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DIXIE RAY - MCMLXXXII (DIXIE RAY, STAR DE HOLLYWOOD)
C'est pas si facile.
HĂ©, que se passe t-il ?
Je l'ai ici, j'en veux plus.
Fais gaffe avec cette arme.
(Vendredi 12 février 1943 19H10)
Ok, coupez-moi ça.
J'ai appelé y a 2H.
Vous avez pas entendu, ils ont pris Guadalcanal.
J'aurai les nouvelles Ă la radio. J'ai un truc Ă dire.
Vous avez la marchandise sur Lamarr ?
Ouais.
Pourquoi avoir sorti le feu ? Vous attendez quelqu'un ?
Peut-ĂȘtre !
Peut-ĂȘtre, hein ?
Malgré ça, laissez-nous les joujoux !
Vous avez déjà joué avec ce truc ?
Que s'est-il passé, Nick ?
LĂ -bas !
Oh, mon Dieu !
Bon Dieu, le Grec.
Pourquoi n'avoir rien dit au téléphone ?
Deux macchabés en une semaine.
Quel gĂąchis !
Vous en avez assez vu ?
Lieutenant, vous voulez que j'appelle le poste ?
Non, Harry. Pas encore.
Pas encore.
Si ce whisky est pas lĂ pour la galerie,
on peut peut-ĂȘtre s'en verser un ou deux.
Notre ami le Grec va nous dire pourquoi la blonde est hors course !
- Vous connaissez Dixie Ray ? - La vedette de cinéma ? Ouais.
C'est pas elle. C'est Adrian quelque chose.
La secrétaire de Dixie Ray. Elle est venue me voir.
Comment t'es entrée ?
La porte était ouverte. T'as pas de secrétaire ?
Elle est sous les drapeaux. Pourquoi ?
Elle a changé de boulot.
Je pensais que tu serais déjà revenu.
- Je suis allé à la plage. - Et ?
Tu mets du sable sur la moquette.
Je ferais bien des claquettes sauf si t'es venue me divertir.
Tu sais, Nick.
Je peux faire partie du lot.
Réfléchis !
Moi et toutes ces autres femmes.
Tout ce que tu veux.
Quand tu le veux !
Ăa durcit.
L'idée doit te plaire.
Je suis jobard pour une journée classieuse !
Faut me montrer quoi faire, Nick.
Ăa fait un bail.
Voyons... ce dont tu te souviens !
Oui.
Super !
C'est bon !
Tu ressens quoi quand tu bouffes des chattes ?
T'aimerais pas avoir un truc comme ça à enfourner dans ces chattes ?
- Pas souvent. - Ce serait amusant pour baiser.
J'aime sucer.
Tu veux que je te lĂšche ?
Si tu sais y faire !
J'aimerais te sucer la chatte !
- J'en doute pas. - Continue Ă sucer !
T'es vraiment...
t'es vraiment lesbienne ?
Ouais.
Quand j'aime la queue, j'aime la queue !
J'étais trÚs bonne, tu sais.
Vraiment trĂšs bonne.
T'aimes comme je te suce la queue, Nick ?
Fais-moi jouir, allez, fais-moi jouir !
- Tu peux me faire jouir ? - Je peux !
T'as pas oublié, hein ?
Un truc comme ça, ça s'oublie pas !
Allez, ma belle.
T'as une bonne mémoire.
Ăa peut ĂȘtre ainsi tout le temps, Nick.
Sauf que tu... tu vois !
Quoi ?
Parle pas Ă la police.
C'est une bonne affaire, Nick.
Ne la refuse pas !
Pense aux belles chattes qu'on partagera !
Tu en lĂšcheras une petite. Et je te sucerai.
On oublie le vieux Charlie ?
Cette petite merde !
Te bile pas !
Quelqu'un doit se biler !
Oh, Nick.
T'es un gros nounours !
Un vrai coeur sensible !
Vous me rendez malade ! Vous tous !
T'as joui et je te rends malade, hein ?
T'as pas de prime pour baiser, j'imagine.
Et puis... tout ce fric ?
AchĂšte plus d'obligations !
Tu vas vraiment le faire ?
Un mec est mort, connasse. C'Ă©tait peut-ĂȘtre une merde...
Je t'en prie, non.
Je l'aime, elle.
Laquelle ?
Salaud !
Tu diras rien Ă personne.
Donne-moi le négatif.
Du calme, chérie. C'est pas si facile, pigé ?
Donne-moi le feu !
Ok, ok, tu veux le négatif. Tu vas l'avoir !
Je l'ai ici. J'en veux plus. Fais gaffe avec l'arme, ok ?
Doucement avec cette arme.
Je l'ai lĂ , prends-le.
Alors, quoi ?
