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Yoruba
Zulu
Contester? Pour quoi?
OK
D'accord,
Allez-y!
La guerre est finie!
La guerre est finie!
Boutons gratuits.
Survivre.
Nous attendons à repayer les indigènes pour avoir la peau jaune!
Les garçons de retour à la maison qui manufacturent les armes,
Nous tuons parce que voir les gens mourir, c'est tellement amusant!
Alors, marchons vers la guerre.
La paix est un ennuyant
Le puissant et glorieux royaume est fini,
et celle de Lyndon aussi.
Alors, marchons vers la guerre.
La mort est une pute, baisons encore,
parce que c'est drôle la guerre!
Nous vaincrons, nous vaincrons
Nous vaincrons, un jour
Au fond de mon coeur, j'y crois,
Nous vaincrons, un jour.
T'arrives à le croire?
Je cultive des carottes dans la ville de New York.
Je dois vivre à New York. En tant que réalisatrice,
c'est très important pour moi de vivre à New York.
Je suis très chanceuse de pouvoir cultiver ici,
mais même si je ne pouvais pas.
C'est évident que pour le genre de film que je dois faire,
je dois faire partie d'où je vis.
J'essai de refléter et enregistrer ce qui se passe dans l'Amérique maintenant.
Au fil des années, j'ai trouvé de plus en plus que réaliser des films
ne veut pas seulement dire que je réalise des films,
mais que je vis l'action des films.
Merci.
— Dis-leur ce que tu en penses? — Non!
Que pensez-vous des hippies?
Je pense que tout le monde devrait en avoir deux.
Que voulez-vous dire?
Madame, vous pensez quoi des hippies?
C'est quoi ça?
Nous avons marre de faire partie du siècle américain,
du statut américain, de la scène américaine, de l'image américaine.
C'est quelque chose que nous avons détesté pendant des années. Et.
Nous ne sommes pas Johnson,
ni ce que représente notre gouvermement, ou les grandes entreprises.
Enfin nous essayons d'une manière ou d'une autre de le dire.
Les Flower Children le disent d'une façon,
les hippies le disent d'une façon,
les cinéastes le disent d'une façon, les peintres d'une autre...
Mais nous essayons tous de dire: “Arrêtez!"
Arrêtons une fois pour toute.
Soyons qui nous sommes vraiment, et pas à l'image de quelqu'un d'autre.
J'en ai assez de cette autre scène.
Tu sais...
La seule façon que j'ai pour sortir ce film est la tournée des universités.
C'est évident que je ne peux rien gagner à New York,
dans l'état actuel du cinéma.
Je te rends un service, tu me rends un service.
Ce genre de chose, tu sais?
Je suis d'accord, je ne vois pas l'intérêt Eddy.
C'est pas qu'il soit démodé, mais.
Tout le monde sait comment gérer le succès.
Ce qu'ils ne savent pas faire,
c'est quand il faut pousser quelque chose.
Et avec nos films, c'est obligé de faire comme ça.
Il doit juste y avoir une entente.
OK, je vais.
Écoute, ce soir au centre de distribution à 17h45,
nous allons tous nous réunir,
afin de présenter des films à Antonioni et l'accueillir.
Vous voudriez bien signer?
Oui, où ça?
N'importe où, n'importe où!
Pourquoi noir?
C'est tout ce qu'il nous reste.
Ça semble être la seule couleur.
Il y a une autre couleur?
Nous avons un rouge, ou un bleu?
Ça commence à ressembler à ... une balustrade.
C'est pas mal.
Oh c'est génial!
Tu ne peux pas lire un mot.
Etle film est en noir et blanc.
Le film est en noir et blanc, tas loupé la couleur.
Bien, bien.
Vraiment, j'ai pu filmer le paysage.
J'ai fait un film, appelé Mon Voyage en Italie d'aprés Rosselllini.
Tout en rafales.
Non, pas de photos.
Je me demande ce qu'ils vont faire prochainement.
À bout de souffle.
Très séduisant. Ettu vois. les poursuivants par-dessus.
Bonjour Willard, comment allez-vous?
