All language subtitles for Little.Dixie.2023.1080p.AMZN.WEB-DL.DDP5.1.H.264-FLUX_track6_fre

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian Download
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional) Download
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Ils me l'ont dit, mais je n'en avais aucune idée.

Petite Dixie

Oui, oui, ça arrive.

Et ce bruit ?

Ils l'encouragent.

Juan Miguel Prado,

vous avez été condamné par l'État de l'Oklahoma

pour le triple homicide du 12 novembre 2013.

Un dernier mot ?

Ils ont grogné comme des porcs quand je les ai tués.

Ce n'est que le début.

Aujourd'hui devant votre croix...

Oh Malverde, mon Seigneur,

j'implore votre clémence

pour alléger ma peine.

Vous qui régnez glorieux

et si proche de Dieu.

Entendez les souffrances

de cet humble pécheur.

Tu pouvais pas attendre ?

- T'as une sale gueule. - J'ai pas dormi de la nuit.

T'y es allé ?

J'y crois pas.

Sandy, comme d'habitude ?

Et remettez-lui du café.

Tout de suite.

Comment va Emma ?

Bien. Je lui ai dit que tu viendrais ce soir.

Tu sais, je l'aime, mais pas autant.

Réfléchis.

...semaine agitée pour le gouverneur Jeffs,

avec des rumeurs de corruption

autour de l'industrie pétrolière et des faveurs politiques.

Ce matin, le gouverneur a honoré sa promesse de remise en ordre.

Juan Miguel Prado, le second du cartel, a été exécuté

lors de la première peine capitale de l'État

depuis plus de sept ans.

Le gouverneur Jeffs, alors procureur, était présent.

Il tient une conférence de presse.

Il fait quoi ?

Tu n'y vas pas ?

Il fait son show. C'est la star, non ?

Et le deal, Billie ?

J'ai assisté ce matin

au droit de l'État à exercer la peine capitale.

M. le Gouverneur, allez-vous parler...

Ça va nous poser problème, ça sent mauvais.

Il doit être ferme sur la criminalité et le cartel.

Les gens ont peur, Doc.

On vient d'exécuter le frère de Prado et il fait un tour d'honneur.

Tu dois lui parler.

Tu le connais.

Les types comme lui vendraient leurs enfants.

Tu veux que je dise quoi ?

Tu les vois aujourd'hui ?

Oui.

Bon, on ignore ce qu'on ignore.

Va les voir et on verra.

"On ignore ce qu'on ignore" ?

M. le Gouverneur, allez-vous parler des allégations de corruption

rapportées cette semaine,

mentionnant que vous avez été rétribué pour les accords Keystone ?

Sans aucun fondement. Question suivante.

Pourquoi avez-vous ressenti le besoin d'assister à cette exécution ?

J'étais le procureur sur l'affaire Prado.

Je me devais d'être témoin jusqu'au bout,

pour les familles de ses victimes et pour M. Prado.

Que deviez-vous à M. Prado ?

Je voulais lui rappeler, à lui et à son frère Lalo Prado,

à leur abominable organisation criminelle...

Zaragoza, Mexique

...que cet État et ce pays ne les tolèreront pas.

Avec cette nouvelle force d'intervention,

je vais remplir ma mission

et éradiquer la présence du cartel,

et en particulier Lalo Prado.

L'exécution d'aujourd'hui était le premier pas.

À ma prochaine intervention, ce sera Lalo qui sera exécuté.

Ça va, mon frère ?

Oui.

Et toi ?

Oui.

Ne pas faire confiance aux Américains...

sa vie valait mieux...

Tu m'en as empêché.

On ne pouvait pas sauver Miguel, Lalo.

Mais maintenant...

Ils nous crachent dessus.

Et cette force d'intervention...

Ce sont des diplomates, Cuco.

Des politiques.

On parle de l'Amérique, pas du Mexique.

Les États-Unis ne possèdent pas leur peuple, Lalo.

Nous, oui.

Laisse-moi faire.

Que nous dirait Papi ?

Ne laisse jamais un homme te regarder de haut...

ou il te rabaissera pour toujours.

- Hé. - Salut.

- Tu veux des donuts ? - S'il te plaît.

- Tu as l'air crevé. - Je le suis.

- Ça va, la boisson? - Bien.

- Et ta mère ? - Bien.

- Tu as trouvé un avocat? - Tu n'aimes pas les rendez-vous secrets ?

- Papa. - Oui, j'ai un avocat.

