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Original subtitles

Circulation

...

*- Blondeau ?

Gervais Blondeau ? Vous me recevez ?

*- Allô, oui ? *- Pardon... Je...

*- Je capte mal. *- Ah, j'ai l'image.

*- J'ai une épaisseur en trop.

*- C'était votre idée.

*- Je l'aurai, cette fois. *- Vous êtes prêt ?

*- Je suis en place.

Je l'ai, il arrive.

*- Restez en place.

*- Il est là...

Il est à un mètre de moi.

Il traverse la rue. Vous m'entendez ?

Il est au distributeur.

C'est impossible qu'il me crame.

On a testé la planque.

- Vous faites quoi ? - Lâche !

*C'est quoi, ce mec ?

Je vous ai dit de sécuriser le périmètre !

*- Ferme ta gueule ! Il va vers vous.

- Il arrive... Mayday !

J'ai bloqué mon volet.

Grincement

Il m'a pas cramé.

*Il m'a pas cramé.

Eh... Qu'est-ce que...

Ho... Il m'a jeté un truc, là.

Ça a cramé ! *- Il vous a vu ?

- Non.

Dans le sens du feu. Je crame.

*- Ah oui, exact.

Prenez sur vous, ne bougez pas.

- Ça s'éteint pas !

*Ça s'éteint pas ! Je crame ! Je crame !

Musique entraînante

...

- Ho ho ! Wouh !

...

- Il est giga dingue ! Intervention !

...

Police ! Arrêtez ce véhicule !

- Oh, putain !

...

Dégage !

- Poussez-vous ! Laisse passer l'ananas !

Pousse-toi !

Poussez-vous ! Pousse-toi, connasse !

T'es sur le bas-côté !

Cris hystériques

...

- Il fait quoi ?

- Arrêtez ce véhicule !

Brouhaha

- C'est bon...

- T'as bien fait de mettre ton bob.

- C'est bon.

- À la maison, je te masserai.

- Non ! Barre-toi ! Barre-toi !

Crissements

- Désolée ! Roule !

Roule, Michel !

- Aïe ! Aïe ! Aïe !

Ça, c'est du créneau !

Oh, la vache !

Ça défonce ! C'est du vrai cash, ouais !

- Lâchez ces billets !

Police ! Laisse !

Cris et confusion

Tu le lâches ! - C'est à moi !

Lâche, le palmier !

...

- Servez-vous.

Oh ! Elle est belle, celle-là !

...

Fax qui s'imprime

- C'est Gervais.

- J'ai insisté pour avoir ces plasma.

Ils sont tactiles. Ah non...

Je les avais demandés tactiles.

Rappelez, qu'ils les changent la semaine prochaine.

Rire gras

On peut savoir ce qui vous fait rire ?

- Oui, chef.

- Bon esprit. C'est de l'humour photographique.

- Cigarette ?

Café ?

Alors, petit bougre ?

Tu comptais t'amuser longtemps avec moi ?

Tu t'es bien moqué ? On rigole pas, avec Big Gervais.

Moi, je t'avais à l'œil...

N'y pense même pas, je suis trop rapide.

Bang !

Coup de feu Verre brisé et cri

Alors ? Pourquoi t'as fait ça ?

Hein ? Pour manger ?

Le pauvre, il a faim !

Accent asiatique "Maman, j'ai rien à manger !"

J'en ai rien à foutre, moi !

Ici, en France, ça, ça se paye !

En francs français !

En euros !

Pah !

- Je peux y aller ?

- N'essaye pas de m'attendrir.

- Alors, Gervais ?

Rires moqueurs

...

- Complètement cons... Vous êtes des enfants !

Je sais pas ce qui me retient.

Attends... Tu vois lui, là ? C'est Curtis.

Comme toi, il a commencé...

par un "braquage avec barbarie".

Carrément ?

Ah ! Mais on aurait retrouvé des traces de merguez.

Donc, merguez égale vol de boudin

égale prison.

T'as compris Chang Chang ?

Bon...

Allez... dégage. - Merci, M. le policier.

- Comment ils arrivent à voir ?

- Cinquante-sept mille. - Oh...

Vous avez un certificat d'authenticité ?

- Absolument.

Toutes nos pièces sont expertisées par Me Domanges

de l'Hôtel Drouot. Ricanement

- Je vais réfléchir, je vous appelle dans la journée.

- Au revoir, monsieur. - Madame.

- T'es devenu complètement con ?

- "Me Domanges", c'est rigolo.

"Domanges pour vous,

c'est du faux."

- Bon, qu'est-ce que tu as ? - Six Tokan. Magnifiques.

Belle came.

Du premier choix d'horlogerie.

- Ah...

Mille. - Ça va pas ? Ça vaut dix fois plus.

- Non. - Si.

- Ben salut. - Non. D'accord.

Avec un dîner ?

Tous les deux, en tête à tête. À la Casa di Bottecini. Ce soir.

- Je suis prise.

"Domanges"...

Elle ricane.

- Demain ?

- Tu seras peut-être mort. Les frères Bouglioni te cherchent.

- Je leur ai dit lundi. On n'est pas lundi.

- Ils s'en foutent, de l'argent.

- OK.

Mais les Bouglioni, ils font souvent des vannes.

Je peux avoir mon argent ?

- Je l'aurai en fin d'après-midi.

- Je serai à l'hôtel Capucine. Chambre neuf.

- Commande du champagne.

- Parfait.

Ils s'en foutent de moi, les Bouglioni.

*Ha ha ha !

Rien de mieux que de rester devant sa fenêtre.

*Même phrase en boucle

...

- Donc c'est hôtel Capucine ?

- Qu'est-ce que tu nous fais ?

- Hein ? Ah, pardon. Je cherche...

Mais... c'est trop grand.

Laisse-moi de la place.

Voilà. Là, on va voir.

Ah non, pardon.

C'est comme ça.

- On est déjà passés par là. - À droite.

Même si c'est tout droit, c'est la main qu'on suit.

- Recule ta main ! - On suit la main.

Il est où, le plan ? Il a jeté le plan ?

- On est déjà passés par là.

- S'il prend pas les directions que je donne,

on va pas faire bien.

Il faut que d'abord il va écouter bien. Écoute !

Moi, j'abandonne.

- Allez, allez !

Allez !

- Allez ! Allez !

Cris et encouragements

Allez ! Allez ! Allez !

*- Allez, Gervais !

Go, Gervais, Go !

Go, Gervais, Go !

Cris hystériques et encouragements

...

- Arrête, Gervais.

Les encouragements s'arrêtent.

Grognements

Grand silence

- Doucement.

- C'est bloqué.

- Eh ! T'as niqué la glace !

Couillon, va ! Regarde ça !

- Attendez... - C'est dégueulasse.

- J'ai ici le règlement du curling.

"L'équipe qui reçoit se doit de donner des conditions de glace

irréprochables." - Elles l'étaient !

- "Dans le cas contraire, le score au tableau

est le score final."

Cinq à quatre pour nous ! Ouais !

- C'est dégueulasse !

- C'est une honte ! - Ouais ! Cinq à quatre !

Cinq à quatre pour nous...

Les Aglaglace l'ont dans le...

- Connard... - On a cinq !

Cinq à quatre !

Il continue de triompher.

