Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Place ! Sortez-vous !
Allez dans les maisons et prenez toutes les femmes que vous trouverez !
- Qui est l� ? - Amal, ouvre la porte.
Nous n'avons rien � craindre. Allah prot�ge la maison des justes.
J'apporte un message personnel de Yussuf.
Toi et tes sujets avez refus� de payer ce que vous nous devez.
Il n'est pas bon de violer les ordres de notre ma�tre.
Emmenez-la !
Il y a une place pour toi dans le coeur de Yussuf.
- Viens ! - Non, je ne veux pas !
Non, laissez-moi ! Laissez-moi !
Prenez cette femme avec les autres.
- Allez, on y va ! - S'il vous pla�t, n'en prenez plus !
- Maman, maman ! - Rahmia !
Allez !
Avancez ! Avancez !
Avance.
Avance !
Halte !
On peut faire une pause !
Laissez les chevaux se reposer.
Mes parents... Je ne les reverrai plus jamais.
- Il vaudrait mieux que nous soyons mortes. - Tu as raison.
Arr�te ! Que veux-tu faire ?
Une fois, j'ai essay� de me rebeller et ils m'ont tir� dessus.
C'est un miracle que j'aie surv�cu, regarde !
Les mis�rables...
Ils s'arr�tent toujours ici. Il y a de l'eau et de l'ombre.
Regarde. Lui, c'est Omar. L'�me noire de Yussuf.
Maudit tyran !
Comment tant d'injustice sous le soleil ?
Gardez les yeux bien ouverts jusqu'� la fin.
Mon Ma�tre Yussuf me dira : "Bravo, c'est du bon travail."
Et comme r�compense, il me laissera choisir quelques gazelles,
�videmment seulement apr�s lui.
H� toi, l�ve-toi.
- Fais voir un peu. - Non !
Tu es sauvage. Mais on va t'apprivoiser.
Regarde.
- Laquelle ? - Celle-l�, elle est belle.
Oui, mais malheureusement, ce n'est pas pour nous.
Debout ! On se remet en route !
Allez ! On est encore loin de la ville.
Levez-vous !
En selle !
En avant !
Ils sont partis.
Mais un jour, ils devront payer cher leurs crimes.
Je vois que tu aimes chasser.
Un jour, si tu es encore de ce monde, viens me voir.
Comment puis-je te trouver ?
Ne t'inqui�te pas, je te verrai le premier.
J'aime vivre loin des hommes, mais tu m'inspires confiance.
- Adieu. - Adieu.
Le mieux que je peux t'offrir, c'est deux pi�ces d'argent.
Non, je ne peux pas les vendre � moins de cinq.
J'admets qu'elles sont pl�tot jolies.
- Essaie d'�tre raisonnable. - Disons quatre. Trois si tu insistes,
mais c'est ma seule richesse, je n'ai rien d'autre.
Nadir, que t'est-il arriv� ?
J'ai rencontr� Omar et ses soldats � l'oasis de Naid.
Il y avait aussi des femmes, jeunes et belles.
Un spectacle terrible.
- J'ai failli affronter ces tyrans. - Ils t'auraient tu�.
Viens, fils. Calme-toi.
- Nadir ! - Mon fr�re.
Cher fils, je sais que tu es choqu�.
Ce genre de chose ne devrait pas arriver.
Nous devons nous r�veiller. Mettre un terme � cette cruaut�.
Malheureusement, c'est une vieille et triste histoire.
Qu'arrivera-t-il aux femmes ?
Les plus jeunes et les plus belles finiront dans le harem de Yussuf.
Les autres seront vendues comme esclaves.
- Tu es fort, tu aurais pu faire quelque chose ! - Tais-toi.
Il ne s'agit pas d'�tre fort.
Seuls les l�ches abandonnent. Cette brutalit� va contre la volont� d'Allah !
Contre la loi du proph�te.
�coutez-moi, maintenant.
Toi, Arun, tu n'�tais pas encore n�.
Et toi, Nadir, tu �tais trop jeune pour comprendre et te souvenir.
Quand le cruel Yussuf est arriv� au pouvoir par la violence, j'�tais au palais du sultan.
Mon travail consistait � enseigner � ses officiers l'art de la guerre.
Mais un jour...
je n'ai plus support� la violence de Yussuf.
Il a m�me essay� de s�duire votre m�re.
Une belle femme...
blonde, aux yeux bleus comme le ciel.
Elle �tait d'une autre race. Tu lui ressembles beaucoup, Nadir.
