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Original subtitles

Beck, incroyable.

-Occupez-vous de lui. -Ce ne sera pas facile.

Nous avons besoin de tueurs de U-Boot comme vous.

Quand ils s'approcheront sous l'eau se croyant en sécurité...

On les aura localisés.

Lieutenant Ehrenberg,

vous remplacerez Vogts en tant que chef-mécanicien sur le U-949.

Vous partez demain.

Tu voulais dire quelque chose à Mme Buchner.

Mes excuses, Ulrike.

Je vous raccompagne.

Revoyons-nous plus tard. J'ai une dette envers vous.

Je me suis permis.

-Soyez discret. -On part en voyage.

-Tout va bien ? -Oui.

-Daisy, vis ta vie. -Quoi ?

Trouve-toi quelqu'un d'autre.

Jack !

Bonsoir.

J'ai crevé.

-Étranger ? -Allemand.

Vos papiers.

Ce n'est rien, vous savez.

Nos routes sont pourries ?

Combien pour votre peine ?

Restez ici.

Hé, vous !

Tu le savais ?

Tu m'as fait peur !

Que fais-tu là, dans le noir ?

Le savais-tu ?

Quoi ?

Klaus n'a pas péri en mer, il a été porté disparu.

On le comprend dans le journal de bord.

Mais qu'il soit vivant, et à New York,

tu le savais ?

Pourquoi l'ai-je appris par Dönitz ?

Et non par la chair de ma chair ?

-Nous voulions te protéger. -Moi ?

Je n'ai pas besoin de protection !

Je pense que tu ne comprends pas.

Tu n'étais pas là quand on a su que Klaus était en vie.

Tu étais à l'hôpital.

Tu n'as pas vu les SS faire irruption ici.

La famille est tenue pour responsable, tu le sais.

Ils ont arrêté Albrecht

et l'ont interrogé trois semaines sans relâche.

Et maintenant, il a ce poste absurde, à former des jeunes,

parce que ton fils travaille pour l'ennemi !

-Ce n'est pas vrai ! -Si !

-Klaus est un homme d'honneur ! -C'est un traître !

-Non ! -Si !

Tu l'as toujours trouvé parfait.

Il était infaillible à tes yeux. Et moi ?

J'en ai marre des hommes ! Maris, pères et frères.

Pourquoi toute cette huile ?

Du faux fromage, pour des spaetzle. J'ai fabriqué ma propre râpe.

-Des spaetzle. -Amuse-toi bien, Willi.

Cuisiner sur deux plaques pour 50 hommes, dans l'eau de cale...

Laisse-le rêver. S'il y arrive, tant mieux.

Erdmann a dit à Huber

qu'Ehrenberg a sauvé la mise à Buchner.

Peu importe,

tant qu'Ehrenberg est chef-mécanicien.

Pauli et Harri, vous y étiez, non ?

Ouais, il a sauvé la mise de Buchner.

-Et la nôtre. -Quoi qu'il en soit...

Buchner reste le commandant.

Allons nous amuser, pour notre dernière soirée.

C'est quoi ?

L'adresse de la grosse Lise.

Öli me l'a filée.

-Vous êtes copains ? -Ça m'a coûté 5 marks.

-On vient. -Et toi, Willi ?

Quoi ? Lui ?

C'est quoi, "la grosse Lise" ?

Sans déconner !

Voici la grosse Lise. T'en veux ?

Quelques bières.

-Et après... -Une dernière soirée sympathique.

D'accord, très bien.

Willi, Willi !

Alors, lieutenant ?

Je fais mon possible.

Mais réparer le gouvernail sans être en cale sèche...

-Erdmann ? -Tout le monde est à bord.

Je monterai la garde ce soir, lieutenant.

Pas la peine.

Je passerai la nuit ici.

Votre mère voudra sûrement vous voir, ce soir.

Formidable. Huber, encore une bière ?

Encore une bière.

Non, ça ira.

Sincèrement.

Lieutenant Buchner, c'est votre dernière soirée.

Et c'est votre mère.

Et vous ?

Je déteste les adieux.

Sortez de là.

-Où suis-je ? -Vous pouvez dire adieu à Lisbonne.

-Quoi ? Non ! -Nous savons tout.

Vous retournez en Allemagne pour interrogatoire.

Je ne comprends pas.

Qui vous a donné l'argent, au casino ?

Vous faites traîner les négociations sur le tungstène.

