All language subtitles for das.boot.s03e04.french.720p.web.h264-avon_track4_[fre]

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish Download
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Vol, entrave à la police et absence de papiers.

On ne s'enfuit pas de Moringen.

L'église a été bombardée. La cérémonie aura lieu ici.

C'est Dan, ton fils, bon Dieu !

-Chassez les ballasts ! -Attendez !

Un matelot allemand est mort.

Pas en combattant, mais à cause de vous.

J'ai entendu le navire. J'aurais pu empêcher ça.

Vous êtes sous-marinier.

J'ai une femme et des enfants. Je ne veux pas couler.

Tu connais donc M. Giese.

Mon mari travaille ici. Il ne joue pas.

Il y a un traître.

Si vous contredisez le rapport, vous en assumerez les conséquences.

-Ce n'est pas notre façon de faire ! -C'est la mienne.

Papa, tu aimes bien ?

Papa ?

Tu aimes bien ? Papa !

Papa !

Que fais-tu ?

Je fais du tri.

-Je vais donner ça à l'orphelinat. -Non.

Ce ne sont pas des jouets.

Quelqu'un va venir les chercher.

Dis-lui que c'est inutile.

Je dois les garder sous les yeux ?

Je n'effacerai pas son souvenir.

On m'a raconté l'incident du chantier.

Ils le méritaient.

Peut-être bien.

Mais ça te permet de rester un peu avec moi,

pour te reposer.

Je vais ranger ça.

Un télégramme.

PRÉSENTEZ-VOUS IMMÉDIATEMENT AU COMMODORE FRANCOMBE

Vous allez sacrifier ces garçons ?

Ce serait un mensonge.

Selon la rumeur,

c'est un mensonge qui vous a sauvé du peloton d'exécution.

Depuis votre visite à mon beau-père,

ma femme s'inquiète pour lui.

Il croit le journal de bord falsifié.

Et il a parlé de son fils au présent.

Comme s'il était vivant.

J'ai fait mon possible, mais la barre de direction est faussée.

J'ai vu Lessing.

Raconte.

Cette guerre est de plus en plus moche.

Je dois réparer le sous-marin.

Tout va bien ?

Dis au morveux que ça ne se reproduira plus.

J'aurais pu faire pareil à Moringen.

-Avec tes couilles en moins. -Arrête tes conneries.

C'est à cause de ce con de commandant.

Il risque pas de porter le chapeau.

Mais c'était sa faute.

On t'a sonné, toi ?

Faut que tu restes à ta place, l'avorton.

Vous quatre, venez.

Allez, avant que je change d'avis.

En mission, vous avez abordé un sous-marin.

-C'est exact. -Que s'est-il passé ?

-Mon second m'accompagnait. -Au mépris des ordres.

Les Allemands avaient déjà détruit ce qui avait de la valeur.

Le commandant a sorti son arme, alors je l'ai abattu.

Ensuite ?

J'ai regagné le Perseverance et j'ai fait couler le sous-marin.

-Des survivants ? -Aucun.

Pourquoi donc ?

Je les ai laissés se noyer.

Écoutez, Swinburne.

La situation est critique dans l'Atlantique.

Dönitz tente par tous les moyens d'intercepter les convois.

Les meutes sont plus nombreuses.

Nos armes peuvent les battre.

Mais il faut des hommes à la hauteur pour mener les escortes.

Je ne changerai pas.

Pourquoi changeriez-vous ?

Nous voulons inverser les rôles.

Appâter les sous-marins avec les convois

et les prendre en chasse.

Nous avons de quoi changer la défense en attaque.

On ne peut protéger chaque cargo, la question est donc mathématique.

Si on perd 50 bateaux et eux, un seul sous-marin,

ils gagnent.

Mais s'ils en perdent dix, ça change tout.

En bien.

Nous avons besoin de tueurs de sous-marins comme vous.

Les ordres viennent d'en haut.

De tout en haut.

Le convoi ONS 185 est en préparation.

Vous allez l'escorter avec votre équipage.

Vous verrez les nouvelles armes en route.

Il y a eu un incident,

sur le quai de réparation.

Nous n'avons pas reçu de plainte. Voulez-vous en déposer une ?

Non.

Bien. Attends, je t'aide.