Je me suis enfui. Apr�s un long et difficile voyage, j'ai fini ici.
De nombreuses ann�es ont pass� depuis.
- Tu as de quoi d�tester Yussuf. - C'est vrai.
Mais l'�ge et le temps rendent les choses diff�rentes.
Mais on est jeunes, et on ne peut pas continuer comme �a !
Je ne peux pas te donner tort.
Mais le moment n'est pas encore venu.
Maintenant, repose-toi. Toi, viens avec moi.
Comme je vous le disais, mon seigneur,
je n'utilise pas le fouet quand la parole suffit,
et je n'utilise pas la dague quand le fouet suffit.
Et si la seule chose qui fonctionne est le poignard, que fais-tu ?
La r�ponse est simple : je l'utilise.
Tu es tr�s sage, Ibrahim.
Seigneur, vos ordres ont �t� ex�cut�s.
La justice et l'ordre r�gnent � nouveau � Tarik.
- Et ... les femmes ? - Beaucoup.
Je n'ai fait pr�parer que celles dignes de t'�tre pr�sent�es.
Elles sont pr�tes.
Approche-toi.
Va.
Toi aussi, va.
C'est la noble Fatima, fille du cheikh Ben Sair.
On dit que c'est la plus belle fille de Tarik.
La mauvaise marchandise est toujours ch�re, la plus belle est toujours � un bon prix.
Je m'y connais.
Cette femme � elle seule me rembourse toute l'exp�dition.
Merin, prends soin d'elle. Je te la confie.
Non, ne me laisse pas, Fatima !
C'est ma meilleure amie. Je ne veux pas me s�parer d'elle.
Tr�s bien, je t'en fais cadeau. Elle sera ton esclave personnelle.
- C'est mon amie, elle ne peut �tre esclave ! - Comme tu le d�sires.
Venez.
Assieds-toi.
- Que va-t-on devenir ? - J'ai peur qu'il n'y ait pas d'issue.
- Au moins, on est ensemble. Merci. - Non, ne me remercie pas.
Ta pr�sence me rassure.
Ne d�sesp�rez pas. Allah vous prot�gera.
Mais un jour, il devra inviter le sultan, qui se pr�sentera avec ses vingt femmes...
- Seigneur. - Approche, mon cher Omar.
Tu es aussi courageux qu'expert en beaut� f�minine.
Tu m'as fait un vrai cadeau.
J'ai eu tellement de femmes que je ne peux plus les diff�rencier.
J'ai go�t� tellement d'aliments que je n'en aime plus aucun.
Mais cette femme me plait. Elle me plait beaucoup.
Je veux l'�pouser d�s que possible.
Ibrahim !
Pr�viens de suite que j'annule mon mariage avec la princesse Fatimah.
???
- Vous devriez �tre fier de votre pouvoir. - Vas-y maintenant.
Essaie de te contr�ler.
En te comportant ainsi, tu ne fais qu'empirer la situation.
J'ai beaucoup souffert, moi aussi.
N'essaie pas de me convaincre.
Non, je comprends tes sentiments.
- Je veux t'aider. - Je crois que tu peux lui faire confiance.
Je le d�teste moi aussi, pour tout le mal qu'il m'a fait.
Mais cette fois, je ne laisserai pas Yussuf commettre une autre infamie, m�me au p�ril de ma vie.
�coute-moi.
Tr�s bien. Continuez !
Rappelez-vous, l'�p�e est comme un oiseau. Tenue trop fort vous la tuez. Trop mollement, elle tombe.
Viens l�.
Dans un vrai combat, tu serais mort. A vous maintenant.
En garde.
Allez !
Plus haut le bras ! Plus haut !
Encore !
Assez pour aujourd'hui.
Tu vas �tre meilleur que notre ma�tre.
Les soldats de Yussuf sont l�.
Ils lisent une annonce. Le grand Yussuf va encore se marier.
La noce sera somptueuse, et on doit envoyer des cadeaux pr�cieux.
- Toujours la m�me histoire. - Il se marie, et on paie.
Retournez � vos chevaux. Fils, viens avec moi.
Cher Nadir, mes enseignements se sont toujours av�r�s utiles.
J'esp�re qu'un jour mon �p�e pourra faire face au tyran.
Ce jour viendra s�rement. N'en doute pas, mon fils.
Nous devons juste attendre.
�chec � la reine.
Que veux-tu ? Parle !
Seigneur, pardonnez-moi.
J'ai honte de vous dire que la princesse Fatima s'est �chapp�e.
