All language subtitles for Below the belt (1971)

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Original subtitles

Je veux que tu continues à pied. Le camp est à quelques kilomètres.

D'accord, Sammy.

- T'es un boxeur, pas vrai ? - Ouais.

Johnny !

Hé, Sammy. Je croyais que t'étais rentré.

C'est Denise.

Johnny, tu sais que c'est contre les règles de l'entraînement.

D'accord, j'ai oublié, mais... on ne faisait que parler.

Je ne voulais pas lui causer d'ennuis.

Allez, Sammy, c'est pas sa faute. C'est la mienne.

Si tu veux voir Johnny, tu devras t'adresser à moi.

Si tu veux, tu peux venir et on va régler ça.

C'est super, Sammy.

Tu veux faire un tour ? Je te verrai plus tard.

Tu pourras voir Sammy. Il est génial.

C'est impressionnant.

- Je peux essayer ? - Bien sûr.

C'est excitant de voir un célèbre boxeur s'entraîner.

Je suis sûre que vous êtes très fier de Johnny.

Bien sûr.

Mais c'est de la routine.

Vous ne croiriez pas ce qu'un manager ferait pour former un champion.

Toutes ces choses.

Je crois que Johnny est très fort.

Comment fait-il pour soulever ça ?

Sans moi, il ne pourrait pas non plus.

Un manager travaille jour et nuit pour ses gars.

Tout ce que vous avez à faire, c'est monter sur le ring et vous battre.

Je ne voyais pas ça comme ça.

Nous n'existons qu'en arrière-plan.

Nous faisons tout le travail et ils s'en attribuent tout le mérite.

Je ne savais pas.

J'ai tous les problèmes avec les tournées, l'argent, les combats.

Parfois, je ne sais pas si... j'arrive ou si je m'en vais.

Mon pauvre.

Oh, oui... c'est vrai.

Un manager est un pauvre type.

Salut, Sammy.

Je me demandais si tu voulais que je fasse le ménage.

Benny.

Non, Benny !

Tu ne veux pas que je nettoie ?

Non, Benny !

Mais c'est sale, Sammy.

Benny, tu veux bien sortir d'ici ?

Très bien, j'y vais.

Tu es sûr que tu ne veux pas que je le nettoie ?

Fous le camp d'ici !

D'accord, si tu ne veux pas.

Attends dehors !

Pourquoi tout le monde me déteste ?

Ne vous en faites pas.

Tout va bien se passer.

- Allons à la piscine. - D'accord.

Benny.

Prends le reste de la journée.

- Tu veux dire... - La journée, Benny !

- Qu'est-ce que je fais de ça ? - Prends-le avec toi !

- Donc, je dois... - Va-t'en, Benny ! Va-t'en !

Mes problèmes ne finissent jamais.

Les managers doivent toujours donner.

Je me lève tous les matins, pour qu'il prenne un bon petit-déjeuner.

- Hé, Sammy, on n'a plus de céréales. - Alors prends des hot-dogs.

Je suis toujours à suivre son régime alimentaire.

Je dois être médecin, avocat et prêtre.

- Je me suis fait mal au pouce. - Tu survivras, Johnny.

Les boxeurs sont tous des bébés.

Ils ont des problèmes.

Plus ils ont de problèmes, plus mes problèmes sont importants.

Ma mère a écrit. Elle est très malade.

Pour qui tu me prends ? Un prêtre ?

Hé, Johnny, je peux encore... me souvenir de moi sur le ring.

J'étais le meilleur à l'époque.

J'avais l'habitude de courir toute la journée... et de boire toute la nuit.

Je le ferais aussi aujourd'hui, mais à mon âge, c'est difficile.

- T'avais une bonne droite ? - Oh, oui.

Ouais, c'était des putain de... de bons moments.

Hé, Johnny, peut-être que Samuel se battrait contre toi.

Je vais te montrer quelques-uns de mes anciens coups.

Ce serait génial, Benny.

"Frappe du gauche, frappe du droit..."

"Ce soir, Buzz Miller a livré son dernier grand combat !"

- "Montrez-moi un combattant..." - Salut, Johnny !

Denise, que fais-tu ici ? Je ne suis pas habillé.