Regarde !

-Il est là. -Oui.

Bon.

-J'entre ? -Oui.

Larguez les amarres !

J'ai un poisson !

Allez, Pauli !

Levons nos verres à la nouvelle capitaine

de ce navire.

-Fanny Nussmaier ! -Merci.

-Santé ! -À Fanny.

Santé.

Tiens. Très bien.

Santé.

La nouvelle capitaine prend la barre.

Après la guerre, j'aurai un bateau.

Un voilier, pas un...

Attention à ce que tu dis.

Je ferai le tour de la Baltique.

C'est tout ? Je ferai le tour du monde.

Et toi, Harri ?

Que veux-tu faire ?

Je voudrais une maison, comme celle qu'on avait.

Et une famille.

Comme vous !

Nous ne sommes pas une famille...

Lieutenant ?

Il paraît que...

vous ne savez pas nager.

Je n'ai jamais appris.

Non ?

Je vous apprendrai.

On va rentrer.

Tout va bien ?

La pêche, le coucher de soleil, la sortie en bateau...

c'est un peu trop.

Comment ça ?

Vous n'avez jamais mendié, je parie.

Non.

On voit passer des centaines de gens dans la journée.

Certains vous parlent, comme des amis.

Comme si ça pouvait aider.

D'autres détournent le regard. Ils vous ignorent.

Mais vous savez qui sont les pires ?

Ceux qui vous regardent.

Parce qu'ils vous voient, vous les voyez.

Un instant, ils paraissent vouloir vous aider.

Et puis ils détournent le regard,

avec...

l'air coupable.

Comme vous en ce moment.

Alors, je m'interroge.

Pourquoi vous vous sentez coupable ?

On fait "un, deux, trois" ?

D'accord. Allez !

Un, deux, trois !

C'était haut ! Encore ?

C'était gentil d'inviter les garçons.

Harri m'a raconté, pour la mine.

Vous leur avez sauvé la vie.

On est tous là, c'est le principal.

Et puis la collision.

Ça n'aurait pas dû arriver.

Le commandant est trop jeune.

On va lui retirer le commandement ?

On ne peut pas le laisser en place !

C'est injuste pour eux.

Rien n'est juste !

Si j'y pouvais quelque chose !

Vous êtes quelqu'un de bien.

Si vous y pouviez quelque chose, vous le feriez.

Salut !

Viens, maman, on rentre à la maison !

Enfin ! Un plan de bataille.

Avec nos nouvelles armes, ils vont détaler devant nous.

Quand pars-tu ?

Dès que possible. Ils me renvoient en mer.

Pour une guerre plus acharnée que jamais.

Tu as retrouvé ton appétit.

Et tu m'en as dit davantage en 30 min

que durant tous ces derniers jours.

J'aimerais y être pour quelque chose.

Il en reste ?

Mais non, c'est l'appel de la guerre.

Alors, je me demande...

Tu te demandes quoi ?

Si tu veux vraiment que cette guerre finisse.

C'est mon jour de chance.

Faites vos jeux.

Je me lance, moi aussi.

On verra bien !

Giese !

Je vais tenter la roulette.

Alors, saluez Mme Gruber de ma part.

Quoi, vous la connaissez ?

Oui.

Je vois. C'était une sacrée noceuse

à Berlin, avant l'arrivée des chemises brunes.

Nous avons tous un passé.

Bonne chance.

Bonsoir.

Bonsoir. Dr Beck, M. Giese.

Je peux ?

Je crois que M. Lomba ne viendra plus.

C'est la place porte-bonheur.

Je vous ai vu.

À la librairie, je sais. J'entretiens les valeurs allemandes.

M. Giese doit se faire à Lisbonne.

Et se frotter à l'ennemi, comme notre Consul, là-bas ?

Ce sont des diplomates britanniques.

Votre mari vient donc ici ?

Mais je vous l'ai dit, il ne joue pas.

Je joue encore un tour.

Et je m'arrêterai là.

Excusez-moi.

J'ai commandé un verre.

Quel raseur !

Venez dans 2 min à ma table me signaler un appel.

C'est lié à Dorfmann.

Les jeux sont faits.

Bonsoir, mon chéri.

Je vais surenchérir.