Comment ?
Tu dois �tre fou !
Bande de fain�ants !
C'est comme �a que tu me montres ta fid�lit� ?
A qui dois-je faire confiance ?
Fatima ne doit pas �tre loin, nous la trouverons.
Celui qui t'a trahi et l'a aid�e � s'�chapper sera bient�t dans mes mains.
Ne t'inqui�te pas, je suis un ami.
- Grand Allah, merci. - Bois.
Comment es-tu arriv�e ici ? D'o� viens-tu ?
Je me suis �chapp�e du palais de Yussuf.
J'�tais prisonni�re.
Ils m'ont enlev�e de ma maison apr�s avoir tu� ma m�re et mon p�re, le cheik de Bensair.
Comment t'es-tu �chapp�e ? Et le cheval ?
Une personne m'a aid� � m'�chapper du palais, jusqu'aux portes de la ville.
Le cheval �tait pr�t.
Essaie de dormir. Et ne t'inqui�te pas.
- Je garderai l'�il sur toi. - Merci.
Nadir, enfin !
Bienvenue, mon fils, je t'attendais.
- Et cette fille ? - Elle �tait en danger et je l'ai sauv�e.
Elle a l'air fatigu�e.
Arun, va chercher de l'eau.
Entrons.
Entrez.
Dis-moi qui est cette belle fille et d'o� elle vient.
Je l'ai trouv�e dans le d�sert.
Elle s'est �chapp�e de la cour de Yussuf.
- Fils, ce que tu as fait est dangereux. - Je sais, mais tu m'as appris � aider les faibles.
C'est une des filles du harem, et je connais la f�rocit� de Yussuf.
Et puis, une femme seule dans une maison avec trois hommes
va se sentir mal � l'aise. - � Tarik, j'ai encore mes parents et mes amis.
- Je peux y retourner. - Tu serais en danger chez toi.
Tu devras �tre prudente et te cacher ici autant que possible.
Je suis presque s�r que Yussuf est d�j� � ta recherche.
Qu'Allah nous aide.
Tu es la bienvenue dans cette maison.
- Tu vas parler ! - Non !
- Rien. - Essaie encore.
Ne la tue pas avant qu'elle parle.
Non ! Je ne sais rien ! Rien !
Continue.
- Je crois qu'elle ne sait vraiment rien. Personne ne r�siste � mon art. - Insiste.
- Elle est morte ! - Assassins, vous l'avez tu�e !
C'�tait moi ! J'ai laiss� Fatima s'�chapper ! Moi ! Moi !
Toi ?
Tu m'as fait �a.
Oui, pour me venger !
Tu as pi�tin� mes sentiments !
Tu as ruin� notre amour
et tu m'as condamn�e � une vie humiliante !
Je veux savoir o� est Fatima.
O� est-elle all�e ?
Loin, et tu ne pourras plus la voir !
Serpent venimeux !
Tu auras ce que tu cherchais.
Tuez-la !
Attendez, monsieur.
Une mort rapide sera un cadeau g�n�reux de votre part.
- Vous devez faire un exemple. - Continue...
Jettez-la ici.
Tu es le g�nie du mal.
Jetez-la dans le trou.
Piti� ! Ayez piti� !
Je t'en supplie ! Je t'en supplie ! Sois maudit !
Continuez.
Je t'en prie, ne me laisse pas mourir comme �a !
- Maintenant il faut trouver Fatima. - Une grosse r�compense peut corrompre n'importe qui.
Avant de te rencontrer, je n'aurais pas pens� qu'une femme pouvait �tre forte et courageuse,
d�licate et charmante en m�me temps.
Mon p�re voulait un fils et quand je suis n�e, il n'a pas renonc� � son r�ve.
Il m'a appris � monter � cheval et � tirer � l'arc.
Ma m�re a r�sist� et m'a enseign� des arts plus f�minins.
Asseyons-nous ici, d'accord ?
Et c'est ainsi que j'ai pass� ma jeunesse.
Jusqu'au jour o� mes parents ont �t� tu�s devant mes yeux.
Je n'oublierai jamais ce terrible moment.
Je comprends ta douleur.
Mais parlons de toi. De ta vie.
J'ai tr�s peu de choses � dire. Tu connais d�j� ma vie.
Je peux seulement dire que depuis que tu es l�, je sens une force, un d�sir de lutter contre tes ennemis.
J'ai peur, Nadir. Si peur.
Fatima, n'aie pas peur,
Personne ne te touchera tant que tu es l�.