Tu as ta serviette.

Ce n'est pas la même chose.

D'accord, je voulais juste dire que Sammy me raccompagne.

- D'accord, mais pars ! - Au revoir.

- Ton pantalon. - Merci, Benny.

Voilà Johnny. Maintenant, écoute.

Je veux le contrôler, et tu vas m'aider. C'est clair ?

Compris.

Encore une chose.

Je suis monsieur Gardino.

Ne fous pas tout en l'air.

Parce que sinon, je te botte le cul, et il te restera plus rien de valeur.

Je ne ferai pas de bêtises, M. Gardino. Je vous le promets.

Ne te plantes pas.

Fais de ton mieux et amènes-le moi.

Je ferai tout ce que je peux.

Tu as bien compris, chérie. C'est ça.

Hé, M. Gardino.

Hé, petit, comment ça va ?

Bien. Vous vous souvenez de Benny ?

Benny, bien sûr. Comment ça va, champion ?

Mon surnom à l'époque, c'était Benny Bravo.

Je me souviens bien de vous, M. Gardino.

Vous avez managé Kid Balaski.

Balaski, bien sûr. C'était un bon garçon.

Dommage. Au troisième round, il est tombé raide et n'a plus jamais combattu.

Je peux encore me battre. Si jamais vous avez besoin.

Tu as l'air en pleine forme. Je m'en souviendrai.

Johnny, voici Lisa. Elle veut faire ta connaissance.

Vas-y, Lisa.

Salut Johnny.

Tu es fort !

Merci m'dame.

Appelle-moi Lisa.

Je suis sûre que nous allons être de bons amis.

Pourquoi ne pas me faire visiter le camp ?

Bien sûr, j'aimerais beaucoup.

Johnny, on n'a pas... terminé l'entraînement.

Les 10 minutes te feront pas de mal.

- Eh bien, je... - Je vais parler à Sammy.

D'accord.

Sammy va être furieux.

Je ne connais pas la boxe ?

J'en suis sûr, M. Gardino.

Viens là !

Parle-moi de tes meilleurs combats.

Je préfère parler d'autre chose...

Laisse-moi te poser une question.

Combien de combats t'as fait ?

Oh, j'aime les arbres et la campagne.

Et j'aime le soleil sur mon corps.

Que fais-tu, Lisa ?

Tu as déjà vu ça ?

Arrête ça !

Tu veux les toucher ?

Non. Rhabille-toi !

Une seconde, Johnny.

Les boutons sont coincés.

Tu peux attendre une seconde ?

Oui.

Tu peux te retourner.

Non !

Et la droite est allée directement sur sa tête...

- Salut, Johnny. - Où est Lisa ?

Je devrais continuer mon entraînement.

Où est Lisa ?

A plus tard.

Résultat ?

Merde. Ce type n'a jamais baisé !

Il s'est dégonflé.

Rattrape-le, d'accord ?

Pourquoi vous ne m'avez rien dit ?

Comment je pouvais savoir ?

Partons d'ici.

Salut Sammy.

Que faites-vous ici ?

Je n'ai rien fait. Merde, je n'ai rien fait.

C'est bon, Sammy, détends-toi.

Juste une visite de courtoisie.

Sûr.

Ouais, sûr.

Ce n'est rien. Elle ne fait de mal à personne.

Comment ça va, Sammy ?

Que faites-vous ici, Louie ?

Si quelqu'un vous voit ici, le combat est annulé.

Quel est ton problème ?

Il n'y a personne à part tes garçons, et ils ne parlent pas, hein ?

Johnny, je suis désolée.

C'est bon, excuse-moi.

Il ne peut y avoir d'erreur cette fois-ci.

Il y a beaucoup d'argent en jeu, de nombreuses personnes du monde entier.

- Ils nous regardent... - Comment ça va, Johnny ? Voici Louie.

On se connaît. C'est un ami, ou je dois le mettre à la porte ?

Du calme, Johnny. Nous discutions un peu.

Il vaut mieux rester loin de Sammy.

Johnny, s'il te plaît.

Louie a compris ce que je disais.

Je te verrai sur le ring, petit. Garde ta gauche levée.