Tu as réfléchi où tu veux aller ?

- Oui. - Oui ?

La montagne, la plage, la lune, ou quoi ?

- C'est cher. - J'économise.

- J'ai un exposé ce soir. - Sur quoi ?

Sur toi et sur le fait d'avoir un père qui a été dans la CIA.

Dans les forces spéciales.

D'accord.

C'est juste un peu différent, c'est tout.

Elle te laisserait venir ?

Non.

Tu peux l'enregistrer.

- Je t'aime, ma puce. - Je t'aime aussi.

Ne te laisse pas corrompre.

Bonne chance, pour après.

Comme tu as dit, pas de problème.

Les escortes les ont trouvés en traversant la rivière Rouge.

Et demain ?

On sera prêts.

J'ai une nouvelle équipe ce soir

pour tout remballer.

Tu as dû voir les infos.

Oui.

Je croyais qu'on avait un accord.

Moi aussi.

On le sait.

On verra demain.

Vámonos.

Hé, mec !

Jette ça.

T'es dingue ou quoi ?

Tu veux tous nous tuer ?

Sacrés Mexicains.

Un whisky.

Merci.

J'étais surprise de te voir.

Je ne voulais pas venir.

Je ne sais pas comment tu fais.

Après 30 ans de campagnes, imagine.

Et la petite Nellie ?

Elle est pas si petite, mais elle est forte.

Elle est futée.

Ça ne m'étonne pas.

Billie m'a dit qu'elle va aider pour la garde partagée.

Oui, c'est l'idée.

Aller là-bas et faire ce que tu as fait,

on ne revient pas entier.

Elle doit réaliser...

qu'on ne peut vous séparer.

Tu es venu.

Pour elle, pas pour toi.

- Mon chou, un autre verre ? - Non, merci.

Tu as une minute ?

Ils vont répliquer, Billie.

Ah oui ? Qu'a-t-il dit ?

Rien. C'est pire.

Bon, tu veux faire quoi ?

Parler à Rich, et lui dire qu'il se calme sur ce truc de chevalier blanc.

Je ne veux pas penser à ce qu'ils vont faire.

- Tu ne peux pas. - Pourquoi ?

Tu peux.

Mais il ne sait pas tout.

Il ne sait pas quoi ?

Il ne veut rien savoir, c'est l'accord.

- Il ne sait pas quoi, Billie ? - Allez, Doc.

Je suis jusqu'au cou avec des gens comme Jeffs

depuis près de 30 ans.

Ils mettent leur chapeau, saluent tout le monde

depuis les rives du paradis, mais ils sautent sur mes genoux.

C'est un héros dans votre monde,

mais dans le mien, Jeff ne sait que ce que je lui dis.

D'accord.

Tu me caches quoi, Billie ?

Clarke ?

- Doc. - Clarke.

À 600 dollars le plat, ça m'étonne de te voir là.

Faut que je parle à Rich.

Ce soir c'est très pris, Doc. Appelle-moi au bureau demain

et on fixe un rendez-vous la semaine prochaine ?

C'est ce soir, Clarke.

T'as pas compris ? La réponse est non.

Regarde-moi.

Écoute bien, sale petit con.

La réponse est : "Je vais le chercher, Doc."

Je vais le chercher, Doc. J'y vais.

Qu'est-ce qui se passe ? C'était urgent, selon Clarke.

Allez, Billie.

Bon sang.

C'est l'affaire Prado. Freinez la force d'intervention

et laissez les choses se tasser.

Et pourquoi ?

Je viens de l'annoncer.

Rappelez-vous la campagne :

"Quoiqu'il en coûte."

Je vous ai toujours dit que je ne voulais rien savoir.

D'où pensez-vous que provenaient ces énormes contributions anonymes ?

ou tous ces votes des Hispaniques ?

Tout cela n'est pas arrivé par miracle.

Comment ça ?

Nous avons quelques partenaires.

Prado ?

Comment c'est arrivé ?

C'est moi le gouverneur en titre.

Tout le monde pacte avec le diable. Mais là, c'est vous.

Qu'attend-il de ce deal que vous avez monté ?

On regarde ailleurs quand cela concerne ses intérêts.

- Mais qu'est-ce que vous me dites ? - Pas tout, juste un peu, il est pratique.

En gros, vous n'avez pas à le savoir

parce que vous avez Doc et moi. Vous m'avez engagée pour gagner.

N'ayez pas l'air si outré, Richard.

La naïveté ne vous va pas au teint.