Il est de mauvaise qualité et trop cher.

Et le passeport canadien ? Le visa pour New York ?

-Quoi ? -Traître !

Quoi ? Non ! Jamais !

Je ne suis pas un traître.

L'argent, c'était pour Lomba, au casino.

Eh, les gars !

Non, je vous en prie.

Demandez à Lomba.

Ou à Gruber.

Giese !

J'ai encore des questions.

On prend le relais.

Je me fiche de ce que vous voulez.

Tais-toi, Lupo !

On s'en occupe. Ouste.

SECRET

CONFIDENTIEL

AU MINISTRE SPEER, DE LA PART DU DR BECK

Désolé, je suis en retard. J'avais quelque chose à déposer.

J'allais partir, je pensais que vous m'aviez laissée tomber.

Vous êtes en sueur.

Les nuits sont chaudes, ici.

Où va-t-on ?

J'ai besoin d'air, moi aussi. Marchons.

Par ici.

On ne vous attendait pas, Mme Lessing.

Tout va bien ?

Oui, tout va bien.

Il y a peu à faire.

C'est calme.

-Vous auriez une cigarette ? -Oui.

Bien sûr. Tenez.

Merci.

Du feu ?

Allons-y.

C'est ici ?

-Regardez-moi ça ! -Elle est horrible.

Elle pourrait être ma mère. Je peux pas baiser ça.

Elles sont toutes comme ça ?

Il a dit qu'elles étaient amochées, mais pas chères.

C'est nul. Partons.

Moi, j'y vais. Avec ou sans vous.

Harri ?

Je t'accompagne.

C'est bien, ça ! Tu le regretteras pas.

Regardez.

Je suis sûr qu'elles vous veulent.

Mais moi, j'ai certaines exigences.

Il sait pas de quoi il parle.

Vas-y, Willi !

Hé, viens.

Viens.

Venez.

Comme vous n'étiez pas sur votre bateau...

Comment s'est passée l'audience ? Et les garçons ?

Ils ont été déclarés innocents. Le commandant aussi.

Par là.

Vous avez donc trouvé une solution.

Le sous-marin a eu l'approbation définitive.

Je dois encore le réparer, tant que je peux.

Il appareille demain.

Alors, tout va bien.

Non ?

J'embarque aussi.

En tant que chef-mécanicien.

Vous ? Mais je croyais...

Vous avez dit : faites tout pour sauver les garçons.

Vous avez sûrement bien agi.

Montrez-moi où vous passerez les prochaines semaines.

J'aimerais pouvoir vous imaginer.

Là, c'est le mess des officiers.

Et là ?

Ce sont nos toilettes.

Ça vient des jeunes soldats. Le voyage sera long.

Je dormirai ici.

C'est très étroit. Comment pouvez-vous tenir là-dedans ?

Merci.

Vous êtes mariée, n'est-ce pas ?

Fanny m'a dit que votre mari est à l'hôpital.

Je vais régler cette histoire.

Je vous le promets.

Si vous le faites, faites-le pour Fanny et vous.

Vous ne reviendrez pas ?

Je ne suis pas quelqu'un de bien.

-J'ai fait des choses... -C'est la guerre.

Pas vous.

Je sais qui tu es.

Reviens et ramène les garçons.

Et puis, il faut vraiment que tu reviennes.

Je dois t'apprendre à nager.

J'ai parlé à l'un des caissiers.

Vous aviez raison : le Dr Beck achète beaucoup de jetons.

Mais nous savons tous deux qu'il préfère le champagne au jeu.

Ils sont pour Lomba,

le dignitaire portugais toujours assis à côté de lui.

La place "porte-bonheur".

Il donne de bons pourboires pour la réserver.

-Même lorsque Lomba ne vient pas. -Qui est ce Lomba ?

Il travaille pour Salazar.

Il n'a aucun titre officiel.

On dit qu'il est une sorte de "conseiller spécial".

Beck a dit vrai.

Vous avez du feu ?

Si on vous demande,

pouvez-vous dire qu'on a passé la soirée ensemble ?

Eh bien...

Je ne mentirai pas complètement si vous venez chez moi.

Seulement pour un verre.

C'est tout près, et vous en auriez bien besoin.

À quoi pensez-vous ?

Vous, les Portugais, avez peut-être de la chance.

Comment ça ?

Les lumières sont encore allumées, on chante dans la nuit...