Tu vas tout bousiller, fils de pute !
Tu vas bousiller tout ce que j'ai !
Seigneur.
Je voulais pas faire ça.
Je visais l'épaule mais...
j'ai merdé !
Quand je me suis approché, elle était canée.
Personne a rien entendu et tout le monde s'en foutait !
C'est le quartier.
En plein dans la poitrine.
T'as toujours été un tireur à chier.
Ils ont essayé de me faire chanter avec des chattes.
Pour que je la ferme.
Allons Nick, des chattes, bordel, tu rigoles ?
Elle m'a appelé la premiÚre fois, y a 3, 4 jours.
Qui a appelé ?
Au revoir, ma secrétaire. Elle a démissionné
avant qu'elle soit transférée à l'armée.
Pour une raison stupide, elle voulait se barrer.
Juste lĂ .
C'est si bon, oui.
T'es vraiment cinglée.
Je sais.
HĂ©, merde !
Putain.
Il s'est arrĂȘtĂ©.
- Il est parti. - On s'en fout !
Regarde ces guibolles.
Si t'aimes ce qu'il y a au milieu, profites-en !
Encore ? Ils sont cinglés ?
Merde !
Toujours au mauvais moment.
Nicky !
Popodopolis, enquĂȘteur.
Pas maintenant.
20$ par jour plus les frais.
Quoi ?
Je ne sais pas quand.
Rappelez-moi jeudi.
Tu dois partir avec ta famille, chérie.
Nick, on va habiter sur place.
Et qui répondra au téléphone ?
C'est le premier appel qu'on a de la semaine.
Mais je trouverai personne qui...
pourra te remplacer.
Avec un cul pareil !
T'aimes te caresser, hein ?
Tu le sais bien !
Nicky.
Te bile pas !
J'ai parlé à quelques filles.
Ouais.
Disons qu'elles sont un peu... anxieuses !
Mieux vaut ça que de bosser à l'usine d'armement.
- Pourtant, tu... - Chéri.
Je leur ai parlé de ça aussi.
Je leur ai dit...
que t'as facilement une grosse érection.
Je suis normal.
Mais en allant à l'armée, elles voudront tout savoir.
Et entendre ça aussi.
Tu sais que les femmes aiment une belle queue.
Ah, un détective ! (Dick = queue ou détective)
Hé, chéri.
J'y pense sans arrĂȘt.
Tu vois.
Tu vas peut-ĂȘtre encore bander.
T'en dis quoi ?
Je t'en prie !
Merde !
- Quoi ? - Nicky !
J'ai déchiré mes bas. C'est dur d'en trouver, tu sais ?
- Quoi ? - Et si je les enlevais ?
T'es un membre de l'armée, t'en auras là -bas.
Ok.
Je vais m'en occuper.
C'est si bon !
Suce-la !
Tu veux que je te parle de ma chatte ?
Nicky, ta bite est si dure.
J'espĂšre que vous ne parlez que de ma chatte.
J'y tiens plus.
Quand tu jouis, je deviens folle. - Vraiment ?
Tu me rends folle.
Suce, chérie.
J'étais là ...
en train de jouir.
Suce, vas-y.
Le facteur est entré.
Il a failli me voir.
J'avais relevé ma jupe au-dessus de mon cul.
J'avais mis ma culotte sur le bureau.
Je sais qu'il savait ce que je faisais.
J'aime quand les gens regardent me caresser la chatte.
Je pense Ă sucer ta queue quand je me caresse le clito.
Ăa te plaĂźt, hein ?
Oh, merde !
Putain.
Bordel !
Nom de Dieu, Nicky.
Popodopolis, enquĂȘteur.
Lui-mĂȘme.
Quoi ?
Quoi ?
La voix était différente de l'appel précédent.
Cette voix appartenait Ă une Mme Charles Barclay.
Les Barclay de Bel Air. Mme Charles T. Barclay.
Comme si c'était important.
Ăa l'Ă©tait.
Allez-y.
Pas mal.
Ouais, ouais.
Je sais oĂč c'est.
Nicky !
J'ai entendu parler de lui.
Nicky !
Tu vas pas partir, hein ?
Dixie.
Nicky. J'en ai besoin.
Baise-moi avant que je parte.
On a deux jours de plus.
Nicky, merde ! J'en ai besoin.
Nicky.
J'ai encore 15 mns.
Bien.
Nicky.
Mets-la moi !
Oh, oui.
Nicky.
J'aime ta bite.
Ma bouche aime ta bite !
Ma chatte aime ta bite !
Tout mon corps l'adore.
T'aimes ça.
Oh, Seigneur !
Mon Dieu !
Oh, ouais.
T'es un si bon coup.
Nicky.
Ouais.
T'es si dur !
