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Werner Giese, société Kapp Holdings.
Je viens rapatrier le corps d'un employé,
M. Dorfmann.
Il a sans doute été tué par des agents des Alliés.
Les effets de votre collègue.
Il n'y a pas grand-chose, hélas.
Il avait démasqué un traître allemand ici, à Lisbonne,
qui a transmis des informations aux Britanniques.
Le convoi était encore exposé quand la décision a été prise.
L'escorte a été rappelée.
Le convoi de mon fils, n'est-ce pas ?
Le journal de bord
évoque un chef mécanicien,
Ehrenberg.
Vous êtes sous-marinier ?
Vous allez répondre à toutes ses interrogations.
Qu'as-tu ?
J'ai peur d'échouer.
Il peut jouer encore 100 ans au commandant,
ça ne changera rien.
Le U-949, notre sous-marin !
C'est une bonne chose.
Pour toi, oui.
Allez-y, venez !
Ne reste pas là !
Qu'est-ce que tu fous ?
-Je fais ce que je veux. -Et tu veux mourir ?
Et alors ? Tout le monde s'en fout.
Écoute-moi bien.
J'ai vu ton regard quand on a plongé tout à l'heure.
Tu sais comment ça marche, mais tu étais quand même émerveillé.
Pour toi, un sous-marin est bien plus qu'une machine !
Il faut que tu te raccroches à ça.
Compris ?
C'est bien, il faut que ça sorte.
N'en parlez pas aux autres, je vous en prie.
Entendu.
Un whisky sour.
La même chose.
Vous vous dites : "Encore un Américain sans-gêne."
Pas du tout.
Je m'appelle Gardiner.
Giese.
Allemand ?
Ne vous excusez pas,
vous n'y pouvez rien.
Moi non plus, du reste.
La guerre se joue ailleurs.
Mettez-le sur la 104.
Ravi de vous rencontrer.
Que faites-vous à Lisbonne ?
Des piges pour la presse.
Mais mon vrai métier, c'est écrivain.
J'écris un roman sur Lisbonne. D'où ma présence.
D'ailleurs, ils sont tous là pour ça :
Britanniques, Allemands, Italiens, Français...
Ils seront tous dans mon roman.
Ce sera formidable.
Enfin, dès que j'arriverai à m'y mettre.
Et vous ?
De passage pour affaires.
Dans quel domaine ?
Je suis chez Kapp Holdings.
Comme cet autre type ?
Dorfmann. Il venait souvent, non ?
C'est ça.
Dorfmann, un type charmant.
Il paraît qu'il s'est fait tuer.
La police privilégie la piste crapuleuse.
Une agression malheureuse.
Une agression malheureuse, ou bien...
... le point de départ d'un roman à succès ?
Vous m'excuserez.
-Un autre, sur sa note. -Ça vient.
Bonsoir.
J'ai remarqué votre accent.
Là, au bar. Vous êtes Allemand.
-Werner Giese. -Bettina.
Quel galant ! Que faites-vous ici ?
-Des affaires. -Mes condoléances.
Je préfère le plaisir aux affaires. Lisbonne s'y prête bien.
Un avis sur la neutralité du Portugal ?
Je m'y fais doucement.
J'envie les Portugais, simples spectateurs.
Cette guerre est d'un ennui mortel.
Vous trouvez ?
Au début, tout cela m'amusait, je l'avoue.
J'étais grisée par les victoires, comme tout le monde.
Mais à présent, tout semble au point mort.
Insipide. Prévisible.
Ça ne me plaît pas.
Pardonnez-moi.
Mes propos vous choquent peut-être.
Ils sont peu communs.
Ça tient au cadre.
Quel bonheur, un lieu où les lumières restent allumées le soir.
-Puis-je vous offrir un verre ? -Volontiers.
Champagne.
Mais faites-le servir à la table de roulette.
Ma place fétiche vient de se libérer.
Inês.
Ce monsieur m'offre une coupe de champagne.