- Là, c'est sûr, c'est tout droit.

Là, voilà...

Ah, d'accord...

Non, bon, c'est pas ici. Je trompé, hein !

Je s'excuse de ça, mais toi aussi, tu trompes, des fois.

Moi, j'abandonne. - C'est la bonne direction.

- C'est avec fierté

que je tiens ce trophée.

C'est la cinquième fois qu'on le gagne.

- Bravo !

Malhonnête !

- De quoi ? Ça fait 20 ans que je joue au curling

en respectant les règles.

Si on les respecte pas, on respecte pas la vie.

Glisse ta vie ! Ça doit te parler, ça.

Ceux qui sont pas contents,

cassez-vous ! Non, pas toi !

- Vous épousez un criminel. - En attendant,

ma femme s'est pas barrée parce que je picole !

Quoi ?

Il a bu, elle s'est barrée. En pleine nuit.

Son fils, il s'est suicidé.

Dans une cave.

Il fait fondre la glace avec son haleine.

- Voilà. - Ah...

J'ai demandé des frites. Ça, c'est des pâtes.

- C'est des frites. - Ce sont des pâtes.

- Ce sont des frites ! - Ce sont des pâtes !

- C'est des frites ! - Et ça ?

- C'est de l'eau. - Vous me prenez pour un idiot ?

Cris de panique

Oh, la vache !

J'ai dû leur dire samedi.

Ah ouais, deux jours de retard...

*- Ce message s'adresse aux tricheurs.

Merci de rapporter le micro à l'accueil. La patinoire ferme.

- Excuse-moi, j'ai été un peu dur.

Mais le règlement, c'est le règlement.

- Tu n'as pas à profiter d'une confidence

qu'il nous a faite en toute confiance.

- Moi aussi, j'avais confiance et il a pété la coupe...

- Gervais !

Tu me parles de ta pauvre coupe alors qu'on se marie demain.

J'aurais préféré que tu dises

que ça va être le plus beau jour de ta vie.

- Ouais, mais... - J'ai pas terminé.

Je te préviens, Gervais.

Tu seras à côté de tata Jeanine.

Si je t'entends lui parler de ce Curtis,

je t'envoie manger avec les enfants

- Quoi ? Mais...

- Ce malfrat, tu l'attraperas jamais !

- Hier, j'étais à deux doigts... - Jamais !

Ôte-toi cette idée de la tête, mon pauvre garçon.

À part ça, je t'aime et j'ai hâte d'être devant le curé.

- Moi aussi je t'aime et...

- Tu sais très bien.

- Pas avant le mariage.

- C'est ça, pas avant. - Ouais. J'ai trop hâte.

T'as vu comment je frotte ?

Imagine comment... - Gervais !

- On va voir qui c'est, le nul !

Raffut du mécanisme

Je vais le choper, Curtis ! Je vais le choper !

...

Alors !

Arrêt du mécanisme

Ses derniers... - Ta gueule !

Il parle moins fort.

Ses derniers mouvements le placent boulevard Haussmann

et ensuite, place de l'Opéra.

Boulevard Haussmann, Opéra...

Haussmanna...

Haussmannra...

Conemara ?

Conemara...

Caméra !

Caméra... hi-fi...

Fnac... Fnac ! La Fnac !

Il va braquer la Fnac des Ternes !

La Fnac des Ternes.

Je suis trop malin.

L'étau se resserre, Curtis.

T'es piégé ! Oh non, pas maintenant.

Contrôle ! Oh non ! Pff !

La piqûre !

Oh là là...

Non, pas maintenant. Oh, je sais où il est !

Xavier !

Ouvre !

Petite voix

- Mon papa, il est pas là. Il est mort.

- C'est moi, Gervais ! Ouvre !

- T'es tout seul ? - Arrête !

Xavier !

- Je croyais que c'était les mecs de l'ANPE.

- Tu me fais ma piqûre ?

- Dans deux minutes.

- Non ! Ah !

Grognements

Ça me gratte !

Cri aigu

- Mon papa, il est pas là.

- C'est moi, Gervais ! Encore !

- Il est mort.

- Allez, Xavier...

Xavier !

Halètements

Concierge !

- Il faut que t'apprennes à te les faire, tes piqûres.

Je serai pas toujours là.

- Je sais, mais...

t'habites à côté, t'es mon voisin,

t'es au RMI,

je paie ton loyer...

T'es encore là un moment. - Apprends, c'est tout.

Tu sais, à l'époque,

j'avais un chien.

Eh ben, je lui ai appris

tous les jours un mot du dictionnaire.

Et un jour, ça sonne chez moi.

J'étais assis, le chien se dresse,

et il fait : "Quelqu'un a sonné !"

- Ah bon ? - Il avait entendu

la sonnette.

Coucou d'horloge

- Xavier... T'as jamais eu de chien.

Il faut que tu dises ces choses-là

qu'à moi.

- D'accord.

- Hein ? - Oui.

Répondeur

- Bonsoir, c'est Curtis.

Voilà, j'ai bien reçu le message des Bouglioni

comme quoi vous seriez pas au rendez-vous.

Mais il fallait m'envoyer un texto.

*Ça aurait suffi. - Allô ?

*Tu fais bien d'appeler.

Les Bouglioni croyaient t'avoir buté.

Je vais les prévenir.

- D'accord, mais... *- Quoi ?

- Ben, mais... nous deux...

- Oui ?

- Ben... les petits regards... On s'est bien compris.

C'est clair, non ?

*Cette histoire qui com...

Arrêtez. Cette complicité, ces petits regards, quand même...

Il y a quelque chose entre nous.

Allô ?

Allô ? Oh là là...

Non...

Non...

Ouais.

Pourquoi j'ai pris ça ?

N'importe quoi...

J'étais bourré ou quoi ?

- Curtis devrait tomber dans mon piège.

En plus, cette nuit,

avec le tube de Guronsan et le thermos de café,

j'ai une de ces patates !

Ronflements

...

- C'est pas vrai... L'autre trompette, là !

Il rigole.

Bonne journée en vue.

Déposez-moi là.

Ronflements

Rire sadique

Allez, Gervais ! - Curtis !

- Footing !

- Curtis ! Police !

- Pardon, pardon...

- C'est un hors-la-loi !

Barre-toi !

Mais !

- Ho ! - Quoi ?

- Là ! Hé !

Grognement

- OK, go !

Poussez-vous ! - Attention !

Y a un éboueur fou !

- Merde !

Cris hystériques

Arrête-toi, Curtis ! Arrête !

Arrête-toi !

- Lâche-moi ! - Stop !

Arrête !

- Pourquoi vous faites ça ? - Arrête !

- Pourquoi il marche penché ? T'es gros.

- Ta gueule !

- Vas-y, tire.

Pourquoi t'as un pistolet ? T'as peur des poubelles ?

- Arrête-toi ! Arrêtez-le !

Curtis, arrête !

- Lâche-moi ! Lâche-moi !

- Police !

Rire dément de Curtis

...

Grand silence

Bourdonnement d'une mouche

Curtis ?

Pfff !

Mécanisme de panneau publicitaire

Soupir

Cris d'oiseaux

N'importe quoi, ça.

Prrrt !

C'est n'importe quoi, ça.