J'aime un homme qui transpire.
C'est trop viril !
Regarde mon cul.
Il est si sxy.
Allez, baise mon cul.
J'adore !
Mon Dieu, j'aime jouer avec mes tétons.
Je vais bientĂŽt lĂącher.
Me pincer les tétons.
J'adore, putain.
Nick.
J'aime qu'on me baise en levrette.
Quand tu prends mon cul.
Tu te rappelles la 1Ăšre fois que t'as pris mon cul ?
Je me souviens. T'as dit qu'il était si serré.
Comme un ange.
Exact.
Oui, comme un ange.
Ăa y est, chĂ©rie.
Je vais lùcher la purée.
Dieu que j'aime quand tu jouis sur mon dos.
Ăa me rend dingue !
Je vais rarement chez une cliente.
Je pensais que je pouvais, j'étais payé 100$.
J'y suis allé.
Vous imaginez...
100$ pour me raconter ce qu'elle voulait me dire.
Je m'en foutais.
Que puis-je faire pour vous, Mme Barclay ?
- Appelez-moi Dixie. - Dixie.
- Vous étiez Dixie Ray. - Je le suis encore.
J'aurais dĂ» le savoir.
La chevelure est différente. Je peux vous appeler Nick ?
Bien sûr.
- On me fait chanter. - Laissez-moi deviner.
Vous étiez ivre et on vous a prise en photo les cuisses écartées ?
Comment vous le saviez ?
Je suis pas né d'hier.. Qui a pris les photos ?
Mon mari. Moi et mon mari, et des amis proches, on...
on jouait à des petits jeux sexuels. C'était avant.
Je l'ai chassé, cette petite merde.
Je veux que vous gardiez le négatif.
Si vous l'avez, ils vous font chanter avec quoi ?
D'autres tirages.
- Vous connaissez Tony Lamarr ? - Le joueur ? Ouais, je le connais.
Charles lui devait du fric, il lui a donné des photos de moi
à poil pour régler les comptes - Comment vous les avez récupérés ?
Je les ai racheté à Tony Lamarr.
J'ai brûlé les tirages.
OĂč est votre mari ?
OĂč avez-vous envoyĂ© Mr Barclay ?
- Chez Spencer Ă Willshire. - Qui vous fait chanter ?
Je sais pas, un type dit avoir les photos pour 50000$.
Je ne paierai pas, je ne peux pas me le permettre.
- Vous n'avez pas de culotte. - J'en porte jamais.
Elle laisse des traces.
Jamais ?
Jamais !
Pas maintenant ?
Pas maintenant !
Vous ne me croyez pas ?
Oh, mon Dieu !
Non. Oh, non, pas encore !
Ăa viendra plus tard.
Si vous ĂȘtes bon.
Je parie que vous ĂȘtes trĂšs bon !
Je garde cette avant-premiĂšre pour la future bande-annonce !
Toujours Hollywood ?
Toujours !
Je suis une star, mon mignon.
Comme j'ai dit. La chose dont sont faits les rĂȘves !
AprÚs avoir fini, je suis allé chez Spencer.
Et voilĂ !
Je pensais vraiment que la chambre était vide.
J'avais tort.
Je pensais aussi qu'elle était morte.
LĂ aussi, j'avais tort.
Vous ĂȘtes mignon.
Je cherche Charles Barclay.
Vous n'ĂȘtes pas lui.
Il est pas ici.
Oui, il est lĂ .
Non.
Il est parti.
Peut-ĂȘtre...
dans ma culotte.
Non. Pas lĂ non plus !
Je suis seule.
Vous voulez voir ?
Bien sûr.
Je vous ai dit qu'il était pas là .
Mais regardez devant.
Il va peut-ĂȘtre revenir.
Vous voyez ?
Vous voulez retirer ma culotte ?
Vous voyez ?
OĂč est Barclay ?
- Vous me faites mal.. - Parlez !
Je vous en prie.
OĂč est-il ?
Il va oĂč il veut.
Ăa fait mal.
Embrassez-moi, ça ira.
Je vous ai aussi fait mal au cul ?
C'est dingue comme ça fait mal.
Arrangez ça.
Je vous en prie.
Ben, voyons !
Ăa fait mal ?
Un baiser.
Bien sûr.
Ăa ira mieux.
Fais voir.
Magnifique !
Viens lĂ !
EnlĂšve ton maillot.
Ta poitrine.
Caresse-toi.
Regarde-la bien.
Encore, je t'en prie, encore.
T'arrĂȘte pas !
T'arrĂȘte pas !
Tu veux pas sucer ma queue ?
Oui.
Tu aimes ça, hein ?
Comme lécher une sucette.
Tu aimes sucer une bite ?
Je suce pas mal de choses.