C'est une chanson sur la famine.

Vous croyez que, n'étant pas en guerre,

nous vivons mieux ?

Les autorités saisissent la production agricole

puis la vendent contre de l'or qui va dans leurs poches.

Salazar utilise votre guerre pour mener une guerre contre nous,

son peuple,

pour nous écraser sous la violence et la misère.

Je suis navré. Je vais y aller.

Je ne voulais pas...

Il faut que j'y aille.

Et ton alibi ?

Reste, s'il te plaît.

Je veux que tu restes.

Tu trembles.

Ce n'est rien.

Messieurs, c'est une belle journée pour prendre la mer.

Capitaine.

Mercer, venez.

À propos de votre demande de transfert.

-Le commandement a dû... -Je l'ai déchirée.

J'ai aussi écrit au commandement.

J'ai dit au commodore Coleman de m'imiter.

Écoutez, Mercer, vous êtes un emmerdeur.

Mais c'est peut-être ce qu'il me faut.

Et vous n'avez pas peur de me dire que je vais trop loin

ou que je mets en danger mon bateau.

Sauf votre respect, capitaine, vous ne m'écoutez jamais.

Mais si.

Simplement, je ne suis pas toujours vos conseils.

Dites donc à la timonerie de nous emmener en aval.

Ensuite,

préparez le nouveau matériel avec l'équipage.

La liste de contrôle, capitaine.

Franchement...

On a un convoi à sortir, et un de Halifax à raccompagner.

Et les Boches à écraser.

-On a dépassé le fœrde de Kiel ? -Oui, lieutenant.

Il faut plonger pour tester les gouvernails.

Dernière chance de voir votre ville.

Test de plongée dans cinq minutes.

-Tu ne veux pas dire au revoir ? -Pour quoi ?

Dépêchez !

Sur le pont !

Immersion périscopique.

Lieutenant Ehrenberg.

Je vous en prie.

Moteurs en marche avant, petite vitesse.

Vous avez entendu le lieutenant. Allez !

Chaque chose en son temps. Au boulot !

Bien, mes lieutenants.

Moteurs en marche avant, petite vitesse.

Ça cloche encore.

-Müller, barres de plongée ? -En marche.

-Gouvernail ? -Il tire encore à tribord.

Comme vous l'aviez dit.

Parez à faire surface.

Parez à faire surface.

Écoutez-moi bien.

On va faire exercice après exercice jusqu'à ce que vous soyez au point.

Premier exercice : incendie. Incendie dans la salle des moteurs !

Incendie dans la salle des moteurs !

Incendie dans la salle des moteurs !

Allez, on y va !

Allez, du nerf !

J'ai rencontré quelqu'un, Friedrich.

Je veux ma liberté.

Je veux être avec lui.

Mme Nussmeier, puis-je vous parler un instant ?

Bien sûr.

Pas d'amélioration ?

Si son état n'évolue pas,

il sera classé comme incurable et transféré.

Où ?

Dans un programme de recherches spécial.

Il n'y a pas d'autre solution ?

Si son état évolue sensiblement,

je pourrai le placer à votre charge.

Il est incapable de manger, de se raser ou de se vêtir seul.

J'ai une fille.

Et je dois gérer le commerce de mon père.

De nombreux blessés nous arrivent du front russe.

Nous envoyons ailleurs les cas désespérés.

Il ne peut pas rester ici.

"Envoyer ailleurs" ? N'avez-vous pas prêté serment ?

Si.

Vous aussi.

D'où ma question :

avez-vous constaté une amélioration ?

CONTRATS LISBONNE, 1943

CONFIDENTIEL

-Bonjour. -Bonjour.

Je suis allée nous chercher des pastéis de nata.

Je me suis réveillée tôt, tu dormais. Je n'ai pas voulu te déranger.

Le café sera bientôt prêt.

-Où est-il ? -Police !

Ouvrez la porte !

Désolée. J'étais obligée.

Police.

Ouvrez la porte.

Il s'est enfui. Poursuivez-le !

Allons-y !

-Un espion. -Oui.

C'est ce que dit le télégramme.

Beck a avoué.

On l'a encore vu pas plus tard qu'hier soir.

Cela explique son état.

Il a dû deviner qu'il était recherché.

S'il est vraiment espion, ça explique

qu'il ait repoussé la signature du contrat du tungstène.

-Voici les contrats. -Merci.