Ce n'est pas de �a que j'ai peur.
Quand je suis avec toi, je suis si heureuse, c'est comme un r�ve !
Un r�ve magnifique et enchanteur
dont j'ai peur de me r�veiller, parce que je t'aime, Nadir.
Je t'aime tellement.
Arun, le ???? est de retour. Nous devons avertir Nadir imm�diatement !
Ces enfants sont trop imprudents.
C'est vrai, Mohammed m'a pos� des questions �tranges !
Cent pi�ces d'or, c'est beaucoup d'argent.
Le sage disait : "M�fiez-vous des princes et des marchands."
Parce qu'il corrompent ceux qui les croisent."
Mais nous ne sommes pas autoris�es � rencontrer des gens.
C'est encore mieux, votre vertu restera intacte.
- Pourquoi tu passes si peu de temps avec nous ? - Tu es si gentil...
Et toi, si gracieuse.
Pardon, mon seigneur. Un homme veut vous parler. Il vient de tr�s loin.
Je suis d�sol�, mes ch�res, mais je dois y aller. Je reviens bient�t.
Aucun prince au monde n'est aussi charmant que Yussuf.
- Il �tait fort et courageux. - Tu as raison.
Cet homme a voyag� trois jours pour t'apporter les nouvelles que tu attendais.
Que nous attendions tous.
Allons, parle.
Une jeune femme qui ressemble � ce que tes soldats ont d�crit
est venue dans mon village. Elle se cache dans la maison de trois hommes.
Envoie tes soldats l�-bas.
Je resterai ici comme ton otage. Et tu me r�compenseras quand tu voudras.
Omar, va chercher une bonne escorte. Elle pourrait �tre utile.
Ma�tre, vous me faites confiance, n'est-ce pas ?
Je suis pauvre, si tu veux m'aider, donne-moi une petite partie de la r�compense !
Toute petite.
Je n'ai jamais aim� les espions !
De quelque c�t� qu'ils soient.
Va, Omar !
Place ! Place !
- Je t'ai enfin trouv�e, petite colombe ! - Au secours ! Au secours !
Tu crois que je t'ai oubli�e, hein ?
Laissez-la ! Arr�tez !
Non ! Laissez-moi ! Au secours !
- Non, laissez-moi ! - Allez !
- Tous aux chevaux ! - Nadir !
- Vite, allons-y ! - Non, laissez-moi !
- Fatima ! - O� l'emm�nent-ils ?
P�re !
P�re !
- C'�tait Omar et ses compagnons. - Ces maudits.
- Je jure par Allah que je te vengerai. - Ils ont aussi kidnapp� Fatimah.
Ils paieront ch�rement leurs crimes.
Je n'aurai pas de repos jusqu'� ce que justice soit faite !
- Nadir, ne me laisse pas ! - Reste ici ! Je reviens.
Nadir ! O� vas-tu ?
Taisez-vous ! Aucun de vous n'a agi pour emp�cher une telle infamie !
- Nous avons �t� pris par surprise ! - Hors de ma vue !
Nadir ! On ne pouvait rien faire.
Bonjour, mon ami. Un motif bien grave a d� t'amener ici � nouveau.
- Bois. - Merci.
Ils ont tu� mon p�re et kidnapp� ma future femme.
Tu iras dans la ville de Nemec.
C'est le seul moyen, je viens avec toi.
A deux, la route sera plus courte.
- Tu sais te servir d'armes ? - Certainement.
J'ai eu un excellent professeur : ton p�re.
- Tu connaissais mon p�re ? - Allons-y. Je te dirai en chemin.
Je vais devoir laisser le cheval se reposer, il est fatigu�.
Au prochain village, je t'en trouverai un frais. Tu retrouvera le tien au retour.
- Ami, est-il vrai que le sultan organise une grande f�te au palais ? - Je ne sais rien.
Des nouvelles de Yussuf ? Est-il vrai qu'il a trouv� une nouvelle favorite ?
Regarde, tu ne trouveras pas mieux � des kilom�tres � la ronde !
Mon ami, quand auront lieu les noces de Yussuf ?
Ils nous traitent comme des l�preux. Mieux vaut changer de sujet.
Je sais comment faire. Tu as des pi�ces ? Suis-moi.
Donnez-moi ces �p�es.
Regarde, elles sont belles.
Je peux faire mieux, tu verras. Donnez-moi les anneaux.
- Paie-le. - Deux pi�ces.
Gr�ce � cette couverture, on peut p�n�trer dans le palais.
