Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
...
-Allez !
Des enfants se chamaillent.
...
Forte secousse.
-Qu'est-ce qui se passe ?
-Les enfants.
Restez là. -Qu'y a-t-il ?
-Ne sortez pas.
-Qu'est-ce qu'il nous fait ?
-(Merde...)
(Fait chier !)
C'est quoi, ce bordel ?
Il tousse.
...
L'homme agressé crie de douleur.
C'est quoi, ce bordel ?
Signal d'alarme.
...
Sortez
du bus ! Cris d'enfants.
Sortez du car !
Brisez la vitre !
Oh ! Mon Dieu !
...
-Aucun des six enfants dans le car n'a survécu.
-Oui...
-Commissaire Niémans ? -Oui.
-Lieutenant Michaël Laclos. Je suis l'officier chargé de l'enquête.
-Mon adjointe. Lieutenant Delaunay. -Enchanté.
Pardon pour le retard. Jacques vous attend au poste.
-Jacques ?
-Pelletier, le chauffeur du car. II est sorti de l'hôpital hier.
-Allons-y.
-Commissaire ! -Oui ?
-J'aurais préféré faire votre connaissance autrement.
Je suis très honoré de travailler avec vous.
Vous êtes une légende.
J'aurais aimé faire partie
de votre unité. -C'est fait.
...
Cris des enfants dans le car au moment du drame.
-Ce serait un outil de fabrication artisanale.
-Une arme blanche à 3 lames. -Une griffe à déchiqueter
la viande.
-Pourquoi le tueur l'a-t-il laissé en vie ?
-Monsieur Pelletier.
Monsieur Pelletier.
Je suis le commissaire Niémans. Je dois vous poser des questions.
-Jacques...
S'il te plaît.
-J'entends encore leurs cris dans ma tête.
Ils hurlent et tapent sur les vitres !
-C'est dur pour vous.
Mais j'ai besoin de vous pour comprendre ce qui s'est passé.
Décrivez-moi la personne qui vous a agressé.
-Une personne ?
C'était une bête.
Un animal.
J'ai verrouillé les portes pour les empêcher
de sortir. C'est la procédure. Mais on était sur des rails.
-Il y a 2 ans, vous avez été mis en cause dans un accident de la route.
3 morts. Vous étiez
soupçonné de conduire
en état d'ivresse. -Foutaises !
-Classé sans suite. -Qui s'occupait du dossier ?
-C'était moi. -Ca fait 3 ans
que je ne bois plus. Vérifiez !
-Son test d'alcoolémie est
négatif. Les prises de sang sont ici.
-Bon Dieu...
C'était des gosses.
-On va arrêter là pour aujourd'hui.
Je vais vous laisser vous reposer.
-Je te raccompagne.
-Une bête... Vous me direz si un jour on a une enquête normale.
-Oui. Le type qui a fait ça avait tout prévu.
Crevaison des pneus, et cetera. -Pour assassiner les enfants.
Pourquoi ?
-(Le voilà.)
-C'est de ta faute !
-Arrête !
-Ne te mêle pas de ça. Lâche-moi ! Que peux-tu comprendre ?
Tu as une famille ? Des gosses ?
T'as que dalle !
Retourne faire tes mots croisés.
On va trouver le coupable et on va le saigner.
-Désolé... -Ta gueule !
-Christian. Occupe-toi
de ton frère.
...
Ca va ? -Je vais continuer tout seul.
-On se parle bientôt.
Prends soin de toi.
-Pauvre Jacques. -Oui, c'est dur.
Ca va, toi ?
-Je ne sais pas trop. Je me sens bizarre.
S'il n'avait pas été malade ce jour-là, il aurait pris le car
et... Je ne sais pas
quoi dire aux autres. -Salut, Colin. J'ai expérimenté
une recette
de muffins. Tu seras le 1er à la goûter. Tu veux ?
Ouais ?
Super !
-C'est gentil, Michaël.
On se reparle vite.
A plus.
-Au revoir, Emma. Salut, mon grand.
...
Très bien. Vous m'envoyez la photo par e-mail ?