Pour sûr.

Tu as parlé à cette gonzesse. C'est contraire aux règles !

Si je peux me passer d'un cul, tu peux.

Salut, bébé.

Salut, Sammy.

- Où est Temple ? - Tu le sais.

Je ne sais pas, alors je demande. Où est-elle ?

Elle est à l'hôpital. Ça te dit rien ?

J'ai pas besoin qu'on me le rappelle !

Où est-elle ?

Tu le sais ! Tu l'as tabassée !

J'ai fait quoi ? Je tabasserais jamais quelqu'un, compris ?

Tu m'as compris ? Je ne frappe personne !

Peut-être que je me trompe et que c'était quelqu'un d'autre.

Je déteste les mensonges, compris ? Je déteste les mensonges.

D'accord Sammy.

Tu peux remplacer Temple ?

Non, Sammy. Je sortais.

Peut-être une autre fois ?

C'est l'argent, hein ? Tu ne t'intéresses qu'à l'argent, non ?

C'est le fric ?

Je vais te dire.

T'auras de l'argent quand j'aurai fini, tu piges ?

Je te donnerai l'argent et deux autres ??? en plus, d'accord ?

D'accord Sammy.

Tout de suite ! Juste toi et moi.

- Je me fais bien comprendre ? - Oui.

Bien. Je suis heureux qu'on se comprenne.

D'accord, Sammy, mais s'il te plaît, sois gentil.

Oh, mon Dieu, sois gentil.

Sammy ne te fera pas de mal.

Enlève ça !

Enlève-le tout de suite !

Arrêtes de traîner !

Plus vite ! Je peux plus attendre !

Sammy ! S'il te plaît, non Sammy.

Ça va. Je ne vais pas te faire de mal.

Allonge-toi.

- C'est bon. - Ne me fais pas de mal, s'il te plaît.

Bouge, bouge ! Détends-toi.

Tu sais que t'auras de l'argent, non ? Sammy paie toujours, n'est-ce pas ?

Oui, bien sûr.

- T'auras ton argent, hein ? - Oui.

Je veux te voir bouger.

Bouge ! Bouge !

Regarde ailleurs !

Mets un doigt dedans !

Ne me fais pas de mal, s'il te plaît.

Dis un truc à Sammy, il va payer.

Tu aimes quand les gens te disent des choses cochonnes ?

Espèce de salope !

Oui, Sammy, c'est vrai.

Écarte les jambes ! Je vais te l'enfoncer jusqu'à ce que tu cries !

Oh, j'aime ça.

Quoi ?

J'aime ça.

Vraiment ?

Oh Sammy. Oh Sammy.

Sammy.

Lâche-moi !

Je l'ai frappé avec ma droite et l'ai fait s'accrocher.

Il a mis son bras autour de moi et j'ai continué pendant qu'il s'accrochait.

Il puait tellement le whisky que j'ai failli tomber par terre.

Je lui ai dit qu'il puait de la bouche.

Il s'est jeté en arrière et j'ai pensé qu'il me tuerait parce que c'était un animal.

Je pensais qu'il allait devenir fou. C'était la première fois qu'il avait pas bu entre...

les pauses.

Il a couru vers moi comme un taureau et je suis resté sur mes gardes.

Ma garde était levée et je l'ai vu ouvrir la sienne...

et je lui ai filé un crochet du droit qui aurait endormi Hercule.

Mais il s'est relevé et je...

je n'ai plus jamais parlé de sa mauvaise haleine.

Quelles sont les chances ?

De sept contre cinq ?

Mais je veux que mon gars perde.

On dit que Louie l'aime bien, et que s'il aime quelqu'un, il doit être bon.

Mais le gars de Jake a plus d'expérience.

N'oublie pas la différence de taille. Pourquoi Louie l'aimerait ?

Il parie pas contre lui, j'ai entendu. Ça veut dire qu'il l'aime bien.

Peut-être qu'il bluffe.

Écoute, tu t'occupes de l'entraînement, je m'occupe des comptes.

C'est du 7 contre 5... tu ne le changeras pas !

Très bien, on en parle demain.

Johnny.

Sammy.

Deux pour Sammy.