Qu'est-ce que c'est que ça...

C'est quoi, ça ?

C'est pas marrant !

Y a un problème, là.

N'importe quoi...

Allez !

Pffff !

Ho !

C'est les Champs-Élysées, là ! Ho !

Wouhou !

McDonald's !

Ils sont partis... Y a plus de McDonald's !

Oh-ho !

Oui, chérie, euh... c'est moi.

Évite les Champs-Élysées, c'est tout bloqué par les travaux,

et j'ai même pas été prévenu.

J'ai trop hâte d'être devant le curé.

Toi aussi, j'espère.

Xavier !

C'est toi qui a les alliances. Arrête de faire le con !

Je vais devoir défoncer la porte !

OK !

Hurlement

Ho !

Juliette !

Je suis de la police, j'ai tous les trucs.

Allez...

Allez, ouvre !

Juliette !

Oui, bonsoir, Mme Abababa.

C'est l'inspecteur Blondeau, qui voudrait savoir...

c'est un peu étrange, mais...

si vous êtes là ?

Allô ?

Très bien, eh ben... donc... rappelez-moi

dès que possible. Merci.

Bonsoir, M. Agaga.

Je vous appelle rapport à la disparition simultanée

de nombreuses personnes.

Pouvez-vous me rappeler ? Merci.

Bonsoir, monsieur...

Ababoubou.

Pardon. Ici l'inspecteur Blondeau

du commissariat du premier arrondissement.

Pouvez-vous me rappeler

dès que vous êtes de retour d'absence ?

"Aboubou"...

Rire bête

Il continue d'appeler tout l'annuaire.

Il y a toujours des gens, là ! Ho !

Hé !

Il y a des Arabes... Vous êtes où, les Arabes ?

Les Arabes et les Noirs, là ! Vous êtes retournés ?

Il s'éclaircit la gorge.

Pourriez-vous me rappeler

d'urgence, si vous êtes là ?

Allez ! Allez !

Cri hystérique

Je suis l'inspecteur...

*Sachez que vous n'êtes pas seuls ! Je suis seul !

Donc si vous êtes deux, on peut être trois !

On peut être plus forts ensemble !

Personne...

Grésillements du mégaphone

*Police !

Sortez maintenant de vos cachettes !

Cris des canards

Jean-Pierre ?

*Jean-Pierre !

À tous...

*Paris !

Paris ! Écho

M'entends-tu ?

Paris !

Paris !

M'entends-tu ?

Écho

Envol d'oiseaux

Oui, bonsoir, monsieur...

Zrilovo... Zir...

*- Zrilikovsky, c'est pas compliqué.

- Oui !

Cris de joie

*- C'est quoi, ce bordel ? Je raccroche.

- Non !

*- Je déconne,

c'est un répondeur.

Parlez après le bip.

- Marre de ces gens

qui font des messages à la con !

Zorskivitch... t'es pas marrant !

Bon. Celui-là est fini.

Chérie, je commence à croire ce poète grec qui dit

qu'un seul être vous manque, et la terre est dépeuplée.

Voilà. Je viens de déposer la somme de 35 euros.

Où êtes-vous, tous ?

Je comprends pas.

Voilà, Juliette.

Je t'aime, ma petite Juliette.

Pour toute la vie !

For all the life !

Jour huit sans les gens.

Affaire des pickpockets

de Charles-de-Gaulle-Étoile résolue, puisqu'il n'y a plus de pickpockets.

Pick... pack... pocket.

Pickpockets... rangé.

Comment ils font pour entrer sur Internet ?

Il doit y avoir une touche...

Touche Internet...

Elle fait comment, Caro ?

Internet...

C'est peut-être vocal.

Internet.

Internet !

Voix de fausset Internet.

Le bureau de Stéphane,

toujours sale... Il y a des poubelles !

Internet.

"Oh, merci !"

Il fait les bruitages.

"Merci, Blondeau !"

Il imite le moteur.

Vrai moteur de voiture

Hé !

Ben Johnson ! Ben Johnson !

Allez !

Moteur de voiture de course

Je suis pas tout seul !

Ouais ! Je suis pas tout seul !

Je suis pas tout seul !

Allez...

Oh non...

Oh non !

Merde !

Hip-hop à fond

...

- J'adore ce disque !

...

Maintenant...

Cris d'excitation

Gros bâillement

Wouah !

Le Pentagone !

On voit bien les neuf côtés, d'ici.

Oh, merde...

On y va.

Qu'est-ce que c'est,

cette histoire ?

Merde !

Holà ! Hé !

Cloche d'église

S'il vous plaît !

Mon volant...

Tout doux...

Tout doux... Hé, où tu vas ?

Attends... Ho !

Non... La roue !

J'ai pas de volant, pas de freins..

Choc et miaulement

Cloche

...

Heureusement, y a personne.

"S'il vous plaît, acceptez ce cadeau.

Il est bien représentatif de mon humeur.

Tu me manques.

Votre 'gentlebeur', Curtis."

- "Le suspect a volé

différents véhicules de sport,

tels qu'une McLaren,

alors qu'il..."

Qu'est-ce que j'écris, moi ?

Il relit, c'est du charabia.

Holà... Ça va pas. Ça va pas.

Ah là là...

Allez, un peu de courage.

Oh...

Ça va... attends...

- Beaubourg !

Rire enjoué

Gargouillis

...

Bips d'une montre

...

- Oh !

Je dormais pas, hein ! Je ne dormais pas !

Penser à effacer

les cassettes de surveillance.

- Oh là là ! T'es mal garé, toi.

Tout le monde en Vélib' !

Annonce au haut-parleur

Christian ? Tu me montes du Aznavour ?

...

- Avec ça, minus, tu seras obligé de me lire.

Même si tu sais pas lire.

Allez, c'est parti.

Crissement des freins

- Ouch !

Oh oui !

Non...

Rire sadique de Gervais

...

Il s'étouffe.

- Il faut que je revoie des gens.

- On vit ensemble, on meurt ensemble !

On n'aura pas dix chances, les gars !

La foi... Merde !

Hymne de la Champions League

Merci ! Merci la France ! On va se défoncer

pour vous !

This... is... Barça !

C'est bon, les gars.

Allez, allez !

Les passes en profondeur,

les feintes de frappe, carré-croix.

On accélère avec R1.

On est prêts ?

- Dixième jour

sans nouvelles de Curtis.

Ses mouvements semblent totalement incohérents.

Il n'est pas allé une seule fois place de la Nation.

Merde... Non !

Arrête !

Ah ! La connerie !

Xavier !

Non ! Attends !

Putain de système de merde !

Non ! Arrête !

Maman !

Cri

(B.J. Thomas) "Raindrops keep falling on my head"

...

Cris de douleur

- C'est bloqué !

S'il vous plaît !

Grognements

...

Ho !

Zidane !

La lumière ! Non !

- Dormir... Se reposer...

Ronflements

...

Ça...

et ça fait...

Qu'est-ce que ça peut bien v...

Un castor.

Avec un portable.

Un castor avec un portable...

Un castor avec un portable ?

Non...

Si ?

Un castor avec un portable... Castarable...

Castrable...

Castaré...

Karaté...

Il est dans le 13e !

- Hé, ducon ! T'es là ?