M. Giese.

-Docteur. -Gruber.

Qu'avaient donc ces Britanniques de si urgent à te dire ?

Rien d'important.

Vous n'oubliez pas la soirée de demain ?

J'ai promis à mes homologues britanniques

que toute la légation serait là.

Épouses comprises.

Qui est l'orateur ?

Un amiral de la Navy.

Berlin appréciera sûrement

que le Reich soit représenté en nombre et avec conviction.

Bonne soirée.

Un amiral de la Navy ?

Je m'assiérai dans le fond et filerai dès que possible.

Voulez-vous venir ?

Madame Gruber !

M. Giese, excusez-moi.

Un appel pour vous dans le hall.

-Dr Beck, jouez le 7 pour moi. -Je dois y aller.

-Champagne pour le docteur. -Bien sûr.

Bon.

Sur le 7.

LISBONNE

Bien sûr, la presse étrangère répand des mensonges sur nous.

Je n'aime pas me mêler de politique,

mais je conteste ce qu'on dit sur nos agissements en Pologne.

Nous, les Allemands, sommes des gens d'honneur.

Il est impossible que ce soit vrai.

Je suis de votre avis.

Pardon ?

Tu as refusé de l'aider.

Elle a été odieuse.

Elle a calomnié Klaus.

Tu t'inquiètes pour son honneur ?

J'en ai assez de l'orgueil et de l'honneur des Hoffmann.

C'est à moi que tu dois tout, pas à ton frère.

Ma carrière est fichue à cause de lui.

Tu y as pensé en insultant Mme Buchner ?

Elle va alerter ses relations politiques

et Schulz va me sermonner.

Ton père.

C'est servi.

Tu vas t'excuser auprès d'elle.

-Non. -Et en personne.

Une dose de morphine toutes les quatre heures.

Je suis venu dès que j'ai su. Où est-il ?

Si ma famille ou moi

pouvons faire quelque chose...

-Comment va-t-il ? -Il dort encore.

La blessure était grave.

Nous avons dû amputer.

-C'est un geste délibéré. -Vous n'en savez rien.

C'est un cas de désertion. Je dois le signaler.

Vous n'en ferez rien. C'était un accident.

Un accident.

J'ai une proposition.

Nous étions à 80 m de profondeur et pris en chasse.

Et là, il y a eu un énorme bruit.

Puis, ce drôle de grincement.

Comme un grondement profond.

Tout le bâtiment était pris de tremblements.

Les rivets sortaient de leur logement.

Et là, j'ai enfin compris

ce qui nous était tombé sur le râble.

Ce n'était pas l'ennemi.

C'était une fichue baleine qui tentait désespérément

de copuler avec nous.

C'est bon de vous voir de bonne humeur.

Savez-vous pourquoi ?

Les trains.

Les trains ?

J'imagine un beau voyage en train

et j'ai l'impression d'avoir neuf ans.

-Pour aller où ? -À Berlin.

L'amiral Dönitz m'accordera bien un peu de son précieux temps.

Bien sûr.

C'est un honneur de vous recevoir.

Nous avons à discuter de deux ou trois choses.

En tête à tête.

C'est intrigant.

Alors ?

C'est la seule solution.

Erdmann ?

Laissez-moi une nuit.

Il faut faire corps.

Si l'équipage est divisé, le moral en pâtira.

Je sais où ça mène.

Une nuit.

On se voit demain.

Commandant.

Vous avez le soutien du nouveau chef.

Vous désapprouvez ?

Vous êtes en phase avec votre temps. Pas moi.

-C'est quoi ? -Une demande de transfert.

Je vois.

"Différends personnels rendant toute collaboration impossible."

La soif de vengeance vous paraît indigne

et incompatible avec les valeurs de la Navy.

Je vous serais reconnaissant d'y penser.

Mick.

On a même des verres !

Fêtons notre retour en mer.

Le rééquipement est presque terminé.

Et il a été fait en quatrième vitesse.

L'effet magique du coup de poing.

-Aux ouvriers. -Aux combattants.

Combattant l'ouvrier.

Dis-moi.

Au sujet du sous-marin qu'on a coulé,

que penses-tu de mon choix ?

C'était un message.

Le bon ?

Le seul.