Bonsoir. J'arrive juste à temps.
Bonsoir, M. Beck.
Bonsoir, Mme Gruber. Ravissante, comme toujours.
Vous revenez vous frotter à la chance ?
Naturellement.
-Alors, jouons. -Jouons.
C'est bon, ça.
-C'est bon. -Merci, monsieur.
Le sept.
14, rouge.
Bon sang, c'est pas possible !
Bonsoir.
Mon collègue, M. Dorfmann, jouait ici.
S'il a laissé des dettes, je suis habilité à les solder.
Au feu !
Il y a le feu !
Je regrette, tout le monde dehors.
Navré, monsieur.
Désolé, il faut évacuer.
25 000...
Di Marco.
25 000. Beck.
Wilson.
Chartier.
Bergmann.
25 000...
25 000.
Vous avez gagné ?
-Non, pas de veine. -La chance peut tourner.
J'étais sur le point de gagner.
Un incendie s'est déclaré en cuisine
et ils ont fait sortir tout le monde.
Quel dommage.
En effet.
Ouvrez-la.
Je vais me rafraîchir.
Vous travaillez en Allemagne, d'habitude ?
Sauf quand je suis en déplacement.
Et vous ?
Que faites-vous au Portugal ?
Mon mari travaille ici.
Il n'est pas joueur.
Nous différons sur ce point et sur quelques autres.
Mais que serait la vie sans le frisson du risque ?
-Je ne peux... -Ne dis rien.
Tu vas faire ce que je te dis.
Des objections ?
Apparemment pas.
Attends.
Attends, j'ai dit.
Bonjour !
-Où est ta mère ? -À l'hôpital.
-Quoi ? -Partie voir mon père.
Moi, je garde la boutique.
Tu veux jouer avec moi ?
Ce serait avec plaisir.
Mais on m'attend.
Je dois y aller, désolé.
À bientôt.
C'est ça.
J'ai sifflé vos bières, je vais vous les rembourser.
C'est bien normal.
J'ai réfléchi.
Si je dois mourir dans une boîte à sardines,
autant que ce soit avec vous.
Venez.
Je reconnais que c'est bien fait.
Si on n'y regarde pas de trop près.
Mais moi, j'ai regardé de près.
À partir de cette page, l'écriture change.
Jetez un coup d'œil.
Ce journal de bord
n'est qu'un vaste mensonge.
Un mensonge dont vous êtes complice.
-Je ne sais que vous dire. -La vérité, nom de Dieu !
J'ai perdu mon fils.
Vous ne semblez pas comprendre.
J'avais moi-même un fils.
Il est mort dans un bombardement,
avec ma femme.
Dans ce cas, bon sang de bonsoir,
aidez un père qui souffre comme vous.
Klaus était un homme de valeur.
Nous étions amis.
Vous le déshonorez.
-Ce n'est pas mon intention. -A-t-il mérité ça ?
-Moi, ai-je mérité ça ? -Non !
Veuillez m'excuser.
Nous n'en avons pas fini.
Je veux connaître la vérité !
Mon capitaine.
Swinburne.
Ce n'est pas à exclure.
C'était donc vrai.
Selon nos renseignements, le convoi PQ 19
risquait d'être attaqué par le Tirpitz.
Il fallait changer de stratégie.
Les escortes ont reçu l'ordre de se retirer.
Laissant 60 navires civils sans défense
face aux sous-marins allemands ?
Elles auraient dû rester.
Les corvettes et les destroyers protégeant
les convois ne font pas le poids.
Les navires de Sa Majesté ont primé.
Et ceux de ses sujets ?
Ses sujets qui nourrissent son peuple et arment ses troupes ?
Ils ne l'intéressent pas ?
Les navires avaient reçu l'ordre de se disperser.
Ensemble, ils n'avaient aucune chance.
Il était entendu qu'il y aurait des pertes.
Et le Tirpitz ?
Les faits ont démenti nos renseignements.