Gervais ! Aïe !

Oh, putain...

Gervais ! À trois, je me casse !

- Bougre !

Tu vas voir !

Rire

- Ben...

Moteur

- Ce véhicule

est inadapté à la ville ! Ah ah !

- Allez !

- Curtis !

C'est quoi, le code ?

- 5218 !

Bips des touches

- Merci.

Arrête-toi !

- T'es relou !

Tu vois pas qu'on n'est que deux ?

Cri

- Je suis pas sensible au vertige !

Je suis mi-comanche, mi-normand !

- Et 100 % gros lard ! - Oh, c'est blessant !

Curtis !

Ah ah !

Bouge pas ! - Calme-toi.

- Les mains sur la tête !

- Ça fait plaisir

de te voir ! Les gens,

ont disparu...

- Ta gueule ! Oh ! C'est le plus beau jour

de ma vie ! Yes !

Yes !

Grognements satisfaits

Tu sors de ma vie ! Fini ! Dix piges de cavale !

Oui, oui, oui !

Oh, c'est bon !

Merde !

Curtis !

Non, non, non !

Tu restes là.

C'est un cul-de-sac.

Tu vas où,

maintenant ? - Là.

Comment j'ai fait ça, moi ?

Comment il a fait ça, lui ?

- Stoppe ton cul !

Cris de Gervais

Tu te stoppes !

Ambiance maison hantée

Oh...

Fracas

Oh !

Coup de cloche

Musique de fête foraine

...

Tu dis au revoir à ta famille et on y va ?

- Ouais, on y va.

Tito, Germaine... - Allez, Michael.

- Salut, les frangins.

- À table !

Ah ! T'es là, Curtis.

Mon petit Curtis...

En même temps, tu serais où ?

Je t'ai fait du poulet.

Tiens... Un petit poulet-purée.

Il vient du marché de Rungis.

Curtis ?

Il siffle.

On va se réveiller,

Curtis.

Curtis...

Aïe ! Aïe ! Aïe ! - Donne-moi la clé !

La clé !

Allez ! - Tu vas faire quoi ?

Tu vas me bouffer comme les autres ?

- J'ai mangé personne, moi !

- Tiens !

- Non ! Arrête !

Non ! Non !

Fais pas ça ! Donne !

- Là-bas.

- Va chercher la clé.

- Tu mérites la prison, toi.

- J'y suis, c'est bon.

- Tu mérites pire que la torture. - C'est quoi, ça ?

Tu fais quoi ?

Tu vas me piquer, c'est ça ? - Non, non.

J'ai un petit souci...

- Qu'est-ce que t'as ?

- ... de nervosité.

- C'est pour toi, la piqûre ?

- Oui. C'est une petite injection que je dois me faire, mais...

- T'es ouf, toi.

- Au contraire. Je suis très lucide.

Borborygmes

Je suis plus lucide que toi. - Ouais, t'as l'air.

Vachement lucide. - C'est pas gentil.

- Ta gueule ! - Ta gueule !

- Ta gueule, toi ! Déjà, tu m'as enfermé... Hé ho !

- Curtis, vous pourriez me faire une petite injection

par rapport à mon problème de santé ?

Santé ! Bling ! Oh, ça pique !

- Je la fais pas, ta piqûre !

- Six millilitres... - Non.

- S'il te plaît. - Tu m'as pris pour qui ?

- Je l'ajouterai au dossier.

- Il y a un dossier sur moi ?

- Ben, il y a eu des délits sur vous.

- Tu vas le donner à qui ?

À un juge ? Ben vas-y ! Aboiements

Et il te fera ta piquouze.

- "Plite"... - Non pas "plite".

Va chercher la clé.

- D'abord... - Je te pique dehors.

Je te pique dehors. - D'accord.

Tiens... - Mets la clé.

Tu vas pas me rouler. Mets la clé.

- Frotte le bras. - Hé ho !

- Toi, "hé ho" ! - C'est toi, "hé ho" !

- Frotte. - La clé.

Je frotte.

Commence à tourner. - Mets la seringue. Pique.

- Je pique. Tourne. - Pousse.

Pique.

- Eh ben voilà !

Ah ah ah !

Wouh !

Et voilà, mon gars ! Je t'ai bien roulé.

Allez, à plus !

- Tu viens à 16 h

pour pointer !

- D'accord, 16 h !

Heureusement, y a personne.

Ça, c'est joli.

Photo souvenir...

C'est pas Curtis, là-bas ? Si.

Rire joueur

- L'arbre de la connaissance...

Il pouffe de rire.

Pardon.

Excuse.

Choc métallique

La flèche voyage dans les tuyaux.

Rire dément

... ...

Il sifflote.

...

Non.

Grognements d'effort

...

...

Moteur de Formule Un

Crissement des pneus

Craquement

*Boîte à rythme

*- C'est Curtis, one two, C-U-R-T-I si si..

Il arrête le CD.

Elles doivent être prêtes.

Tu veux une merguez ?

Ça te manque pas, les meufs ?

D'ailleurs, toi, t'es quoi ? Une meuf ?

En tout cas, je trouve que t'as vachement de charme.

Quoi que tu sois... bourré de charme.

À partir de combien

de temps sans personne

il faudrait vraiment que tu aies des rapports intimes ?

Tu peux tenir combien de temps ?

T'as des tabous ?

- Je suis l'inspecteur Blondeau Gervais,

d'un commissariat français.

Il continue en mélange de français et allemand.

Je vous appelle parce qu'à Paris, plus gens.

J'ai disparu.

Je suis pas kaput. Euh, qu'est-ce que c'est ?

Si oui oui, des gens à Baden Baden, appelez-moi

au 03 43 54...

Curtis siffle.

Merci. Danke schön.

Pfff !

- Ça va, toi ?

- Ouais. Je travaille. C'est pour quoi ?

- Tu m'as demandé de venir pointer.

- J'avais demandé ça le lendemain, il y a huit jours.

- J'avais des trucs

à faire. - Oui. Ben là, moi aussi.

- Reste. Tu fais quoi ? - Je travaille.

- Pfff ! - Si on veut pointer, c'est à 16 h.

- Encore ton règlement ? On est seuls two.

À quoi ça sert ? - On n'est pas seuls !

C'est une situation temporaire...

Et... lâche-moi !

Ce phénomène s'est déjà produit dans le Nevada en 1964.

Tout un village avait disparu du jour au lendemain.

- J'en ai entendu parler. - Ha !

- C'était des forains.

- Ah bon ? - Ouais.

- Eh...

Ça se tient.

Je... Excuse-moi... Euh...

- Ouais ?

- Tu es marié ? Je me souviens plus sur ton dossier.

- Polygame.

- Carrément. "Polgame".

- Polygame. - Donc t'as déjà fait l'amour ?

- Pardon ? "T'as déjà fait l'amour ?"

Répète, là ? - On a tous fait l'amour.

- Quelle question ! T'as jamais fait l'amour ?

- Si, c'était pour savoir... - Ça se voit que je l'ai fait.

Mais toi, jamais !

- Si... - Il l'a pas fait !

- C'est comme ça. - Non, mon gars.

Ça fait quoi comme sensation ? - Des frissons...

comme des fourmis. Je l'ai déjà fait.

En tout cas, je... - Je m'en fous.