— Willard, vous connaissez Hélène? — Oui.
Bonjour Adolfas, bonjour Jonas, comment allez-vous?
Non, je filme ça ici pour simuler une berge proche du Mississippi,
et ça me donne une image similaire.
Au lieu d'aller au Mississippi, je fime à New Jersey.
Ils présentent ce qui se passe, ils aident à faire en sorte que ça se passe.
Ils ne traitent pas tout, ni clairement
avec les thèmes sociaux, vous voyez,
il y a une gradation, de trois cents cinéastes underground
qui créent un type de film différent.
Sans le travail qu'ils ont fait, tous les deux
dans leurs réalisations, leurs écrits,
et dans l'adoption de la cause du cinéaste indépendant,
ils ont été les influences majeures.
On n'est pas prêt.
Nous ne sourions pas.
Larry, ce que tu fais, tu vas vers le truc de ta mère, le ....
Francy, t'as ton sac?
OK, va pour son sac, d'accord?
— Est-ce que j'enlève ça? — Prends le mien.
Non, tu peux laisser ton manteau, il te va bien.
Maintenant laisse moi faire le point sur ton visage.
Maintenant t'es face à. Regarde la boîte, elle est tombée de la montagne.
Oui, et pour cela c'est au dépourvu, l'attaque est au dépourvue.
Plus rapide qu'une balle tirée!
Plus puissant qu'une locomotive!
Capable de sauter par-dessus les hauts bâtiments d'un seul bond!
Superman!
Philip!
Philip, c'est moi, Maman.
Sort de là, mon dieu! Ça fait une heure que tu y es.
La nourriture va se refroidir! Allez, sors! J'en ai marre de poiroter.
Moi aussi je veux sortir.
Et n'oublie pas de mettre le tapis de bain, avant de salir toute la salle de bain.
Allez, dépêche-toi! La nourriture refroidit.
Il y a beaucoup de choses dans la vie dignes d'être vécues,
n' e st ce ♪ a s ?
Je vais te raconter une chose amusante, pourquoi je réalise des films.
Ça s'est passé quand je me suis fait renvoyé il y a deux ans.
Je me suis fait renvoyé et je n'avais rien à faire.
Je réalisais des films avant, maintenant je le fais à plein temps.
Je travaille ici, dans le Bronx, surtout parce que j'ai été élevé ici.
Je suis né à Manhattan, mais j'ai été élevé ici, j'ai grandi ici.
Je connaissais les locaux et je suis resté ici,
c'est comme un palais pour gamins.
Il se passe peu de choses ici. Les gens sont un peu reclus parce que c'est loin de tout.
Mon principal objectif est vraiment de filmer tout cet excès de temps que j'ai,
et que je dois tuer d'une manière ou d'une autre. Tu ne peux pas vivre sans rien faire.
J'utilise ma tête telle qu'elle est.
Je pense et je pense en termes de film.
C'est le principe fondamental de mon éducation.
C'est le principe fondamental de mon éducation.
Raconte nous quelque chose d'intéressant que tu fais.
Fait du bruit.
— J'ai donné un discours à San Francisco. — Sur quoi?
Je me suis présenté aux élections municipales.
A l'hôtel de ville?
Pour superviseur : il y a 12 conseillers municipaux.
Ah bon?
T'as donné un discours?
J'en ai donné plusieurs, un des discours sortait du nouveau testament.
C'était très révolutionnaire.
Ça fait Un moment que ça pousse.
T'as été élu?
J'ai reçu 5375 votes.
Parmi combien?
Environ un quart de million.
Dix-mille-millions-cents?
Il y avait six postes, etils ont tous été votés d'un coup.
Quarante-quatre candidats.
Il y en avait 14 autres derrière moi et 30 devant.
Dis-nous ce que tu penses de Philadelphie.
Dis-moi ce que tu en penses.
Sale.
C'est le dernier collage que j'ai fait en 1964.
Il est intitulé Looking Glass.
D'où vient l'inspiration pour faire des films?
J'ai réalisé mon premier fim en 1957.
Il était intitulé A Movie (Un Film).