Il n'est jamais venu.
Ce convoi a été laissé en pâture pour rien.
Une décision a été prise.
Elle a eu des répercussions sur vous, et je le déplore.
Cela va de soi.
Je ne suis pas votre ennemi.
Je connais mes ennemis.
Dites-moi quand je pourrai reprendre la mer.
-En temps voulu. -Bon sang !
Ce serait réglé en quelques jours,
sans ces ouvriers qui traînent les pieds.
Quand allez-vous intervenir ?
Autre chose, commandant ?
Que faisait mon premier lieutenant ici ?
Il venait discuter.
Commodore.
Neuf.
Qui est le chef d'équipe ?
Qui le demande ?
Le capitaine de ce navire. Allez, au boulot !
On n'est pas vos esclaves.
On applique la convention collective, y compris pour les pauses.
On s'y remettra dans 15 minutes.
Vingt !
Dans 20 minutes.
On passe en heures supplémentaires.
Quelle bande de tire-au-flanc cupides !
Il y a des hommes qui se les caillent
dans les convois de l'Arctique,
pour essayer de gagner la guerre.
Et vous ne pensez qu'à votre paye !
Retournez bosser !
Vous n'avez rien à faire ici.
J'ai tous les droits.
Au travail, sale traître !
Les autres aussi !
Lieutenant, préparation pour l'exercice.
-Je descends. -Parez à plonger !
-Parez à plonger ! -On descend !
Müller, venez.
On descend.
Accès fermé.
Plongée à 20 mètres, puis immersion périscopique.
Plongée à 20 mètres.
On penche vers l'avant.
Tout va bien, on redressera avant le fond.
Nous sommes à 20 mètres.
Équilibrage.
On est au fond ?
Les hélices tournent.
Mais on n'avance pas.
Merde.
Arrêt des moteurs.
Lumière.
On est accrochés.
À une mine.
-Qui a laissé une mine ici ? -Nous.
-En 14-18. -On s'en fout.
On est pris dans le câble.
Il a passé des années dans l'eau de mer.
Si on repart brusquement, on déclenche la mine.
Vous voulez dire...
Qu'elle ne va pas nous louper ?
Il y a des chances.
Qu'est-ce qu'on fait ?
On change de cap pour se dégager.
Rudi.
Moteurs en marche arrière, petite vitesse.
Marche arrière, petite vitesse.
Arrêt des moteurs.
Moteurs en marche avant. Petite vitesse.
PETITE VITESSE
Arrêt des moteurs.
Marche arrière, petite vitesse.
Arrêt des moteurs.
Marche avant, petite vitesse.
On est repartis, mon lieutenant.
Bon travail, lieutenant.
Au rapport !
Barre de direction coincée à tribord 3.
Barre de plongée arrière coincée, l'autre fonctionne.
Il faut virer serré.
Moteur bâbord en marche avant,
moteur tribord en marche arrière.
Moteur bâbord en avant !
Mon lieutenant ?
J'aimerais vous parler.
Faut-il signaler l'incident ?
Mon lieutenant !
On atteint le chenal.
Bruit à 170 degrés.
Direction fixe.
Chassez les ballasts !
Stop ! Pas tout de suite !
-Attendez ! -Qu'est-ce qui vous prend ?
-Ouvrez l'accès. -Je monte !
-Je vais utiliser le périscope. -Trop tard.
Il fallait y penser avant la collision.
Imbécile !
Au secours !
À l'aide ! Par ici !
Meinhard ?
À l'aide !
Une corde !
Plus vite, magnez-vous !
Allez, plus vite !
Tenez !
Accrochez-vous !
J'assume la resp...
-Le chef mécanicien ? -À bord.
Il évalue de plus près les avaries.
Une barre de plongée, une hélice
et une barre de direction sont abîmées.
Ça va être long à réparer,
vous rejoindrez votre meute en retard.
En attendant, cet accident va faire l'objet d'une enquête.
Oui, mon capitaine.