C'est chelou, non ? Y a personne.

Hé ho ! - Ho...

- Personne répond.

- C'est trop "chalou".

- Chelou. Louche. - Chelou. Che.

- Louche... chelou.

- Jamais vu un truc aussi "zarbite".

- Zarbi. Bizarre. Tu dis pas "bitezarre".

- C'est complètement trange-é. - Excuse-moi. Trange-quoi ?

- Trange-é. Étrange. Il faut se renseigner.

Ça fait 15 jours

que normalement, je suis marié. Bague au doigt. Bling !

Onze carats. Vas-y, le cador...

- Pas de chance.

Moi, ça m'arrange. Je devrais être mort.

Il vaut mieux être seul que mort.

Tu veux que je te montre un truc incroyable ?

- Ouais...

- T'as fini, là ? - Oui, j'ai terminé.

- Allez, viens. - OK. Merci.

- Bienvenue au Petit Palais. En face, le Grand Palais.

- Non ! - Ouais.

Il y a deux mois, il y avait encore le Moyen Palais.

Mais ils l'ont vendu aux States. - C'est pas vrai...

Accent américain - C'est le "Moyen Palais".

Essuie-toi bien, j'ai ciré à mort.

- Oh, ça brille ! Ça doit être glissant.

Dérapage Fracas et rire

- Je me suis défoncé le poignet.

- Tu fonces dans les statues... "Curtis Expo" !

Ça, c'est quoi ? - C'est la voûte... plantaire.

- T'as ramené ça... ? - De New York.

- Et ça ? - Ça, c'est le Manouskanté.

- Wouah ! Je le voyais plus petit.

- Il fait cinq mètres.

C'est bon, ça ? - Pharmacie ? Parfait !

Parfait. - Y a que des plantes, ici !

- C'est à base de plantes, les médicaments.

Hello !

- Par exemple, tu vas me soigner avec ça ?

Ça soigne le poignet ?

- Aldrovanda vesiculosa ? Je crois pas.

Ça, ça soigne, euh...

les paupières, si t'as des courbatures.

- Aux paupières ? - Ça arrive aux photographes.

- D'où tu tiens ça ?

- Je te l'ai déjà dit.

Mon grand-père était chivaro.

De la tribu des Comanches.

Alors là... s'il voyait ça...

J'analyse... A-ha !

De la salsepareille. - C'est aux Schtroumpfs.

- Peyo l'a piquée aux Comanches. Ça soigne tout.

Même les trous de balle. Lève ta manche.

- T'es sûr de ce que tu fais ? - Certain.

Incantation en langue inconnue

- Pardon ?

Pardon.

Tu fais quoi ? - Des incantations comanches !

...

- Arrête, ça me gratte !

- Merde, c'est peut-être pas ça...

- J'ai des cloques ! - J'analyse.

- Hé ! Ho !

Hé ! Hé !

- Pas la peine de pan...

C'est une herbe qu'on utilise pour le cuir. "Cuira Anatanae".

- Non, c'est ta manche. - Quoi ?

Oh, merde ! Pardon...

- Fais quelque chose, ça gratte trop.

- Oui, effectivement, il y a comme des petits piranhas.

J'aimerais pas avoir ça sur ma peau.

- Tu te fous de ma gueule ou quoi ?

- On va trouver une crème. - Tu t'es foutu de ma gueule !

Ah ! Mon œil ! Mon Dieu ! Je vois plus rien !

On peut rentrer, maintenant ? Y a personne.

- À Marseille, il y a toujours du monde.

- Tu vas les repérer comment, les gens ?

- Ça, c'est du matériel ultra sophistiqué de la police.

Ça capte toute trace de vie dans un rayon de 200 m

Cris d'oiseaux

Accent allemand

Nous allons contourner la ligne Mag...

- Arrête.

- Tu m'aides un peu ? - Viens voir.

Je dois t'avouer un truc. - Quoi ?

- Mon vrai nom, c'est pas Curtis.

Mon vrai nom, c'est Abdelkader.

Je suis arabe.

- Quoi ?

- Je te l'avais pas dit. - T'es pas sérieux ?

- Sérieux. - T'es pas...

Mais c'est dégueulasse ! - Ça va...

Ça va, ho !

- Attends, mais...

Ça, c'est dégueulasse ! - D'être arabe ?

- De mentir comme tu mens ! - Ça va...

- "M. Curtis d'Argentine"...

- Non. Abdelkader d'Argenteuil.

- Tu t'es fabriqué un sacré personnage.

Bon. Faute avouée à moitié avouée.

Allez. T'as gagné un pique-nique.

- T'as fait un pique-nique ?

- Ouais. Pour Abdelkader d'Argenteuil.

- C'est trop mignon.

Gervais... c'est la première fois en 22 piges qu'on me fait à manger.

- Arrête ! Ta maman, elle t'a fait à manger

quand t'allais à l'école.

Merguez... - Elle était pas si attentionnée.

- Je sais. J'avais vu un reportage sur les Arabes,

ils vous mettaient à bas...

- Non, sans musique.

- Au fait... T'es arabe, vous mangez pas de chips.

- Non, pas de chips.

- Bon. Je garderai ta portion,

et je te donne mon œuf.

- Je vais te dire un truc que j'ai jamais dit.

Je devais avoir 11 ans,

et pour attirer l'attention de mes parents,

j'ai bien travaillé à l'école.

En maths, j'ai eu 11. - Ah ouais ?

Et à 12 ans, t'as eu 12 ?

Hum... Excuse.

Excuse.

- C'était les maths, je me rappelle...

- Vous êtes forts en maths, vous. Vous avez inventé...

Hum... Excuse.

J'écoute. Pardon.

- Je ramène cette note à la maison...

Aucune réaction.

- Dur, dur !

Pardon, excuse...

- Je vais voir ma mère au bout de trois jours,

je regarde sa tête, elle fait : "Pas mal."

Il imite l'arabe.

Non, en français.

- C'était qu'un 11. - Pour moi, c'est beaucoup.

- Tu m'étonnes ! Hum...

- Avoir un 11, c'était un exploit.

Et avoir un "pas mal", ça m'a dégoûté.

Dès le lendemain, je me suis barré.

- À 11 ans ?! - Ouais.

- Ton petit baluchon, ton couscous..

- Non. Tout dans une banane.

C'est la première fois que je raconte ça.

Et ça me coûte.

- Ça me touche.

Si à 11 ans, t'as perdu une famille d'Arabes.

- Pas une famille.

- C'est pas grave. C'était des Arabes.

Là, t'as gagné

un beau Gervais.

Câlin !

- N'importe quoi.

Incroyable, ça, quand même...

Ah, Gervais, ça fait du bien ! J'ai jamais eu ça !

Gervais, Gervais, Gervais !

Pardon.

- On a faim, mon coquin !

J'entends ton ventre d'ici.

- C'est pas mon ventre.

Grondement

Cris et klaxons

...

- Je propose, pour des vacances tranquilles, la Grande Motte.

On retrouve la famille pour trois, quatre jours...

Columbo, massages, soleil... Y a tout.

... ...

- Maintenant ! Maintenant !

- C'est Curtis !

Coup de frein

- Même Curtis, il va à St-Tropez !

- Curtis !