On vient d'exécuter son frère.

Vous tuez trois civils, vous y passez. C'est le deal.

Lalo savait qu'on ne pouvait sauver son frère,

mais je vous avais prévenu, n'allez pas danser sur sa tombe.

Ce n'est qu'un arrêt mécanique.

On rééquilibre ici et on est à Washington dans trois mois.

Ne pleurnichez pas maintenant.

Et pour Keystone...

Bon...

Qu'est-ce que je fais, Billie ?

Doc, tu nous laisses ?

Clarke, filez.

Oui.

Salut, Doc.

Salut, Taylor. Et le football ?

Bien. Et Nell ?

Ça va. Elle te passe le bonjour.

- Moi aussi. - D'accord.

Repose-toi, Doc.

- Taylor. - Oui.

Oui, tout à fait, merci.

- Ouais. - Tu t'en vas ?

- Tu restes prendre un verre ? - Non.

Ils t'ont laissé rentrer par la grande porte

- avec ce costume ? - J'aurais préféré le contraire, Karl.

- Tu as belle allure. - Toi aussi.

Je t'appelle demain.

- Hé, Doc, content de te voir. - Toi aussi.

Je t'adore.

J'adore Doc, pas toi ?

- Moi aussi. - Attends.

Parle à ton client, Karl.

Hé, Doc.

Écoute...

Je voulais te remercier.

C'est le bordel, tu nous aides terriblement.

C'est pas toujours joli à voir.

Rich, c'est moi. Arrête ton baratin.

Écoute Billie.

Calme-toi avec Lalo.

Je ne peux pas te protéger, ni ta famille.

Tu t'inquiètes trop.

Dommage qu'on ne soit plus proches.

Ah oui ?

- Allô ? - Tu dors ?

Non.

Que se passe-t-il ?

Tu seras au tribunal cette semaine ?

Oui, j'y serai.

Tu appelles pour ça ?

Oui.

Écoute, Carla, mes factures sont payées.

J'ai dormi chez moi.

Mon linge est nettoyé.

Tu laisses le choix au juge, c'est bon.

Je ne vais pas me battre.

Je veux juste être dans sa vie, OK ?

- OK. - OK.

Autre chose ?

Sinon, je dois aller au travail.

Ah oui, quel travail ?

Bon, on se voit au tribunal.

Allô, papa, c'est moi.

L'exposé s'est bien passé.

Tout le monde a aimé.

Je te raconterai demain. Même heure, même endroit ?

Je t'aime.

Billie ?

Appeler Clarke Moore.

Oui, Doc ?

Il faut qu'on se voie.

Et pourquoi ?

Ne fais pas genre, Clarke.

Passe-moi Rich.

́Écoute, Doc.

toutes tes combines avec le gouverneur, c'est fini.

Ah oui ?

Le gouverneur a décidé d'y mettre fin. Il te souhaite bonne continuation.

Ça marche pas comme ça, fils de pute.

Passe-le moi.

- Il n'y a plus rien à dire, Doc. - Clarke ! Passe-le-moi, putain.

Désolé, tu es tout seul maintenant.

Merde.

Mille trois cents kg en 48 heures...

Pas mal.

Voilà Cuco, il arrive du Mexique.

Désolé pour Riggs et sa femme.

Vraiment.

D'accord.

Repose-toi, cabrón.

Police, stop !

Hé.

Hé, mec.

- Ravi de te voir, Rich. - Ravi aussi.

Hé, ça fait longtemps, ça va ?

- Ravi. - Bien, bien.

Alors, on est face à quoi ?

Et bien, 700 kg de drogue et 11 millions de dollars.

Et après ?

Maintenant c'est votre sécurité et celle de votre famille.

On a toutes les données, mais soyons prudents.

Sortez ma femme et mon fils de la maison.

Postez une équipe avec eux en permanence, jusqu'à ce que ça se tasse.

Toutes mes condoléances pour Billie Riggs.

Ce qui est arrivé est terrible.

Elle était réellement impliquée ?

Je ne vois aucune raison.

Vous connaissez un de ses associés, Doc Alexander ?

Oui, je le connais.

Nous avons des raisons de croire qu'il est lié à l'organisation Prado.

Pourquoi croyez-vous cela ?

Il a été le seul à assister à l'exécution du frère de Prado.

Son signalement correspond à un individu

qui a quitté le hangar aujourd'hui.

Doc était mon officier supérieur, on a servi ensemble.

Je sais qu'il est perturbé.