Tu suces depuis que t'as 21 ans ?
Je vais te montrer.
- Ăa va te plaire. - J'en doute pas !
Merde, on m'a jamais embrassé comme ça !
Vas-y... maintenant.
Baise-moi... baise-moi !
Oui.
Oui.
Plus fort.
T'arrĂȘte pas, je t'en prie.
T'es une dingue !
Dis-le encore !
Tu veux que je m'enfonce dans ton gros cul ? Je vais entrer.
Jusqu'Ă la garde ! Jusqu'Ă la garde, bordel !
Allez.
Donne tout.
Donne tout, Ă fond !
Bonne petite !
Je vais te jouir partout !
Je vais jouir partout sur toi.
Oh... mon Dieu !
Je lui ai laissé ma carte et
lui ai dit que Charlie devait m'appeler, c'était important.
Je ne pensais qu'à ce sacré négatif.
Je ne voulais pas le laisser dans le bureau. C'est pas Howe...
qui a dit que la meilleure cachette était en plein jour ?
La fontaine à eau, c'était parfait.
On l'utilise si peu souvent, hein ?
J'ai mĂȘme considĂ©rĂ© le poisson rouge.
Popodopolis, enquĂȘteur.
C'était encore Dixie.
Oui.
Je serai lĂ dans une heure.
Bien sûr.
OK, bye.
Je devais retourner chez elle mais elle n'a pas donné de raison.
Je m'en foutais. Il était trop tÎt pour voir le joueur.
J'espĂ©rais qu'elle me dise oĂč je pouvais trouver son mari.
Jolie.
C'est toi qui est jolie. - C'est vrai !
J'aime ta peau.
Ouvre bien tes cuisses.
Viens sur la table.
- Comme ça ? - Juste comme ça.
- Comme ça ? - Oh, oui.
Je vais assez vite ?
Tu le sais bien.
Bouffe-moi bien la chatte.
Oui, comme ça, là !
Oui.
Ok ?
T'arrĂȘte... pas !
Oh, merde !
Il était temps. - Je suis là depuis 30 mns,
ça m'a pris tout ce temps pour trouver cette piÚce.
C'est Ă toi ?
Faites pas attention.
Je sais.
Le genre jalouse.
Approchez-vous.
Vous avez parlé à mon mari ? - Pas encore !
La petite merde était absente mais y avait quelqu'un d'autre.
Le vieux Charlie pleure pas dans sa biÚre depuis que vous l'avez viré.
Y a une gamine qui habite avec lui depuis.
Une fille ?
Je vais bouffer ce matos dans une minute.
C'est pour ça que j'ai appelé, mon amour.
On a commencé, va falloir terminer.
Je parie que vous connaissez pas mal de femmes, non ?
Je sais que vous savez y faire.
Mais dÚs que j'appelle, vous répondez.
Et votre secrétaire ?
Elle s'est suicidée. Elle avait pas assez de sexe.
Vous ne pouviez pas aider cette pauvre enfant ?
J'ai fait ce que j'ai pu.
On faisait ça nuit et jour mais fallait parfois s'arrĂȘter...
pour nettoyer mon arme !
Vous connaissez les détectives !
Vous portez une arme ?
Quand j'en ai besoin.
Ăa chatouille !
J'en ai besoin d'une ?
J'espĂšre que non.
Embrasse-moi !
Tu sais embrasser.
Je veux sucer ta queue.
Ben, merde !
Avec ou sans le galure ?
On s'en fout !
Désolée.
Leslie, viens, entre.
Tu avais de la compagnie.
Personne ne sait donc quand il y a quelqu'un ?
Ma fille, Leslie.
Ta fille ?
Mon premier mariage. Voici Mr...
Popodopolis. Nick Popodopolis.
Pars pas. Mr Popodopolis doit parler avec ton beau-pĂšre.
Au sujet des impĂŽts ?
C'est ce qui s'est réellement passé ?
Non. Tu sais oĂč il est ?
Vous avez essayé à son hÎtel ?
Ouais, il était pas là .
Mais une petite salope habite lĂ avec lui.
Maman !
A quoi elle ressemble ?
Elle est pas mal.
Désolée, je ne l'ai pas vu depuis son départ..
Excusez-moi.
Je dois partir.
Sois pas stupide !
On a pas encore fini.
Je veux te taquiner, je veux te montrer mes nichons.
Cet endroit me rend nerveux.
Attendons !
On se verra ailleurs. Le Colisée, par exemple.
Y a moins de gens Ă -bas.
Y en a plus !
Je sais que tu ne veux pas vraiment partir.
Je suis si excitée, putain !
Tu es bonne.
Tu es nouveau.
J'y crois pas, Dixie Ray.
C'est vraiment toi ?
T'inquiĂšte.