Il devait faire partie d'un assemblage sculptural,
avec des lumières, enregistrements, sons, cloches.
Un film sans fin.
Le coût de son incorporation dans l'installation,
était tellement prohibitif que j'ai décidé de seulement faire le film.
Et ça s'appelait Un Fitm.
Dans vos réalisations, trouvez-vous
que vous restez fidèle à votre travail d'assemblage?
Je pense qu'ils sont similaires.
J'aime extraire des éléments de la réalité,
et les coller les uns aux autres.
Est-ce que c'est censé être Un crucifix?
C'est un homme mort sur une croix.
Et celui-là?
Il s'appelle L'Enfant, au début c'était une statue de Caryl Chessman.
Cosmic Ray que j'ai fait il y à six ou sept ans, est...
D'une certaine façon, il ressemble énormément à mon premier film, sauf...
Il dit plus ou moins la même chose.
Il inclut la ve, la mort, l'amour, l'érotisme.
C'est Un dialogue sur la censure,
et l'érotisme.
L'idée d'utiliser des images qui ne sont pas censées être vu sur l'écran,
qui sont des numéros.
Des choses qui précèdent et suivent le film, les amorces du film.
En combinaison avec les images de la femme nue,
et les soldats qui se dirigent vers la guerre.
Se rapprocher et se distancier de la femme.
Je vois le pouvoir de la censure, comme étant le pouvoir de la guerre.
L'armée est comme.
la négation totale de la femme.
Que n'importe qui peut en faire partie.
Les hommes sont retirés de la société,
ils sont retirés des relations sexuelles.
Leurs impulsions créatives sont dirigées vers le meurtre
des fruits du corps de la femme.
C'est ce que je pense de la censure,
tout ça fait partie de ce que traite le film.
Je vais filmer ta bouche un petit peu
- Ça tourne? -Oui.
Ah, viens.
Souris, souris.
Fais-moi un grand sourire.
Laisse-moi voir ta langue, tourne-toi vers la lumière.
Tourne-toi vers moi, l'entrejambe. C'est ça.
Bien.
Chatouille.
Oui. Merveilleux.
OK
D'accord... OK... Bien.
Un peu plus d'entrejambe.
C'est bien, c'est bien.
Bien, ok.
Ce film est interminable.
Filmons tes seins, d'accord?
Désolé.
Quand t'es prête, ok?
Bien, bien.
OK, c'est magnifique.
Non, je ne proteste contre rien.
Pas la guerre, les femmes.
Je pense que le sexe devient la métaphore dominante de notre époque.
Je pense que ça remplace la mort, comme la vieille métaphore.
On peut exprimer toute une gamme d'émotions humaines
au sein de cette zone.
Surtout les relations humaines qui sont tournées vers le sexe.
Je ne pense pas que.
si tu montres la sexualité dans le sens physique que,
ça veut dire que tu dois suivre...
cet aspect sexuel.
Ça peut être une chose très psychologique.
Même si tu montres une réalité physique,
Antonioni a fait ça.
OK musiciens, commencez.
Maintenant commençons avec la chose.
Ok les corps commencent à bouger.
Les corps commencent à bouger.
Les deux hommes se déshabillent.
Commencez à vous déshabiller.
Déshabillez les musiciens.
Maintenant nous commençons à découvrir la beauté!
Tiens le magazine pour qu'on puisse le voir, commence à t'allonger.
OK, reviens, reviens.
Maintenant allonge-toi, avec les plumes.
Doucement, commencez à récupérer les plumes.
C'est ça.
Plus de plumes, plus de plumes!
Et nous commençons à la chatouiller...
Commencez à chatouiller.
Lâche le magazine.
T'aimes te faire chatouiller!
Châtouillez la!
T'aimes ça!
Marty! Marty!
Châtouillez!
J'entends rien de ton côté Marty!
OK, c'est la fin du film.
OK.
C'en est assez des films underground.
Maurice, qu'est-ce qu'est le groupe de l'abonnement au cinéma?
C'est plusieurs personnes qui se réunissent,
ayant pour but de faire des films.
D'où vient l'argent?
Principalement de l'enseignement.