Si vous pensez qu'il est avec les Prado,

on doit le considérer dangereux

et faire ce qu'il faut pour l'apréhender.

D'accord.

Prêts ?

- Rich, une seconde ? - Quoi ?

J'arrive.

On est sûrs de ça ?

Je veux dire, on retourne à l'antenne,

et c'est la guerre.

Clarke, c'est déjà la guerre.

- C'était quoi, ce discours ? - Doc est tout seul maintenant.

Ça fonctionne comme ça.

Maintenant, on doit protéger tout ce que l'on a fait.

Ensuite, on sera tirés d'affaire.

Vous saviez que ça arriverait.

- Non, je ne le savais pas. - Des gens sont morts, Rich.

Billie connaissait les enjeux.

Emma ?

- Ces flics ? - C'est horrible.

On ne peut pas retourner en arrière, Clarke.

Et j'en suis vraiment navré.

Mais je dois savoir si je peux compter sur vous.

On va affronter le cartel et gagner, Clarke.

Allons-y.

Tout est là.

Respectez le script. Mais d'abord, un peu de retouches.

Bonsoir, l'Oklahoma.

Il part en voyage.

Non. Vous regardez la...

L'éducation, c'est l'Oklahoma.

Non, lui, c'est la criminalité.

Les chiffres sont les chiffres.

Bon, je peux pas m'y mettre, je me lève tôt, j'y vais.

- Putain, qui êtes-vous ? - Ferme ta gueule.

D'accord. S'il vous plaît, ne me faites pas de mal.

Les mains sur la tête.

Quoi, pourquoi ?

Les mains sur la tête. Maintenant.

D'accord.

Oh, mon Dieu. Je ferai ce que voulez.

Je vous donnerai ce que vous voulez. Ne me touchez pas.

C'est un gentil garçon.

Que se passe-t-il ?

Écoute, mon vieux.

Je n'ai rien à voir là-dedans.

Je ne sais même pas ce qu'il se passe.

Il croit faire quoi ?

Jeffs ?

Mec, il veut se faire le cartel.

Les gens meurent...

Je voulais juste faire de la politique.

S'il vous plaît.

Où est-il ?

Je ne sais pas.

Ils ont renforcé la sécurité.

J'ai une idée. Détachez-moi, je l'appelle.

Je l'appelle et on prend un rendez-vous.

Tout de suite, promis. Je vous obtiens un rendez-vous.

- Tu pries, Clarke ? - Quoi ?

Non. Pourquoi, putain ?

Je te donne une minute pour t'arranger avec Dieu.

Non, s'il vous plaît.

Au secours ! Aidez-moi !

Aidez-moi !

Non !

S'il vous plaît.

Non !

Oh mon Dieu.

Non ! À l'aide !

`A l'aide !

Oh, mon Dieu.

Non ! Oh, mon Dieu !

Oui.

Salut, Doc.

Qui est-ce ?

Ta gamine est là.

Quoi ?

Elle est où ?

Du calme, elle va bien.

Si vous la touchez, je vous promets que...

Écoutez-moi, putain.

Non, c'est toi qui m'écoutes, ok ?

Doc.

Besoin de toi, Chef.

Je suis là pour faire passer un message.

Notre argent est parti,

nos gars, le produit...

J'ai rien à voir avec tout ça.

Je te crois.

Mais ça ne change rien à la situation.

Depuis quand tu connais M. Jeffs ?

Vingt ans, mais nous ne sommes plus en contact.

Vous voulez quoi ?

J'ai lu beaucoup de choses sur votre État.

Ils ont exécuté un tas de gens.

Et c'est le seul qui propose plus de deux méthodes

à part l'injection létale et l'électrocution.

Et c'est toujours à la même heure ?

Je t'ai posé une question.

Minuit.

Minuit.

De ce que je sais.

C'est poétique.

Vous voulez quoi ?

Le peuple de mon père, du sud du Mexique,

descendants des Mayas.

Dans leur culture, la plus grande offrande était la tête de leur ennemi.

Je veux la tête de Richard Jeffs.

La tête ?

Juste la tête.

Tu m'apportes ce que je veux,

je te donne ta fille,

c'est le prix pour sa vie.

Appelle ce numéro quand tu l'as.

Je te donnerai les instructions.

Je ferai rien tant que je ne sais pas si elle va bien.

D'accord.

Demande-moi un truc qu'elle seule sait.

Comment sa mère et moi on l'appelle ?

Petite Dixie.

Appelle-moi quand c'est fait.