Dis-moi.
Quoi ?
Dis-moi que Dixie ray aime sucer des bites !
- J'adore sucer des queues. - T'as bien raison.
Dixie Ray adore sucer des queues.
Dis-le encore.
Dixie adore sucer des bites !
Je vais te baiser.
Non.
Laisse-moi faire.
Presse bien tes nichons !
Je veux toujours te baiser.
Ce sera peut-ĂȘtre un bonus.
Nicky.
Merci de ne pas avoir cafté.
Elle ne sait rien au sujet de Charlie et moi.
Généralement, je ne fais pas ça.
Quoi ?
Ce qu'on a fait Ă l'hĂŽtel.
J'étais excitée comme une puce.
Inutile de t'excuser. Rien Ă foutre du visage
qui te bouffe la chatte. Le mien ou ton beau pĂšre !
T'es vraiment un salaud !
Tu es cruel !
Charlie doit m'appeler. C'est toujours urgent.
J'en ai jamais assez.
Tu me suis ?
Un jour, le facteur est entré.
Il a failli me surprendre.
Je t'en avais jamais parlé ?
Ouais.
Je sais pas combien de temps il était resté là .
Il est arrivé comme ça.
Il m'a donné le courrier comme si de rien n'était.
- Salut. - Je veux le négatif.
On peut en discuter ?
On va lĂ -haut.
Non.
MĂȘme s'il Ă©tait pas restĂ© longtemps Ă me mater,
il devait savoir ce que je faisais.
Il avait dĂ» voir ma culotte sur le bureau.
Oh, mon Dieu ! J'ai failli mourir !
Sois pas idiot.
Non.
Il est bien trop vieux !
T'es encore lĂ ?
J'entends Nicky, je crois.
Je dois y aller.
Bye-Bye.
Nicky, Nicky, Nicky !
- Tu as de la compagnie. - Allez, rentre.
Va me chercher un truc. - Je voulais t'en parler.
Je pars demain matin au lieu de jeudi.
Débarrassez-vous d'elle !
Nicky.
J'ai du Champagne.
- Tu devrais partir. - On va boire un coup.
Ok. Un verre !
Pour tes gentils amis.
Voilà , les garçons.
Et un pour Nicky.
Et un pour moi.
Champagne.
Les gars.
- Ok, ça suffit. - Nicky.
- Je veux rester. - Je suis en affaire.
Dis au-revoir, au revoir !
Nicky, Nicky, mon sac !
On s'est dit au-revoir hier, faut y aller !
Nicky, au revoir !
- A plus tard, bye. - Nicky.
En affaire ?
OĂč est le nĂ©gatif ?
C'est pas bien ce que vous m'avez fait faire, les gars...
Dans le bide, pas de marques !
OĂč il est ?
Pas ici, il est pas ici.
Y a des chances que non !
MĂȘme ce connard serait pas aussi dĂ©bile !
OĂč qu'il soit...
perds-le ! Et aussi, les tirages, Poppa !
Mon blaze est Popodopolis !
Bien. Popo ! Papy !
Ecoute bien...
personne obtient 50000$ sauf notre patron.
Tu veux pas faire cavalier seul, pas vrai ?
MĂȘme si tu peux te lever, essaie mĂȘme pas !
Reste bien allongé !
Votre manteau ?
Vous vous en occupez.
HĂ© bien ! Nick le Grec ! Ăa gaze, mon pote ?
Je me suis fait tabasser.
Raconte.
Je vais arranger ça.
Deux de tes gorilles sont venus me voir aujourd'hui.
- Il vous emmerde, patron ? - Un ami. Il est réglo.
C'est un de ceux-lĂ .
Un de qui ?
Quelqu'un a été embauché pour le tabasser ?
Non patron. Pas moi, je le jure.
Ok.
C'était deux autres, alors.
En fait, j'aime pas qu'on me suive.
Je les surveillerai. Autre chose ?
Oui. En privé.
Ok, les gars. Avant de partir...
vérifiez que ce gars n'ait pas d'arme sur lui.
Sans rancune mais aucune exception, mĂȘme pour des amis.
- Tu dois ĂȘtre mignon avec ça ! - Je le parie aussi !
Vous portez toujours des culottes féminines ?
Je les collectionne.
Je vous donnerai une des miennes un de ces jours.
Bien sûr.
EmmĂšne donc Shirley avec toi.
Laisse tomber.
Elle est mignonne. Viens ici, montre ton cul !
Tony !
Allez !
La vue vous plaĂźt ?
Fais ton choix, Nick.
Assieds-toi.
Tony, je suis pas lĂ pour jouer.
Fous la paix Ă Dixie Ray, elle te filera plus un kopek.
Inutile, elle a payé pour les photos de son mari.