Garde à vous !
Un matelot allemand a trouvé la mort.
Non pas en combattant l'ennemi héroïquement.
Mais par votre faute.
Méditez tous cela.
Qu'est-ce que tu as ?
Je l'ai entendu, le navire.
J'aurais pu empêcher ça.
-Et maintenant ? -Laissez-nous faire.
Repos.
Dispersez-vous.
Allez.
La barre de plongée est réparable.
Il faut changer la barre de direction ou on tournera en rond.
-Ce qui s'est passé... -Je te l'avais dit.
Pas vrai ?
C'est un incompétent de première.
Et tu ne fais rien.
Tu remets tous ses ordres en question, il est perdu.
-Quoi, c'est de ma faute ? -Non.
Mais avant la collision, tu avais l'air tétanisé.
Toutes ces rumeurs,
ces conneries qui circulent à ton sujet...
Pourquoi toi, tu obtiens ce poste à terre, alors que j'ai encore...
... une femme et des enfants ?
Je veux pas finir noyé.
Crever dans une mer glaciale,
en pensant à ma Jenni et aux enfants.
C'était toi, hein ?
La lentille rayée, c'était toi.
Tu as raison.
Il n'a pas l'étoffe d'un commandant.
Je le dirai à Lessing, je te le promets.
-Bonjour, M. Beck. -Bonjour, Maria.
Quelle coquine...
ALLEMAGNE
-Bonjour. -Bonjour.
Vous ne me forcerez pas à agir contre les intérêts du Reich.
Cessez de temporiser, Beck.
Vous pensez pouvoir me dicter ma conduite ?
M. Giese.
Quel plaisir de vous revoir.
-Vous travaillez ici ? -Parfois.
Quand j'en ai envie.
-Assez tergiversé. -Je n'ai pas fini !
Cette ingérence est intolérable.
Merci pour cette nuit, ravie d'avoir fait connaissance.
J'aurais dit ça autrement.
Question de point de vue, non ?
M. Giese, voici mon mari.
Viktor Gruber,
représentant diplomatique du Reich à Lisbonne.
Enchanté.
Pareillement.
Veuillez m'excuser.
Je suis un peu pressé.
Bonne journée.
Tu connais donc M. Giese.
Oui, nous avons discuté hier au casino.
Méfie-toi de lui. Il cache bien son jeu.
Il nous faut plus de dons de vêtements et de couvertures.
-Bonjour, Mme Lessing. -Mme Buchner.
J'aimerais moi aussi aider ces malheureux.
C'est pire que je ne le pensais.
Oui, c'est terrible, on n'imagine pas.
C'est pour toi.
On va sûrement pouvoir vous trouver quelque chose à faire.
Je suis vraiment contente de vous voir.
-J'ai quelque chose à vous demander. -Ah oui ?
Il y a eu un incident lors d'un test.
Une collision entre un navire et le sous-marin de mon fils.
Un accident, ça arrive à tout le monde.
Je voulais vous demander si vous pourriez nous aider.
Vous aider ? Comment ?
En disant un mot à votre mari,
en faveur de mon fils.
Il a un bon fond et des aptitudes au commandement.
Cela renforcerait les liens entre nos deux familles.
Une enquête va être ouverte, non ?
Oui.
La commission statuera.
Je ne veux pas m'en mêler.
Montez ça à l'étage.
Il nous faut aussi de l'eau.
Je vous le demande. En tant que mère.
Vous le dites souvent :
vous savez ce que c'est, d'être une mère.
Moi, je sais que c'est, de commander un sous-marin.
Si votre fils n'est pas prêt, ou s'il n'est pas à la hauteur,
je ne peux rien y faire.
Il est sûrement meilleur commandant que votre frère.
Pardon ?
Si brillant, et pourtant incapable de mener à bien une mission.
Pas étonnant que votre père soit inconsolable.
Comment osez-vous ?
Au revoir.