Estás bien, Petite Dixie ?

Tu aimes la musique ?

Ouais, j'ai un truc pour toi.

Vous voyez ?

Oui, il y a une étiquette.

Non, on en a eu deux différentes cette année.

J'en ai mis une dorée et une rouge.

Donc ça fait différent.

Oui, désolée, c'était urgent.

Tout va bien.

Elle va bien.

On a les examens

et on ne sait pas encore où on en est

avec les horaires et les programmes, mais ça va. Et vous ?

Stace, je vous rappelle.

Qu'est-ce que tu fous là ?

Les flics sont venus avant toi, ils te cherchaient.

T'as fait quoi, Doc ?

Quelqu'un l'a enlevée.

Nell ?

- Qu'est-ce que tu racontes ? - Reste calme.

- Qui l'a enlevée, putain ? - Je sais pas.

- Où ? - Il faut que je te parle.

- Ça va aller. - Comment as-tu...

Tu fais ce que t'as à faire pour la récupérer.

Tu comprends ?

Tu le fais pour elle, Doc. Quand elle sera rentrée,

tu ne la reverras plus jamais. Je m'en assurerai.

Oui.

S'ils lui font du mal, je te tuerai moi-même.

Et je pensais que tu pouvais pas faire pire

que la laisser seule dans la rue à six ans, en étant bourré.

Je te déteste.

Tu m'entends ?

Je te hais vraiment.

Où est Andy ?

Il travaille.

Tu ne dois rien lui dire.

C'est mon mari, il ne peut pas savoir ?

D'accord. Mais pas un mot.

- Mais à qui, Doc ? - À personne.

- Tu comprends, Carla ? - Oui.

Qu'est-ce que tu attends ?

C'est bon, une minute !

Voilà.

T'as les Glocks, t'as les Beretta.

T'as les Birds, les semi-autos.

Et bien sûr, les accessoires.

Il faut un Glock 19 et quatre chargeurs.

Le fric.

Le Beretta avec le chargeur extra.

Chochotte.

Donne moi 10 boîtes de VOR-TX pour le Glock et le Beretta

et mets un Ka-Bar avec une sangle.

Tu as tout, mec.

Et puis quoi ? Un dessert ?

Silencieux.

Silencieux.

Ça y est ?

Quelque chose... de tranchant.

Tranchant ?

Tu as le Ka-Bar, mec.

Non, non, quelque chose pour...

Ah.

J'ai une tronçonneuse,

c'est assez tranchant ?

- Oui. - Oui ?

Ouais, putain.

J'y vais.

Karl, ouvre.

Ne me fais pas défoncer la porte, Karl. Ouvre-la.

Karl.

Doc, c'est toi ?

Non, c'est le lapin de Pâques.

Ouvre cette porte.

Écoute, je préfèrerais parler à travers la porte.

Non, ça va pas le faire, Karl.

T'es seul ?

Ouvre la porte.

Non, t'es seul ?

Je suis seul.

- Comment ça va ? - Mal.

Tu veux quoi ?

C'est quoi, ça ?

C'est à mon père.

- C'est un truc à la Mad Max. - Donne-moi le flingue.

- Non, je te donne pas... - Donne-le moi.

Je garde mon flingue.

Tu veux quoi ?

- Allez. - Rends-le moi.

- Pourquoi tu me frappes ? - Tu me vises avec une arme ?

Je ne t'ai pas visé. Rends-moi mon outil.

Qu'est ce qui te prend ?

Tu devrais pas me mettre tes sales pattes.

Qu'est-ce qu'il se passe, Karl ?

Mec, j'en sais quoi ? Rien du tout.

Ils ont ma fille.

Mon Dieu, désolé.

Ça a explosé à la gueule de tout le monde.

Doc, il n'y a pas de conspiration.

Je préférerais.

Mais Billie a fait un genre de deal

avec les Predo, Prado,

peu importe leur nom. Elle ne l'a pas dit à Rich

et Rich voit l'occasion de devenir le héros de l'année.

D'accord. C'est aussi simple.

La main droite sait pas ce que la main gauche, ou je ne sais quoi,

- c'est tout. - C'est tout ?

C'est tout !

Et le raid dans le hangar, Karl ?

- Mec, t'es sérieux ? - Ouais.

Il y a le nom de Billie partout.

La conférence de presse ?

Ils voulaient du lourd

pour détourner du scandale pétrolier.

C'est sorti et l'a touché par derrière.

Et tu n'étais pas au courant ?