Merci, Charles.
Pour la TIC, le car a bien été immobilisé suite à une crevaison.
Jacques dit vrai. Une marque provenant
du car a été reconstituée. -Quel genre ?
-Un symbole gravé de 3 traits.
Comme des rayures faites avec la griffe.
-Vous avez eu des affaires en rapport avec des gosses ici ?
-Une seule. -Et ?
-Un môme d'ici
a disparu il y a un an et demi. Lucas, le fils
de Nathalie. Le coupable est en prison. Kofi Dibia. Un réfugié
nigérian. L'amulette
qu'il avait offerte au gosse a été retrouvée
dans sa grotte pleine de sang.
-Le corps de l'enfant ?
-Introuvable. On dit que Kofi l'aurait mangé.
-Où est Kofi ?
-La prison de Riom. -Je les appelle.
-Que faisait ce gosse
dans sa grotte ?
-Kofi racontait des histoires de son pays.
Il fabriquait
des babioles. Les parents n'ont pas aimé.
A juste titre. Lucas voyait Kofi en cachette, seul. Et il a disparu.
*Bip. -Lieutenant Delaunay. Je voudrais
des renseignements
sur un certain
Kofi Dibia.
Vous êtes sûr ?
-Ca te parle, ça ?
-Ca fait combien de temps ? OK.
Kofi a été libéré une semaine avant l'accident.
...
Sonnette d'entrée.
Nathalie Exelmans ?
-Ce type tue un gamin et un an après il est dehors ?
-Il a d'abord pris 20 ans. Mais les juges
ont douté de la solidité
du dossier.
L'amulette avec le sang
de Lucas dessus était ici. -Il a avoué ?
-Non. Il se dit innocent.
Comme tous les coupables.
-Ca ressemble à une banale histoire de vengeance à sa sortie de prison.
Cette grotte est à la commune ?
-C'est mieux comme ça.
-Un an de prison, ce n'est pas grand-chose.
Mais c'est déjà ça. -Ca me rendrait folle
que l'homme qui a tué mon enfant soit en liberté.
-Quelle liberté ?
On est tous enfermés d'une certaine façon. Alors...
Ce qui me rend folle...
c'est de ne pas savoir où repose mon enfant.
C'est ironique. Vous ne trouvez pas ?
-Comment ça ?
-De ne pas savoir où est Lucas...
alors que c'est moi qui l'ai tué.
-Mets-les là.
-Ils ne doivent pas voir Hassan. -File et ne te montre pas.
Cache-toi là.
-Monsieur Doucet.
Ce monsieur aurait des questions à vous poser.
-On s'est vus ce matin. Que puis-je
pour vous ?
-Kofi Dibia. -"L'ogre noir".
Dieu merci ! Il croupit en prison. -Il squattait une de vos grottes.
-Non. On lui a proposé d'y habiter. -Quels sont vos rapports avec lui ?
-On le tolérait. -En bons
samaritains ?
En fait, il travaillait pour vous. -Echange de bons procédés.
-En d'autres temps, on appelait ça autrement.
-Chacun naît où il doit
naître. -Ca suffit !
Retrouvez le coupable
de cette monstruosité.
-C'est ce qu'on essaye de faire -Vous pensez le trouver chez nous ?
-Pourquoi avoir mis le feu à la grotte ?
-Pour se débarrasser de la vermine.
-Faites attention. La vermine vient de sortir de prison.
-Qu'est-ce que vous foutez ? -Regarde. On fait ton boulot.
-Ca ne me plaît pas, tout ce bordel.
J'espère que tu as quelque chose.
-Nathalie Exelmans. Elle a perdu son mari d'un cancer un an
avant la disparition
du petit Lucas. Elle n'a alors plus travaillé
pour se consacrer à son fils. Mais elle était en dépression.
Et elle l'a laissé
livré à lui-même. -D'où les escapades en solo.
-Elle dit qu'elle a abandonné son fils, et que donc il est mort.
-Et donc ?
-C'est lourd.
-Prends de la distance, Camille.
D'accord ?
-J'essaye, Niémans.
...