Alors portons ce message partout : la guerre a changé.

Et personne n'y échappera.

Pas même les péteux de bonne famille.

Beck !

C'est incroyable.

Il reçoit de grosses sommes sur un compte au casino,

mais joue très peu.

Il doit économiser pour s'enfuir.

Ça explique bien des choses.

Que votre chef de la propagande soit un espion ?

Beck travaille pour Speer, à l'Armement.

Il est ici depuis des mois pour des négociations secrètes.

Il doit acheter du tungstène.

Beaucoup de tungstène.

Il a sans cesse retardé l'accord pour des broutilles.

À Berlin, on est fébrile.

-Il s'est battu avec Gruber. -Oui.

Je comprends, maintenant.

L'ennemi lui a demandé

de retarder la signature et d'attendre la dernière minute,

pour dénoncer le contrat au pire moment.

Il pourra ainsi quitter le navire comme un rat

et les Alliés pourront faire pression sur les Portugais

pour qu'ils cessent de nous livrer du tungstène.

Et notre production de guerre sera à l'arrêt.

Votre découverte dépasse tout ce qu'on imaginait.

Restez.

Il est à vous.

Alors, M. Giese,

votre mission est terminée.

Il semble que oui.

Mais je vais rester un peu.

Encore de la paperasserie.

Attention au surmenage.

Oui, il faudrait filer Beck.

J'en ai informé Berlin. Mais ils ont d'autres plans.

Quels plans ?

Il leur faut ce tungstène.

Ils veulent une signature et le retour de Beck en Allemagne.

Comment ?

Il y aurait un couloir de rapatriement.

Et vous n'en saviez rien ?

Je déposerai l'adresse dans la boîte aux lettres,

avec votre billet retour.

Mais vous devez vous occuper de Beck.

Amenez-le là-bas.

Ce ne sera pas facile. Ce policier est méfiant.

Trouvez la bonne occasion.

On est les seuls de l'équipage.

Toi et moi, Harri. Il faut y croire.

Tout est ma faute.

-Non. -Je le savais.

Tu n'es pas responsable. C'est pour la galerie.

Levez-vous.

Assis.

Lieutenant Ehrenberg, avancez.

Je remercie la commission de m'entendre.

En tant qu'instructeur, j'étais à bord de l'U-499 lors de l'incident.

Je peux dire avec certitude

que le lieutenant Buchner n'est en rien coupable.

Vous affirmez donc que l'accident est la seule faute de l'écouteur

et du barreur de plongée.

Non.

L'équipage n'est pas responsable.

Pendant la réparation,

j'ai découvert des anomalies techniques.

Elles ont provoqué notre remontée incontrôlée.

J'ai pleine confiance

en cet équipage et son commandant.

Et pour cette raison,

je me porte volontaire

pour remplacer le chef mécanicien Vogts.

Lieutenant Ehrenberg, approchez.

Ce n'était pas...

L'audience est suspendue.

Ce n'était pas convenu comme ça.

Mais chacun y trouve son compte.

Retenez la défaillance technique.

-Acceptez l'offre d'Ehrenberg. -Et Vogts ?

On ne va pas l'accuser de désertion.

Buchner n'en sortirait pas grandi.

Vous aviez tout prévu.

M. Lessing.

Que ça nous plaise ou non,

Mme Buchner a des relations.

Gardons-le à l'esprit.

Messieurs.

Levez-vous.

Assis.

Lieutenant Ehrenberg, avancez.

Merci pour votre témoignage.

Le capitaine de corvette Schulz et moi avons discuté de votre offre.

Vous remplacerez le lieutenant Vogts à bord de l'U-949.

L'U-949 est donc déclaré prêt à prendre la mer.

Lieutenant Buchner.

Votre second veillera à approvisionner

le bâtiment en munition et nourriture.

Vous partez demain.

-Demain ? -Les réparations...

Vous avez dit avoir localisé les défaillances techniques.

Vous êtes très en retard pour rejoindre la flotte Atlantique.

Donc,

demain.

L'audience est close.

J'aurais aimé une vraie cérémonie

pour la mise en service.

Mon mari et moi n'aurions pas mégoté.

Orchestre, champagne,

tout était déjà commandé.

Hannie, mon assistant t'a trouvée, formidable.