Allez, t'es sérieux ? Ils t'ont eu comme ils m'ont eu ?

Laisse tomber.

Où est Rich ?

Il est au château.

Il a emmené sa famille, mais il en est.

- T'as vu la dernière conférence ? - Oui.

Maintenant, il va démanteler le cartel,

comme le grand garçon pour qui il se prend.

- C'est tout simple, Doc. - Qui est Cuco ?

- C'est lui derrière tout ça ? - Oui.

C'est le demi-frère de Lalo.

C'est de lui dont on ne parle jamais.

C'est lui qui doit assurer le plus car c'est un putain d'Américain.

Son vrai nom, c'est Raffe.

À Sandbox, on l'appelle Cuco.

En gros, ça veut dire "croque-mitaine".

Tous les cercueils, les kidnappings, les bombes,

les meurtres et tout, c'est lui.

C'est lui. Je l'ai rencontré avec Billie.

Quand on était au camp à Zaragoza.

Maintenant, s'il a ta fille,

je suis vraiment désolé,

mais j'ai rien à voir avec tout ça.

Zaragoza ?

Une putain de forteresse,

comme on voit dans les films, d'accord ?

Avec des villages tout autour.

Putain, mec.

Qu'est ce qu'ils veulent ?

Quoi, Jeffs ?

Ils veulent sa tête.

- Quoi ? - Sa tête.

En vrai ?

C'est un cauchemar. Alors, tu vas faire quoi ?

- Ce qu'il faudra. - Et puis quoi ?

Je suis désolé, Karl.

On applaudit la meilleure queen que vous n'ayez jamais vue, Misty.

Et si ça vous démange,

allez au bar choisir votre chanson.

On a un karaoké drag queen toute la nuit.

Ma mère avait une robe comme ça.

Elle est jolie.

J'aime ta manière de chanter.

Merci, mon chou.

Tu t'appelles ?

Cuco.

J'aime ces lunettes, Cuco.

Bon, je t'offre un verre ?

Tiens, voilà M. 45.

J'aime les mauvais garçons.

Il faut que j'aille aux toilettes.

C'est fermé.

Je voulais juste me laver pour toi.

Sur le lit.

Oui.

Et sur le ventre.

Déchire-moi, vilain.

Écoute, mon chou, on savait que ça allait empirer

avant que ça s'améliore.

Ça va, promis.

Tu dis si tu as besoin de quelque chose.

Je t'aime aussi.

Bye.

C'était un bon garçon.

Je peux pas le croire.

Viens là.

On est en sécurité.

Tout va bien se passer.

Hé.

Tu as faim ? Je peux commander quelque chose.

Non, je crois que je ne pourrai plus manger.

Il faut que tu manges.

Hé, tu as déjà contacté sa famille ?

Non, ça m'a échappé.

J'appellerai demain.

Ça va être agité demain, quand le pays l'apprendra.

Tu as pris des notes ? Des premières idées ?

Oh, putain, Doc.

C'est quoi, bordel ?

Assieds-toi, Rich.

Bon sang, Doc.

Tu veux quoi ?

Tu veux pas le savoir.

Écoute, désolé pour Billie, je sais que vous étiez proches.

Mais elle t'utilisait.

Le raid du hangar, c'était son idée.

S'en prendre au cartel aussi.

Ils ont Nell.

Oh mon Dieu.

- Laisse-moi aider, je peux. - Trop tard.

Attends, ils vont pas s'en prendre à Deb et Taylor ?

Ou toi ?

Non.

Pas moi.

Allez, Doc.

Putain, mon Dieu.

Tu sais à quoi je pensais l'autre jour ?

À ce 4 juillet,

au lac, chez Billie.

- Toi et Carla ensemble, je crois. - Oui.

- Juste avant mon dernier tour. - Oui.

Les enfants avaient six ou sept ans.

Et ils voulaient se marier sous les feux d'artifice.

On leur a fait un mariage sur le quai.

Riggs était le curé.

J'étais le témoin de Taylor, et tu as conduit Nell à l'autel.

Tout est de ma faute.

Tu sais, tu étais comme un frère pour moi.

Je sais.

Je suis désolé, Doc.

Tellement.

Oui.

Oui.

C'est fait.

Alors c'est bon.

On se voit où ?

Allô ?

T'es à une fête, on dirait.

Je veux parler à Nell.

Pas maintenant.

Je veux parler à ma fille.

Du calme. Elle va bien.

Promis.

Il y a une petite ville près de la frontière, Del Rio.