-Pourquoi tu te laisses faire ? C'est quoi, le problème avec eux ?
-Ils souffrent. C'est tout.
Je les connais bien.
On se connaît tous ici.
Eric, ce n'est pas un tendre. Mais ce n'est pas un méchant.
-Il y a toujours un méchant.
-Ils ont l'intention de le chasser.
...
Nathalie Exelmans pleure.
-Ah ! Jacques.
Ca fait plaisir de te voir dehors.
Comment va la jambe ? -Mieux que le reste.
-C'est un bon début.
Qu'est-ce que je peux pour toi ?
Jacques...
C'est tout ?
Je serai livré mardi pour le gaz. -Donne-moi une bouteille.
-Tu es sûr ?
...
-C'est un ancien internat.
Il reste ouvert l'été pour les colonies de vacances.
Vous ne serez pas à l'étroit.
Je vais vous apporter un chauffage d'appoint.
-Oui, ce serait bien. -Commissaire...
On ne me fait plus confiance ici depuis l'affaire Lucas.
On me fait comprendre
que je n'ai pas fait mon devoir. Je veux coincer le coupable.
-Tu peux compter sur nous.
Jacques Pelletier pleure.
...
...
-(Putain !)
Jacques ! Non ! Qu'est-ce que tu fais ?
-Tire-toi d'ici !
-On va causer. D'accord ?
On va causer, Jacques.
-Je les ai tous tués. -Tu sais que tu n'y es pour rien.
Descends.
Je vais t'aider.
-Je suis tellement fatigué.
-Ca va aller.
Ca va aller.
Je vais le coincer.
Tonnerre.
...
-Tu crois que c'est lui ? -Cet imbécile va me le payer !
-Charles !
...
-Hassan !
Hassan !
Bon Dieu !
Hassan !
...
Qu'est-ce que...
*Tonalité téléphonique.
*Vous êtes bien sur la messagerie de Charles Doucet.
-Charles !
Bruit au loin.
Charles !
...
Bruit au loin.
Bruit au loin.
Cri de peur. Lame métallique.
-Bonjour, commissaire. -Bonjour.
-Les blessures correspondent à celles du chauffeur du car.
-Faites avec la même griffe ? -Oui. La femme porte
des traces de défense aux bras.
J'ai prélevé un cheveu sous un ongle.
Ca peut correspondre
à leur Kofi. -Les gamins. Puis des bourgeois.
-Si c'est bien Kofi, le mobile
de la vengeance tient la route. -Commissaire !
Le passeport de Kofi et d'un autre homme.
Hassan Boubia. -Tu le connais ?
-Non. Sans doute
un autre migrant qu'ils exploitaient.
-"La vie s'est
"manifestée", nous dit saint Jean. Et nous l'avons vue.
La vie infinie, transcendante de Dieu, est venue à notre rencontre.
Elle s'est offerte à nous. Et nous en sommes les témoins.
L'amour du Christ pour ses enfants,
l'amour que ses enfants savent Lui rendre,
on doit en garder trace.
Une trace qui demeurera en nous à jamais,
que rien ne saura effacer.
"Nous vous annonçons la vie éternelle", ajoute saint Jean.
"Je suis venu non pour juger le monde...
"mais pour le sauver.
"Le vrai pardon
"est divin".
-Regarde-moi ces putains de corbeaux ! Et lui, là...
Il n'a rien d'autre à foutre, ce bon à rien ?
-On ne peut compter sur personne.
Y en a marre de ces conneries !
Il ne va pas s'en tirer ?
Vous avez entendu
pour les Doucet ? Il est autour de nous.
Il rôde par ici !
-Que vas-tu faire ? -Le choper.
-Et après ?
-On fera ce qu'on a à faire.
-Tu es sérieux, là ? Ce n'est pas ça qui va ramener nos gosses.
-Fais pas chier, Elise ! -Oh, Eric ! Putain !
-Vous allez finir en taule. On sera bousillés un peu plus.
-Personne n'ira en prison.
On fera disparaître
le corps.
-Elise...
-Tu es avec moi. Il faut que je t'aie avec moi.