Trois pour Sammy.

Pour Johnny.

Deux pour Johnny.

Sammy.

Un pour Johnny.

Pour Sammy.

Louie.

- Quelqu'un a appelé ? - Non.

Doc ? Ici Louie. Donne-moi les chiffres.

D'accord, allez-y.

Manley - 50. Bama - 30.

- Jacksonville - 42. - Allez Louie, fais une pause.

Ok. Bien.

- Ça fait 50, 30, 42... - Allez Louie, ça peut attendre.

Je m'amuse ? Je travaille !

Tu ne veux pas aller dans la chambre ?

Pour quoi faire au lit ?

Oui, c'est Louie.

Debuik - seize.

Willey - 27.

Sheroy - 18.

Putain de merde !

- Sors tes fesses d'ici ! - Mais où ?

Je m'en moque, n'importe où. Va chez Linda.

Je suis ocupé !

Il est toujours comme ça avant un combat. Il faut s'y habituer. Viens !

Oui, désolé, c'est encore Louie.

Je n'ai jamais eu de mère. Toujours que des hommes et pas de femmes.

C'est pas grave. Ne pleure pas.

Correct.

Normal.

15.

Seize. Correct.

Vraiment ?

18.

Bien, c'était génial.

C'est ça, bébé.

Tu étais très bien.

Attention aux crochets de gauche. Reste sur tes gardes.

T'en as pris trois dans ce round.

Il ne faut pas baisser sa garde aussi vite.

S'il vient, frappe-le direct ! Il fera attention. Hein ?

Frappe-le fort, et fais attention au crochet du gauche.

Tu deviens bon.

Ok, c'est tout.

Allez, Johnny, accélère.

- Il a l'air très bien, Sammy. - Oui.

Hé, Benny, donne-moi une chaise.

Faites une pause.

- Je peux prendre un verre ? - Oui, bien sûr.

- Quelqu'un vous t'a tapé ? - Non, Johnny.

Louie, t'as pas idée de ce que ta visite a signifié pour moi.

Toi ? Écoute, le fouineur, on n'en a rien à foutre de toi.

Sans moi, il n'y a pas de ring, pas de combats, pas de paris.

Tu ferais mieux de penser à moi.

Tu es si belle. Tu es mannequin ?

J'étais mannequin avant...de rencontrer Louie.

Il a l'air d'être un gars bien.

Il est bien, mais parfois il devient fou.

- Il t'a fait ça ? - Non.

- Tu ne mens pas pour lui ? - C'était un accident.

Tu me mens, Lisa. Ça se voit.

Ce minable...

Hé, champion, tu as l'air en forme.

Oh Johnny, non !

Merde ! Benny ! Benny, apporte le sel !

Casse-toi d'ici, vite !

Tu as une sacrée droite, gamin. Tu ferais mieux de l'utiliser sur le ring.

Et ne la perds pas.

Partons d'ici.

Elle n'ira pas si elle ne veut pas.

Tais-toi maintenant, Johnny !

Écoute, minable. Tu ferais mieux de travailler.

Et toi tu ferais mieux de rester avec lui.

Veille à ce qu'il s'entraîne, sinon de mauvaises choses pourraient t'arriver.

Et prends bien l'air, car après le combat, tu en auras besoin.

Je dois y aller, Johnny. Vraiment, tout ira bien. A bientôt.

Je n'aime pas ce type, Sammy.

Tu n'as pas à l'aimer, Johnny.

Et tu oublies cette salope.

Mais je l'aime bien, Sammy. Elle est gentille.

Y'a des filles sympas par douzaine. Tu peux les cueillir sur les arbres.

En plus, elle est chez Louie et les gars comme lui mangent des gars comme toi au petit déjeuner.

C'est un pays libre. Elle appartient à personne, sauf si elle le veut.

Merde !

Allez, frappe le sac, on a du travail.

Tiens, champion.

Salut, Johnny. et je suis sûr que tu t'en fous...

mais M. Gardino est un méchant. Il pourrait te faire tuer pour ça.

Personne ne fera ça. C'était juste une tape.

Pourriez-vous me rendre un service ?

Oui ?

J'ai besoin que vous me mettiez en relation avec Borsalino.