Me dis pas de conneries, Tony. T'as fait appelé quelqu'un,
pour dire qu'il y en avait d'autres et tu veux encore du fric.
Pas moi, je lui ai donné toutes les photos de sa chatte que j'avais.
On est quittes, elle et moi.
Elle fait ça pour me dérouter ?
On essaie de démolir Dixie mais c'est pas moi.
Demande à son mari, il a pris ces sacrées photos !
Rappelle-toi ce que j'ai dit.
Eddy ? Nick s'en va, amĂšne-lui son feu.
Ecoute, Nick.
Je vais envoyer Sherry chez toi dans la soirée.
- Tu veux bien arrĂȘter ? - Y aura quelqu'un d'autre.
La fille du vestiaire, la chanteuse. J'ai une idée.
Pourquoi pas le groupe de musique ?
Dis-leur de venir Ă 03H00, on discutera d'abord.
Je lui en devais une.
Ouais ?
C'est Sherry.
Qui ça ?
La fille du club. Ouvre.
Je t'ai amené des culottes.
Salut.
HĂ©, tire pas !
Nerveuses ?
La fille du vestiaire avait déjà un rencard.
Elle avait un rencard.
Oui, la fille du vestiaire. Tony était donc sérieux ?
J'aimerais bien boire un coup, chéri.
- Le Bourbon est dans la cuisine. - Je vais le chercher.
Tu voulais qu'on vienne, chéri ?
Ben, voyons !
Ouais, doucement.
Tu fais quoi ?
Tu fais quoi ?
C'est bon ?
Ăa a l'air bon !
???????????????
Parfois.
Sherry, Sherry.
J'en veux encore.
Il me baise.
Il me baise.
- Il me baise. - C'est pareil.
Je veux que tu jouisses.
Vas-y.
C'est bon.
Je veux que tu me baises.
Baise-moi !
Baise mes nichons.
Baise-moi, Nick.
Baise-moi !
Non, je vais y penser, y réfléchir...
je crois pas que je vais te baiser.
Baise-moi !
Dis-lui, Sherry. Dis-lui de me baiser.
Je l'ai pas entendu chanter.
- Elle sait chanter ? - Tu vas l'entendre.
- Je veux que tu jouisses. - Tu veux me baiser ?
Je veux te baiser !
- Oui, baise-la. - Non, je crois pas.
Baise-la comme tu me baises !
Ouais, c'est ça, ouais.
- Mords-moi ! - Je le veux aussi.
On va en reparler.
Dis, s'il te plaĂźt.
Dis, s'il te plaĂźt.
S'il te plaĂźt.
Baise-moi.
T'as dit quoi ?
- C'est bon. - Vraiment ?
- Quoi ? - Suce-moi.
Allez Nick, baise-moi.
T'en veux encore ?
Dis-moi si t'en veux encore ?
Oh oui, Nicky.
Oui, suce sa queue !
Fais-le plus bander !
Tu veux me sucer ?
Je vais te faire bander.
Ouais, suce-le !
Oh, Seigneur.
Baise-moi !
LĂ , Nick, ouais.
Baise-la.
Baise-moi.
Baise-moi.
Viens par ici, c'est ça.
C'est ça.
Seigneur, il me baise.
C'est bon.
C'est bon ?
Baise-moi.
Baise-moi.
J'aime comme il me baise.
Je vais jouir. Je suis toute mouillée.
T'es mouillée ?
T'aimes bien sa bite dans ta chatte ?
Et toi, Nick ?
T'aimes ma chatte ?
Elle te plaĂźt ?
J'aime, j'aime, j'aime.
Nick, fais-la jouir.
Oui, fais-la jouir.
- Je te fais jouir ? - Ouais.
Vas-y, fais-moi jouir.
Vas-y, baise-moi et je chanterai.
Baise-moi.
Fais-la jouir.
Je vais te faire jouir.
Maintenant !
Je vais vous rejoindre.
T'es un sacré, Nick !
- Je veux jouir. - Tu veux jouir ?
Tu dois jouir. T'as été un bon garçon.
Tu veux jouir comment ?
Comme d'hab.
Comme toujours.
Je vais jouir.
Nick, on veut te voir jouir.
Oh, Nick.
Baise-la jusqu'Ă ce que tu jouisses.
Je le sens.
C'est si chaud, si brûlant.
Frotte mon dos avec, Nick.
Allez, Nick. Partout.
Je l'ai fait jouir.
Tu l'as fait jouir.
Il m'a baisé.
T'as vraiment joui.
AllĂŽ ?
Charles Barclay, le mari de Dixie Ray.
Ma belle-fille dit que vous vouliez me parler.
Exact.
J'ai essayé les 2 Nos de téléphone sur votre carte toute la soirée.