-Attendez dehors. -Pardon ?

Tu devrais le signer.

-Berlin t'en a accordé l'autorité. -C'est un contrat illégal !

Plus de 50 millions en or.

Je veux bien jouer l'épouse dévouée, mais j'ai aussi des exigences.

Nous devons quitter Lisbonne bientôt.

Je sais.

Alors tu sais que quelqu'un signera à ta place.

Et cette personne héritera des lauriers,

pendant que tu seras dans un placard à balais de Berlin

à tamponner des visas.

Est-ce ce que nous voulons ?

Non.

Qu'est-ce qui cloche chez toi ?

Tu n'es plus toi-même, dernièrement.

Et ce discours, hier soir ? Sorti de nulle part !

Je fais ce que je fais toujours :

je défends les intérêts de ma patrie.

M. Giese.

-Eh bien ? -Il est recherché pour meurtre.

Si on te demande, tu n'as jamais entendu parler de lui.

Je l'ai déjà oublié.

"Contrat".

"Ministre du Reich Speer".

"Prix trop élevé", "qualité insatisfaisante".

CC/ MINISTRE SPEER :

CONSUL GRUBER, LISBONNE

Gruber...

Ton père ne dîne pas avec nous ?

Il est fatigué de son voyage.

Son audience auprès de Dönitz a été plus éprouvante que prévu ?

Je m'inquiète, Albrecht. Il a appris la vérité sur Klaus.

C'est peut-être mieux ainsi.

Tu n'as pas peur qu'il utilise cette information ?

Tout le monde croit ton frère mort en héros.

Franchement, tu vois ton père clamer que Klaus a trahi la patrie ?

Il voit les choses différemment.

Alors, qu'il reste dans son monde imaginaire.

Et que la famille Hoffmann arrête de me compliquer la vie.

-Que veux-tu dire ? -Ce que je veux dire ?

Ton frère, ton père, vous tous : unis pour me nuire !

Tant mieux, peut-être, que tu sois stérile.

Comment oses-tu ?

Comment oses-tu me dire une chose pareille ?

Après tout ce que j'ai dû subir ?

J'ai consulté tous les médecins,

dans tous les hôpitaux. Sans relâche !

Je me suis laissée humilier. Et toi ? Tu n'as rien fait.

Tu n'as même pas réussi à remarquer ce fait étrange :

on n'a rien trouvé d'anormal chez moi.

Parce que moi, je vais bien.

De nous deux, c'est peut-être toi qui es stérile !

-Tu es folle ! -Tu veux me frapper ?

Alors fais-le.

Si je me balade avec un œil au beurre noir,

ça en dira plus sur toi que tes discours martiaux.

Dis à Tilda de me préparer une valise et de l'envoyer au bureau.

Je dormirai là-bas.

On a passé le 10° méridien ouest.

Le trafic maritime conseille un cap de 2-50 degrés,

pour retrouver le convoi ONS 185.

La nuit tombe.

Indiquez aux bateaux du convoi ONS 185

que nous nous joignons à eux

et prenez position 55 km à l'est du point de rendez-vous.

Barre à bâbord 1-5.

Nouveau cap 2-1-0.

Bien, capitaine. Bâbord 1-5.

-On ne défend pas le convoi ? -Nouveau cap 2-1-0.

Nous avons perdu 14 bateaux en une journée, il y a une semaine.

-Et un destroyer les escortait ! -Ce n'était pas moi !

C'est parce que le destroyer les défendait.

Nous, nous allons attaquer !

À la nuit, les U-Boot tenteront de venir.

Nous ne pourrons pas tirer,

de peur de toucher nos troupes.

Nous allons donc les appâter et les prendre à revers.

Pourquoi n'avons-nous jamais reçu cet ordre ?

Parce que nous ne pouvions pas les voir avant qu'ils nous voient.

Maintenant, si.

Sur le pont.

Indiquez que nous avons rattrapé les U-947 et U-948.

U-947 et U-948 devant.

Lieutenant, dites aux commandants Brandt et Karpf

que nous sommes en position pour faire de grosses prises.

Tauscher, indiquez la position au commandement suprême.

Équipage !

Fini les exercices.

C'est l'heure de vérité.

-Müller. -Oui, lieutenant.

Relayez la vigie.

Allez prendre l'air.

-Soyez frais pour l'attaque. -Sans ces exercices...