Tu connais ?

Oui, à l'est d'El Paso.

C'est ça.

Il y a un motel, le Royal Inn,

viens demain, à huit heures.

Cuco, tu touches à ma fille, je te tue.

Allô ?

Oh putain ?

C'est quoi, ça ?

Je m'embarque pas dans ce genre de trucs.

Pourquoi t'as fait ça ?

Je voulais me remaquiller et elle était là,

J'avais dit...

Je t'avais dit, ne...

Mais qu'est ce qui passe, hein ?

Mon chou, tu...

Non.

Non !

Ne me frappe pas, Cuco.

Cuco.

Putain.

Ça va être une longue nuit.

Quelqu'un a trop bu.

Bonne nuit.

Sale pute.

Putain.

Putain, Rich.

Hé.

T'es où ?

Pas loin d'elle.

Où est-elle ?

Je peux pas te le dire, Carla.

T'es au courant pour Richard ?

Oui, j'ai entendu.

Il y avait une fille avec lui,

son attachée de presse, tout le monde en parle.

Deb est hystérique.

Mais ils ne disent rien d'autre.

Qu'est-ce qu'il se passe, Doc ? Ça va aller ?

Nell est forte, Carla.

Je sais.

Ça va aller, mon cœur.

Je regrette ce que j'ai dit.

J'ai encore tant de haine pour toi

et ça me rend folle que quoi que tu fasses,

elle t'aimera toujours plus.

Tu es son idole, Doc.

Mais elle sait ce dont tu es capable.

Alors où qu'elle soit...

Elle sait que tu viendras.

Je dois y aller.

Je t'appelle dès que je la retrouve.

Doc ?

Oui.

Sois prudent.

Toujours.

Ton papa arrive.

- Je sais. - Tu sais ?

Ton père est un méchant.

Voilà pourquoi vous m'effrayez pas.

Non ?

La plupart des petites filles, oui.

Pas toi, hein ?

Vous n'auriez pas dû tuer cette femme.

Elle n'a pas écouté.

Elle ne m'a pas écouté.

Comment vous pouvez ?

Quand avez-vous tué pour la première fois ?

J'étais un gamin.

Plus jeune que toi.

Il s'est passé quoi ?

J'étais un bâtard.

Ma mère était américaine,

mais c'était aussi une dame de la nuit.

Ma peau était plus claire que tous mes frères.

Personne ne croyait que j'étais le fils d'Antonio Prado.

Ma mère était une très belle femme.

Magnifique.

Elle est morte quand j'avais treize ans.

Mon père s'est arrangé pour qu'on s'occupe de moi.

Mais sa femme ne m'a jamais accepté.

Il y avait un garçon,

qui a traité ma mère de pute après son enterrement.

Ce jour-là, je l'ai suivi et j'ai attendu.

Je me suis infiltré dans sa chambre et l'ai égorgé.

Et puis quoi ?

Plus personne n'a reparlé de ma mère.

Et votre père ?

On est devenus très proches.

Et il savait pour le garçon ?

Mon père savait tout ce qu'il se passait en ville.

Ça vous plaît ?

Je suis bon.

T'as mal au cœur ?

Je croyais que tu n'avais pas peur.

Je n'aime pas les burgers sans ketchup.

On veut du ketchup.

Très bien.

Juste là. Je l'ai vu sortir de là.

Une fille grande, et vous l'avez vu ?

Il sortait de cette chambre.

Merde.

Écoute, petite conne.

Tu dis un mot et je tire dans ta sale tronche.

On va faire un petit tour.

Tu es déjà été au Mexique ?

Dans le coffre.

Mec, arrête-toi.

- Appelle les flics. - Stop.

- Arrêtez. - Tu fais quoi, mec ?

C'est qui ?

- Il te maltraite ? - Ça va ?

- Qu'est-ce qui se passe ? - Putain !

Pas un pas de plus.

Tourne-toi.

Tourne-toi !

Tu crois que je rigole ?

Entre dans le coffre.

T'as merdé, sale débile.

Je ne sais pas ce qu'il se passe. Envoyez quelqu'un.

Au Royal Motel.

Arrêtez.

Non, s'il vous plaît.

Tu pensais à quoi avec cette fille ?

Elle savait pour ta femme et ta fille.

Je ne la voulais pas.

Mais pas le choix.

Tu avais tout, putain.

Vraiment.

Un roi.

Et regarde-toi.

Ta tête dans un sac. Génial.