Je vais te saigner !

- Allez !

- Ton pique-nique de merde !

Connard !

Espèce de connard !

Avec ton idée de pique-nique de merde !

Sur l'autoroute !

Casse-toi ! - Au moins, y a des gens.

- C'est ça, le problème ! Tu l'as pas vu ?

S'il me plante, je...

je te plante !

- Ça va, je suis pas un bouquet.

On est garés là-bas !

- Je vais te tuer ! Je vais te tuer !

- Vas-y, Abdelkader ! Sors ta rage !

- Je me demande ce que je fous avec toi.

- Ouais, ben écoute...

Je pouvais pas savoir, moi.

Mais bon, ils sont réapparus deux minutes,

c'est quand même bon signe.

La prochaine fois une demi-heure, la fois suivante une heure...

- Et je serai mort.

- Moi, je veux t'aider, pour les Bouglioni.

Je t'aime bien. Mais monsieur fait pas d'effort.

- Qu'est-ce qu'elle a, ta tête ? - Ça va très bien.

- Si, regarde ta bouche.

J'en fais quoi ? - Tu le ranges.

- C'est pas vrai !

- Hé !

Oh, la rayure... Je vais me faire tuer.

C'est dingue, ça.

- Gervais ? - Quoi ?

- T'aimes quoi, chez moi ?

- Je comprends pas la question.

- Tu as dit que tu m'aimais bien.

Comment ça se fait ?

- C'est une amitié non-intéressée, de sympa.

- Quelle qualité tu préfères ?

Klaxon

- Arrête, ça use la batterie.

Ce que j'aime bien chez toi...

- Allez, ça doit venir plus vite, normalement.

"Oh Curtis, le mec qui est..." - Je trouve...

ta principale qualité...

qui est d'être... Inintelligible

- Sérieux ? - Hm.

- T'as vu ça chez moi ? - Ouais.

- T'es mignon quand t'es comme ça. Viens péta.

- "Peutape"... - Non, "péta". Taper.

Rires

- Eh, faut faire attention.

- Ils sont revenus ! - Non...

- Je le savais ! Je suis trop malin !

- Gervais... Les Bouglioni !

- Je le savais ! - Faut pas qu'ils reviennent.

Gervais ! - Vous êtes revenus !

Cris de joie de Gervais

- Ouh là !

- Oui ! - Vous allez bien ?

- Très bien, merci.

La six.

- 77,80, s'il vous plaît. - Pardon ?

- C'est bien la six ? - C'est ça.

- 77,80. - Eh ben, on se fait pas ch...

Et voilà...

- Merci, monsieur.

- Qu'est-ce que c'est que ça ?

Klaxon dehors

"Le Louvre dévalisé par un mystér..." Curtis.

Klaxon insistant

- Ça va ? - Oui, vous avez un téléphone ?

- Vingt-cinq minutes pour de l'essence... Gervais !

Gervais !

- Bouge pas ! Police !

Tu te lèves ! - Fais voir tes mains !

- C'est bon, je sors. Je me lève.

Sirène de bateau

- T'étais où ?!

*- Aux Champs-Elysées.

- Assieds-toi là. - Merci.

*- Gervais ! T'étais où ?

- Oui, chérie... *- Tu te barres...

- Mais non... *- Tu me prends pour qui ?

Hein ?!

- Mais je... *- Je parle !

Laisse-moi parler !

D'habitude, tu m'appelles

*15 fois par jour, et là...

Le mariage, Gervais !

- C'est moi qui t'ai demandée en mariage.

Tu crois que je vais disparaître...

*- Moi, je suis quoi ?

Tu veux pas, c'est tout !

- Imaginons un truc. Toi, tu arrives...

*- Tu sais combien m'a coûté le traiteur ?

- Attention.

- C'est quoi,

*ce bordel ? - C'est des collègues.

- On allait aller loin. Assis !

- Je suis assis.

- Pas toi.

- Oui, enfin...

Raffut Aïe aïe aïe !

Ça, ça fait mal... *- C'est quoi, ça ?

Tu m'as foutu la honte ! Couché !

- Mais je suis pas chez moi, là.

*- Je peux pas. - C'est pas à toi

*que je parle !

- Excuse.

Eh ben... tu appelles le curé et on se marie samedi.

*Samedi, ça me va. C'est bien.

- Tu me saoules.

Allez, viens, Kenzo. Au boulot.

- Gervais, cessez de faire l'enfant. Il ne parlera qu'à vous.

- Très bien.

Je démissionne. - Quoi ?

- Vous savez ce que m'a dit ma mère ?

- Non et je m'en fous !

Interrogez Curtis.

- Si je fais ça, vous disparaîtrez.

Éclats de rire

...

Je rigole pas, hein !

- Enculé ! Connard ! Connard, connard, connard...

- Ta gueule ! - C'est pas moi, c'est lui.

Il dit "ta gueule" !

- Je veux plus t'entendre !

- Il veut plus t'entendre. C'est bon.

- Non ! Non !

- Espèce de traître de merde !

Espèce de pourriture de merde !

Cris de Gervais

Merdeux, va !

Eh ouais, mon gars... Moi aussi, j'ai compris.

Ouvre cette porte.

Si tu veux

revoir ta meuf, il faut qu'on s'entende.

Va chercher les clés !

Il grommelle.

Rire dément

- Attends, Curtis !

Je te dépose ? - Casse-toi !

- Allez ! Non, non... Curtis !

Oh...

Rire sadique

- Géniale, ta bagnole !

- N'importe quoi, elle est bien.

*Chanson française des années 80 à la radio

...

Freins

- Ah ah !

- Mais qu'est-ce qu'il a pris ?

Rire dément

TGV !

Allez !

Allez, fonce !

Troisième... Go !

Allez, Gervais !

*Musique rock des années 80

*Quand je tirais et que je te ratais, je le faisais exprès.

Oui, exprès, Curtis ! Un traître,

il aurait jamais fait ça. Tu m'entends ?

*Curtis ?

Curtis !

Tu crois qu'un traître t'aurait guidé sur l'autoroute ?

I don't "twink to".

Je te disais : "Vas-y, viens !

Arrête, un camion !"

*Un peu comme le jeu de la grenouille, là, tu sais ?

C'était comme si j'étais une autre grenouille en face

qui faisait...

Il imite le coassement.

*Musique qui couvre le haut-parleur

...

Et côa côa croak ! Croak, mon pote !

Excuse-moi, mais tu crois que t'aurais dit ton vrai prénom

à un traître ?

Là, je fais "non".

Maintenant, je sais que tu t'appelles Mouloud...

*Bref, tu me l'as dit.

Trop peu de gens disent...

Il coupe la musique.

... leur vrai prénom. - Non...

Mais il est pas bien !

*- Au début, on était des connaissances.

Ensuite, on est devenus copains. - C'est quoi, ces conneries ?

- Maintenant, on est des amis. Fais-moi confiance.

Bip et sirène Oh, merde !

Attends... Qu'est-ce que... Curtis !

Je reviens ! L'amitié

*n'attend pas !

Sirène - Mais qu'est-ce que t'es con !

Sirène et cris de Gervais dans le haut-parleur

- Tu lâches ! Lâche !

La sirène s'arrête progressivement.