- Oui, mais qu'est-ce que je fais ? - Rien, fais l'assistant.
Je m'occupe du reste. Prends ces anneaux.
- Salut � toi, courageux Omar. - Qui �tes-vous ?
Nous sommes des jongleurs.
- Et que faites-vous ici ? - Nous voulons montrer � Yussuf notre habilet�.
Jongleurs...
Bien, bien... Venez avec moi.
Mon seigneur, deux jongleurs demandent � vous montrer leur habilet� pour vous divertir.
- Ils pr�tendent �tre tr�s forts. - Fais-les venir.
Entrez.
Je pense que la belle Fatima pourrait s'ennuyer.
Dis-lui que je serais ravi de l'avoir avec moi.
- Ces gredins ne m'amusent pas. Fais-les sortir. - Sortez, vous n'�tes bon � rien. Dehors !
Asseois-toi. Tu es la fleur la plus d�licate dans mon jardin.
- On a pris un grand risque... - H� vous, attendez !
Vous croyez vous en sortir comme �a, hein ?
Vous avez ennuy� mon ma�tre.
Gardes ! Arr�tez-les !
- Cours ! - Arr�tez-les !
Attrapez ces chiens !
Par ici !
Ils sont pris ! Suivez-moi !
Sautons !
Ils sont l� !
D�sol�, mon ami.
Maudits ! Prenez les chevaux, suivons-les !
- Une temp�te de sable. - On n'a pas d'autre choix !
Avec cette temp�te, ils n'iront pas loin. Faites demi-tour !
Le cheval !
Au secours !
Des sables mouvants ! Nadir !
Au secours !
Au secours, Nadir !
Mon ami !
De l'eau, vite !
Merci pour l'eau, mes amis. Aidez-moi, je dois rejoindre mon village.
Pouvez-vous me donner un cheval ?
Un cheval ? �a vaut cher.
Tiens, je te donne �a. C'est de l'or.
- Qu'en pensez-vous ? - �a a l'air bien.
Si �a ne suffit pas, je vous donne �a. Il a une pierre pr�cieuse sur la poign�e.
Je peux te donner celui-l�.
- Am�ne-le ici, Ali. - Et aussi �a.
Merci, mes amis.
Qu'Allah te prot�ge.
Allons-y !
Nadir !
Nadir ! Qu'est-ce qui t'est arriv� ?
Non, pas maintenant, Arun.
Je veux juste dormir. Je te le dirai plus tard.
Occupe-toi du cheval.
- C'est lui, je vous dis ! - Il a une force incroyable.
- Il a tenu t�te � de nombreux soldats. - J'ai toujours r�v� d'�pouser un homme comme lui.
Silence, ou on va nous entendre.
Tout le monde parle de lui. Personne n'a jamais os� autant.
- J'esp�re qu'il est vivant. - Oui. Je sais qu'Omar a parl� de d�faite.
Allah, fais qu'il soit en s�curit�.
La belle Fatima est encore triste, au lieu d'�tre fi�re.
C'est une fiert� que je pr�f�re laisser aux autres.
Le grand Yussuf t'a choisie et tu n'es pas contente ! Regarde-les !
Chacune verrait comme un cadeau du ciel d'�tre choisie par le tout-puissant Yussuf.
C'est un cadeau dont je n'ai jamais voulu.
Il vaut mieux partir d'ici au plus vite.
�a me rappelle trop de souvenirs douloureux, et je n'y suis plus en s�curit�.
Comme tu veux. Il ne reste que nous.
- Et je te suivrai toujours. - Allons-y.
Nadir ! Nadir ! �coute-nous !
Les nouvelles vont comme le vent. J'ai entendu dire que tu as �t� courageux � Nemec.
Tout le monde en parle.
On n'�tait pas au village quand les soldats de Yussuf ont attaqu�. Sinon, on se serait battus.
Mais pour te montrer � quel point on aimait ton p�re, et notre fid�lit�,
on est l�, pr�ts � te suivre.
- Emm�ne-nous avec toi ! Yussuf paiera ! - Merci, mes amis.
Je sais que je peux vous faire confiance, mais je dois vous avertir
qu'une vie difficile vous attend, pleine de dangers.
- Peu importe. Nous sommes pr�ts ! - D'accord, allons-y.
Arun ! Viens !
Salut Nadir. Je t'ai apport� d'autres armes.
Il n'y en a pas encore assez. Beaucoup ont rejoint notre cause.