Entre.

Bonjour.

Le bâtiment du fils de Mme Buchner est mis en service.

Sa première mission.

Félicitations.

Merci.

Il n'y aura pas de fête.

Cet incident nous a beaucoup retardés.

Tenez.

Tu voulais dire quelque chose à Mme Buchner.

C'est exact.

Mes excuses, Ulrike.

J'aurais dû vous proposer mon aide quand vous l'avez demandée.

Ce n'est pas grave.

Bien.

S'il n'y a rien d'autre...

On m'attend à la Ligue.

Je vous raccompagne.

Au revoir.

C'est un Type 290 amélioré.

Les réflecteurs détectent un avion à basse altitude à 27 km.

-À combien on détecte un périscope ? -En fonction de la mer,

jusqu'à 5 000 m.

On va les avoir.

Quand ils s'approcheront sous l'eau se croyant en sécurité...

On les aura déjà localisés.

Ils ne se douteront de rien,

avant d'exploser sous les grenades de notre "hérisson".

Cette technologie va nous donner la victoire.

Allons à l'arrière.

M. McCoy, montrez-nous vos nouveaux jouets.

Et au sujet de ma lettre ?

Plus tard, Mercer.

TERMINAL DU TAGE

-Bonsoir. -Mlle De Pina.

Je vais assister au discours,

mais je voudrais vous remercier pour hier soir.

Un verre ?

Avec plaisir. Je finis à 22 h.

Je passerai vous prendre.

Et sans plus attendre,

je voudrais vous présenter l'orateur de ce soir...

À plus tard.

L'amiral Timothy O'Sullivan de la Royal Navy.

Mesdames et messieurs, chers compatriotes,

et amis.

Amis, les Britanniques et les Portugais l'ont toujours été.

Depuis plus de 500 ans,

lorsque la 1re alliance navale a été signée

entre nos deux grandes nations maritimes...

Je me suis permis.

Un rayon de soleil.

-Ça risque de durer. -C'est certain. Santé.

En conclusion,

j'espère qu'elle durera encore cinq siècles.

Bravo.

J'espère aussi que mes remarques sur la tradition navale britannique

feront comprendre à certains membres du public

comment la guerre navale doit être menée :

avec honneur et dignité,

non avec la perfidie et la lâcheté que l'amiral Dönitz

semble trouver acceptables.

Le public a-t-il des questions pour l'amiral ?

Oui, je voulais remercier l'amiral

pour son discours très instructif.

Mais en tant que consul de la légation allemande,

je voulais annoncer que je vais inviter

un prestigieux orateur pour défendre la tradition sous-marine allemande,

dont nous sommes très fiers.

Certes, vu la capacité de nos sous-marins

à couler des navires alliés,

il est normal que l'amiral soit agacé.

Mais je crains qu'avec les avancées de notre technologie,

il se prépare à de nouvelles déceptions.

Merci.

Est-ce que...

quelqu'un a une vraie question,

pour l'amiral ?

Je crois que nous pouvons arrêter là. Merci à tous.

-Ça ne va pas ? -Ça va.

Je le ramène à sa chambre.

Il ne doit pas être vu ainsi.

J'ai vos affaires.

-Tout va bien ? -Oui, merci.

On va faire une petite balade.

Allez, dormez bien.

Pourquoi il n'a pas pris l'avion ?

-Il avait un visa ! -Il voulait bien agir.

Merci de m'avoir fait sortir, Helen.

Bonne nuit.

Que fais-tu ?

On appareille demain.

-Je dors sur le navire. -Quoi ?

Tu avais l'air enfin heureux.

Parce que je retourne en mer. Et tu es mieux sans moi.

Tu m'observais, c'est ça ?

Daisy, vis ta vie.

Tu devrais te trouver quelqu'un d'autre.

-Quoi ? -Quelqu'un qui t'aime en retour.

Moi, je ne peux pas. Plus maintenant.

Je ne te crois pas.

Ma place est à la guerre.

Tu es son prisonnier.

Non, je l'étais. Avant.

On me disait quoi faire.

À présent, nous avons la main.

Et j'irai jusqu'au bout.

Comment ça ?

Jack !

Jack !

SOUS-TITRES : ESTELLE RENARD

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.