Court-circuit

Larsen

Ouais, Curtis... Excuse-moi, on a été coupés.

Si t'es là, c'est que ma technique est infaillible.

Je la validerai auprès de la police. Oh non, c'est rouge !

Oh ! Il est là !

Rire triomphal

Il est là ! Je le savais !

Elle marche, ma technique. Je le savais, yes !

Son ressemblant au cri du phoque

- Putain ! Qu'est-ce qu'il fout là, lui ?!

- Curtis ! Je suis venu pour m'excuser.

Pardon. On livre pas un ami à la police comme j'ai fait.

C'est mal !

- Ouais, ouais... - Curtis !

Je vais brûler ton dossier, Curtis.

Curtis ? Connais pas.

Abdelkader d'Argenteuil, oui. Il est comme ça !

Mais Curtis, je ne sais pas qui c'est.

- Gervais...

- Torturez-moi, je dirai rien.

C'est terminé !

À plus tard, l'artiste.

Le "tistart".

Salut, "keumec".

- Hé ! Tu peux me dire comment tu m'as trouvé ?

- Grâce à ma technique !

J'ai vu que tu aimais le "raps",

50 Cent, dont tu fais la moitié :

20 Cent. Eh ! Zoo de Vincennes...

Tu peux arrêter

de bouger, qu'on discute ?

Hein ? T'es...

- Elle est chelou,

ta technique, en fait.

- Y'a des galeries ?

- Elle est comme toi : elle est chelou.

Mec chelou, technique chelou. Elle est bien. T'es un mec bien.

- C'est tout ce que je voulais entendre.

Et les gens vont revenir !

- Non...

Attends, attends...

- Embrasse-moi, touche-moi !

- Attends... Arrête !

C'est quoi ? - On s'en fout.

Caresse-moi...

- Tu te fous de ma gueule ?

Pizzeria "La Mouzarella". C'est pas mon dossier, ça.

- "Mozzarella." - "Couscous joyeux."

- Si... - T'as brûlé des factures.

"La Chipolatax." C'est des factures. Il est où, mon dossier ?

- Ah, ton dossier ? - T'es con !

- Il est là.

- Si tu me mens, les gens reviendront pas.

- Regarde, il est là.

- Brûle-le. - Je... Brûler...

- T'as dit que tu le brûlais, brûle-le.

- Attends, un feu... - Brûle-le.

- Je peux pas le brûler.

- Bon, ciao. - Attends !

- Belle photo.

- Oh non... - Eh ben voilà.

- Vous êtes inconscients !

- Eh, papa !

Regarde. C'est ton ami, là-bas.

- C'est Curtis !

- Chopez-le !

Cris et insultes

...

- Salut, Curtis.

- Hé ! C'est ton copain ? - Non...

- C'est ton pote.

- Dégage ! - Oui, oui.

- Enculé !

Espèce de traître !

Rire satisfait

...

- C'est quoi, ce bordel ?

Ils sont où, les gens ?

- Barre-toi !

- Il va où, là ?

- Lâche-moi !

- Il faut qu'on reste ensemble !

Cri aigu

- Je vais te choper !

- Frère, je vais te retarder. Vas-y.

Vas-y, vas-y...

- Allez !

- Vas-y, mais c'est toi qui as la fourchette

- Allez !

Vite, vite !

Tu nous retardes, là !

Cri apeuré

Allez !

- Je les retiens.

- J'entends pas. Viens là. - Je ne peux pas !

Je ne peux pas !

- Allez ! Ouais !

Gervais ! Gervais !

Tout le monde !

- Y a personne.

Gervais ! Gervais !

- Ouais ! Allez, Gervais !

Cri de guerre

Yes ! - Eh ben voilà !

- Whoa, whoa !

- Relève-toi ! Les abdos !

Grognements

Voilà ! Relève-toi !

C'est bien, allez !

Ouais ! Yes, bravo !

Cris

- Nique-le, ce bâtard. Vas-y.

- La vache !

- Eh ! Vous avez sauté de là-haut ? Pourquoi ?

Vous avez de la chance.

La semaine dernière, je livrais les cactus !

- Ils ont dû prendre une sorte de passage...

spatio-temporel.

Je vais prendre le même chemin.

- T'es sûr ? - Regarde-moi.

Choc et miaulement

- Je te vois toujours, c'est normal ?

Ho !

Blanchette ! Blanchette ?

Je te rejoins ?

- Eh, attends !

Tu vas où, là ?

- Toi, t'as du boulot, un mariage, une femme...

Allez ! Ciao, mon pote. - Ciao.

Eh ! Tu vas faire comment, pour les Bouglioni ?

- Je vais à Roissy, je m'envole je sais pas où.

Tu me mets n'importe où, je me démerde.

Allez, ciao. À bientôt.

- Tu veux pas venir à mon mariage ?

- C'est quand ? - Samedi.

- D'ici là, je serai mort.

Je dois partir.

- Ça va pas la tête ?

C'est les Bouglioni qui décident de où tu restes en France ?

On est dans le pays de Danton, de Barbra Streisand !

C'est la "téhon" si tu pars ! - La te-hon.

Allez, ciao.

- Ciao.

Allez ! On va trouver une solution.

J'en ai "aps", pour l'instant. - Quoi ?

- "Aps". Pas. - On dit "pas".

- J'en ai pas de solution.

Attends ! T'as toujours les tableaux du Louvre ?

- Ouais, dans ma planque.

- Je sais où sont les tableaux. - Blondeau !

C'est votre technique ?

- Oui, c'est ça.

- Attendez,

que je comprenne...

Alors... Tableaux du Louvre,

tarlouze, tapin...

C'est au Bois de Boulogne ?

Hilarité générale

...

- Si je suis jamais pris au sérieux...

- Je confirme : jamais.

...

- Ici... question... Blondeau.

Je peux avoir

une dernière chance ? - Bien sûr.

Y a écrit quoi ?

- Je suis trop loin, je vois pas.

Silence de mort

Je suis le seul à prendre la situation au sérieux,

tout le monde s'en fout...

- Eh ! Vous n'avez pas le monopole

de la gravité !

Je sais mieux

que vous ce qui n'est pas sérieux !

- Quoi ?

Rire moqueur

- Venez dans mon bureau

et faites-moi

un rapport !

J'étais bien, là ? - Oui.

- Tout le monde au travail !

- Merci.

Je vais chez le commissaire !

En fait, y a que nous qui disparaissons.

Le monde, ils sont là.

C'est ça, le truc.

C'est pour ça que le plan va marcher.

- Y a quand même un gros truc à faire avant.

- T'inquiète.

Est-ce que je t'ai déjà déçu une seule fois ?

- Tu plaisantes, là ?

- Ah, tu parles par rapport à... C'était avant ! Curtis ?

Maintenant, c'est "la famille". Je suis... ta sauce.

- T'entends quoi par "ma sauce" ?

Ça veut dire quoi ? - Tu connais pas ?

Moi, par exemple,

je suis du poulet, et c'est sec.

Alors je rajoute une sauce au curry ou bien...

- Je suis ton associé. On dit : "Je suis ton 'soce'."

"Eh, mon 'soce' !" Pas "eh, ma sauce".

- Barbecue. - Non !

- Eh, curry !

Avec l'accent anglais

Hey pretty curry.