*-Un tueur d'enfants
*est libre. Il faut rétablir la peine de mort.
*-Ca crée des problèmes.
*-Quel genre de problèmes ? *-Il faut que justice soit rendue
*pour nos enfants.
*-Un petit mot !
*Qu'avez-vous pensé de l'enquête en cours ?
*-Demandez ça à ces gratte-papiers en uniforme.
*C'est n'importe quoi.
*Mais on n'a besoin
*de personne.
-Ca ne sent pas bon,
tout ça.
Il faut que tu calmes les esprits. -Vous voyez comment ils me parlent.
Ils viennent
d'enterrer leurs gosses.
-Lieutenant !
-Approchez, tout le monde !
Venez.
Allez ! Ecoutez-moi.
On forme notre groupe d'autodéfense.
La justice a libéré le monstre qui a tué nos enfants. Il se cache là.
Il nous épie. Il nous nargue.
Qui sera sa prochaine victime ?
Si la police l'arrête, ce sera quoi,
son châtiment ?
Nourri et logé à vie ?
Non. Ca n'arrivera pas.
Vous savez pourquoi ?
On va le traquer comme une bête sauvage.
On va former des groupes. Je prends la tête du 1er.
Henri. Tu t'occupes du... Putain ! Qu'est-ce qu'ils font là ?
-La réunion est finie.
Prenez leurs armes.
-On a un permis
pour ça. -Nous tous.
-Rentrez chez vous.
Personne ne se fera justice lui-même. C'est compris ?
-Et vous allez nous en empêcher ? -Ouais, exactement.
-Donne-moi ça.
-Fais gaffe.
-Pourquoi
vous faites ça ? Tu n'as pas de mômes, toi. Hein ?
-Laisse tomber.
On se calme. Ca ne sert à rien. Merci.
-Ca va ? -Oui.
-Ton arme.
Donne-moi cette arme. Putain !
Merci. Je comprends votre douleur. Mais ce n'est pas
la solution. On va prendre vos armes. Tout le monde va se calmer.
-On trouvera le salaud
qui a fait ça. Je vous le promets.
-D'accord.
Oui. Merci.
-Ca commence à me courir. Comment on allume ça ?
-Comme ça.
-J'aurais trouvé.
-Hassan Boubia.
La Douane l'a intercepté. Il s'est barré quand il vous a vus arriver
avec Michaël chez les Doucet. Il est en France depuis un mois.
Et il dit qu'il ne connaît pas Kofi.
-Et la bonne nouvelle, c'est quoi ? -Je ne sais pas si c'en est une.
Le cheveu trouvé sous l'ongle de madame Doucet appartient à Kofi.
Ca prouverait sa culpabilité.
-Eric et les villageois foutent le bordel.
Ce n'est pas très bon. -Mais vu ce qu'ils ont vécu...
On a déjà vu des citoyens
aider la police
à arrêter des tueurs. -Un lynchage, c'est
autre chose. -Ils ont compris.
Et vous aussi, vous flirtez avec la ligne rouge.
-Ca n'a rien à voir.
Et j'ai un ange gardien qui veille sur moi, qui m'empêche de déraper.
Un petit ange gardien qui ne va pas très bien.
Qu'est-ce qui se passe, Camille ?
Hein ? -Je suis fatiguée, Niémans.
Je suis fatiguée de tout ça, là.
Peut-être que c'est pour ça que je voudrais qu'ils nous aident ?
Non. J'aimerais être en vacances à la plage.
-Je ne peux pas t'offrir ça.
Mais on a le couchage 5 étoiles
offert par la Gendarmerie nationale. On s'est foutu de nous.
Un commissaire dans un lit d'enfant.
On ne me l'avait jamais
faite, celle-là. C'est Michaël. Je t'écoute.
-RAS, commissaire.
Tout est calme.
Chacun est chez soi. *-Parfait.
Organise-moi un point presse pour demain.
La présence des journaleux
servira à leur montrer
qu'on travaille.
*Tu peux faire ça. C'est toi qui es en place.