Oui, c'est facile. Il suffit de demander à Louie.

J'aimerais sans passer par lui.

Je suppose que vous êtes un peu dingue ?

Hé, Johnny ! Doucement ou tu vas te blesser.

Tu crois que je lui plais, Benny ?

De qui parles-tu, Johnny ?

Lisa.

Je suis sûr qu'elle t'aime bien. Je connais ces choses.

Tu devrais t'occuper davantage de la boxe jusqu'à la fin du combat.

Oui, je sais, je pensais juste à elle.

Tu sais, Benny...

Je ne l'ai jamais dit à personne, mais je n'ai jamais eu de petite amie.

Toutes les filles me prenaient pour un idiot.

Je ne sais pas, je sens juste... qu'elle m'aime bien.

C'est tout.

C'est Sammy.

Je veux rencontrer Borsalino.

Louie a tout prévu.

Allez, vous pouvez le faire ?

Je vous ai dit qu'il était le seul à le faire.

Écoutez, j'ai essayé toute la journée, mais je n'arrive pas à le joindre.

Je regrette.

Merde !

- Allô ? - Oui.

C'est Brady.

Donnez-moi une nouvelle.

Je ne sais pas de quoi vous parlez.

Je suis un ami de Borsalino.

Je n'ai jamais entendu parler de lui. Vous vous trompez de numéro.

Sammy ici présent, Quelle est la cote ?

Toujours à 7 contre 5 sur votre gars.

Pas question.

Poursuis-toi en justice, Sammy.

Allô ?

- Linda ? Louie est là ? - Non.

Quand il revient, dites-lui que j'ai appelé et que je veux qu'il rappelle.

- Je le ferai. - D'accord.

Ça sent pas bon.

Brady.

Un ami de Borsalino.

Marty, comment va ton frère ?

Il va bien, Sammy.

Avant que j'oublie, je vais te donner du fric.

Il est encore temps, Marty.

- Je dois parler tout de suite. - Et demain, Sammy ?

Ça doit être maintenant, Marty.

Alors, viens.

On est en pleine orgie, mais on peut trouver le temps.

- Ça pourrait te plaire. - J'arrive tout de suite.

Continue, Benny.

Je vais en ville pour quelques affaires.

Je risque d'être en retard. Il y a des restes au frigo, d'accord ?

- Salut, Sammy. - Parlons, Marty.

- Bien sûr. Entre. - Non.

Pas dans la maison, d'accord ?

- Je veux pas que les gens sachent. - Bien sûr, viens.

Louie va mettre un contrat sur moi quand le combat sera terminé.

Sans déconner ?

Ça n'a pas de sens. Je pensais qu'il aimait ton poulain.

Il l'a fait une fois, mais tu connais les règles, Marty.

S'il gagne, il montera en grade, et alors Louie viendra le chercher.

Je n'ai pas le choix.

Ensuite, tu auras une part et tu commenceras avec un nouveau.

Peut-être, peut-être pas. Après aujourd'hui, le vent tournera pour moi.

Et il m'a dit que ma lampe s'éteindrait après le combat.

Que veux-tu que je fasse ?

Bon sang, Marty, tu ne comprends pas ?

Sammy.

Tu peux tout demander, mais... je ne vais pas risquer ma vie.

Tu n'as jamais eu affaire à Louie. Personne n'en saura rien.

J'ai une idée.

Pourquoi pas Borsalino ? Il peut s'en occuper.

Bien sûr, Sammy, c'est ça !

Louie est son gars ... on peut faire ça !

Tu crois que je ne le sais pas ?

Je ne peux pas l'atteindre sans l'accord de Louie.

Ça ne marchera jamais.

Pourquoi est-il en colère contre toi ?

Johnny l'a mis KO pour une pute.

J'aurais aimé voir ça.

Je ne voudrais pas être à sa place quand il gagnera ce combat.

Qu'il aille se faire foutre. Il a creusé sa propre tombe.

Je dois penser à ma propre vie.

Je vais passer un coup de fil, Sammy.

Il doit bien y avoir un gars qui s'en occupe.

Tu as assez d'argent, n'est-ce pas ?