Tu sais, j'avais pas repensé au séjour au lac depuis des années.

J'avais oublié.

Et les enfants...

Mariés sous les feux d'artifices.

C'était...

Bon sang, un week-end génial.

Tu sais, c'était la dernière fois que... Carla et moi étions amoureux.

Je revenais du dernier voyage, tu te souviens ?

J'étais en miettes, j'en pouvais plus.

Changé de l'intérieur.

Tu te souviens.

Je ne supportais plus rien.

Et tout ce truc de mari et de père.

C'est n'importe quoi.

Tout le monde agissait normalement.

Je ne voyais que des conneries.

Tu allais te présenter.

Et puis le divorce, vieux.

J'étais une sorte de paria.

Personne ne voulait être du côté du cinglé.

Tu étais comme mon frère.

Et regarde tout ça.

Aucun sens.

Ça fait du bien d'en parler.

Putain.

Allez, on y va, fils de pute.

Je peux vous aider ?

Il s'est passé quoi ?

Retournez dans votre chambre, illico.

Vous vivez ici ?

En quelque sorte.

Il s'est passé quoi ?

Il parait qu'un Potato a buté ces cons.

- Il y avait une fille avec lui. - Elle est vivante ?

Elle marchait.

Et puis ?

Ils sont montés dans leur caisse et sont partis par là.

Par où ? Par là ?

Oui, par là.

- Par là où ? - Vers Sandbox, au Mexique.

Au Mexique.

Merci, vieux.

On part au Mexique.

Emmène-la, s'il te plaît.

Va te faire voir.

J'en ai marre de toi, putain.

T'as fait quoi ?

Un peu de bruit.

Un vacarme, oui.

II manque la tête du gouverneur.

Tu l'as où ?

Dans la voiture ?

Je t'ai dit.

Que ces...

Ce ne sont pas les Mexicains.

Les Américains sont comme des fous !

Mon ami haut placé m'a appelé toute la nuit !

Il me demande ce que je sais.

Un message, c'est une chose.

Mais ça...

C'est pas bon.

Qu'ils aillent se faire foutre.

Qu'ils aillent se faire foutre ?

Avec ta moitié de cerveau américain, je te croyais plus malin.

C'est qui, cette fille ?

C'est qui, cette fille ?

Zaragoza, Mexique

Où est ma fille ?

Elle va bien.

Tu vas la chercher ?

Et on repart.

Désolé, mais le deal que tu as fait avec mon frère,

je ne peux pas l'honorer.

Je n'ai pas fait de deal avec ton frère.

Il a enlevé ma fille.

Écoute,

je sais que tu étais là quand Miguel a été exécuté.

Et je t'en remercie, vraiment.

Je n'ai entendu que du bien de toi de sa part et de mes hommes.

Pourtant,

mon frère,

qui a enlevé ta fille,

ça m'a causé des problèmes.

Il t'a demandé un service ?

Je ne veux pas que tout ça

se répercute sur mes affaires.

Désolé.

Et ma fille ?

Pacho.

Assieds-toi, putain.

Ça va, ma puce.

Reste tranquille.

On va faire un tour.

Tout va bien.

Tu te rappelles quand tu étais petite,

et qu'arrivait un orage,

et que je te disais de te cacher, tu te souviens ?

Ta gueule.

On va faire ça maintenant.

Désolé que ça se passe comme ça.

Petite Dixie.

Tu vas me manquer, putain,

À genoux.

Pacho.

Je croyais que tu étais un fils de pute.

Tout juste un vieux.

Pacho. Relève-le.

Tout va bien.

Viens avec moi.

Allez.

Reste près de moi.

Allez.

Prends ça.

Regarde-moi, tu l'utilises si besoin.

D'accord ?

Reste ici.

...venir dans mon pays,

dans ma maison

et me ridiculiser ?

Où est mon frère ?

Dans le champ.

D'accord.

Comment tu te sens, ma puce ?

Ça va.

Oui ?

Tu sais où je voulais qu'on parte en voyage ?

Où ?

Au Mexique.

Plus de Mexique.

- On ira ailleurs la prochaine fois. - Ouais.

Tu as le sens de l'humour de ta mère.

Je l'ai appelée pour lui dire que t'allais bien.

Je t'aime, papa.

Tu m'as manqué.

Je t'aime aussi, bébé.

Qu'est-ce qu'on fait ?

Un dernier arrêt.

Et voilà, mon vieux.

J'ai fait de mon mieux.

Sous-titres : Ermine Herscher

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.