- Je crois qu'on a tout. - Piquante...

- Tu parles à tout le monde

comme ça ?

- Je trouve ça "coolio". - C'est un rappeur, Coolio.

On dit : "Cool,

yo !"

- J'adore le rap. - Ça se voit.

- Bonjour, m'dame.

- Planquez-vous là. Il va pas tarder.

- On a droit aux mignardises ?

- Vous êtes sûre ? - Après ce que j'ai promis...

- C'est garanti. Viens.

- Je comprends pas.

D'habitude, il rapplique.

- Mais d'ordinaire, Curtis est ponctuel ou retardataire ?

Hein, madame l'antiquaire ? Sonnerie

"Alléluia" mal chanté

...

- Un grand "big up" aux Quadricolor, qui seront

au Galaxie d'Amnéville

le 21.

C'est bien ça, Mathieu ?

Gervais...

Juliette...

Avant de vous marier,

je dois demander à l'assistance

pour savoir si quelqu'un s'oppose à ce mariage.

- Moi ! Je m'oppose à ce...

cet enterrement ?

C'est rue du Temple ?

- Oui.

Soixante-quatorze !

Soixante-quatorze. Et pas quatorze.

Pardon.

- Y a pas de mal. - Bon enterrement.

Je ferme doucement.

Accent belge

- Ceux qui ont bien connu Guy Patrick

le disent simple...

- Putain ! Qu'il bouge !

- Il a le droit de livrer. De 7h30 à 12h30.

Là, il est 12h25.

Je vais vérifier la validité de sa carte de commerçant.

- Mais Guy Patrick

avait des plaisirs sophistiqués.

Je pense à ces nuits de Pigalle

où je sais qu'on l'appelait "L'Amiral" passé minuit.

Ou "Michette" passé deux heures.

- Visiblement, elle était valable. Donc j'ai mis un coup. Allez !

- Il était d'abord amour.

Que serait l'amour humain sans le don du corps ?

Et Patrick donnait son corps.

- Curtis !

Montre ta sale gueule !

- Curtis ?

Il n'est pas là. On va changer

de bâtisse. - C'est pénible.

- Excusez-nous, hein ! Allez...

- Gervais, Juliette...

Vous avez aujourd'hui désiré

venir devant notre Seigneur

pour témoigner de votre amour mutuel.

- Mutuel, mon cul !

- Oh non, pas lui ! - Je...

- Ça va, continuez.

- C'est par ici. Allez.

- M. Gervais Blondeau... - Oui.

- Prenez-vous pour épouse Mlle Juliette...

- La moche !

Indignation générale

- Oui ! Oui... Oui.

- Oh, le boudin !

La vache !

- Dis quelque chose. - Enchaînons.

- Boudin !

Protestations

Oh, ça va !

- Je reviens.

- J'ai jamais vu ça ! - Arrête ! C'est trop tôt.

Ils sont pas là, les Bouglioni.

Papa ! Un ami. - Bonjour, monsieur.

- Vous êtes à l'église.

Le Bon Dieu est là, avec vous. - Où ?

- Excuse-moi, chérie. J'arrive.

Va t'asseoir. - Je te fais confiance.

- Chérie, une seconde.

Tu t'assois !

Attends le signe.

- Qui est...? Petit cri

...

- Alors...

- Mlle Juliette Franiot, consentez-vous à épouser...

- Oui, oui !

- Elle a dit... Oui.

- Je vous déclare

unis par les liens

du mariage. - Ah ! Merci.

- Avec une pute.

- Gervais, attaque !

- Une cochonne !

- Espèce de connard !

C'est pas une pute ! OK ?

Coup de feu

Panique

...

- Ils sont là !

Frappe-moi !

- Curtis !

- Oh, putain !

Ils ont disparu !

- Ils sont où ? - Pas possible !

Sirène de police

C'est du miracle !

- Tu te fous de ma gueule ?

Ordres de la police

Je vais t'en trouver, du miracle...

- Ça, c'est le gnouf, chef. Oh là là...

- Excusez-moi, c'est bien le 74...

Qu'est-ce que tu fais ? T'es malade ! Ma jambe !

Je suis le témoin, putain ! Le témoin de Gervais !

T'es fou, toi !

Putain ! On n'a pas le droit d'arriver en retard ?

- Bouge pas !

Bouge pas ! - Ta gueule !

Putain, je sens plus mes jambes.

Je vois la lumière blanche. Maman, papa, vous êtes là ?

- Ouais !

- De pute !

- Quoi, "pute" ?

- T'as traité ma femme de pute. - Oh, ça ?

C'était pour le truc. Regarde, y a personne.

J'adore, j'adore !

J'aimerais quand même être là

pour voir les Bouglioni. - Tu sais ce que t'as dit ?

- C'était ton texte ! - Non !

J'avais écrit : "C'est quoi, ce mariage de zozos ?"

Et là, je m'énerve.

Mais il y a eu des mots comme P-U-T-E.

- Ça va, je le pensais pas. - "Cochonne" !

De quoi j'ai l'air ? - Tu vas t'amuser.

Hé ho !

Tu veux revoir ta femme ?

Allez !

Voilà.

- Ça va...

- Tu mets pas du tien ! On a l'habitude.

Comme ça...

- Ça marchera pas. - Mais si, viens !

Tu mets pas du tien. - OK.

T'as pas vu mon petit frère ? - Eh ben voilà !

- Je t'ai eu ! Ha ha !

Cloches de l'église - Chéri !

- Chérie !

Ho ! Abdelkader ! Bonne route.

- Amuse-toi bien. - Plus de bêtises.

- T'inquiète pas.

- Curtis ! Sale balance ! - Ouais, quoi ?

- Espèce de enflure, va ! Sale enflure !

- Ouais, d'accord...

- Je vais crever ta famille ! - Voilà !

Achète un Bescherelle, en cellule !

Hé ! Salut, toi.

Musique entraînante

...

Générique de fin

...

...

- Eh, frangin.

Je te laisse pas.

Je termine la cigarette et j'arrive.

Allez ! Ouvre-la, ta porte.

Cri

...

...

- Voilà la pièce maîtresse de mon exposition.

Les plus belles œuvres architecturales de France.

Eh oui. Je suis féru d'art.

- Wouah !

- Fronton de la cathédrale de Deauville.

Là, tu vois l'archipel de Toulon.

- C'est une petite île...

- C'est comme une chapelle, mais une "archipelle".

Pire qu'une chapelle.

Ça vaut une fortune.

Ça va, t'as le temps de tout voir ?

- C'est pas comme si on allait vite.

- C'est pour apprécier.

Là, regarde la beauté du grain.

Tu es sensible à l'art ou pas ?

- La pierre et les choses en bois, moi...

- Tu es très bois ? Alors le woody corner est là.

On y sera dans une heure.

- Attention !

Cris de panique

...

Ouf !

Oh là là !

Mais regarde un peu !

Oh là là ! À ça !

À ça !

- C'est con, ça bloque la visite.

Merde ! On pourra pas voir la suite.

- Oh là là ! Pas touché ?

- Non, non.

- Attends, je vais te diriger.

OK... OK !

Vas-y.

Non !

Hé ! Non ! Attends...

Non ! Non ! Non !

...

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