Bien sûr. T'en fais pas. J'en ai pour toi aussi.

Ok, Sammy, tout est réglé.

Allons à l'intérieur voir les gonzesses.

Notre petit marché aux esclaves. Tu veux enchérir ?

Tu enchéris, tu peux toucher.

Regardez cette petite jument. Elle a de beaux nichons, mais...

...le buisson n'est pas très bien.

On pourrait faire une permanente.

Mais regardez ce joli cul. Aucun proxénète l'a jamais maté.

On va voir ça. Qui fait une offre ?

Alors, qui fait une offre ?

Cinq dollars.

Fais voir les dents.

Dix dollars.

On ne voit pas de fente dans cette forêt.

Je parie que t'as jamais vu une fente !

J'en offre le double.

Mais avec moi, elle doit être capable de prendre une raclée.

Tu sais quoi ?

Je supporte pas les gonzesses qui encaissent pas les coups.

Quelqu'un propose plus ?

Allons, allons.

100 dollars !

Et maintenant, le minable ? Tu vas frapper quelqu'un ?

- Essaie. - Non. Non.

- Tu veux me frapper, taré ? - Non. Non !

Libérez-la.

Habille-toi.

On laisse ces pervers.

Je suis contente qu'elle m'ait pas achetée.

Je sais pas, j'ai aimé ce qu'elle a fait.

Ça veut rien dire, Sammy. Ça veut rien dire.

Il suffit de me donner son nom et son adresse.

C'est tout. Juste le putain de nom et l'adresse.

On verra si elle est solide.

C'est ce qu'on appelle une nymphomane.

Et elle porte cette ceinture de chasteté depuis trois mois.

Regardez ça. Et si vous pensez que c'est sans danger...

regardez ses dents de cheval... Faites gaffe, parce que la nuit va être dure.

25 dollars.

30.

35.

Qu'est-ce qui va pas chez vous ? Faut lui teindre les cheveux ?

40 dollars.

Au moins, c'est déjà ça.

C'est mieux que rien.

Tu arrives juste à temps, salope !

Je vais vous faire un clin d'œil !

Assez de bavardages, je veux des offres.

50... 60... 70.

125 !

Quelqu'un veut continuer ?

Deux fois.

Vendu.

Donnez-moi la clé. La clé !

Voilà.

Je n'ai pas droit à un baiser ?

Très bien, très bien.

Tout va bien.

Allez. Allons ailleurs.

Non !

Laissez-moi !

T'en veux une gorgée ?

Bois !

Bois, putain !

Bois !

Ouvre la bouche et bois, sale pute !

- Fichez le camp ! - Tais-toi et bois !

- Ferme-la, bordel ! - Ne me touchez pas !

Vous êtes fou !

Je vais te montrer à quel point je suis fou !

Asseois-toi et ferme-la.

Ferme-la, bordel !

Tu vas la fermer !

Sortez d'ici, monstre !

Calme-toi.

Oh mon dieu.

- Lâchez-moi ! - Sammy !

Sammy !

Lâchez-moi !

Non, ne me touchez pas !

Ne me touchez pas !

Barrez-vous, espèce de malade !

Reste là !

T'as déjà eu un homme aussi excité que moi ?

Vous êtes malade !

- Vous êtes fou ! - Ah oui ?

- Encore une gorgée. - Sortez d'ici !

- J'ai payé ! - Ne me touchez pas !

Tu veux un verre ?

Où est la clé ?

Où est cette putain de clé ?

La voilà !

Voilà la clé. Magnifique ! La clé !

J'espère qu'elle marche.

La serrure.

Partez !

Ta mère a été enlevée par Dieu.

Mère Nature l'a recueillie, mais Dieu l'a abandonnée.

Si elle n'existait pas, les plantes de la terre ne pourraient pas pousser.

- Johnny ? - Maman ?

Pardon, j'avais la tête ailleurs.

Ne te lève pas.

- Salut, Lisa. - Salut.

- Que fais-tu ici ? - J'étais inquiète pour toi.

J'ai pas vu Louie de la journée. et je pensais qu'il était là.

Sammy est parti aussi, peut-être qu'ils sont ensemble quelque part.