Et nous devons les armer, les nourrir.
- Mais ils ont apport� leurs biens. - Ce n'est pas suffisant, mon ami.
Et le temps presse. On doit se fournir autrement.
Quel est le plan ?
Nous devrions attaquer les riches caravanes de Yussuf et de ses amis marchands.
Leurs marchandises, leurs armes, l'or qu'ils transportent.
- Cela devrait �tre notre objectif. - Tu as raison !
En avant !
Rends-toi, on ne te fera pas de mal !
On prend juste les chevaux et les marchandises !
Vous pouvez retourner chez vous !
En avant !
Il faut que je te parle.
Ce sont les Kadai. Et voici leur chef, Selym. Un homme courageux.
Alors je suis heureux de l'avoir comme alli�.
Mon cher ami !
Voici Nadir.
De nos terres lointaines, nous venons nous unir avec toi, Nadir.
- Et nous t'apportons l'aide de nos villages. - Sois le bienvenu, Selym.
Qu'Allah vous prot�ge, toi et tes hommes.
Nous t'offrons fid�lement notre bras.
Notre ennemi commun, Yussuf, a une raison de plus pour te craindre.
Merci, mon ami. Yussuf est fort et cruel.
Plus nous aurons d'hommes de valeur, plus certaine sera notre victoire.
- Saladin, prends soin d'eux. - Venez vous restaurer, mon ami.
Venez, vous aussi !
Qu'Allah te prot�ge. Mon mari a �t� tu� par Yussuf.
Il a tortur� mes deux fils � mort.
Je veux venger mes parents. Je suis seule au monde.
Arun, viens ici.
Ce gar�on est mon fr�re.
Nous avons aussi perdu notre p�re � cause de Yussuf.
Croyez-moi, il aura la punition qu'il m�rite.
Viens.
- Nadir ! - Tout ira bien.
- Apr�s Eluran, ceux de Metuh nous ont rejoints. - Oui, je sais. Je voulais t'en parler.
Je me suis occup� des hommes de Selym. Ils �taient ravis et fiers de se battre � tes c�t�s.
- Tu veux entrer ? - Bien s�r.
Oui, c'est vrai, mon seigneur.
J'ai de mauvaises nouvelles, venant des villages les plus �loign�s.
- Le peuple est avec lui. - Qui se soucie du peuple, Ibrahim ?
- Qui n'a jamais parl� ? - Oui, mon seigneur.
Je m'inqui�te pour mon or.
- Des soldats arm�s par une bande de bandits ! - C'est pourquoi nous devons les combattre !
Regardez-le.
Mon commandant.
Quatre affam�s suffisent � effrayer l'arm�e.
Maintenant, �coute-moi bien, Omar. Cette histoire doit prendre fin.
Je te laisse le champ libre, mais tu dois m'apporter la t�te de Nadir.
Sinon... tu perdras la tienne !
Je suis d�sesp�r�e.
- Allah m'a abandonn�e. - Non, ne dis pas �a.
Allah n'abandonne pas ses enfants. Je partage ta douleur, mais j'ai encore de l'espoir.
- Quelque chose va se produire. - Je l'esp�re.
Et j'esp�re que ce n'est pas trop tard.
Tu sais qui est ce beau chevalier ?
- Je l'ai vu. Dans mes r�ves. - Je parie que oui.
- Oh, mon seigneur ! - Nous t'attendions ! Viens nous rejoindre.
La c�r�monie a d�j� �t� planifi�e dans les moindres d�tails.
Les ambassadeurs de tous les pays sous mon contr�le seront invit�s.
C'est un grand hommage que je te r�serve. J'esp�re que tu seras contente.
Je te pr�viens.
Si tu n'es pas gentille, tu verras l'autre face de ton seigneur.
Et crois-moi, �a ne te plaira pas !
Asseyez-vous, mes amis.
Malheureusement, nous en manquons encore. Il nous faut d'autres armes !
Il n'y a qu'une solution.
Les B�douins d'El-Krim.
Nadir, tu veux vraiment leur demander de l'aide ?
Ce sont des nomades. De nature infid�le.
C'est difficile de s'entendre avec eux.
Il est encore plus difficile de les affronter.
La tribu d'El-Krim est la plus forte.
Ses hommes sont capables de grandes choses.
Oui, ils ont leurs traditions, leurs lois. Leur chef est respect�.
- Avec �a ! On r�ussira avec l'or. - On en a assez.
- Il n'y a pas d'autre moyen. - Mais c'est toi qui dois le faire.