Est-ce que vous avez un but plus social ou politique
dans les films qui sont réalisés ici?
Nous sommes très socialement orientés.
Cependant ceci n'est pas très évident
à travers les films, en raison des formes modernes de nos jours.
Mais sous cette couche, l'objectif du film est de révéler les visages de l'Amérique.
Les projections sont la vie de notre groupe. Elles paient le loyer.
Les membres négligent leurs responsabilités. Ca doit changer immédiatement.
OU!
AMOUR
PAIX
Répétons ce qu'on vient de dire.
Tu t'en souviens?
On t'as dit d'arrêter de taper.
Mais je tape, je tape.
Ils se concentraient sur chaque mot.
Mr. Stern, pourquoi insistez vous sur l'anonymat de votre travail?
Le nom d'un individu est insignifiant.
Nous vivons ensemble, nous travaillons ensemble
Notre travail émerge d'un travail à l'unisson.
C'est pour cela qu'il apparaît seulement sous le nom d'USCO.
- Que signifie USCO? - Notre groupe
Mr. Stern, il semble que la lumière
soit le thème principal dans votre travail.
Ça vient d'où?
Des dernières paroles de Goethe : "Plus de lumière!"
Au début on croyait qu'il voulait dire la lumière réelle et physique.
Mais ensuite on croyait qu'il voulait dire...
... la révélation de "plus de lumière".
Il à trouvé plus de lumière dans la mort?
Oui, et nous pouvons trouver plus de lumière...
... dans ces nouvelles formes d'art
Donc dans la vie, vous utilisez la lumière comme affirmation de votre existence?
D'exister? D'où exister?
Ici. Noir, blanc. Qui sait?
J'imagine que toi tu sais.
Votre travail a une devise?
La lumière est allumée et j'y suis.
La lumière est éteinte et je suis parti.
On pourrait donc réaliser un film maintenant, ici.
On pourrait donc réaliser un film maintenant, ici.
Oh oui.
Qu'on n'aurait pas planifié.
Ce serait un film façon Warhol.
Alors, faisons-le.
Ok, ok.
Réalisons un film.
Andy, si le segment qu'on vient de faire avait été pour un de tes films,
qu'est-ce que ça représenterait?
Faire semblant pour la télévision.
Alors peu importe ce que tu fais devant la caméra,
c'est jamais autre chose que ce qui s'est réellement passé?
Euh. Oui.
Alors tu pourrais dire qu'un de tes principes,
que ton style de réalisation dans laquelle tu t'engages est toujours...
Faire semblant.
Je n'allais pas dire ça.
J'allais dire le contraire qui est, faire exactement ce qui se passe.
Oh oui.
— Devenant naturaliste dans ce sens. — Oui.
Ou tu préfères faire semblant?
Euh... Les deux.
La réalité peut être à la fois fausse et réelle?
Oui.
Et toutes les personnes que nous avons vues dans tes films,
sont vraiment qui ils font semblant d'être?
Non, ils font semblant.
Et sur la base de quelle expérience font-ils semblant?
Je ne sais pas. Demande à nouveau à Brigid.
Que fais-tu Brigid?
Je pense qu'on fait semblant dans une certaine mesure
mais ensuite je trouve que ça devient une réalité.
Ca devient réel une fois dans le film.
Pas avant, comme dans d'autres films
qui font quelque chose de réel puis en font un film?
Parfois au début,
je suis nerveuse les vingt premières minutes.
Ou parfois je suis tendue tout au long.
Et d'autres fois j'oublie, et je pense que c'est la réalité.
Alors le film devient la réalité?
Oui.
OK
C'étaient les chéquiers de votre entreprise. Pourquoi vous les avez déchiré?
Je proteste.
Protester contre quoi?
Je proteste contre les protestations.
Je ne proteste pas.
Je ne proteste pas.
Je ne proteste jamais. Le cinéma underground ne proteste pas.
Le cinéma underground crée quelque chose de nouveau.
Construis, nous construisons.
Nous construisons
Nous ne détruisons pas
Nous construisons... la vie...
l'humanité...
un peu...
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