C'est un ordre !

Que se passe-t-il en salle de contrôle ?

C'est Ehrenberg qui commande ?

Ce n'est pas officiel, mais on dirait.

On peut barrer de notre liste "se noyer à cause du morveux".

Vous deux, surveillez vos secteurs.

Ou vous nettoierez les chiottes à la brosse à dents.

Et rien n'a changé.

Nous suivons les ordres de notre supérieur.

-Rien sur le radar ? -Non, capitaine.

Mais le Lily a signalé des avions au-dessus du convoi.

-Des Junkers Ju 88. -Un vol de reconnaissance. Bien.

Les loups vont sûrement bientôt arriver.

Parez les canons de pont et les charges de profondeur, M. McCoy.

Je serai avec Walsh.

Lieutenant.

Un nouveau rapport de reconnaissance.

"Grand convoi dans le quadrant Alpha Lima 8-7, direction nord-est.

Vitesse : dix nœuds.

Meute Aigle de mer, placez-vous en position d'attaque."

Immersion périscopique ?

À cette profondeur, nous irions à sept nœuds.

Le bateau le plus lent du convoi serait plus rapide que nous.

Il fait nuit, profitons-en.

Nous irons à pleine puissance, tirerons quand nous pourrons,

puis passerons en immersion périscopique

pour nous faufiler au milieu.

Faisons cela, lieutenant.

Nouveau cap : 3-0-0.

Aux postes de combat !

Aux postes de combat !

Chef-mécanicien à la salle de contrôle.

Je prends le commandement.

Je monte.

-Ils sont trois. -Distance ?

Alpha, le plus proche, à 10 000 m.

Distance entre Alpha et Bravo : 9 000.

Pareil entre Bravo et Charlie.

Ils seront à portée dans quatre minutes.

-Pont ? -Capitaine ?

Nous les tenons, M. Mercer.

Nouveau cap : bâbord 1-2-0, pleine puissance. À vos postes.

Bien, capitaine. Pleine puissance ! À vos postes.

Venez voir, capitaine.

-Celui-ci a une trajectoire étrange. -En zigzag.

-C'est inhabituel. -Il a peut-être une avarie.

Le voilà, lieutenant.

Préparez les tubes 1 et 2 pour frappe en surface !

Préparez les tubes 1 et 2 pour frappe en surface !

Allez, plus vite !

Tubes 1 et 2 prêts pour frappe en surface.

Tubes 1 et 2 prêts pour frappe en surface !

Cargo à 2-9-0. Par tribord avant, 50.

Cargo à 2-9-0. Par tribord avant, 50.

-Par tribord avant, 50. -Dix nœuds, distance 6 000.

Dix nœuds, distance 6 000.

Distance 6 000.

Tube 1, feu !

Tube 1, feu !

Tube 2, feu !

Tube 2, feu !

Tube 2, feu !

-Walsh, quelle distance ? -À tribord, 45.

2 000 m et en approche.

Parez les canons de pont !

22, 23, 24...

31, 32, 33...

38, 39, 40, 41, 42, 43.

44, 45, 46.

47, 48, 49.

50, 51...

Oui !

Bien visé, lieutenant !

Où est la deuxième ?

La deuxième torpille, Buchner !

Salle des torpilles ! Où est la deuxième torpille ?

Alerte, lieutenant !

Alerte !

Rentrez tous !

-C'est ce petit cargo. -Ils ont mordu à l'hameçon.

Ils auraient pu avoir le pétrolier. Mais c'est trop tard.

Quelle distance ?

À tribord, 10. 1 500 m.

Ils plongent tous trois.

-Ne tirez pas ! -Arrêtez de charger !

Parez les Hérissons.

Parez les Hérissons.

Immersion périscopique.

Lieutenant, restez ici. Vous, venez.

-Où ça ? -Voir la deuxième torpille.

Plongée à l'avant, 5. À l'arrière, 10.

Plongée à l'avant, 5. À l'arrière, 10. ?

Hérissons en attente. Cible à bâbord, 10 !

Prêts à faire feu !

Cinq, quatre...

Trois, deux...

Un... Feu !

Feu !

-Elle est coincée. -Comment est-ce possible ?

Je ne sais pas, mais elle est amorcée.

-Combien de temps avons-nous ? -Cinq minutes.

Que faisons-nous, lieutenant ?

SOUS-TITRES : SAMUEL BRÉAN

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