

- Ils veulent pas. - Ben tu vois !

Oui, je vois.

Garce.

Qui c'�tait ?

Le vieux.

- Il a r�ussi � se sauver ? - Non, non.

Il est pass� de leur bord.

Il voudrait que tu t'en ailles. - Ah.

O� il est ?

Il est rentr� chez eux.

Je l'aimais bien, moi, le vieux.

ON DIT QUE TU PARS POUR LA GUERRE

DANS LE PIEMONT SERVIR LE ROI SERVIR LE ROI

MON CHEVAL EST A l'ECURIE

IL EST SELLE, BRIDE

PRET A PARTIR, PAM PAM PAM PAM

MON CHEVAL EST A l'ECURIE

IL EST SELLE, BRIDE

PRET A PARTIR

QUAND TU SERAS DANS CES CAMPAGNES

TU NE PENSERAS PLUS A MOI PLUS A MOI

TU NE PENSERAS QU'AUX PIEMONTAISES

QUI SONT CENT FOIS PLUS BELLES QUE MOI, PAM PAM PAM PAM

TU NE PENSERAS QU'AUX PIEMONTAISES

QUI SONT CENT FOIS PLUS BELLES QUE MOI

Si je leur dis tout ce que je sais,

je pourrai retourner chez moi ?

Bien s�r.

- Avec elle ? - Oui.

Ce qu'on fait, c'est pour ton bien.

Y a pas d'autre moyen.

Tu te souviens de tout ?

R�p�te un peu, pour voir.

L'homme qui a s�duit ma bru

et m'a flanqu� dehors

est un criminel.

T'oublies quelque chose. F�licie.

Ah oui.

L'homme qui a s�duit ma bru et viol� ma petite-fille

est un criminel.

Je lui ai entendu dire

qu'il avait tu� des innocents

en leur donnant la colique.

- Tu es s�r de �a ? - S'il l'a entendu !

Continue.

Ceci pour vous aider.

J'ai...

Euh...

Une photo.

Quelle photo ?

T'inqui�te pas.

F�licie ? Viens voir.

Et tu la fermes, hein ?

Voil�.

Viens le chercher.

Laisse.

- Elle est au lavoir. - Elle peut pas nous voir.

Tu le sais bien, sinon, tu ne serais pas venue. Hein ?

Menteuse. - Je suis pas menteuse.

Jean... - Tais-toi.

Tu pourrais l'appeler Fr�d�ric ou Christophe.

Ou Alexandre.

Elle est encore venue r�der.

Elle est gentille, va.

Et �a n'a aucune importance.

Viens voir.

Ca fait 26 heures qu'elle marche.

J'ai fait le plein, elle contient 4 L.

Elle est belle, hein ? Dans 21 jours, on aura 60 poussins.

On peut les faire venir, les bo�tes en carton faites expr�s.

Oui.

On met les poussins de 3 jours dedans

et on va les vendre 2 francs pi�ce.

2 fois 60, 120 francs.

Et avec deux couveuses ?

Avec deux couveuses, 2 fois 120, 240,

240 francs tous les 21 jours.

- Et avec 10 couveuses ? - Avec 10...

On agrandit la ferme.

On ach�te le canal, on ach�te l'�cluse,

et on expulse ta belle-soeur !

Depuis qu'il est l�, on n'est pas rassur�s au village.

Il est l� depuis quand ?

Bient�t deux semaines.

C'est grave, ce que vous m'avez racont�.

Cette pi�ce d'identit� est fausse.

Bon.

Prenez une voiture et filez � Paris.

Si j'apprends quelque chose, je t�l�phone ?

Evidemment.

Oh ! La photo.

- On peut partir ? - Non.

Vous attendez ici.

Qu'est-ce qu'il a dit ?

Reste ici, toi.

Je t'ai dit de rentrer.

Qu'est-ce qu'ils foutent, bon Dieu ?

Attendez-moi.

Tout est pr�t, monsieur le pr�fet.

Encerclez la ferme et n'intervenez qu'au lever du soleil.

Telle est la loi.

Comptez sur moi, monsieur le pr�fet.

Mallet.

Ces automobiles sont de Paris ?

Qui les a pr�venus ?

Je vais voir.

Si c'est la S�ret�, d'accord,

mais si c'est les Croix de Feu, faites d�gager.

Messieurs, messieurs.

Colonel de r�serve Luc de Mortemont, � votre service, monsieur Commissaire.

Nous sommes � votre disposition.

Ecoutez, messieur...

Chasser la racaille est un devoir pour toutes les fran�ais.

C'est un Juif ou un Yougo ?

Ni l'un, ni l'autre.

La loi est formelle.

Je ne peux la transgresser.

Il faut y aller doucement.

Je ne veux pas d'une affaire Prince dans mon d�partement.

On peut rentrer chez nous ?

Pas encore.

Tu es l� ?

Je te regardais dormir.

Personne comprendrait.

Personne ne comprend jamais.

C'est F�licie.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Sauvez-vous ! Y a des gendarmes partout.

Habille-toi vite. Toi, rentre chez toi.

Non, par l� !

Tiens. Allez, va.

Il est sorti.

Alors en ce cas, tirez � vue.

Sors. Ils vont tirer sur la ferme.

Non ! Non, je sors pas.

C'est ma ferme.

Leblanc, prenez cinq hommes et passez par le grand pont.

Rentre, bon Dieu ! Rentre !

Petite, ne reste pas l� !

Jean Lavigne, la ferme est cern�e !

Vous avez une minute pour sortir les mains en l'air

ou nous donnons l'assaut !

Toute personne vous donnant assistance

sera poursuivie pour complicit� !

Je savais pas que tu t'appelais Lavigne.

Pr�parez-vous.

Et dire qu'il fait si beau...

- Je vais me rendre. - Non !

Non !

Allez chercher Monsieur le pr�fet.

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