Ecoutez, Mr Barclay.
Dixie ne vous paiera pas un cent de plus.
Quoi ?
Je ne veux pas de son fric.
Pourquoi vous la faites chanter, alors ?
De quoi parlez-vous, bordel ?
Les photos prises lors d'un de vos jeux sexuels.
Monsieur...
Popodopolis.
J'ai peur que vos faits soient distordus.
Dixie a participé à ...
ces soirées mais...
je n'y ai jamais pris part. Je l'ai quitté pour cela..
- Elle vous a viré ? - Absolument pas. J'ai les moyens.
J'ai vu que j'avais de l'argent Ă mon nom Ă la banque de San Francisco.
Mr Barclay. Dixie dit que...
vous la faites chanter avec les photos que vous avez prises.
Elle, habillée en robe avec rien en dessous !
Ridicule !
Je ne doute pas que quelqu'un ait pris ces photo.
C'est le genre de photos pour lesquelles elle pose.
Elle est devenue une véritable personne dégénérée.
- Dégoûtante ! - Dixie est dégoûtante ?
mais vous taper sa belle-fille n'est pas dégoûtant ?
Je...
n'ai pas Ă me justifier auprĂšs de vous !
C'est une affaire trÚs privée.
Il est vraiment temps...
que nous ayons une sérieuse conversation.
- OĂč ĂȘtes-vous ? - Ma chambre d'hĂŽtel.
J'arrive.
Je suis passĂ© cette fois par la fenĂȘtre. En fait...
l'idĂ©e d'ĂȘtre pris par le gardien de nuit n'Ă©tait pas idĂ©ale.
C'était aussi une bonne chose.
Barclay ? C'est moi, Popodopolis. Vous dormez ?
Barclay.
Barclay. Réveillez-vous.
C'est Popodopolis !
Nom de Dieu !
Vous avez vu. Deux balles dans le mur
et ça ne comptait pas. Mais celles qui comptaient...
étaient les 3 balles dans la poitrine et les 2 au visage.
Quelqu'un armé était trÚs en colÚre envers Charles T. Barclay.
Des Barclay de Bel Air.
Vous aviez pas dit que c'était ouvert ?
Je vais chercher ma clé et je reviens.
Magnez-vous, bon Dieu !
Si on avait appelé les flics, vous saviez déjà qu'il y avait un corps.
Mais vous ne saviez pas que j'étais là .
Fallait que je me barre de lĂ .
Vos clés marchent pas ?
Réessayez !
Oh, merde.
Dixie m'avait menti.
Le plan était trÚs élaboré.
Il leur fallait d'abord mon flingue.
Non. Dabord, savoir si je portais une arme.
Tu portes une arme ?
Quand j'en ai besoin.
Ils devaient me convaincre que j'en avais besoin.
Ăa m'a convaincu.
Ils ont aussi échangé l'arme.
Vérifiez s'il a un feu.
Je suis tombé en plein dans le panneau.
J'étais si occupé à mater les chattes qui me distrayaient,
j'ai pas compris que j'étais coincé jusqu'au cou.
Pourquoi Lamarr voulait-il tuer le mari de Dixie ?
Pourquoi l'a t-elle aidé ? Puis, je me suis rappelé.
Il n'a pas d'argent et n'en a jamais eu.
J'ai une grosse somme Ă la banque de San Francisco.
A quel sujet ? Les impĂŽts ?
Ăa s'est vraiment passĂ© ?
il n'avait pas d'argent.
J'ai une grosse somme.
Les impĂŽts ?
Je devais parler Ă Tony Lamarr.
Oui.
Oui, Shirley.
J'entends pas ce que tu dis.
Ouvre-les !
Dixie.
Dixie.
Garde-les au chaud.
Tony, t'as rien Ă faire ici.
C'est important.
Qu'y a t-il ?
Il m'a forcé, Dixie.
Pourquoi le flingue, Nick ?
Il sait tout.
Oh ?
Je sais pour l'échange d'arme, je sais pour le piÚge.
Je sais mĂȘme pourquoi tu voulais tuer ton mari.
J'ai besoin d'un p'tit verre.
Dixie, t'as pas tourné depuis un sacré bail.
Ton agenda a presque disparu.
Tu l'as dit. Ta carriĂšre bat de l'aile !
T'avais besoin du fric mis au nom de ton mari.
PlutÎt que de l'emprunter, t'as décidé d'en hériter.
Tony, on a pris le mauvais nom dans le botin.
J'ai essayé de te le dire.
Ce que j'ignore, c'est...
qui a tué ce vieux Charlie ? Au fait, savais-tu
qui était la petite garce qui vivait avec Charlie ?
EspĂšce de fumier.
Je sais qu'il couchait avec ma fille.