- Nous voulons parler � votre chef. - S'il vous �coute. Le voil� qui arrive.
�trangers, vous ne savez pas que personne ne peut entrer sur ces terres sans ma permission ?
Je sais tr�s bien qu'El-Krim est le chef absolu des B�douins.
C'est pour lui parler que nous nous sommes aventur�s dans ces terres lointaines.
Je suis Nadir, de Malek. Tu as d� entendre parler de moi.
En effet. Mais ce n'est pas l'endroit pour en parler. Suivez-moi !
Salut, glorieux roi !
Vous �tes les bienvenus dans mon humble demeure.
Nous, les B�douins, n'avons pas d'ennemis. Allah nous prot�ge.
Nous aimons nos semblables, tant qu'ils le m�ritent.
Venez rejoindre la f�te en l'honneur de Jaffar, mon bras droit.
Kadhasa, ta beaut� est �gale au courage de ton mari. J'esp�re que tu auras beaucoup d'enfants.
Tu as de la chance, Jaffar. Les hommes de notre tribu t'envieront.
Tes compliments sont les plus pr�cieux cadeaux de mariage.
Vive El-Krim !
Pardonne mon impatience, El-Krim, mais il est urgent que nous te parlions.
Nous sommes honor�s par ton hospitalit�,
mais nous sommes ici pour une raison tr�s importante.
Nous avons le temps, mes amis. La f�te n'est pas encore termin�e.
Je veux vous montrer les prouesses de mes b�douins.
Venez voir.
J'appr�cie le spectacle que tu offres, mais...
Je dois te parler et tu dois m'�couter.
Bois.
Je t'�coute.
Tu sais s�rement que nous combattons le tyran Yussuf.
Nous avons d�j� fait beaucoup.
Mais nous sommes encore trop peu nombreux pour tenter une attaque directe.
C'est un criminel et un tueur.
Il a tu� mon p�re, et j'ai jur� de l'an�antir.
Je suis venu pour demander ton aide.
Assieds-toi.
C'est un grand et noble combat que tu t'es fix�.
- Tu as accumul� un grand butin. - C'est vrai.
Une partie de cet or a �t� donn� aux victimes de Yussuf.
Je le sais aussi.
Et quel que soit le r�sultat, ton combat vaut la peine d'�tre men�.
Merci pour ces mots. Mais dis-moi, quelle est ta d�cision ?
- Je suis pr�t � te donner tout mon or. - J'accepte ton or.
Tu sais que c'est la seule chose pour laquelle ils se battront.
Pour moi, ton amiti� suffit.
- On dit que ce sera une belle c�r�monie. - Mais c'est contre ma volont�.
Princesse, parfois Allah nous demande des sacrifices pour le bien de tous.
Ma pauvre m�re avait l'habitude de dire les m�mes mots.
Laissez-nous seules.
Pourquoi tout ce myst�re ? Tu es envoy�e par Yussuf ?
Personne ne m'envoie.
�coute. Nadir, le courageux combattant, est le chef d'une troupe.
Ils veulent attaquer la ville d'un moment � l'autre.
Pourquoi me dis-tu tout �a ?
- Parce que je veux t'aider. - Non, tu mens.
�coute-moi, Fatima.
Tu es mon ennemie. Je ne veux pas d'aide de ta part.
Je sais, tu as de nombreuses raisons de ne pas me faire confiance.
J'avoue que je te d�testais vraiment.
Mais j'ai compris que tu es une victime, comme nous toutes.
Cette fois, Yussuf ne gagnera pas.
Tu verras.
Je ne peux pas t'en dire plus. Fais-moi confiance.
Adieu.
Allons-y !
- On devrait s'arr�ter ici avant l'attaque. - Oui, l'endroit est favorable.
Descendez !
Toi aussi.
- Deux autres ! - Seigneur, je dois vous parler.
- Pas maintenant. - D�sol� d'insister, mais c'est s�rieux.
- Sois rapide. - La ville est assi�g�e.
- Par Nadir et ses troupes ? - La tribu d'El-Krim.
- Tu en es s�r ? - Oui.
Ils sont tous devenus fous ! O� est Omar ?
- Il attend tes ordres. - Bien.
Il est temps de leur donner une bonne le�on.
Ils vont voir de quoi je suis capable !
Tout le monde est l�.
Je pourrais finir aux mains de l'ennemi...
�coutez attentivement mon plan.
Quand la nuit tombera, la porte devra rester grande ouverte.
�vacuez les maisons voisines et postez des soldats et des archers.