*C'est l'opportunité de leur montrer qu'ils se sont trompés
*à ton sujet. D'accord ? -D'accord. Je le ferai. Merci.
-Très bien. Bonne nuit.
...
Emma frappe à la vitre.
-Tu es en planque ? -Le gardien du temple veille.
-Tu as toujours rêvé d'entrer à la Crim'.
Tu es servi. -Ouais.
Ce n'est pas comme ça que je l'imaginais.
-Ecoute. Je suis désolée pour cet aprèm.
Je n'aurais pas dû filmer. -Ca va.
Il n'y a pas eu de blessés.
J'ai décidé d'organiser une conférence de presse.
-Toi ? -Ouais.
-Je peux faire un selfie ? -Oui. Avec plaisir.
-Bon...
A demain. -Oui.
Salut.
Un chien aboie au loin.
...
...
-Si tu ressors la nuit toute seule, je te vire.
-J'ai compris. -Oui...
Arrête de fumer. Ca éviterait ce genre de connerie.
Oui, oui.
-Merci à tous d'être là.
Au nom de toute la brigade,
de toutes les forces de l'ordre mobilisées
sur cette affaire, je voudrais exprimer
ma tristesse, dire aux familles
des victimes qu'on pense à elles. Une tragédie nous a frappés.
Je comprends votre tristesse. Je comprends votre colère.
Je tiens à assurer
à chacun d'entre vous...
que nous allons arrêter
Kofi Dibia. -Que fait-il ?
Présomption d'innocence,
ça lui parle ?
-Il rôde par ici. Son signalement a été diffusé. Il y a des barrages.
Les renforts vont arriver
pour organiser des battues dans la forêt.
L'étau se resserre.
Et je voudrais dire
à la population qu'on doit arrêter Kofi vivant.
Il ne le mérite pas.
Mais nous aurons une explication,
un semblant de sens à ses actes.
Donc, s'il vous plaît...
laissez les armes à la maison.
N'allez pas en prison.
-Une question.
-Oui ? -Le tueur se joue de la police ?
*-Je suis gendarme.
Rires.
D'autres questions ?
Oui ?
-Il s'en sort plutôt bien. -Tu trouves ? Il parle
comme s'il croyait Kofi coupable. -C'est ce qu'ils veulent entendre.
Vous lui avez dit de les calmer. -Pas d'être juge et partie.
-J'ai vu le tueur, son masque traditionnel, la griffe.
J'ai fait des recherches. Avant l'indépendance du Congo belge
et du Gabon, des sorciers usaient de ces griffes pour attaquer
leurs proies. -Kofi est nigérian.
-On les appelle les Aniotas. De "nyoto" pour griffer.
"S'inspirant des Aniotas, des sorciers au Nigeria ont
"recréé l'homme-hyène, Kovenkore". -Kovenkore. L'homme-hyène.
-Kovenkore. Avec deux K.
Vous voyez ? -Oui.
Beau travail ! -Merci.
J'avais postulé pour reprendre votre poste.
-Excusez-moi.
Eric et les autres ont remis ça.
...
-Ouvrez l'oeil, les gars !
Coups de feu au loin.
-On se sépare.
Coups de feu.
-Sors de ton trou !
On finira par te trouver !
Tu entends ?
Sors ! -Viens. On rentre.
Ca ne sert à rien.
-Abandonne, si tu veux. Moi, je le traquerai jusqu'à ce qu'il crève.
Dis-toi bien ça.
Qu'est-ce que tu fous là ?
-Je viens vous aider.
-Nous aider ? Comment ? -Moi aussi, je veux
le trouver.
-Tire-toi, sale poivrot !
-S'il te plaît. -Tire-toi !
Tire-toi ou je t'en colle une entre les deux yeux !
-Va-t'en, Jacques.
S'il te plaît.
-Tu fais comment, Jacques ?
Hein ?
Pour te regarder dans un miroir, tu fais comment ?
Tu les as
tous abandonnés !
Putain !
Allez ! On y va.
...
Jacques Pelletier entend les voix des enfants lors du drame.
-Sortez du car !
...
Bruit de pas.
Coup de feu.
france.tv access
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.