Comment ça ?
Il me l'a dit lui-mĂȘme. Il m'en a parlĂ©.
Voilà pourquoi j'ai engagé un détective privé.
Je t'ai engagé.
Aucun jury de ce pays ne me condamnera.
Qui condamnerait une mĂšre ?
Qui accuserait Dixie Ray de protéger son innocente fille
d'un beau-pÚre dégénéré ?
C'est pas si simple, Dixie.
Tout ça, c'était pour le fric et je suis au courant de tout.
C'est pas juste passionnel.
Ăa veut dire quoi ?
Peu importe ce que tu crois. Ăa s'appelle un meurtre, chĂ©rie !
Quand ce sera validé, j'aurai des millions.
On veut pas aller en taule, on veut vivre, Nick.
Tu peux avoir une belle vie avec nous.
Quand je ferai mon retour,
j'aurais tout !
Et tu auras tout !
Reste avec nous, t'auras ce que tu veux, hein, Dixie ?
Tu auras tout !
Tu m'auras, moi !
Quand tu me voudras !
Tu as dit vouloir de moi !
Le truc, c'est que...
c'est pas seulement moi, Dixie.
Oh ?
Il parle de moi, MĂšre.
Leslie.
Chérie, je suis navrée.
Leslie.
Salope, tu l'as tué.
Tu comprends pas ?
Je devais le faire.
- Il faisait ça à mon bébé. - Me touche pas !
- Je veux t'enlacer. - Me touche pas !
Je l'aimais et il m'aimait.
L'amour.
Que sais-tu de l'amour ?
Il ne t'aimait pas. Il bandait mĂȘme pas !
Il pouvait avec moi.
Il bandait pour toi mais pas pour moi !
Impossible !
Je suis 3 fois meilleure que toi. - Dixie !
Reste en dehors de ça, espÚce d'enculé ! C'est vrai, tu sais.
OĂč tu vas ?
Leslie ?
Il avait raison Ă ton sujet.
C'est toi qui l'a monté contre moi.
Fils de pute, t'as foutu la merde !
Reviens. Personne ne tourne le dos Ă Dixie Ray.
OĂč crois-tu aller ? Reviens ici !
J'en ai pas fini avec toi.
Fils de pute !
Reviens. Ne me tourne pas le dos !
Il baisait ma fille.
Reviens !
Vous voyez, le Grec... la tragédie est que...
elle a probablement raison.
Elle ira au procĂšs avec un avocat marron,
elle parlera des choses impardonnables que ce salaud a fait Ă sa fille.
Elle grillera pas sur la chaise, elle aura sûrement une médaille.
Bordel !
Tout le monde se fout de la victime !
Certains d'entre-nous ne s'en foutent pas !
Il est mort !
Tous s'en foutent ! Mais expliquez-moi ceci.
Je ne comprends pas jusqu'oĂč ça ira.
Quand j'étais gosse, grandissant dans mon quartier,
si on tuait quelqu'un et qu'on s'en sortait,
c'est parce qu'on avait assez de pognon.
La famille et les amis...
faisaient leur propre justice.
On s'aimait et on se protégeait.
Tout ça est terminé.
Et un fils de pute sort son arme dans les rues.
C'est bon !
Baise-moi.
Baise-moi !
J'aime ça.
- C'est bon ? - Ouais.
C'est un rĂȘve !
C'est si bon !
T'y vas Ă fond !
Dis-moi ce que tu veux.
Je veux...
Mon Dieu !
Plus fort !
T'arrĂȘte pas !
Je t'ai donné ta chance.
Tu vas jouir.
Seigneur !
Fils de pute !
Je t'encule !
Du calme !
Vous changerez pas le monde.
Je peux essayer. Tous s'en foutent !
Vous voulez ĂȘtre Ă©coutĂ©.
Certains écoutent !
Ouais, je sais.
Je vous dois une putain de bouteille.
Ici Kramer, oĂč sont ces types ?
Ils viennent comment ? En diligence ?
Ok.
Partis.
Vous savez quel est votre souci, le Grec ?
Vous croyez ce que vous voyez dans les films.
Le gentil qui s'en sort toujours Ă la fin.
C'est pour ça qu'on se bat, non ?
Je sais pas. Peut-ĂȘtre !
Je vais fermer la boutique ?
Non, inutile !
Vous attendez que la morgue vienne chercher la blonde.
Moi...
je vais arrĂȘter la star de cinĂ©ma.
Je l'ai toujours bien aimé.
On garde le flingue.
Vous dites qu'on a pris Guadalcanal.
Ouais.
J'aurais aimĂ© y ĂȘtre !
Moi aussi.
A plus, Nick !
On se verra au cinéma !
Trad: uncle Jack 2021 !
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