Tu ne comprends rien, n'est-ce pas, Johnny ?

Que veux-tu dire ?

Les hommes de Louie le cherchent, et ils veulent vous tuer.

Il était furieux pour le coup de poing, mais il a dû se calmer depuis.

Qu'est-ce qui se passe, Johnny ?

Je m'inquiétais pour Johnny et je pensais que Louie en avait après lui.

Il n'est pas là, et tu ferais mieux de partir aussi.

- Comment t'es arrivée ici ? - En bus.

Monte, et je te dépose à l'arrêt de bus.

Elle voulait juste aider, Sammy.

Tout ce qu'elle peut faire, c'est sceller notre fin !

Benny va te faire à manger.

- "Frappe-les du gauche et..." - Hé Benny.

Salut, Johnny.

Tu savais qu'on peut pas pousser une canette vide à l'envers sous l'eau ?

Je me demande pourquoi ?

Benny.

Je suis complètement paumé.

Lisa dit que les hommes de Gardino veulent me tuer.

Je crois que c'est vrai... Sammy a dit un truc comme ça aussi.

Tout le monde dans la boxe parle toujours de tuer, Johnny.

C'est pourquoi la mafia a toujours de nombreux tueurs.

Les gars comme nous n'ont personne vers qui se tourner.

Sammy n'est pas comme eux.

Sammy est qu'un petit poisson.

Hé, Johnny, ils viennent tous te voir gagner le prochain combat.

Ça m'est égal.

Je veux Sammy comme manager.

Tu peux vouloir qui tu veux, ils font toujours ce qu'ils veulent.

Sammy sait déjà qu'il n'a aucune chance.

Les gars sont venus voir mon manager à l'époque.

Ils avaient entendu parler de ma droite

et ils pensaient que j'pouvais réussir de grandes choses.

Ils sont sortis et lui ont parlé. Ils l'ont travaillé très dur.

Il s'est défendu, et ils se sont enfuis.

Mais dans la nuit, ils sont revenus.

Ils lui ont cassé les deux jambes et on l'a emmené à l'hôpital.

Il avait les jambes suspendues avec les cordes et les poids.

La nuit suivante, ils sont revenus et ont coupé les cordes.

L'infirmière a dit qu'on entendait ses cris dans tout l'hôpital.

Benny, j'ai jamais entendu parler de ça.

Ils font rien pour être entendus.

Quoi qu'il arrive, ça arrivera, c'est tout.

Mais il faut pas s'inquiéter tant que le prochain combat est pas fait.

Alors je me battrai plus.

Johnny, faut pas dire ça...

Je me souviens pas des pires choses, mais...

une chose que je n'oublierai jamais.

Ils savent comment t'obliger à faire ce qu'ils veulent.

Je vais demander à Sammy ce qu'il en pense.

De toute façon, il dit pas la vérité.

Sammy.

Oh Johnny.

Dégage de là, crétin !

Johnny, arrête !

Johnny!

Johnny!

Arrête !

Johnny!

Arrête !

Sortez-le d'ici !

Sammy. T'aurais pas dû faire ça à Johnny.

"...Buzz Miller a mené son dernier grand combat..."

"...il a essayé de gagner..."

- Bonjour, M. Gardino... - Où est Sammy ?

J'ai toujours une bonne droit, j'étais sur le ring aujourd'hui.

Ça allait bien pour moi...

Sammy. Regarde-toi.

J'ai fait que deux discours dans ma vie.

C'est le deuxième.

Il y a longtemps, je t'ai dit, minable, que...

l'être le plus pathétique sur cette terre est un fouineur.

Les escrocs sont des petits malins qui réduisent les prix et bousillent les jeux.

Tu l'as fait, Sammy.

J'aimerais prendre une photo de toi et la mettre sur une carte postale pour...

l'envoyer à tous les escrocs du monde.

Alors tu sais vraiment...

que la mort ne peut pas te donner de la classe.

Je suis vraiment soûl.

M. Gardino. Je sais que je suis pas en forme, mais...

mais si vous me gérez, je peux encore faire l'affaire.

Viens, champion, j'ai un travail pour toi.

"... frappe du gauche et frappe du droit..."

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