642 TERRORISTES ÉLIMINÉS
Je dois vous parler.
À quel sujet ?
Dorfmann.
Je vous ai entendu parler de lui au casino.
Vous y travaillez. Comment vous appelez-vous ?
Inês.
Inês de Pina.
Si vous enquêtez sur sa mort...
Vous le connaissiez ?
Quand il venait au casino,
on discutait.
Il s'intéressait au Portugal.
Et à moi.
Je lui avais dit qu'un jour, j'ouvrirais mon propre bar,
dans le nord, ma région natale.
Il m'avait promis qu'il reviendrait après la guerre
et qu'on l'achèterait ensemble.
Votre dernier contact ?
La veille de sa mort.
Il était...
-Il était bizarre. -C'est-à-dire ?
Préoccupé.
Il avait des problèmes au travail.
-C'est peut-être une coïncidence. -Non, attendez.
A-t-il évoqué quelqu'un ou quelque chose de particulier ?
Parlé à un autre Allemand au casino ?
Un homme d'affaires.
-M. Beck ? -Oui.
À plusieurs reprises.
En tout cas, l'assassin...
Je ne le cherche pas.
Mais vous pourrez peut-être m'aider.
Qu'est-ce qui se passe là-bas ?
Ces gens veulent un visa pour les États-Unis.
La file s'allonge à chaque départ de bateau.
C'est pour bientôt.
Les gens viennent à Lisbonne pour fuir la guerre
ou pour lui échapper, un temps.
Et vous ?
Je n'ai pas besoin de lui échapper.
Peut-être pas.
Mais de prendre du recul.
Voir les choses autrement.
Vous comprenez...
C'est la même guerre, pourtant tout est différent ici.
On sait qu'il y a toujours plusieurs façons de voir les choses.
Mais vous le savez aussi.
Vous êtes un homme du monde.
VICTOIRE ALLIÉE
LES ALLEMANDS MAL ENGAGÉS SUR LE FRONT RUSSE
Merci.
Oui ?
M. Giese.
Inspecteur.
Nous avons clos l'enquête
concernant la mort de ce malheureux M. Dorfmann.
Voici les documents pour la remise du corps.
Vous viendrez le chercher à la morgue.
Il faut la signature d'un membre de la légation.
Qu'il nous retrouve là-bas lui aussi.
Quelle efficacité.
Ça semble vous surprendre.
Vous disiez être pressé.
Mais ce n'était peut-être pas vrai.
Je ne suis pas assez idiot pour mentir à la police.
Mentir, c'est une chose. Se faire pincer en est une autre.
Enfin, bref.
Ravi de vous avoir vu.
Inspecteur.
Je suis ici pour une autre affaire.
L'incendie d'hier soir.
Ça relève de la police ?
Si l'incendie est volontaire, oui.
Vraiment ?
Bonne journée.
-Merci. -Au revoir.
"Ce déballastage soudain ne correspondait pas aux ordres."
Mon capitaine...
"Le radio aurait dû entendre le navire et réagir."
Sauf votre respect...
Ils vont faire l'objet de mesures disciplinaires.
La cour martiale ?
Ils n'ont pas su exécuter les ordres et ont causé la mort d'un matelot.
Et la responsabilité du commandant ?
Ce sont des gamins.
Croyez-moi,
je trouve ça injuste, moi aussi.
Mais ces deux-là sont plus faciles à remplacer qu'un officier,
comme Buchner.
Qui n'est pas compétent, quel que soit son pedigree.
La marine de guerre et le parti
ont toute confiance dans le lieutenant Buchner.
Les matelots Weidner et Müller sont déclarés coupables.
"Remplaçables", oui.
Ils en subiront les conséquences.
Que les choses soient claires :
le lieutenant Buchner,
que ça vous plaise ou non,
prendra le commandement du U-949.
Si votre témoignage contredit le rapport,
vous en assumerez les conséquences.
Messieurs.
SOUS-TITRES : ANNE-LISE WEIDMANN
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