Nous devons faire croire que nous ne suspectons rien.
Quand ils seront entr�s, on fermera les portes et on les prendra en embuscade.
Retirez les sentinelles. Avec discr�tion.
Allez-vous-en ! D�gagez les rues !
Vous trois l�-haut. Les autres avec moi.
Ne bougez plus !
Viens ! D�p�che-toi !
- Ton cheval est pr�t. - Merci, fid�le Abdul.
- C'est trop calme. - Tant mieux, profitons-en.
Voici la ville de Nemec.
Yussuf ???
- Bonjour, les amis. - Salut � vous.
Un moment.
- Si c'est d�cid�, nous attaquons ce soir. - D'accord.
Une femme arrive du palais de Yussuf. Elle veut te parler.
Qu'est-ce qui t'am�ne ?
Je suis la favorite de Yussuf.
Ce damn� a d�cid� d'�pouser Fatima, que tu connais bien.
Mais je veux lui rendre la monnaie de sa pi�ce.
- Parle. - On t'�coute.
Yussuf a pr�par� un pi�ge pour ce soir.
Vous trouverez la ville presque d�serte et la grande porte ouverte.
Les soldats se cachent dans les maisons, pr�ts � vous attaquer.
Ces informations valent de l'or. Mais est-elle sinc�re ?
Je la crois.
Pourquoi nous dire �a ?
Vous, les hommes, ne comprenez l'�me d'une femme.
Tu as peut-�tre raison.
Mais dis-moi, et les troupes, o� sont-elles ?
La plupart se trouvent dans la partie occidentale de la ville.
Tr�s bien.
Bien s�r, tu seras notre invit�e jusqu'� la fin de la bataille.
Emm�ne-la chez les femmes de ma tribu, et dis-leur de s'occuper d'elle.
- J'ai une requ�te. - Parle.
Quand la bataille sera finie, j'aimerais rejoindre mon peuple, mon pays.
- L� o� Yussuf m'a prise. - Bien. Comme tu voudras.
Mais dis-moi. Fatima, o� est-elle ? Comment puis-je la trouver ?
Dans la partie nord du palais.
Une porte m�ne au harem.
De l'autre c�t� du jardin, tu trouveras la chambre de Fatima.
On va devoir changer notre plan pour prendre d'assaut la ville.
Je vais donner l'impression d'entrer par la grande porte.
Toi et tes hommes irez vers le nord.
Tr�s bien, les murs de la ville sont plus bas, ce sera plus facile pour nous.
Une fois cet obstacle lev�, nous les �craserons !
L'ennemi se rapproche !
Droit dans notre pi�ge, aux portes de la ville !
La cavalerie aux murs !
En avant !
Tous dans les maisons !
Montez sur les terrasses !
Pr�parez-vous � tirer sur les assaillants. Compris ?
Sahid, vous attaquerez par le sud. Organise les renforts.
D'accord !
- Vous �tes pr�ts ? - Oui !
En avant !
Ils arrivent par derri�re ! R�sistez !
Retour au palais !
Ils sont arriv�s par le sud ! La ville est � nous !
- Oui, c'est fini. - C'�tait un jeu d'enfant !
Je vais chercher Fatima. Occupe-toi du reste.
Ne t'inqui�te pas, Nadir, laisse-nous faire !
Par ici ! En avant !
- Allez ! - Restez pr�s du mur !
Arun ! Qu'est-ce que tu fais l� ? Retourne avec les autres !
Je ne peux pas t'ob�ir. Je veux rester avec toi.
Tr�s bien, suis-moi.
On doit sortir d'ici, vite !
Arun, je te les confie. Attendez-moi dans le jardin.
- Je vous prot�gerai. - Que vas-tu faire ? Ne me laisse pas !
J'ai des comptes � r�gler. Partez, maintenant.
Mon fr�re s'occupera de vous.
Venez. Par ici !
Au palais !
Tous les soldats disponibles doivent d�fendre le palais. Fermez toutes les portes.
Nous devons r�sister jusqu'� l'arriv�e des renforts.
Arr�tez ! O� allez-vous ?
- Qui es-tu ? - Je suis Nadir de Malek.
J'ai des comptes � r�gler avec toi.
Alors approche. Je vais te tuer de mes propres mains.
- Nadir, nous avons gagn� ! - Vive Nadir !
O� sont El-Krim et mon fr�re Arun ?
Dis-moi, Saladin, o� sont-ils ? Parle !
Viens avec moi.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.